Mardi 23 Janvier 2018
(AFP 25/11/17)
La condamnation de l'opposante rwandaise Victoire Ingabire à 15 ans de prison pour "minimisation du génocide" a violé son droit à l'expression, a jugé vendredi la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples (CADHP). Dans un arrêt rendu vendredi et dont l'enregistrement audio a été publié tard dans la soirée, la CADHP a ordonné au Rwanda "de prendre toutes les mesures nécessaires pour rétablir la requérante dans ses droits". Saisie en 2014 par Mme Ingabire, la Cour a cependant souligné qu'elle n'est pas une instance d'appel des décisions rendues par la justice rwandaise et a refusé d'ordonner...
(Jeune Afrique 24/11/17)
De Grace Mugabe à Wassila Ben Ammar en passant par Leïla Trabelsi, Agathe Habyarimana ou encore Simone Gbagbo, beaucoup de femmes sont considérées, à tort ou à raison, comme étant à l'origine de la chute politique de leur mari. Dès les premières heures de la prise de pouvoir par l’armée, le 14 novembre, les plus folles rumeurs ont circulé sur Grace Mugabe. Était-elle en fuite ou détenue par les militaires ? Tout le monde cherchait celle dont l’irrésistible ascension a précipité la chute de son vieux mari. Ses indécentes virées shopping, sac de luxe au bras, auraient pu faire tomber la femme la plus honnie du pays. C’est finalement son goût immodéré du pouvoir qui a causé la révolte de la...
(RFI 24/11/17)
Suite à la diffusion des images de migrants africains vendus aux enchères comme esclaves en Libye, le Rwanda se dit prêt à accueillir jusqu'à 30 000 migrants sur son sol. Une annonce faite mercredi par la ministre des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo qui indique que le nombre exact, les moyens et les modalités sont encore l'objet de discussions. Les images de CNN ont suscité une avalanche de réactions diplomatiques indignées. Mardi, le président de la Commission de l'Union africaine a lancé un appel. « J'exhorte les Etats membres qui disposent des moyens logistiques requis à les mettre à la disposition pour faciliter l'évacuation de la Libye des migrants africains qui le désirent », a déclaré Moussa Faki Mahamat, avant de...
(Le Monde 23/11/17)
Pour Human Rights Watch, « passages à tabac, électrochocs et simulacres d’exécution » infligés par l’armée sèment la peur chez de nombreux Rwandais. Jeudi 23 et vendredi 24 novembre, le Rwanda est à l’ordre du jour d’une séance ordinaire du Comité contre la torture des Nations unies, un organe chargé de surveiller la manière dont les pays appliquent la Convention internationale contre la torture. Ce sera l’occasion pour les experts indépendants du comité d’interpeller le gouvernement rwandais sur sa propre mise en œuvre du traité, ratifié par Kigali en 2008, et d’examiner des allégations selon lesquelles ce dernier viole la convention. Le comité va avoir du pain sur la planche. Depuis au moins sept ans, l’armée rwandaise a fréquemment arrêté,...
(AFP 23/11/17)
Le Rwanda est prêt à accueillir jusqu'à 30.000 migrants africains vivant dans des conditions inhumaines en Libye où une récente vente d'esclaves noirs à suscité l'indignation dans le monde, a annoncé mercredi à l'AFP la chef de la diplomatie rwandaise, Louise Mushikiwabo. "Le Rwanda discute actuellement pour voir comment il peut aider à accueillir des migrants prisonniers en Libye", a déclaré la ministre rwandaise des Affaires étrangères. "Le nombre et les moyens (de les accueillir) sont encore en discussion, mais le Rwanda estime à environ 30.000" le nombre de migrants pouvant être accueillis, a-t-elle ajouté.
(APA 23/11/17)
APA - Dakar (Sénégal) - Le Rwanda s’est dit disposé à collaborer « étroitement » avec l'Union Africaine, le secteur privé et d’autres partenaires, afin d’assurer des ‘’conditions d'accueil et de confort minimum’’ aux Africains encore retenus captifs en Libye, indique un communiqué parvenu jeudi à APA. « Le Rwanda n'a pas la prétention de pouvoir accueillir tout le monde, mais la porte est grande ouverte », note un communiqué du Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération et de la Communauté de l'Afrique de l'Est. Réaffirmant la philosophie politique du Rwanda actuel et son histoire, Kigali refuse de rester silencieux alors que des êtres humains se font maltraiter et vendre comme du bétail. Le Rwanda se dit choqué par...
(APA 23/11/17)
APA-Kigali (Rwanda) - Le gouvernement rwandais a adressé mercredi un « message de solidarité envers nos frères et sœurs africains encore retenus captifs » en Libye, en réaction à la diffusion d’images télévisées montrant la vente de migrants comme esclaves dans ce pays. « Le Rwanda, comme le monde entier, a vu avec horreur les images du drame qui se joue en ce moment en Lybie, où des hommes, des femmes et des enfants qui ont décidé de prendre le chemin de l'exil se retrouvent réduits en esclavage. Considérant la philosophie politique du Rwanda actuel et notre histoire, nous ne pouvons pas rester silencieux alors que des êtres humains se font maltraiter et vendre comme du bétail », indique un...
