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Mercredi 29 Mars 2017
(La Prospérité 21/05/13)
Trois groupes parlémentaires de l’opposition bloquent la machine dans la présentation des délégués devant occupés les postes à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) remodelée. Ces groupes posent des préalables avant de donner la liste de leurs membres au bureau de l’Assemblée Nationale. Reunis en plénière, jeudi 16 mai dernier, dans la salle des banquets du Palais du Peuple, ces élus soulèvent notamment le problème de porte-parole de l’opposition qui, selon eux, doit être résolu avant qu’ils n’engagents leurs délégués. La division est desormais installée au sein de quatre groupes parlementaires de l’opposition. Alors que le groupe parlementaire UDPS et alliés a déjà déposé la liste de ses candidats à la CENI au bureau de l’Assemblée nationale, les trois autres...
(Radio Okapi 21/05/13)
La société minière Banro Congo Mining n’a pas encore atteint le seuil attendu de la production annuelle depuis son installation à Twangiza au Sud-Kivu, a reconnu son président Martin Jones. Selon lui, son usine devrait produire 120 000 onces d’or par an, soit 10 000 onces par mois, mais sa production mensuelle est actuellement entre 6 000 à 7 000 onces. « C’est une déception compte tenu des plans que nous avions initialement », a déclaré lundi 20 mai à Bukavu, Martin Jones, lors de la présentation de son rapport des activités en 2013. Ce rapport est intitulé « la contribution de Banro au développement socioéconomique en RD Congo ». Le responsable de Banor n’a pas avancé les raisons de...
( 21/05/13)
(Agence Ecofin) – « Je vous confirme l’interdiction sur le concentré de cuivre », a confié à l’agence Reutersen marge d’une conférence à Tokyo, le ministre congolais des Mines, Martin Kabwelulu. Réitérant la décision de Kinshasa d’interdire l’exportation des concentrés de cuivre, M. Kabweluluprécise que la mesure « prendra entièrement effet à partir de juillet ou août ». Selon le ministre, un moratoire de trois mois sera accordé aux sociétés pour ajuster leurs opérations. L’objectif de cette interdiction est de contraindre les groupes miniers à transformer sur place, comme le font déjà Glencore ou Freeport McMoRan Copper & Gold. L’application de cette loi a déjà échoué a plusieurs reprises ces dernières années. D’ores et déjà Moïse Katumbi, le puissant gouverneur...
( 21/05/13)
Le président rwandais Paul Kagamé estime que la force de maintien de la paix de l’ONU en République démocratique du Congo a “dans certains cas” empiré la situation dans la région. Dans une interview à la BBC, il a déclaré que tout effort militaire pour apporter la paix en RDC devait être “correctement coordonné” avec des efforts politiques. Il a rejeté les accusations de l’ONU selon lesquelles le Rwanda soutient la rébellion du M23 dans l’est de la RDC. Interrogé sur l’efficacité de la MONUSCO, Paul Kagamé a estimé que la situation s’était dégradée: “Si vous regardez ce qui s’est passé l’an dernier, la résurgence des combats, le chaos, les déplacement de population et tout cela… en fait la situation...
(Le Monde 21/05/13)
La sanguinaire Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, recherché par la Cour pénale internationale et Washington, a tué plus de 100 000 personnes en Afrique centrale ces vingt-cinq dernières années, selon l'ONU. Le groupe de rebelles armés conduit par Joseph Kony est aussi recherché pour l'enlèvement de 60 000 à 100 000 enfants et le déplacement de 2,5 millions de personnes, a indiqué lundi 20 mai Ban Ki-moon, dans un rapport sur l'Afrique centrale. Le bureau de la haute-commissaire aux droits de l'homme, Navi Pillay, a établi ce bilan dans une étude sur les crimes de la LRA depuis 1987, qui doit être prochainement publiée, a précisé le secrétaire de l'ONU Ban Ki-moon dans un rapport sur...
( 21/05/13)
La Coordination de la Société civile du Nord-Kivu continue à veiller au grain. Samedi dernier, son porte-parole a annoncé le positionnement des troupes du M23, soutenues par les soldats rwandais à Kibati, 15 km de Goma où ils ont installé un poste de commandement. Auparavant les troupes ennemies avaient quitté Rumangabo, l’ancien camp-commandos des ex-FAZ, où elles étaient stationnées et ont traversé Kibumba pour atteindre Kibati. Ici, ils préparent un assaut imminent sur Goma, la capitale provinciale qui est déjà à la portée de leur canon et qu’ils avaient déjà occupée en novembre 2012. Tout cela a lieu pendant que la Monusco est en train de réussir la mise en place de la Brigade d’intervention. Celle-ci est pourtant très avancée...
(Radio Okapi 21/05/13)
Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, estime que le Mouvement du 23 mars (M23) a repris les combats au Nord-Kivu pour faire douter la brigade internationale de la Monusco et par crainte de l’arrivée du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon qui est attendu à Kinshasa le mercredi 22 mai. Les rebelles du M23 et les militaires congolais se sont affrontés le lundi 20 mai à Mutaho, à près de 10 Km au Nord de la ville de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu. Ces affrontements sont les premiers depuis le retrait de la rébellion de la ville de Goma en décembre 2012. Les deux camps s’accusent mutuellement d’avoir attaqué en premier. Invité à l’émission Dialogue entre Congolais de Radio...
