Mardi 19 Septembre 2017
(RFI 25/07/13)
Dans l'est de la République démocratique du Congo, alors que l'armée congolaise continue de pilonner les positions du M23, les Etats-Unis ont haussé le ton contre le Rwanda en lui demandant de retirer ses troupes de RDC et de cesser tout soutien aux rebelles. Un soutien que Kigali dément. Ces nouvelles déclarations de Washington interviennent à la veille d'une grande réunion ce jeudi, au Conseil de sécurité des Nations unies, où siège le Rwanda cette année, concernant la situation dans les Grands Lacs. Deux rapports avaient déjà ces derniers jours à nouveau accusé le Rwanda de soutenir le M23. Le rapport étape du groupe d'experts de l'ONU a été publié officiellement la semaine dernière. Son contenu était déjà connu puisqu'il...
(La Croix 25/07/13)
Les États-Unis appellent le Rwanda à cesser de soutenir la rébellion du M23 qui ravage l’est de la République démocratique du Congo. POURQUOI LE RWANDA EST-IL MONTRÉ DU DOIGT DANS LA GUERRE À L’EST DU CONGO ? L’est de la République démocratique du Congo est déchiré depuis le milieu des années 1990 par une succession de rébellions. Une partie de ces groupes armés est parrainée par le voisin rwandais qui s’est construit une zone d’influence au Nord-Kivu, tirant profit du trafic juteux de minerais rares, comme la cassitérite. Quand le M23, composé de Tutsis congolais proches du régime de Kigali, a pris les armes au printemps 2012, les regards se sont braqués sur le Rwanda. Les soupçons ont été étayés par...
(L'Avenir Quotidien 25/07/13)
Adoptant pour la première fois un ton plus sévère que d’habitude, Washington appelle le Rwanda à cesser immédiatement tout soutien au Mouvement du 23 mars, à retirer son personnel militaire de l’Est de la Rd Congo et à respecter ses engagements Aujourd’hui 25 juillet 2013, la Rd Congo à travers son Chef de la diplomatie, Raymond Tshibanda N’Tungamulongo participe à la réunion spéciale du Conseil de sécurité sur la situation dans les Grands Lacs Depuis le déclenchement de la guerre d’agression contre la République démocratique du Congo par la coalition ougando-rwando-burundaise en août 1998, ce que l’humanité entière nomme la troisième guerre mondiale made in Africa, a plongé le pays dans une crise indescriptible. Plusieurs formations rebelles ont été soutenues...
(L'Avenir Quotidien 25/07/13)
Depuis le dimanche 14 juillet 2013, le M23 coalisé aux unités spéciales de l’armée rwandaise tente en vain de repousser les éléments FARDC sur les collines de Kibati en direction de Kibumba. Cela fait exactement 11 jours que les combats violents se déroulent dans les encablures de Kibumba sans que le M23 soit en mesure de récupérer un seul mètre carré du territoire national des mains des FARDC. L’opinion nationale et internationale s’interroge sur la capacité accrue des FARDC huit mois seulement après l’humiliation de novembre 2012 lorsque les éléments du M23 ont pris la ville de Goma. Pour le Rwanda, ce sont les FDLR qui ont renforcé les rangs de l’armée régulière, argument aussitôt rejeté par la partie congolaise...
(Le Monde 24/07/13)
Le ton monte entre Washington et Kigali. "Nous exigeons que le Rwanda mette immédiatement fin à toute forme d'aide au M23 [et] retire son personnel militaire de l'est de la République démocratique du Congo [RDC]", a déclaré, mardi 23 juillet, la porte-parole du département d'Etat américain, Jen Psaki. La veille, Human Rights Watch (HRW) avait publié un rapport accablant pour le Mouvement du 23 mars (M23) – rébellion qui combat l'armée congolaise depuis mai 2012 à l'est du pays –, l'accusant une fois de plus d'être à l'origine de nombreuses exactions. Les inquiétudes américaines font suite à "un faisceau de preuves crédibles" confirmant l'implication de responsables militaires rwandais, a ajouté Jen Psaki, sans préciser si le président rwandais, Paul Kagamé,...
