Lundi 29 Mai 2017
(AFP 12/05/17)
La République démocratique du Congo est confrontée à une nouvelle épidémie de fièvre hémorragique Ebola, qui s'est déclarée dans une zone enclavée du nord-est, où la maladie a fait trois morts depuis le 22 avril, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). La dernière épidémie d'Ebola dans le pays remonte à 2014.La nouvelle épidémie touche une zone de forêt équatoriale dans la province du Bas-Uélé, frontalière de la Centrafrique, indique l'OMS dans un communiqué publié vendredi à Kinshasa. ans une déclaration faite à la télévision publique, le ministre de la Santé congolais Oly Ilunga...
(La Tribune 12/05/17)
Les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) viennent d’annoncer qu’une nouvelle épidémie du virus Ebola a fait son apparition dans une région reculée du pays. Selon les premières informations, 9 cas suspects ont été identifiés et 3 personnes en sont déjà mortes. L’OMS a été saisie afin de soutenir le pays qui prépare déjà la riposte. Une nouvelle épidémie du virus Ebola vient d'être déclarée par les autorités de la République démocratique du Congo (RDC). L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé avoir été saisie par les autorités sanitaires du pays sur la réapparition du virus dans la région du Bas-Uelé, une province du nord pays située en pleine zone tropicale. L'épidémie a été par la suite...
(Jeune Afrique 12/05/17)
Plus de quatre mois après la fin de son second mandat constitutionnel, Joseph Kabila paraît, plus que jamais, le maître du jeu politique congolais. Sa force : une opposition divisée qu'il n'a pas eu trop de peine à fragiliser davantage. Toujours sous-estimé, jamais mis K.-O. Joseph Kabila, bientôt 46 ans dont 16 passés à la tête de la RDC, ne flanche pas. Il y a quelques mois pourtant, son second quinquennat constitutionnel touchant à sa fin, beaucoup le voyaient comme coincé dans les cordes du ring sans pitié de la politique congolaise. Mais, le « Raïs » n’a pas jeté l’éponge pour autant. Ni les pressions internationales ni les manifestations de l’opposition exigeant son départ au lendemain du 19 décembre,...
(Jeune Afrique 12/05/17)
Pour Moïse Katumbi, les ennuis politico-judiciaires se suivent et se ressemblent. Selon une réquisition à expert datant du 25 avril et dont Jeune Afrique a pu consulter jeudi une copie, le dernier gouverneur du Katanga, dans le sud de la RDC, se trouve à nouveau dans le collimateur de l'Agence nationale de renseignement (ANR). Par l’entremise de Vicky Ngoie Kabongo, son directeur de cabinet, Kalev Mutond, administrateur général de l’Agence nationale de renseignement (ANR), a en effet « [requis] les directeurs généraux de la DGDA (Direction générale des douanes et accises), DGRAD (Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participation ) et DGI (Direction générale des impôts) de [lui] prêter leurs ministères en [lui] communiquant la situation fiscale...
(Paris-Match 12/05/17)
Alors que le clan Kabila empêche la famille d’Etienne Tshisekedi de rapatrier sa dépouille, de nouvelles preuves confirment l’acharnement contre Moïse Katumbi, autre figure de l'opposition en république démocratique du Congo. Ce devait être une journée historique pour les militants de l’UDPS et pour la famille d’Etienne Tshisekedi, figure historique de l’opposition congolaise (RDC) décédé le 1er février 2017 à Bruxelles. "Nous avons travaillé en étroite collaboration avec la famille du défunt pour le rapatriement du corps", nous explique Jean-Marc Kabund. Joint au téléphone ce jeudi 11 mai, le secrétaire général de l’UDPS ne cache pas son "désarroi". Il accuse le pouvoir d’avoir monter de toute pièce une fausse agression...
(RFI 12/05/17)
La tension n’est pas retombée au siège du parti d'opposition UDPS, en République démocratique du Congo. Après l'incendie d'un camion de police mardi et l'annonce d'un nouveau report du rapatriement du corps du leader Etienne Tshisekedi, la situation reste crispée. La direction du mouvement affirme avoir été bloquée à l'intérieur du siège du parti toute la journée de jeudi.
(RFI 12/05/17)
En RDC, le Rassemblement des forces acquises au changement s'organise au sein du Parlement. Environ une centaine de députés nationaux membres de l’UDPS, du G7, de l'Alternance pour la République et la dynamique, sans la tendance Olengankoyi, entendent porter haut les idéaux de l'opposition et provoquer une synergie avec le peuple. Le RDR, le regroupement des députés du Rassemblement, est présidé par le G7 Khonde Vila Kikanda. L'UDPS Fabien Mutomb en est le vice-président et l'AR Jean-Bertrand Ewanga a été désigné rapporteur et porte-parole.
