Jeudi 23 Novembre 2017
(La Tribune 22/11/17)
Le concert mondial des condamnations a été interminable face à la « découverte » de l’horreur de migrants africains réduits et vendus en esclaves en Libye. Dans un dernier appel à l’aide désespéré, l’Union africaine (UA) a demandé un appui pour le rapatriement de ces migrants. Le Rwanda est le premier pays à avoir concrètement réagi en acceptant de recevoir sur son sol certains migrants ou aider à leur rapatriement. Le Rwanda, nouvel eldorado des migrants africains ? L'image est peut-être flatteuse mais le petit pays d'Afrique australe est en train de montrer la voie. Au moment où se multiplient les expressions d'indignation et les réactions de condamnations dans les chancelleries africaines face à la...
(AFP 20/11/17)
Le Franco-Rwandais Claude Muhayimana est renvoyé devant la cour d'assises en France pour "complicité" du génocide de 1994 au Rwanda, accusé d'avoir transporté des miliciens ayant perpétré des massacres de Tutsi, a appris lundi l'AFP de source judiciaire et auprès des parties civiles. Le juge d'instruction a ordonné le 9 novembre le renvoi aux assises de cet ancien chauffeur d'hôtel pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité par aide et assistance, tout en abandonnant les poursuites pour une partie des faits, conformément aux réquisitions du parquet de Paris. C'est la troisième fois que la justice française ordonne un procès en lien avec ce génocide qui a fait 800.000 morts, selon l'ONU, très majoritairement au sein de la minorité...
(Xinhua 20/11/17)
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appris avec consternation les rapports sur la vente aux enchères des migrants africains en Libye comme esclaves, affirme un communiqué publié ce week-end par l'UA. Le président "condamne fermement ces actes méprisables qui sont en contradiction avec les idéaux des Pères fondateurs de notre Organisation et des instruments africains et internationaux pertinents, y compris la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples", selon le communiqué. Le président a appelé à la fin immédiate de ces pratiques et d'autres actes criminels de traite des êtres humains. Il a appelé à une action rapide pour identifier tous les auteurs et complices...
(AFP 17/11/17)
Vingt-trois ans après le génocide au Rwanda, la justice française refuse de faire entendre les anciens plus hauts responsables militaires français dans l'enquête sur de possibles responsabilités de l'armée en marge du massacre de Bisesero en juin 1994, une décision qui rompt, selon les parties civiles, l'espoir d'un procès. Dans sa décision du 31 octobre, la cour d'appel de Paris, confirmant un précédent refus du juge, n'a pas estimé nécessaire d'auditionner l'amiral Jacques Lanxade, l'ancien chef d'état-major des armées, et son adjoint de l'époque, le général Raymond Germanos, comme le réclamaient l’association Survie, la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH et LDH)...
(RFI 17/11/17)
L'ex-amiral Jacques Lanxade et l'ex-général Raymond Germanos ne seront pas auditionnés par la justice française, dans l'enquête sur les possibles responsabilités de l'armée française lors du génocide rwandais de 1994. La cour d'appel de Paris a confirmé, ce jeudi, la décision prise par le juge qui mène l'instruction. Cette enquête concerne les faits survenus à Bisesero entre les 27 et le 30 juin 1994. Les militaires de la force Turquoise sont accusés de n'avoir prêté secours à des civils tutsis...
(RFI 17/11/17)
L'ex-amiral Jacques Lanxade et l'ex-général Germanos ne seront pas auditionnés par la justice française dans l'enquête sur les possibles responsabilités de l'armée française lors du génocide rwandais de 1994. La cour d'appel de Paris a confirmé ce jeudi 16 novembre la décision prise en août dernier par le juge qui mène l'instruction. Cette enquête concerne les faits survenus à Bissesero entre les 27 et 30 juin 1994. Les militaires de la force Turquoise sont accusés de n'avoir prêté secours à...
