Vendredi 20 Avril 2018
(KongoTimes 24/10/13)
Le round décisif des pourparlers de Kampala a tourné court à la suite d’un incident provoqué par Roger Lumbala, chef adjoint de la délégation du M23. Ce paria de la société congolaise a voulu user de son influence pour circonvenir la délégation congolaise et faire sauter la position intangible de Kinshasa sur les questions de réintégration et d’amnistie des rebelles. Roger Lumbala est allé jusqu’à tenir des propos discourtois aussi bien à l’endroit du peuple congolais que de ses autorités. Ce qui a irrité la délégation congolaise qui ne trouvait plus de raison de continuer à dialoguer avec un mouvement terroriste qui n’est pas venu à Kampala pour trouver solution à la crise. Exclus des travaux, Lumbala résistera quand même...
(La Prospérité 24/10/13)
Le séjour de travail de Mme Nkosazana Zuma, présidente de l’Union Africaine à Kinshasa est très mal appréciée et digérée par l’Union pour la Démocratie et le Progrès Sociale (UDPS), parti cher à Etienne Tshisekedi wa Mulumba. L’UDPS accuse Mme Nkosazana d’avoir accordé une prime à la fraude et aux violences électorales en tentant de légitimer des Institutions issues des élections du 28 novembre 2011, et une Institution sans mandat, à l’occurrence le Sénat. Dans une déclaration signée le lundi 21 octobre 2013, par le Secrétaire Général de l’UDPS, Bruno Mavungu Puati, l’UDPS rappelle à Nkosazana Zuma, ainsi qu’à l’opinion nationale qu’internationale que la crise qui paralyse la République Démocratique du Congo en ce jour, est née du non respect...
(L'Avenir Quotidien 24/10/13)
En raison du manque de ressources, cette agence onusienne s’est vue contrainte de réduire son programme de distribution alimentaire dans certaines provinces de la République démocratique du Congo (RDC). Sa porte-parole a affirmé lors d’une conférence de presse tenue à Genève (Suisse) que le Programme alimentaire mondial (PAM) a reçu seulement la moitié des fonds nécessaires pour poursuivre ses opérations d’aide humanitaire en Rd Congo au cours des six prochains mois, et à moins de recevoir rapidement de nouvelles contributions. « Si nous n’arrivons pas à trouver 70 millions de dollars rapidement, le PAM et ses partenaires seront obligés de réduire les activités à partir de novembre, en s’efforçant de maintenir l’aide aux personnes les plus vulnérables tels que les...
(Radio Okapi 24/10/13)
L’ordonnance portant mesure collective de grâce présidentielle signée mercredi par le chef de l’Etat Joseph Kabila n’est pas objective et n’est pas claire. C’est ce qu’estime l’ONG Avocats sans frontières. Me Richard Bondo, président de cette structure, a déclaré que les bénéficiaires de la grâce présidentielle devraient être connus individuellement et nommément. Il propose aussi que certaines dispositions de l’ordonnance présidentielle soient élaguées. Dans l’article 1er de cette ordonnance, la peine de mort est commuée en celle de servitude pénale à perpétuité. Mais l’article 6, alinéa 4 du même texte exclut de cette commutation notamment des personnes reconnues coupables d’assassinat et vols à main armée, alors que ses auteurs sont des condamnés à mort, indique Me Richard Bondo. Il voit...
(AFP 23/10/13)
KINSHASA, 23 octobre 2013 (AFP) - Le président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila a annoncé mercredi qu'il s'engageait pour le rapatriement de la dépouille de son prédécesseur, Joseph Mobutu, chassé du pouvoir par son propre père, Laurent-Désiré Kabila. "Des dispositions vont être prises afin de procéder au rapatriement de la dépouille mortelle de l'ancien président [...] Mobutu Sese Seko et de l'ancien Premier ministre, Moïse Tshombe, ceci en accord avec leurs familles respectives", a déclaré M. Kabila au Parlement. Le rapatriement de ces deux anciens dirigeants congolais faisait partie des recommandations adressées au début du mois au président Kabila par les "concertations nationales" et est censé renforcer la cohésion nationale. Ces assises politiques avaient réuni à...