(Afrique sur 7 12/05/17)
La Justice de la République Démocratique du Congo (RDC) vient de sévir contre des détenus accusés d’avoir perpétré des massacres dans la région de Béni, à l’Est de la RDC. Leurs peines vont du simple à la prison à perpétuité. Des civils ont été massacrés il y a quelques années à Béni, dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). On pouvait voir le lourd bilan en termes de perte de vies humaines donner 300 civils massacrés par ces rebelles tanzaniens. La Justice de la RDC, pour vider les contentieux liés aux différents massacres qui ont eu lieu lors des crises militaro-politiques, a décidé d’organiser plusieurs procès en un même endroit. C’est dans ce cadre que pendant exactement 10...
(RFI 12/05/17)
En République démocratique du Congo, de nouveaux massacres ont déjà fait plusieurs dizaines de victimes depuis deux mois dans la province du Kasaï. Le résultat, cette fois-ci, de violences entre ethnies différentes. Ce vendredi, le réseau provincial des organisations de défense des droits de l'homme a tenté d'organiser un sit-in devant le gouvernorat à Tshikapa, le chef-lieu de la province pour protester contre ces violences. Ces violences viseraient des tribus qui parlent tshiluba, dont des Lelé, mais surtout des Bindji, et elles seraient l'œuvre d'une milice tchokwée appelée les Bana Mura et qui est dirigée par le chef Muyeji. Ces violences touchent la zone de Tshikapa et ont déjà fait des dizaines, voire des centaines de victimes. Impossible d’être plus...
(Jeune Afrique 12/05/17)
Une loi, votée au parlement congolais et promulguée en février, prévoit dans un délai de 12 mois l'instauration d'une préférence nationale dans les contrats de sous-traitance privée. Une disposition qui suscite beaucoup d'inquiétudes au sein des entreprises, d'autant plus que son périmètre et ses modalités d'application demeurent très flous. Plusieurs centaines. C’est en théorie le nombre d’entreprises, détenues majoritairement par des actionnaires internationaux et actives dans la fourniture de services en République démocratique du Congo (RDC), qui pourraient être concernées par l’application de la loi du 8 février 2017, entrée en vigueur le 17 mars, qui fixe les règles applicables à la sous-traitance privée. Celle-ci prévoit que « l’activité de sous-traitance est réservée aux entreprises à capitaux congolais promues par...
(RFI 12/05/17)
En RDC, des milliers de personnes continuent de fuir les violences dans les provinces du Kasaï. Et pour certaines, jusque dans le pays voisin l'Angola. Selon une ONG qui travaille dans la province de Lunda Norte, frontalière de la RDC, les Congolais seraient plus de 30 000 (20 000 selon les autorités angolaises) à avoir franchi la frontière ces dernières semaines. Un afflux massif qui pose des problèmes d'accueil et de prise en charge de réfugiés dans un état de santé fragile. Dix-sept mille familles congolaises venues des province des Kasaï sont venues chercher refuge dans la province de Lunda Norte ces dernières semaines.
(La Libre 12/05/17)
Tout ça pour ça ? ! Il aura fallu un mois pour que le nouveau Premier ministre nommé par le président Joseph Kabila, Bruno Tshibala, présente son gouvernement, qui est pourtant presque un copier-coller de celui de son prédécesseur : une quarantaine de ses 59 membres siégeaient déjà dans le cabinet Badibanga. Bien que pléthorique, le nouveau gouvernement ne respecte pas l’accord de la Saint-Sylvestre (appuyé par le Conseil de sécurité de l’Onu), qui balise le partage du pouvoir jusqu’aux élections de fin 2017 : il n’est, en effet, pas inclusif puisque le Rassemblement d’opposition n’y est pas représenté. Il ne respecte pas non plus l’"Arrangement particulier" qui aurait dû permettre d’appliquer cet accord, mais que n’a pas signé le...
(APA 12/05/17)
APA Kinshasa(RDC) - Les réactions continuent à être enregistrées depuis la publication, mardi, du gouvernement du Premier ministre Bruno Tshibala qui comprend 58 membres dont 3 vice-premiers ministres, 9 ministre d’Etat (un record au monde !), 35 ministres et 11 vice-ministres. « Les marges de manœuvre de Bruno Tshibala sont très réduites pour mettre en œuvre son programme parce que les ministères régaliens (affaires étrangères, défense, intérieur, finances) sont contrôlés par la Majorité présidentielle », estime l’analyste Félicien Kabamba, professeur et chercheur au Centre d’études politiques de l’Université de Kinshasa. Le chercheur note également que le premier ministre est affaibli davantage par le fait qu’il ne peut pas, aujourd’hui, s’appuyer sur un parti politique en cas de conflit avec le...
(Radio Okapi 12/05/17)
La société civile de Beni révèle dans un communiqué publié mercredi 10 mai qu’entre 2015 et 2017, plus de 7000 tonnes de cacao et de café ont été frauduleusement exportées vers l’Ouganda. Elle s’appuie sur les statistiques avancées par la Fédération des entreprises du Congo (FEC) livrées au cours d’une réunion tenue à Beni avec l’association des exportateurs du Café - Cacao, la FEC, l’Office congolais du café (ONC)L, les autorités administratives ainsi que la police des frontières. «L’estimation des tonnes du cacao qui sont passées frauduleusement sont de l’ordre de 3287 tonnes (2015), 3200 tonnes (2016) et 1321 tonnes (de janvier à mars 2017). Les causes de cette fraude sont : le prix de l’Ouganda (3 dollars par kilo)...
