| Africatime
Vendredi 09 Décembre 2016
(AFP 08/12/16)
Un Rwandais recherché dans son pays pour sa participation au génocide de 1994 a été arrêté jeudi au Malawi, où il vivait depuis 2003, a-t-on appris auprès de la police. "Nous avons procédé aujourd'hui (jeudi) à l'arrestation de Vincent Murekezi, sur instruction du directeur chargé des poursuites judiciaires" au Malawi, a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police, James Kadazera. M. Murekezi est recherché pour des "faits liés au génocide", a-t-il précisé en référence aux massacres de 1994 au Rwanda qui ont fait quelque 800.000 morts parmi la minorité tutsi et les Hutu modérés. "Nous attendons désormais des instructions de nos supérieurs sur la marche à suivre", a encore dit M. Kadazera. Kigali réclame...
(Jeune Afrique 08/12/16)
Au terme d’un procès en appel qui s’est tenu du 25 octobre au 3 décembre, Pascal Simbikangwa est devenu le premier Rwandais à avoir été condamné pour génocide par la justice française. Son avocat, Fabrice Epstein, et le « Klarsfeld du Rwanda », Alain Gauthier, confrontent leur vision de ce précédent historique. Interview croisée. Pendant cinq semaines, ils se sont côtoyés devant la cour d’assises de Bobigny. L’un sur le banc de la défense, l’autre sur celui des parties civiles. Assisté de sa consœur Alexandra Bourgeot, commise d’office comme lui, Fabrice Epstein y défendait le Rwandais Pascal Simbikangwa, dont la condamnation à 25 ans de prison pour « génocide et complicité de crimes contre l’humanité » a été confirmée en...
(Le Monde 08/12/16)
Vingt Français sont concernés par des investigations. Le procureur général rwandais espère la coopération de Paris. La menace planait depuis plusieurs semaines. Elle a été mise à exécution. Le Rwanda a annoncé, mardi 29 novembre, l’ouverture d’une enquête « sur le rôle de certains agents et/ou fonctionnaires du gouvernement français dans le génocide commis contre les Tutsi au Rwanda en 1994 », qui, d’après l’ONU, a fait 800 000 morts. L’enquête porte sur vingt personnes, mais « ce n’est que...
(RFI 06/12/16)
Trente-trois ex-miliciens hutus rwandais des FDLR vivant dans la province troublée du Sud-Kivu dans l'est de la République démocratique du Congo, ont regagné le Rwanda depuis janvier, a annoncé mercredi la Mission de l'ONU en RDC. Depuis 2001, quelque 12 000 ex-combattants sont rentrés dans leur pays selon l'ONU. Les FDLR, opposés au gouvernement de Kigali sont présents dans l'est du pays depuis la fin du génocide au Rwanda en 1994, au cours duquel environ 800 000 personnes ont été tuées, essentiellement parmi la minorité tutsi. Certains FDLR sont accusés d'avoir participé aux massacres.
(Agence Ecofin 05/12/16)
Commercial bank for Africa prévoit dès 2017, de lancer son service de banque via le mobile (M-Shwari) en Côte d'Ivoire et au Rwanda, en partenariat avec l'opérateur de téléphonie mobile MTN, qui possède des filiales dans les deux pays. « Nos études de faisabilité menées en Côte d'Ivoire montrent que c'est un marché très prometteur », a déclaré Chris Pasha, responsable marketing à la CBA, selon des propos rapportés par le média kényan Daily Nation. Lancé au Kenya en 2013,...
(Agence Ecofin 03/12/16)
L'Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a attribué, dans le cadre d’un partenariat entre le gouvernement japonais et celui du Rwanda, 13 millions $, pour la mise en œuvre d’un programme de construction d’un périmètre d’irrigation solaire. D’une superficie de 300 hectares (ha), le programme sera localisé dans le district de Ngoma, une province orientale du pays. Plus précisément, l’espace s’étend sur 265 ha situés en zone de collines et sur 35 ha en zone marécageuse, dans les localités de...