(AFP 23/10/13)
KINSHASA, 23 octobre 2013 (AFP) - Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a annoncé mercredi à Kinshasa la constitution prochaine d'un "gouvernement de cohésion nationale". "Dans le cadre de ma politique d'ouverture pronée depuis mon investiture, un gouvernement de cohésion nationale sera bientôt mis en place", a déclaré M. Kabila devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès. "Ce gouvernement comprendra aussi bien des représentants de la majorité, que de l'opposition et de la société civile", a ajouté le chef de l'Etat, réélu en 2011 pour un nouveau mandat de cinq ans à l'issue d'un scrutin contesté. M. Kabila n'a pas précisé s'il comptait maintenir à la tête du cabinet le Premier ministre actuel,...
(RFI 23/10/13)
Pour Washington, longtemps perçu comme un allié du Rwanda, le règlement de la crise dans l’est de la RDC est devenu une priorité. Après avoir assisté aux discussions de paix de Kampala, le représentant spécial des Etats-Unis pour les Grands Lacs a rencontré le président congolais ce mardi 22 octobre. Il doit se rendre mercredi à Kigali, où il pourrait rencontrer le président rwandais. « Tout ce qu’il veut, c’est que la crise soit résolue », explique une source officielle américaine. « Il », c’est le nouvel envoyé spécial américain pour les Grands Lacs, Russ Feingold. L’ancien sénateur du Wisconsin a été nommé à ce poste en juin dernier par le secrétaire d’Etat américain John Kerry. Il n’a pris ses...
(RFI 23/10/13)
En RDC, s’achevaient il y a un peu plus de deux semaines des concertations nationales qui réunissaient pouvoir et opposition. Ce mercredi 23 octobre, le président Kabila doit s'adresser aux deux chambres réunies en congrès pour faire connaître la suite qu'il compte donner aux propositions issues de la rencontre. A l’issue des concertations, Joseph Kabila avait promis qu’il prendrait des mesures importantes, et notamment l’annonce d’un gouvernement de large ouverture. Quelle en sera la principale figure ? Augustin Matata Ponyo, Premier ministre depuis bientôt deux ans et plutôt apprécié de la communauté internationale ? Léon Kengo Wadondo, actuel président du Sénat et candidat à ce poste ? Les partis d’opposition qui ont participé aux concertations nationales voudraient en tous cas...
(AFP 23/10/13)
GOMA, (AFP) - La Brigade d'intervention de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monusco) est désormais"au complet" et se déploie dans la zone contrôlée par les rebelles du M23, dans l'est du pays, a-t-on appris mardi de source onusienne. "La Force d'intervention est désormais au complet avec l'arrivée du bataillon d'infanterie malawite", dont les 850 hommes sont arrivés le 7 octobre, selon les sites internet de la Monusco et des Nations unies. Cette brigade de plus de 3.000 soldats (fournis par la Tanzanie, l'Afrique du Sud et le Malawi) porte à plus de 19.000 le nombre de Casques bleus dans le pays. Elle est dotée d'un mandat offensif pour neutraliser tous les groupes armés en activité...
(7sur7.cd 23/10/13)
Le Président Sassou Nguesso sera entre nos murs ce matin. C’est confirmé. A elle seule, cette confirmation aura eu le mérite de faire dissiper tous les doutes qui s’amoncelaient autour du processus post Concertations nationales. L’arrivée du Président du Congo voisin prouve que les Concertations ont porté. Pratiquement placé dans la dédicace position d’arbitre au lancement effectif des concertations, Sassou n’en garde pas moins symboliquement le même statut. En effet, sa présence à Kinshasa indique que tout s’est déroulé pour le mieux. Aucune partie ayant participé au processus n’est sortie lésée. Dans l’ensemble, tout le monde, Majorité, Opposition et Société civile y a trouvé son compte. Et sans doute, après s’en être assuré que celui que la classe politique nationale...