(Agence Ecofin 12/05/17)
(Agence Ecofin) - Les populations locales de Kipushi, au sud-ouest de la province du Katanga, ont décidé de donner de la voix. Une centaine d’entre elles, appartenant à cinq villages de la chefferie Kaponda, ont manifesté ce 11 mai 2017 devant le palais de justice de Lubumbashi contre la «spoliation de leurs villages», comme le rapporte Radio Okapi. Dans le viseur des manifestants, « les autorités municipales et coutumières de Kipushi » et le service de cadastre du territoire qu’ils accusent d’avoir cédé des terres agricoles qui leur appartenaient sans tenir compte de leur avis. Les manifestants ont été respectivement reçus par le Procureur général du Haut-Katanga à Lubumbashi et par le ministre provincial de l’Intérieur. Souha Touré
(Jeune Afrique 12/05/17)
Associés à Afrotronix, les transfuges congolais du Staff Benda Bilili rajeunissent une nouvelle fois leur son. Comme beaucoup de vétérans de la scène africaine. «Nous faisons de la rumba ! » Théo Nzonza n’en démord pas. Le papy congolais, sapé comme un prince, se redresse sur sa chaise roulante et précise : « Oui, c’est de la rumba électrique, de la rumba moderne, mais c’est toujours de la rumba. » Nous sommes dans un hôtel parisien, non loin de la Grande Halle de la Villette, où le Mbongwana Star doit assurer son concert. Quelques heures plus tard, le quinqua déchaîné, énormes lunettes fluo lui couvrant la moitié du visage, se trémousse sur scène sous un déluge de décibels saturés et de boucles...
(AFP 11/05/17)
La justice militaire congolaise a déclaré jeudi avoir condamné quatre personnes à des peines allant de cinq ans de prison à la peine de mort pour une série de massacres de civils dans la région de Beni, dans l'Est de la République démocratique du Congo. "La Cour opérationnelle militaire du Nord-Kivu a rendu quatre arrêts hier (mercredi). Deux personnes ont été condamnées à cinq ans de prison et deux autres à la peine de mort", a dit à l'AFP le colonel Jean-Paulin Esosa Masele, président de cette cour. Ces condamnations ont été prononcées dans le cadre d'un procès fleuve qui se tient à Beni depuis août dernier sur les massacres qui ont fait des centaines de morts dans la ville...
(RFI 11/05/17)
C'est un enterrement qui continue de diviser le premier parti d'opposition de RDC, l’UDPS, ainsi que les autorités congolaises : celui d'Etienne Thsisekedi, décédé le 1er février dernier. Annoncé pour le vendredi 12 mai, le rapatriement depuis Bruxelles de la dépouille de l'opposant historique a de nouveau été reporté sans qu'une nouvelle date ne soit fixée. Cet enterrement prend des allures de bras de fer politique. Depuis des semaines, c'est un véritable dialogue de sourds. Les autorités refusent l'inhumation du corps d'Etienne Tshisekedi au siège du parti de l'UDPS.
(APA 11/05/17)
APA-Kinshasa (RDC) - L’Union européenne apportera son soutien à l’organisation des élections prévues avant la fin de cette année en RD Congo, selon l’accord politique du 31 décembre 2016. Cette promesse est contenue dans un message lu par l’ambassadeur de l’UE à Kinshasa, Bart Ouvry, à l’occasion de la commémoration du 60ème anniversaire de l’union, et dont APA a obtenu copie. « Le peuple congolais et ses dirigeants peuvent compter sur le soutien de l'Union européenne à la mise en œuvre de l'Accord du 31 décembre 2016 et particulièrement pour l'organisation des élections. Nous le ferons de commun accord avec l’ensemble de la communauté internationale et particulièrement avec l'Union Africaine », a déclaré le diplomate européen. Bart Ouvry a, à...
(RFI 11/05/17)
Une fois de plus, le rapatriement du corps d'Etienne Tshisekedi à Kinshasa a été reporté. L'opposant historique de République démocratique du Congo est mort à Bruxelles le 1er février dernier. Depuis, la question de son inhumation en RDC n'est toujours pas réglée faute d'accord entre sa famille, son parti et les autorités. L'UDPS renonce donc au rapatriement annoncé pour ce vendredi 12 mai. Aux yeux de l’UDPS, le parti d'Etienne Tshisekedi, les conditions ne sont tout simplement pas réunies pour le retour apaisé de la dépouille mortelle de leur chef. En effet, depuis 24 heures, la tension est montée d'un cran avec l'incendie de ce camion de police stationné en face du siège de l'UDPS.

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