(AFP 02/12/16)
Vingt-cinq ans de réclusion criminelle ont été requis jeudi en France à l'encontre de l'ex-officier rwandais Pascal Simbikangwa, jugé en appel pour son rôle dans le génocide des Tutsi en 1994. L'accusation a ainsi réclamé la même peine que celle infligée en première instance en 2014 au premier Rwandais condamné en France pour le génocide. Pascal Simbikangwa, 56 ans, cloué dans un fauteuil roulant depuis un accident en 1986, est jugé en appel depuis le 25 octobre par un tribunal près de Paris pour "complicité...
(Jeune Afrique 02/12/16)
L’enthousiasme provoqué par l’annonce d’excuses officielles de l’Église catholique concernant le génocide des Tutsis est vite retombé : ce n’est pas l’institution, encore moins le Vatican, mais des individus qui auraient failli en 1994. «L’Église catholique du Rwanda s’excuse pour son rôle dans le génocide de 1994, vingt-deux ans après ! Mieux vaut tard que jamais ! » Le 20 novembre, réagissant sur Twitter à la demande de pardon formulée quelques heures plus tôt par la Commission épiscopale rwandaise, la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, est sans doute allée un peu vite en besogne. Lue dans plusieurs églises du pays, la déclaration symbolique des neuf évêques apparaît en effet plus circonscrite que les apparences...
(Courrier International 02/12/16)
“Il faudra bien qu’un jour, Paris et Kigali acceptent de crever l’abcès”. Tel était le constat dressé, mercredi 30 novembre, sur le site du quotidien burkinabé Le Pays, au lendemain de l’ouverture d’une enquête rwandaise pour complicité de génocide visant des militaires français. Au nombre d’une vingtaine, les officiers incriminés ont tous servi au Rwanda pendant le génocide qui a fait 800 000 morts en avril 1994. Leur identité n’a pas été dévoilée, mais la Commission nationale de luttte contre...
(L'Union 02/12/16)
Les Premières dames du Gabon et du Rwanda, Sylvia Bongo Ondimba et Jeannette Kagame, ont visité, mercredi, en marge de la 8e session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC, l’Institut de cancérologie de Libreville (I C L) et La Maison d’Alice d’Angondjé. C'est l'ICL qui a eu la primeur de cette visite. Sur les lieux, la première Dame du Rwanda s'est rendue dans les services de l'oncologie médicale, radiothérapie, médecine nucléaire, laboratoire de...
(Jeune Afrique 01/12/16)
Les autorités burundaises ont vite désigné le Rwanda comme auteur de la tentative d’assassinat de Willy Nyamitwe, conseiller chargé de la communication à la présidence. Des accusations que Kigali balaient d’un revers de main. « Willy Nyamitwe n’est pas un danger pour le Rwanda ! », a d’abord affirmé le lieutenant-colonel rwandais René Ngendahimana dans le journal Igihe, mercredi 30 novembre, réagissant aux accusations de Bujumbura incriminant Kigali dans la tentative d’assassinat du conseiller à la communication du ...
(AFP 01/12/16)
Un "crachat au visage des victimes" du génocide: les ONG parties civiles au procès en appel en France du Rwandais Pascal Simbikangwa ont dénoncé mercredi dans leurs plaidoiries le "mépris" et les "mensonges" de l'accusé, qui clame son innocence. Premier Rwandais condamné en France pour le génocide des Tutsi en 1994, cet ex-officier de la garde présidentielle avait été condamné en 2014 à 25 ans de réclusion criminelle. Depuis le 25 octobre, cet homme de 56 ans est rejugé pour...
(RFI 01/12/16)
Paris accuse réception de la demande de coopération judiciaire que lui a adressé Kigali dans le cadre de l'enquête ouverte mardi au Rwanda sur le rôle d'une vingtaine de responsables français durant le génocide de 1994. Cela fait des années que le Rwanda accuse la France d'avoir participé aux massacres qui, à partir d'avril 1994, ont fait environ 800 000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsie. Cette fois, le parquet demande à la France de lui permettre d'entendre les personnalités...