(AFP 16/11/17)
Vingt-trois ans après le génocide au Rwanda, la justice française refuse d'entendre les anciens hauts responsables militaires français sur d'éventuelles responsabilités de l'armée en marge du massacre de Bisesero, une décision qui douche les espoirs des parties civiles d'obtenir un procès. Cette enquête, emblématique de la controverse sur le rôle de la France lors du génocide qui a fait en 1994 quelque 800.000 morts selon l'ONU, principalement au sein de la minorité tutsi, a depuis un an son pendant au Rwanda: en novembre 2016, Kigali a lancé une procédure contre 22 officiers français accusés d'implication dans le génocide. Parmi eux, l'ex-amiral Jacques Lanxade, chef d'état-major des armées de 1991 à 1994...
(AFP 16/11/17)
La justice française a décidé de ne pas entendre l'ex-chef d'état-major des armées dans l'enquête sur les possibles responsabilités de l'armée française lors du génocide de 1994 au Rwanda, ont annoncé jeudi à l'AFP les parties civiles, qui redoutent ainsi un "non lieu". La cour d'appel de Paris a confirmé, le 31 octobre, le refus du juge d'instruction d'auditionner l'ex-amiral Jacques Lanxade et son adjoint de l'époque, l'ex-général Raymond Germanos, comme le réclamaient l’association Survie, la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH et LDH) et les autres parties civiles, qui accusent la force Turquoise d'avoir sciemment abandonné aux génocidaires hutu des centaines de Tutsi des collines de Bisesero...
(RFI 14/11/17)
Le Forum de Dakar a commencé lundi 13 novembre dans la capitale sénégalaise. Cette rencontre réunit 800 intervenants, acteurs politiques, experts, chercheurs, membres de la société civile et se veut un lieu informel pour évoquer les questions de sécurité. La première journée a été marquée par le débat entre les chefs d’Etat et hauts responsables d’institutions présents. Sur la grande scène, il est le premier à avoir pris la parole lundi au Forum de Dakar. Moussa Faki Mahamat, président de la commission de l’Union africaine, a placé la barre très haut.
(AFP 13/11/17)
Des dirigeants africains ont appelé lundi à aider leurs Etats à assurer leur propre sécurité, y compris par une adaptation des interventions internationales aux réalités locales, à l'ouverture du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique. "La réponse militaire doit être solidaire et globale pour ne laisser aucun sanctuaire aux groupes terroristes", a déclaré le président sénégalais Macky Sall...
(Jeune Afrique 13/11/17)
La 4e édition du Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique s'est ouverte ce lundi à Dakar. Les présidents rwandais, Paul Kagamé, et malien, Ibrahim Boubacar Keïta, ont fait le déplacement. Pendant deux jours, les grands enjeux sécuritaires africains seront au centre des discussions à Dakar. Les 13 et 14 novembre, la capitale sénégalaise accueille la 4e édition du Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique. Cette année, près de 800 personnes – militaires,...
(Xinhua 13/11/17)
Les présidents Paul Kagamé (Rwanda) et Ibrahima Boubacar Keïta (Mali) sont arrivés dimanche à Dakar où ils prendront part lundi au Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité. Ils ont été accueillis par le président sénégalais Macky Sall. Le Premier ministre tchadien, Albert Pahimi Padacké, est également arrivé dimanche à Dakar où sont attendus plus de 500 participants, acteurs régionaux et internationaux au plus haut niveau, autorités politiques et militaires, experts et universitaires, diplomates, représentants d'organisations internationales, de la société civile et du secteur privé.
(APA 13/11/17)
APA-Dakar (Sénégal) - Les Présidents Paul Kagame (Rwanda) et Ibrahim Boubacar Keïta (Mali) sont arrivés dimanche soir à Dakar, pour prendre part au Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité qui débute lundi. Ils ont été accueillis par leur hôte, le président du Sénégal Macky Sall. Le Premier ministre tchadien Albert Pahimi Padacké est lui aussi déjà arrivé à Dakar ce dimanche. Selon ses organisateurs, sont attendus à cette édition près de 700 participants composés d’acteurs régionaux...