(La Tribune 23/11/17)
La Banque africaine et de développement (BAD) et le Fonds pour la croissance de l'Afrique (AGTF) vont débloquer 171 millions de dollars pour approvisionner en eau plus d’un million de personnes au Rwanda. Le pays aux mille collines ambitionne de se hisser à la catégorie des Etats à revenu intermédiaire à l’horizon 2020. Si dans de nombreux secteurs, le Rwanda fait figure de proue en matière de progrès sur le continent, la crise de l'eau semble un facteur de pauvreté dans le pays des mille collines. C'est dans ce contexte que la Banque africaine de développement (BAD) en partenariat avec le Fonds pour la croissance de l'Afrique (AGTF) s'est engagée à débloquer 171 millions de dollars pour approvisionner en eau...
(RFI 23/11/17)
L’avalanche de réactions se poursuit suite aux images, diffusées par CNN, de personnes vendues comme esclaves en Libye. Le Niger a ainsi demandé que la question migratoire soit débattue lors du sommet Union européenne-Union africaine qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochains à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Des voix s'élèvent également chez les diasporas africaines d'Europe pour que les dirigeants africains protègent leurs ressortissants et fassent mieux que de négocier des enveloppes d'aide au développement. « Dans la région de Kayes, les centres de santé, les écoles… c'est la diaspora qui fait tout », peste Toudo Traoré, président de l'Union des Maliens de Montreuil. Son association finance des projets de développement vers le village de Kirané Kaniaga. Les...
(La Tribune 22/11/17)
Le concert mondial des condamnations a été interminable face à la « découverte » de l’horreur de migrants africains réduits et vendus en esclaves en Libye. Dans un dernier appel à l’aide désespéré, l’Union africaine (UA) a demandé un appui pour le rapatriement de ces migrants. Le Rwanda est le premier pays à avoir concrètement réagi en acceptant de recevoir sur son sol certains migrants ou aider à leur rapatriement. Le Rwanda, nouvel eldorado des migrants africains ? L'image est peut-être flatteuse mais le petit pays d'Afrique australe est en train de montrer la voie.
(RFI 22/11/17)
Le troisième procès en lien avec le génocide au Rwanda se profile en France. Accusé d'avoir transporté des miliciens sur les lieux de massacres des Tutsis en 1994, Claude Muhayimana, a été renvoyé devant les assises pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité. Après les procès d'un ancien officier de l'armée rwandaise en 2014 et de deux bourgmestres en 2016, la justice française décide à nouveau de juger des crimes en lien avec ce génocide qui a fait plus de 800 000 morts au sein de la minorité tutsie, selon l'ONU. Mais l'ordonnance de mise en accusation contre Claude Muhayimana n'a satisfait aucune partie. Renvoyé devant les assises, cet ancien chauffeur rwandais n'est accusé que de complicité de...
(AFP 20/11/17)
Le Franco-Rwandais Claude Muhayimana est renvoyé devant la cour d'assises en France pour "complicité" du génocide de 1994 au Rwanda, accusé d'avoir transporté des miliciens ayant perpétré des massacres de Tutsi, a appris lundi l'AFP de source judiciaire et auprès des parties civiles. Le juge d'instruction a ordonné le 9 novembre le renvoi aux assises de cet ancien chauffeur d'hôtel pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité par aide et assistance, tout en abandonnant les poursuites pour une partie des faits, conformément aux réquisitions du parquet de Paris. C'est la troisième fois que la justice française ordonne un procès en lien avec ce génocide qui a fait 800.000 morts, selon l'ONU, très majoritairement au sein de la minorité...
(Agence Ecofin 20/11/17)
Les acteurs publics et privés du secteur des TIC et télécommunications rwandais se mobilisent pour accélérer l’adoption de l’Internet haut débit partout au Rwanda. Ils se sont réunis à cet effet à Kigali, le 16 novembre 2017 au cours du Rwanda Internet Governance Forum, organisé par l’Association des Technologies de l’information et de la communication du Rwanda sous le thème : « le haut débit comme service ». Au cours de cette rencontre, les différents acteurs présents - opérateurs télécoms, fournisseurs de services, régulateurs du marché télécoms, représentants du gouvernement - ont convenu de renforcer leurs partenariats. Faciliter l’accès de tous au haut débit, Charles Gahungu, le directeur technique de Korea Rwanda Network (KTRN), le fournisseur en gros de connectivité...
