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Samedi 25 Mars 2017
(RFI 09/03/17)
La Monusco promet de maintenir ses positions au Sud Lubero. C’est notamment la crainte de voir les casques bleus partir qui avait poussé plusieurs milliers de déplacés hutus à quitter Luhanga où ils étaient réfugiés depuis des semaines, toujours victimes d’exactions de la part des Maï-Maï Mazembe. Ce groupe extrémiste nande refuse la présence au Lubero des Hutus. Ils leur avaient lancé un ultimatum, les menaçant du pire s’ils osaient rester. Les quelque 4000 déplacés de Luhanga ont fini par obtempérer en quittant ce territoire. Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la mission onusienne, la «force» a tenu à expliquer son rôle et ses limites. Pour la Monusco, hors de question de parler d’une politique de nettoyage ethnique...
(APA 09/03/17)
APA-Brazzaville(Congo) - Les ministres délégués de huit pays membres du Bassin du Congo (Angola, Burundi, Congo, RD Congo, RCA, Gabon, Rwanda, Tchad), et du Maroc, ont procédé jeudi à Oyo (département de la cuvette à environ 415 km, au nord de Brazzaville), à la signature d’un mémorandum d’accord portant création du Fonds Bleu du Bassin du Congo dont le but est la préservation des forêts de cette zone. Ce mémorandum d’accord de 13 articles a été signé en présence des présidents congolais Denis Sassou N’Guesso, et togolais Faure Gnassingbé ; des anciens présidents du Nigéria Olusegun Obasanjo et d’Alpha Omar Konaré du Mali et de bien d’autres hautes personnalités des Nations Unies et de la Fondation de Brazzaville partenaire de...
(La Voix de l'Amérique 09/03/17)
Sous contrat jusque fin 2018 comme sélectionneur principal des Léopards de la RDC, Florent Ibenge annoncé ce mercredi qu'il ne renouvellera pas son bail. Très critiqué au pays après l'élimination de la RDC à l'étape des quarts des finales de la CAN, Gabon 2017, Ibenge annonce donc son départ. "Lorsque j'étais nommé en 2014, j'ai réuni tous mes collaborateurs, mon staff, pour leur dire que nous ne sommes pas là éternellement et qu'on ne va rien nous pardonner parce que nous sommes un staff local. C'est ce qui arrive. Cette poussée médiatique assez surréaliste depuis notre élimination. On a été battu par le Ghana, pas n'importe quelle équipe. Les gens oublient qu'on a fait une année 2016 sans défaite. Mais...
(APA 09/03/17)
APA Kinshasa (RDC) - Le sélectionneur de la RDC, Jean Florent Ibenge Ikwange a annoncé qu’il n’allait pas renouveler son contrat à la tête de la sélection congolaise, selon une information de la BBC reprise mercredi par les médias à Kinshasa. « J’ai un contrat. J’ai dit que je n’allais pas le renouveler tout simplement », a annoncé le technicien congolais qui séjourne actuellement à Dakar, au Sénégal, en route pour Banjul, en Gambie, où il conduit l’équipe de l’Association sportive V. Club de Kinshasa qui va y affronter, le dimanche 12 mars, l’équipe locale de Port Autority, dans le cadre des 16èmes de finale aller de la Ligue des champions de la Confédération africaine de football (CAF). Florent Ibenge...
(AFP 08/03/17)
Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a demandé mercredi l'établissement d'une commission d'enquête sur les violences contre les civils en République démocratique du Congo (RDC). "Mon bureau a récemment signalé un certain nombre de graves violations des droits de l'Homme dans les provinces de Kasaï et Lomami. Je félicite le gouvernement d'avoir pris rapidement des mesures pour enquêter" sur ces "allégations de meurtres par des soldats", a déclaré le Haut-Commissaire, devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU. Mais "étant donné les rapports récents de violations graves et la découverte de trois charniers, j'exhorte le Conseil à établir une commission...