(Sputnik 08/11/17)
Jacques Morel, auteur notamment du livre « La France au cœur du génocide », spécialiste sur le Rwanda. Il a rassemblé durant douze ans plusieurs documents sur l’implication de la France au Rwanda. Il a répondu par écrit à nos questions. C'est un énième rebondissement dans l'instruction sur les causes de l'attentat de 1994 qui provoqua la mort de l'équipage français de l'avion du président rwandais, Juvénal Habyarimana, de la mort de ce dernier et de son homologue burundais. Un...
(Jeune Afrique 03/11/17)
Dans un récent rapport, la Commission nationale rwandaise des droits de l’homme accusait l'ONG américaine d'avoir menti sur les exécutions extra-judiciaires et d'avoir présenté comme assassinées des personnes toujours vivantes. Human Rights Watch maintient ses accusations, soupçonnant les autorités rwandaises d'avoir fait pression sur les familles. Le bras de fer entre le Rwanda et Human Rights Watch (HRW) continue. Après avoir été accusée par Kigali d’avoir délibérément menti dans un rapport sur les exécutions extra-judiciaires dans le pays, l’ONG de...
(Le Monde 30/10/17)
Interrogée par « Le Monde », la chef de la diplomatie rwandaise, Louise Mushikiwabo, a exhorté la France à prendre « ses responsabilités ». Quelques jours après avoir rappelé son ambassadeur à Paris pour consultation, la ministre des affaires étrangères rwandaise, Louise Mushikiwabo, a donné une interview conjointe, dimanche 29 octobre à Kigali, à TV5 Monde, RFI et Le Monde. Elle a déclaré à cette occasion que l’interminable instruction portant sur l’attentat du 6 avril 1994, qui avait coûté la...
(Xinhua 27/10/17)
Des ressortissants kenyans vivant au Rwanda ont voté jeudi lors d'une nouvelle présidentille kenyane. L'ambassade du Kenya au Rwanda, située dans la capitale rwandaise Kigali, où un bureau de vote a été établi, est ouverte aux électeurs dès 5 heures du matin, selon les responsables de bureau de vote. A l'ambassade, il y a deux bureaux de vote qui ont eu au total 875 électeurs inscrits. "Les gens sont venus en petit nombre. Je suis sûr que vers la fin...
(AFP 24/10/17)
Un tribunal rwandais a refusé lundi de libérer sous caution l'opposante Diane Rwigara, poursuivie pour falsification de documents dans le cadre de sa tentative de participation à l'élection présidentielle d'août, ainsi que pour incitation à l'insurrection. La libération sous caution a également été refusée à sa mère, Adeline, inculpée d'incitation à l'insurrection et de "pratiques sectaires", selon une décision rendue lundi par un tribunal de Kigali. Les charges d'incitation à l'insurrection ont cependant été abandonnées contre Anne Rwigara, soeur de Diane, qui sera libérée. Diane Rwigara, 35 ans, qui dénonce le caractère politique de cette procédure judiciaire...
(Jeune Afrique 24/10/17)
Les relations entre Kigali et Paris sont à nouveau tendues. Le Rwanda a décidé de rappeler son ambassadeur de France suite à la convocation du ministre de la Défense rwandais, James Kabarebe dans le cadre de l’enquête sur la mort de l'ancien chef d’État, Juvénal Habyarimana en 1994. L’ambassadeur du Rwanda à Paris, Jacques Kabale, a été rappelé à Kigali « pour consultation ». Une péripétie qui fait suite à l’annonce de la convocation, par un magistrat antiterroriste parisien, du...
(AFP 23/10/17)
Un comité de l'ONU pour la prévention de la torture a annoncé avoir suspendu sa visite au Rwanda en raison d'obstacles dressés par les autorités et de crainte que des personnes interrogées puissent être victimes de représailles. "Nous avons été empêchés d'achever notre travail dans certains lieux et de graves limitations nous ont été imposées pour accéder à d’autres lieux de détention", a déclaré Arman Danielyan, le chef de la délégation du sous-comité. "On nous a également empêché d'avoir des...

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