( 21/05/13)
A peine institué par le Chef de l'Etat pour assurer l'accomplissement des engagements de la RDC prévus à l'Accord-cadre d'Addis-Abeba pour la pacification de la RDC et des Grands Lacs, le mécanisme national de suivi fait l'objet d'une prédation suspecte. Des sources proches du dossier font, en effet, état des pressions exercées par certains bonzes pour prendre le contrôle total de cette structure. Selon nos sources, en effet, ces "prédateurs" se font forts de la multiplicité des structures prévues pour se positionner généralement comme patrons du mécanisme. Ces pressions suscitent la curiosité d'une certaine opinion qui se souvient des soupçons nés depuis le début de la guerre actuelle selon lesquelles il y aurait des complicités dans tout l'appareil de l'Etat...
(L'Avenir Quotidien 21/05/13)
*Les conclusions du dialogue social avec les leaders politiques du Nord-Kivu basés à Kinshasa ont été déposées sur la table du Premier ministre Matata Ponyo. Ceci, parce que c’est le Gouvernement qui a la charge de sécuriser le pays en général et prendre en charge la restauration de l’autorité de l’Etat dans la province du Nord-Kivu en particulier. *Pour mettre un terme à cette triste situation de guerre, le Gouvernement et tous les leaders politiques de cette province doivent agir en synergie pour des actions visant non seulement la sécurité, mais aussi la reconstruction de la province, en vue de créer des alternances par rapport aux milices enrôlées dans les groupes armés. Une première en Rd Congo. Les fils et...
(L'Avenir Quotidien 21/05/13)
Hier lundi, des affrontements ont éclaté entre les rebelles du M 23 et les Fardc. On se demande bien à quoi riment ces affrontements quand on sait que la Brigade d’intervention s’installe petit à petit à Goma et à la veillée de l’arrivée de Ban Ki*-Moon en Rdc Jusqu’où ira la témérité de M 23 ? Pour couper court à cet orgueil insensé, l’ONU doit faire vite pour rendre opérationnelle la brigade plus tôt que prévu Pendant que la Brigade d’intervention des Nations Unies s’installe petit à petit dans le Nord Kivu, conformément à la résolution n° 2098 du Conseil de Sécurité et à la veille de l’arrivée en Rdc du Secrétaire général Ban Ki Moon, des affrontements ont lieu...
(L'Avenir Quotidien 21/05/13)
Le Gouvernement de la Rdc est déterminé à réformer davantage, dans l’objectif d’assainir l’environnement des affaires, pour le rendre plus attractif. C’est seulement de cette façon qu’elle pourra attirer plus d’investisseurs et améliorer ainsi sa position dans le rapport Doing Business 2014 dont la publication interviendra au mois d’octobre 2013. C’est dans ce cadre que le ministre du Plan et suivi de la mise en œuvre de la Révolution de Modernisation, Célestin Vunabandi, a communiqué les dernières réformes à la Banque Mondiale. Il s’agit des réformes relatives aux indicateurs Doing Business 2014 à savoir, l’accès au crédit et la création des entreprises. Pour le premier indicateur, c’est le lancement de l’applicatif interne à la Banque Centrale, une première étape dans...
(Radio Okapi 20/05/13)
Des affrontements opposaient lundi matin des rebelles congolais du M23 à l’armée congolaise au nord de la ville stratégique de Goma, dans l’est de la RDCongo, a-t-on appris auprès du M23 et de l’armée. Selon un porte-parole du mouvement rebelle, Amani Kabasha, ces affrontements se déroulent à 12 kilomètres au nord de Goma, la capitale provinciale du Nord-Kivu. Le colonel Olivier Hamuli, porte-parole des Forces armées de la RDCongo (FARDC), qui a confirmé cette information, n’a pas été en mesure dans l’immédiat de préciser si il y avait des victimes. Selon l’officier, les forces armées étaient menacées depuis une semaine par les rebelles du M23. Ces affrontements sont les premiers depuis le retrait du mouvement rebelle de Goma en décembre...
(Pana 20/05/13)
La communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) a dépêché, samedi, un émissaire auprès du chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, pour solliciter la participation de militaires burundais au sein d’une force de maintien de la paix en République Centrafricaine où la sécurité reste précaire après le récent renversement du pouvoir central à Bangui par une rébellion armée, apprend-on de source proche de la présidence de la République à Bujumbura. Selon le porte-parole adjoint de la présidence de la République, Willy Nyamitwe, le chef de l’Etat burundais a reçu la demande, samedi, à Bubanza, une province du nord-ouest du pays, par le biais d’un envoyé spécial du président du Congo Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, qui assure actuellement la présidence tournante...