(Xinhua 20/11/17)
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appris avec consternation les rapports sur la vente aux enchères des migrants africains en Libye comme esclaves, affirme un communiqué publié ce week-end par l'UA. Le président "condamne fermement ces actes méprisables qui sont en contradiction avec les idéaux des Pères fondateurs de notre Organisation et des instruments africains et internationaux pertinents, y compris la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples", selon le communiqué. Le président a appelé à la fin immédiate de ces pratiques et d'autres actes criminels de traite des êtres humains. Il a appelé à une action rapide pour identifier tous les auteurs et complices...
(AFP 17/11/17)
Vingt-trois ans après le génocide au Rwanda, la justice française refuse de faire entendre les anciens plus hauts responsables militaires français dans l'enquête sur de possibles responsabilités de l'armée en marge du massacre de Bisesero en juin 1994, une décision qui rompt, selon les parties civiles, l'espoir d'un procès. Dans sa décision du 31 octobre, la cour d'appel de Paris, confirmant un précédent refus du juge, n'a pas estimé nécessaire d'auditionner l'amiral Jacques Lanxade, l'ancien chef d'état-major des armées, et son adjoint de l'époque, le général Raymond Germanos, comme le réclamaient l’association Survie, la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH et LDH)...
(RFI 17/11/17)
L'ex-amiral Jacques Lanxade et l'ex-général Raymond Germanos ne seront pas auditionnés par la justice française, dans l'enquête sur les possibles responsabilités de l'armée française lors du génocide rwandais de 1994. La cour d'appel de Paris a confirmé, ce jeudi, la décision prise par le juge qui mène l'instruction. Cette enquête concerne les faits survenus à Bisesero entre les 27 et le 30 juin 1994. Les militaires de la force Turquoise sont accusés de n'avoir prêté secours à des civils tutsis que trois jours après avoir constaté qu'ils étaient menacés par des génocidaires hutus. D'après le juge d'instruction, la force sur place disposait d'une certaine autonomie et leurs actes ne dépendraient pas de l'état-major de l'époque. Une vision que réfute Clémence...
(RFI 17/11/17)
L'ex-amiral Jacques Lanxade et l'ex-général Germanos ne seront pas auditionnés par la justice française dans l'enquête sur les possibles responsabilités de l'armée française lors du génocide rwandais de 1994. La cour d'appel de Paris a confirmé ce jeudi 16 novembre la décision prise en août dernier par le juge qui mène l'instruction. Cette enquête concerne les faits survenus à Bissesero entre les 27 et 30 juin 1994. Les militaires de la force Turquoise sont accusés de n'avoir prêté secours à des civils tutsi que trois jours après avoir constaté qu'ils étaient menacés par des génocidaires hutus. Sans l'audition de l'ancien chef d'état-major et de son adjoint, les parties civiles redoutent que l'instruction aboutisse à un non-lieu. Un non-lieu, c'est quand...
(AFP 16/11/17)
Vingt-trois ans après le génocide au Rwanda, la justice française refuse d'entendre les anciens hauts responsables militaires français sur d'éventuelles responsabilités de l'armée en marge du massacre de Bisesero, une décision qui douche les espoirs des parties civiles d'obtenir un procès. Cette enquête, emblématique de la controverse sur le rôle de la France lors du génocide qui a fait en 1994 quelque 800.000 morts selon l'ONU, principalement au sein de la minorité tutsi, a depuis un an son pendant au Rwanda: en novembre 2016, Kigali a lancé une procédure contre 22 officiers français accusés d'implication dans le génocide. Parmi eux, l'ex-amiral Jacques Lanxade, chef d'état-major des armées de 1991 à 1994...
(AFP 16/11/17)
La justice française a décidé de ne pas entendre l'ex-chef d'état-major des armées dans l'enquête sur les possibles responsabilités de l'armée française lors du génocide de 1994 au Rwanda, ont annoncé jeudi à l'AFP les parties civiles, qui redoutent ainsi un "non lieu". La cour d'appel de Paris a confirmé, le 31 octobre, le refus du juge d'instruction d'auditionner l'ex-amiral Jacques Lanxade et son adjoint de l'époque, l'ex-général Raymond Germanos, comme le réclamaient l’association Survie, la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH et LDH) et les autres parties civiles, qui accusent la force Turquoise d'avoir sciemment abandonné aux génocidaires hutu des centaines de Tutsi des collines de Bisesero...
(Jeune Afrique 14/11/17)
Alors que le secteur aérien connaît une bonne croissance en Afrique, les compagnies du continent ont du mal à réaliser des profits. En cause, une taille encore modeste et d'importants frais, notamment en termes de taxes et d'approvisionnement en kérosène. Si une poignée d’entre eux a préféré se rendre au salon aéronautique de Dubaï, il n’était pas question pour la plupart des dirigeants du secteur aérien africain de manquer à l’appel de leur grand-messe annuelle qui se tient jusqu’à ce mardi soir à Kigali. D’autant plus que sous la coupole multicolore du Convention Centre de la capitale rwandaise, les 495 délégués de la 49e assemblée générale de l’Association des compagnies aériennes aériennes africaines (Afraa) ont pu mettre tous les sujets...

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