(Afrik.com 24/07/13)
Les Etats-Unis ont ouvertement appelé mardi Kigali, à mettre fin à son soutien aux rebelles du M23 qui sévissent dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Le Rwanda et l’Ouganda sont régulièrement accusés par l’Onu et de multiples ONG d’armer cette rébellion qui sème la terreur et la mort dans le pays. Les Etats-Unis ont sommé mardi Kigali de mettre fin à son soutien aux rebelles du M23. Cette milice armée sème la terreur et la mort dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) depuis de nombreuses années. « Nous exigeons que le Rwanda mette immédiatement fin à toute forme d’aide au M23 et retire son personnel militaire de l’est de la RDC », a déclaré...
(Le Potentiel Online 24/07/13)
La pluie de critiques qui s’abat sur le président rwandais augure d’une fin probable de l’homme fort de Kigali. Après avoir longtemps régné dans la région des Grands Lacs, Paul Kagame se trouve actuellement dans la situation d’un homme seul. Isolé et acculé de toutes parts, il a promis de déstabiliser toute la région. Le président rwandais n’est pas prêt à couler seul. Après lui, sera le déluge. Selon BCC, Paul Kagame veut mettre à sang et à feu la région des Grands Lacs. Le M23 passe pour la branche d’exécution de son plan machiavélique. Ses révélations tombent au moment où Human Rights Watch réaffirme, dans un rapport rendu public le lundi 22 juillet, la mainmise de Kagame sur la...
(RFI 24/07/13)
L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch affirme que le Rwanda continue de soutenir la rébellion congolaise du M23 et accuse les rebelles d'avoir commis de très graves exactions dans l'est de la République démocratique du Congo voisine ces derniers mois : exécutions sommaires, viols et recrutement d'enfants soldats. Ce que la rébellion dément. Si les informations recueillies par Human Rights Watch sont confirmées, ces crimes pourraient être jugés par la Cour pénale internationale. « Nous avons documenté au moins quarante-quatre cas d'exécutions sommaires et au moins soixante et un cas de viols par des combattants du M23 depuis le mois de mars », explique Carina Tersakian, qui supervise les recherches sur les Grands Lacs pour Human...
( 24/07/13)
Onze membres d'un groupe séparatiste catholique ont été arrêtés au Rwanda après avoir tenté de livrer un «message de la Vierge Marie» au président Paul Kagame, pour lui demander de faire des réformes. Selon la police, le groupe avait planifié d’organiser une manifestation non-autorisée devant la résidence présidentielle dans la capitale, Kigali. Les observateurs indiquent que les manifestations devant le domicile du Président Kagame sont extrêmement rares. L'opposition l'accuse de présider à un régime autoritaire depuis qu'il a pris le pouvoir en 1994. Toutefois, ses partisans et les gouvernements occidentaux estiment qu’il a mis fin au génocide de 1994 qui a fait quelque 800.000 morts. Le correspondant de la BBC à Kigali, Jean Claude Mwambuts a indiqué que ceux qui...
(Xinhua 24/07/13)
LUANDA -- L'Union africaine (UA) a appelé mardi à mettre en place des liaisons aériennes directes entre les capitales des États membres pour réduire les temps de voyage sur le continent. Cet appel a été adressé par le directeur du département des Transports aériens de la Commission de l'UA pour les Infrastructures et l'Énergie, Adiron Alberto, à Luanda, capitale de l'Angola, en marge de la troisième réunion des ministres africains des Transports qui s'est ouverte ici sous la direction du ministre angolais des Transports Augusto da Silva Tomas. M. Alberto a rapporté qu'actuellement, un passager voyageant de Luanda au Gabon était contraint de faire étape par l'Europe ou l'Afrique du Sud, car il n'y a aucun vol direct entre l'Angola...