(Le Phare Online 23/10/13)
Alors que l’opinion attend fiévreusement et avec une impatience mal contenue, le discours du chef de l’Etat sur l’état de la nation devant le parlement réuni en congrès dans les milieux politiques, c’est l’expectative et l’incertitude du lendemain. Et pour cause! Si dans un camp, on est curieux de savoir ce que Joseph Kabila va décripter dans les résolutions de concertations nationales dans l’autre camp, l’on s’attend à un chambardement dans les institutions publiques dicté par l’impératif de la cohésion nationale, avec à la clef, la mise en place d’un gouvernement de large union nationale. Une fois de plus, certains concertateurs fantasment au fil des spéculations qui circulent dans la ville haute, autour du projet d’un exécutif représentatif de tous...
(Xinhua 23/10/13)
KINSHASA, 23 octobre (Xinhua) -- La France est très préoccupée par le rapport présenté lundi devant le Conseil de sécurité par le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC, M. Martin Kobler, a déclaré mardi à Kinshasa un haut responsable du ministère français des Affaires étrangères. Ce rapport, a-t-il poursuivi, souligne que l'absence de résultat dans les négociations de Kampala résulte de l'attitude peu constructive de la délégation du M23. Sur le terrain, la MONUSCO confirme le renforcement significatif des positions du mouvement rebelle, pouvant laisser craindre une reprise prochaine des combats, a-t-il déclaré. Le diplomate français a déclaré que la France est attachée à un règlement politique durable couvrant l'ensemble des aspects de la crise dans...
(L'Avenir Quotidien 23/10/13)
A Kampala, la délégation gouvernementale a une fois de plus déjoué le projet de balkanisation des vrais propriétaires du M23 qui, à partir du Rwanda, tentaient de démembrer la Rd Congo. Tout en acceptant le principe du cantonnement dans sa version, le Gouvernement a exigé que ce cantonnement devrait se faire loin des zones frontalières sinistrées du Nord et du Sud-Kivu. Pour le Gouvernement, la seule issue possible à ces pourparlers est que les rebelles du M23 se conforment aux dispositions pertinentes de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et de la Résolution 2098 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, c’est-à-dire qu’ils déposent immédiatement les armes et que ceux d’entre eux qui le souhaitent articulent leurs activités et revendications au sein des structures...
(Le Potentiel Online 23/10/13)
Exclu de l’UDPS et alliés pour avoir pris part aux concertations nationales, Serge Mayamba entraîne une dizaine d’élus à désavouer Samy Badibanga. Le torchon brûle à nouveau entre les élus nationaux organisés au sein du groupe parlementaire UDPS dans toutes ses déclinaisons à l’Assemblée nationale. Le feuilleton ouvert après celui de la rebaptisation du groupe en « UDPS et alliés » en lieu et place de « UDPS-FAC », a cette fois-ci comme toile de fond la participation aux concertations nationales. Au cours d’un point de presse animé, hier mardi 22 octobre au Palais du peuple, le député national Serge Mayamba, exclu du groupe pour avoir participé aux concertations nationales, a lu une correspondance adressée au président de l’Assemblée nationale,...
(Le Phare Online 23/10/13)
Tant que les deux protagonistes principaux, à savoir Joseph KABILA et Etienne TSHISEKEDI, ne se parleront pas, tout ce qui s’est passé lors de ces fameuses concertations nationales n’est que du bla bla. Pour Janvier TSHOVO, l’un des membres influents de la fédération du MLC au Katanga, l’absence de cohésion nationale résulte des élections du 28 novembre 2011 considérées par tous les observateurs comme un scandale du siècle. Aune peut être envisagée sans un dialogue franc et sincère entre Joseph KABILA et Etienne TSHISEKEDI. Au cours de la conférence de presse tenue hier à Gombe et qui fait suite à celle tenue le samedi à Lubumbashi, M. Janvier TSHOVO a tapé du poing sur la table en précisant «qu’il ne...