(RFI 01/12/16)
Balai diplomatique hier, mercredi 30 novembre, au palais présidentiel de Libreville. Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a convoqué un sommet extraordinaire de la CEEC, la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale dont il assure la présidence tournante. Ce sommet est le tout premier à Libreville depuis la réélection d'Ali Bongo. Des opposants gabonais soupçonnent les dirigeants qui ont participé à cette rencontre d'être venus légitimer le pouvoir d'Ali Bongo. Ali Bongo était souriant et décontracté dans son immense...
(AFP 30/11/16)
Trente-trois ex-miliciens hutu rwandais vivant dans la province troublée du Sud-Kivu dans l'est de la République démocratique du Congo, ont regagné le Rwanda depuis janvier, a annoncé mercredi la Mission de l'ONU en RDC (Monusco). "Au Sud-Kivu, 33 ex-combattants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et 83 de leurs dépendants ont été rapatriés au Rwanda de janvier à novembre 2016", a déclaré Félix-Prosper Basse, porte-parole de la Monusco, lors d'une conférence de presse. Ces retours...
(AFP 30/11/16)
Kigali a ouvert mardi une enquête sur le rôle de vingt responsables français dans le génocide rwandais en 1994, a annoncé le procureur général de ce pays, une décision qui pourrait à nouveau tendre les relations diplomatiques avec Paris. "A l'heure actuelle, l'enquête porte sur 20 personnes qui, d'après les informations recueillies jusqu'à présent, sont (susceptibles) de permettre de mieux comprendre leur rôle et de décider si elles seront poursuivies ou non", selon un communiqué du procureur général, Richard Muhumuza. "Au fur et à mesure que les enquêtes se poursuivent, d'autres agents et/ou...
(Xinhua 30/11/16)
Le porte-parole du ministère burundais de la Sécurité Publique, le commissaire Pierre Nkurikiye, a accusé mardi le gouvernement rwandais "d'être derrière" les assassinats de hauts responsables burundais ces derniers temps au Burundi. Le commissaire Nkurikiye tenait un point de presse au lendemain de la tentative d'assassinat de M. Willy Nyamitwe, conseiller principal en charge de la Communication à la présidence de la république burundaise, Willy Nyamitwe, tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés dans la nuit de lundi...
(Jeune Afrique 30/11/16)
Le procureur général du Rwanda vient de saisir la justice française d'une demande d'entraide judiciaire dans le cadre d'une enquête criminelle pour complicité de génocide visant vingt officiers de l'arme française. Après une salve d’avertissements, Kigali vient de jeter un pavé dans la Seine, à proximité du Quai de l’Horloge qui borde le Palais de justice de la capitale française. Le 21 novembre, le procureur général du Rwanda, Richard Muhumuza, adressait à Jean-Claude Marin, procureur général près la cour de...
(BBC 30/11/16)
Les autorités rwandaises annoncent l'ouverture d'une enquête contre des responsables français soupçonnés d'avoir joué un rôle dans le génocide de 1994. Dans un communiqué publié mardi, le procureur général rwandais, Richard Muhumuza a déclaré s'attendre à la coopération des autorités compétentes françaises. A l'heure actuelle, 20 personnes sont concernées par l'enquête souhaitée par Kigali. D'autres agents et/ou fonctionnaires français pourraient être entendus dans le même dossier signale Richard Muhumuza. Parmi les responsables visés, figurent le général Jacques Lanxade, ancien chef...
(Jeune Afrique 30/11/16)
Le financement de 350 millions de dollars nécessaire à la construction d'une centrale électrique alimentée en tourbe - matière organique fossile faite de végétaux morts - a été bouclé en début de semaine. Lors de son entrée en fonctionnement, escomptée en mars 2020, ce sont 80 mégawatts (MW) supplémentaires qui pourraient être injectés dans le réseau électrique rwandais. Seuls 16 % des foyers rwandais sont raccordés au réseau électrique. Le Rwanda est résolu à concrétiser son méga projet de construction...

Pages