(Jeune Afrique 23/07/13)
Dans un rapport publié le 23 juillet, Human Rights Watch accuse le Rwanda de continuer à apporter son soutien au Mouvement du 23-Mars (M23), "un groupe armé responsable de nombreux meurtres, viols et autres crimes graves" dans l’est de la RDC. Ce que les autorités rwandaises démentent, remettant en cause la "crédibilité" des témoignages recueillis par l’ONG de défense des droits de l’homme. « Non seulement le Rwanda permet au M23 [Mouvement du 23-Mars, NDRL] de se procurer des recrues et de l'équipement sur son territoire, mais les militaires rwandais continuent d'apporter un soutien direct à ce groupe qui commet des exactions » au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC. Daniel Bekele, le directeur de la division Afrique à Human...
(AgoraVox 23/07/13)
« Battez-vous juste un peu, mais n’allez pas jusqu’à la victoire finale ». C’est à peu près ce qu’on peut retenir de ce mois de juillet en République Démocratique du Congo. Pourtant le conflit était en train de trouver une issue appropriée : militaire. Pour la première fois depuis longtemps, on a vu des soldats congolais très disciplinés, le moral haut, équipés et enchaînant des victoires sur un « ennemi » longtemps présenté comme invincible. Le commandant des opérations, le colonel Mamadou Ndala (41ème brigade), devenu très populaire, traduisait dans les actes la promesse de venir à bout des combattants du M23. Tout d’un coup, on apprend qu’il est relevé de ses fonctions et rappelé à Kinshasa. L’information est démentie,...
( 23/07/13)
Selon le rapport de Human Right Watch, les rebelles du M23 sont responsables d'au moins 44 meurtres, dans l'est de la République Démocratique du Congo. Ils auraient également mené des dizaines d'exécutions sommaires, violé des dizaines de femmes et recruté par la force des hommes et de jeunes garçons avec la bénédiction du Rwanda. Ces accusations interviennent alors que les affrontements ont repris lundi à quelques kilomètres de Goma, entre les forces gouvernementales et le mouvement rebelle. Le M23 a provoqué un tollé international en novembre dernier, lorsque ses éléments avec le soutien du Rwanda, selon un Groupe d'experts des Nations Unies, ont investi et brièvement occupé une ville de plus d'un million de personnes. Ce soutien rwandais s'est poursuivi,...
(Alterinfo 23/07/13)
C’est un moment critique pour le régime de Kigali. Longtemps soutenu par un vaste réseau international alimenté par le pillage des richesses du Congo (coltan de nos téléphones portables), le dictateur rwandais perd du terrain sur le plan international et régional. Son rêve de détruire le Congo pour s’accaparer les riches régions du Kivu afin de les saigner au profit des multinationales devient de moins en moins réalisable et la pression internationale s’accentue, comme en témoigne le dernier appel des parlementaires britanniques aux sanctions contre le Rwanda. En effet, qu’il s’agisse des révélations de ses anciens proches en exil, (les généraux Faustin Kayumba et Patrick Karegeya, prêts à témoigner devant la justice sur l’attentat du 06 avril 1994), des succès...
(Xinhua 23/07/13)
KIGALI-- La directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM), Ertharin Cousin a appelé lundi aux initiatives locales et à un développement sur le long terme pour mettre fin à l'insécurité alimentaire. "En discutant avec les dirigeants de petites exploitations, je me suis rendue compte de l'importance des initiatives de développement locales pour améliorer la qualité de vie", a commenté Mme Cousin, au terme de sa visite de trois jours au Rwanda. Elle a également plaidé en faveur d'une coopération renforcée entre l'ONU, les communautés et les gouvernements pour combattre la pauvreté. Lors de sa visite au Rwanda, Mme Cousin a rencontré des personnes déplacées des deux côtés de la frontière entre le Rwanda et la République démocratique du Congo et...