(Radio Okapi 20/05/13)
Deux cents Congolais expulsés d’Angola vivent dans des conditions précaires depuis près d’une semaine dans le territoire de Kapanga dans la province du Katanga. L’administrateur de ce territoire, Donatien Ngoy Kasongo, a décrié samedi 18 mai ces expulsions qui s’effectuent «sans aucun respect» des droits de l’Homme, selon lui. Les personnes expulsées vivent à proximité des postes frontaliers de Musevumay et de Kasamay. Elles manquent de nourriture et des vêtements. A leur entrée dans le territoire congolais, ces expulsés sont pris en charge pendant quelques jours par des églises et des familles d’accueil, comme l’a expliqué l’administrateur du territoire de Kapanga: «Quand ils traversent, nous les dirigeons vers des maisons d’accueil où des gens de bonne volonté sensibilisées au préalable...
(Le Potentiel Online 18/05/13)
La Banque chinoise Exim Bank ne s’est jamais retiréE du partenariat signé en 2007 entre la RDC et un consortium d’entreprises chinoises, a confirmé Lambert Mende, porte-parole du gouvernement, jeudi 16 mai devant la presse. Le gouvernement de la RD Congo a annoncé jeudi 16 mai à Kinshasa que la banque chinoise Exim Bank a « déjà décaissé 750 millions USD sur le milliard prévu dans le cadre du contrat sino-congolais ». « Exim Bank continue de financer non seulement les entreprises chinoises engagées dans la construction d’infrastructures en RDC, mais finance directement d’autres projets de construction tels que la réhabilitation de la piste de l’aéroport international de N’Djili et le projet de construction du barrage hydroélectrique de Zongo II...
(Le Potentiel Online 18/05/13)
La tenue des concertations nationales, annoncées par le chef de l’Etat, n’est plus qu’une question de jours. Pour Lambert Mende, porte-parole du gouvernement, celles-ci devraient être considérées comme « le premier cercle de la recherche d’une solution durable à la crise de l’Est » du pays. Toutefois, seul Joseph Kabila, l’initiateur, garde encore tous le secret sur des questions touchant notamment au contenu, son format et à la médiation de ce forum national. Les concertations nationales, promises en décembre 2012 par le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, auront bel et bien lieu. C’est ce qu’a confirmé le jeudi 16 mai, devant la presse, le ministre des Médias et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga. Selon ce dernier, ces assises...
(KongoTimes 17/05/13)
Pour la énième fois, des affrontements ont eu lieu hier mercredi 15 mai 2013 dans la matinée à Beni, dans la province du Nord-Kivu, entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et les miliciens Maï-Maï. Selon le bilan avancé par le commandant intérimaire du premier secteur des FARDC à Beni, il y a eu 28 morts au total, dont quatre du côté de l'armée régulière et 24 éléments des forces négatives. La même source ajoute que six assaillants ont été capturés. En revanche, des sources indépendantes de leur côté soutiennent que 17 soldats de l'armée régulière ont été tués. Pour l'instant, des informations recueillies sur place parlent d'un calme apparent qui règne à Beni après ces affrontements sanglants. Mais...
(Ouest-France 17/05/13)
Quarante personnes, dont 8 soldats congolais, ont été tuées dans des affrontements entre l’armée et un groupe de miliciens Maï-Maï, dans la province du Nord-Kivu (est du pays), a-t-on appris jeudi de source officielle. Ces affrontements se sont produits mercredi à l’aube dans la ville de Beni, à environ 250 kilomètres au nord de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu. « Le bilan est de 32 morts du côté des Maï-Maï et de 8 morts dans les rangs des FARDC » (armée gouvernementale), a déclaré au cours d’une conférence de presse M. Mende, porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Une attaque afin de libérer des camarades emprisonnés Selon le colonel Richard Bisamaza, responsable militaire du secteur, des Maï-Maï ont...
( 17/05/13)
Au moins 21 personnes ont été tuées mercredi dans des affrontements entre l’armée et un groupe de miliciens Maï-Maï, dans la province du Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé ce jeudi un responsable militaire. Ces violences ont duré plusieurs heures et ont causé la mort de 17 miliciens et 4 soldats dans la ville de Beni, à environ 250 kilomètres au nord de la capitale provinciale du Nord-Kivu, Goma. Six miliciens ont été capturés a indiqué le colonel Richard Bisamaza, en charge du secteur. Les miliciens ont attaqué à l’aube l’état-major local de l’armée afin de libérer des camarades emprisonnés après une incursion dans un quartier de la ville. Ils ont été mis en...
( 17/05/13)
La ville de Pinga, à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) s’est vidée de la moitié de sa population à la suite de violents combats entre deux groupes armés fin avril. La passivité des casques bleus sud-africains à Pinga fait douter de l’efficacité de la future Brigade d’intervention spéciale de l’ONU qui se déploie actuellement au Nord-Kivu. Que s’est-il passé à Pinga fin avril 2013 ? De violents affrontements ont opposé deux groupes rebelles congolais pour le contrôle de cette localité de 60.000 habitant, dans la province du Nord-Kivu. Le 29 avril, les Maï-Maï Cheka se sont emparés de Pinga en y chassant les rebelles de l’Alliance pour un Congo libre et souverain (APCLS). Au coeur du conflit...

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