(L'Avenir Quotidien 23/10/13)
Pour la quarante-septième réunion de l’exercice 2013 de suivi de la situation économique et financière du pays, cette légère poussée inflationniste aussi bien au niveau national que sur la place de Kinshasa a été provoquée par la hausse des prix des céréales, des poissons et des légumes dans le Bandundu, la Ville de Kisangani, de Goma et de Kinshasa. Comme chaque lundi, le Premier Ministre a présidé hier ce lundi la réunion de la Troïka stratégique qui avait inscrit sur son ordre du jour trois points. Il s’agit de l’’évaluation des recommandations de la réunion du mardi 15 octobre 2013, la synthèse de la situation économique et financière récente arrêtée au 18 octobre 2013, les dossiers spécifiques. Synthèse de la...
(L'Avenir Quotidien 23/10/13)
Pour la deuxième fois en l’espace de 9 jours, les gouverneurs de provinces reviennent auprès du gouvernement central pour revendiquer la mise en œuvre du protocole d’accord du 29 mars 2013, jusqu’à ce jour appliqué de manière partielle. Cet accord porte sur l’allocation des crédits d’investissements aux provinces. La semaine dernière, les gouverneurs de provinces l’ont évalué de concert avec le président de la République qui a instruit le Premier ministre quant à sa mise en œuvre intégrale. Lundi 21 octobre 2013, c’est le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Daniel Mukoko Samba qui les a reçus à son tour, en vue de réexaminer le texte de ce protocole qui définit de manière claire, les modalités de transfert par le gouvernement...
(Radio Okapi 23/10/13)
Le ministre des Postes et Télécommunications, Tryphon Kin-Kiey Mulumba, a déclaré mardi 22 octobre, que les entreprises des téléphonies cellulaires étaient impliquées dans la fraude des appels internationaux, opérée à travers le boitier électronique Sim box. Ce dispositif contient plusieurs cartes Sim et fait apparaître les appels venant de l’étranger comme émis en RDC. Il permet de se soustraire aux tarifs de terminaison et aux taxes en vigueur en RDC. Il peut gérer jusqu’à un million de minutes par mois. Pour Kin-Kiey Mulumba, ces entreprises devraient être au courant, d’autant plus que ces réseaux ont la capacité de faire passer plusieurs appels à la minute. Il reste formel à ce sujet, affirmant qu’on ne peut pas trouver un important lot...
(Le Pays 23/10/13)
Décidément, la RDC a mal à ses « deux Kivu ». Le principal malheur de ces deux régions réside dans leurs immenses richesses qui alimentent la concupiscence des pays voisins. Le Nord-Kivu notamment est le théâtre d'affrontements sanglants et récurrents entre le pouvoir central de Kinshasa et les différents groupes armés qui écument la région. L'un des acteurs de cette tragédie dont les principales victimes sont les populations innocentes, est le M23. C'est dire tout l'espoir que les populations meurtries avaient placé dans les négociations de paix engagées depuis septembre dernier à Kampala entre les rebelles et le pouvoir de Kabila, sous le regard de la communauté internationale. Kabila, au nom de la paix, peut-il faire table rase des atrocités...
(Le Potentiel Online 23/10/13)
Le blocage étant désormais consommé, le M23 ne cesse d’agiter l’épouvantail de la guerre pour obtenir gain de cause. Son objectif est de pousser la communauté internationale à lui garantir, sous le couvert de l’accord de Kampala, la pleine gestion des territoires passés sous son contrôle. Cela dans un premier temps. Quitte à étendre, plus tard, son emprise jusqu’à la province Orientale (Ituri). Inadmissible !, rétorque Kinshasa, qui a juré de se battre jusqu’au bout pour défendre sa souveraineté. Jusqu’à quand Kinshasa résistera-t-il aux fortes pressions qui sont exercées sur lui par certains membres de la communauté internationale aux fins de l’amener à adhérer à l’accord compromettant qui se concocte à Kampala ? Difficile à dire pour l’instant. Relancées le...

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