(RFI 23/07/13)
Depuis le 30 juin, les Rwandais exilés n'ont plus le statut de réfugiés selon la clause de cessation du HCR. Selon cet organe des Nations-Unies, environ 100 000 personnes sont concernées. Et les conditions de leur retour au Rwanda sont réunies. Il s'agit majoritairement des exilés hutus qui ont fui le Rwanda à partir de mai 1994 après le génocide. Aujourd'hui, ils sont répartis dans de nombreux pays africains. La ministre rwandaise chargée des réfugiés et de la gestion des catastrophes a donc entrepris une tournée dans les pays de la région pour convaincre les réfugiés qui s'y trouvent de revenir dans leur pays. RFI : Séraphine Mukantabana bonjour, pourquoi encouragez-vous les exilés à rentrer au pays ? Parce que...
(Le Potentiel Online 23/07/13)
La Banque mondiale a mis en place un plan en 10 étapes pour améliorer la gouvernance foncière en Afrique subsaharienne. L’objectif est de transformer l’agriculture, stimuler la croissance et mettre fin à l’extrême pauvreté en Afrique. L’Afrique subsaharienne recense près de la moitié de toutes les terres utilisables non cultivées du monde mais, à ce jour, le continent n’est pas parvenu à développer les 202 millions d’hectares de terres disponibles pour mieux lutter contre la pauvreté, générer de la croissance, créer des emplois et promouvoir une prospérité partagée. Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale intitulé « Securing Africa’s Land for Shared Prosperity », rendu public aujourd’hui, les pays africains et les communautés pourraient mettre fin aux « accaparements...
(Agence Ecofin 23/07/13)
(Agence Ecofin) - L’Afrique possède près de la moitié de toutes les terres utilisables non cultivées de la planète. Ce sont environ 202 millions d’hectares qui pourraient être ainsi exploités. Elle affiche pourtant le niveau de pauvreté le plus élevé du monde. Ses piètres performances sur le front du développement suggèrent qu’elle n’a pas tiré parti de ses abondantes terres agricoles et ressources naturelles pour enclencher une croissance partagée et soutenue. Intensifier les progrès Le rapport de la Banque mondiale intitulé « Securing Africa’s Land for Shared Prosperity », affirme que la mauvaise gouvernance des terres – qui permet de déterminer et d’administrer les droits fonciers – pourrait bien être à incriminer. C’est ce que vient de découvrir la Banque...
(AFP 22/07/13)
GOMA, 22 juillet 2013 (AFP) - L'armée gouvernementale et les rebelles du Mouvement du 23 mars se sont de nouveau affrontés lundi près de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, dans l'Est de la République démocratique du Congo, ont déclaré les belligérants. Les affrontements ont débuté dans la matinée, marquant une reprise des combats après une trêve relative observée depuis jeudi dernier. Ils avaient cessé en fin de journée, selon les rebelles qui affirment n'être qu'à 4 km de Goma mais ne pas vouloir prendre la ville. Leur porte-parole, le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, a déclaré à l'AFP que le gouvernement avait utilisé des hélicoptères pour pilonner les positions du M23 dans la zone de Kibati et Uvira, "mais sans...
(Jambonews 22/07/13)
Le mercredi 17 juillet, les forces gouvernementales congolaises ont défait les rebelles du M23 à Mutaho, localité située à une dizaine de kilomètres au Nord-Est de Goma. Ce succès aurait, selon le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, occasionné quelques 120 morts du côté des rebelles du Mouvement du 23 Mars et une dizaine d’entre eux aurait été capturés[1]. Depuis, les forces congolaises ont intensifiés les bombardements sur les positions adverses sur les collines avoisinant Kanyarucinya et Kibati. Le gouvernement, grand gagnant ? Si ces quelques avancées sur le terrain sont encourageantes et peuvent susciter l’optimisme des populations, il n’en demeure pas moins que le chemin vers la stabilisation de la région est encore long. Par contre, ces premiers progrès notables...

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