(RFI 08/03/17)
C'est à l'issue d'une grand-messe au siège de l'Alternance pour la République (AR) qu'a été prononcée la radiation de Raphaël Katebe Katoto, à travers son parti politique, l'Union des libéraux démocrates (ULDC). Loin de s'avouer vaincu, le Congolais a rejeté cette décision qui, selon Katebe, a été prise par des gens sans qualité. C'est Jean-Bertrand Ewanga, secrétaire exécutif de la plateforme Alternance pour la République, qui a lu la décision. « Est radié de l’Alternance pour la République le parti politique Union des libéraux démocrates représenté par son président national, M. Raphaël Soriano Katebe Katoto », a-t-il déclaré. Raphaël Katebe Katoto, le leader de l'ULDC, est de ceux qui se sont opposés à la restructuration du Rassemblement des forces politiques...
(RFI 08/03/17)
Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme demande l'établissement d'une commission d'enquête sur les violences contre les civils en République démocratique du Congo. Zeid Ra'ad al-Hussein dit avoir constaté de « graves » violations des droits de l’homme. S’exprimant devant le Conseil des droits de l’homme, à Genève, le prince Zeid a d'abord salué les mesures prises par le gouvernement congolais. « Mon bureau a récemment signalé un certain nombre de graves violations des droits de l'homme dans les provinces de Kasaï et Lomami de la République démocratique du Congo. Je félicite le gouvernement d'avoir pris rapidement des mesures pour enquêter sur quelques-unes de ces allégations de meurtres par des soldats et lui propose l’aide de mon bureau...
(La Voix de l'Amérique 08/03/17)
Les autorités de la RDC ont ordonné que les travaux de la construction du caveau où devait reposer la dépouille d’Etienne Tshisekedi soient stoppés. La veille, la famille de l’opposant historique décédé le 1er février dernier à Bruxelles a annoncé le report à une date ultérieure le retour de la dépouille préalablement fixé au 11 mars. "Le gouvernement de la République prend acte de cette volonté exprimée par la famille de reporter sine die le rapatriement de la dépouille de l'illustre disparu et de reporter son acceptation initiale d'un carré spécial du cimetière de la Gombe pour son inhumation", a indiqué Lambert Mende, porte-parole du gouvernement, à la télévision d’Etat. Le gouverneur de la ville de Kinshasa a publié un...
(Jeune Afrique 08/03/17)
Depuis trois mois, les évêques congolais arbitrent le dialogue politique laborieux entre le pouvoir et l’opposition. Au risque de ternir leur image… Peut-on être médiateur dans le marigot politique congolais sans y perdre son âme ? Depuis décembre 2016, cette question agite la conscience des évêques catholiques. Ils sont en effet les arbitres d’un dialogue de sourds entre le pouvoir de Kinshasa et l’opposition, sur fond de crise constitutionnelle. Le 20 décembre, le dernier mandat de Joseph Kabila a en effet expiré sans qu’un successeur ait été élu. La mission dévolue à la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), emmenée par Mgr Marcel Utembi, est délicate : le médiateur de l’Union africaine, Edem Kodjo, qui avait précédé les évêques dans cette tâche,...
(Jeune Afrique 08/03/17)
Raphaël Katebe Katoto a été définitivement radié mardi du regroupement politique Alternance pour la république (AR). Par conséquent, il perd également son statut de membre du Rassemblement, principale plateforme de l'opposition en RD Congo. Problème : le demi-frère de Moïse Katumbi rejette tout en bloc. « C’est une décision sans effet ! » clame l’homme d’affaires. Suspendu de l’Alternance pour la République (AR), l’une des plateformes qui soutiennent la candidature de Moïse Katumbi à la prochaine présidentielle, Raphaël Katebe Katoto s’était rendu à Kinshasa le 21 février. Et ce malgré les ennuis judiciaires qu’il y a connus dans le passé. « Il s’est assuré qu’il ne serait pas inquiété à son retour. Et Kinshasa a donné son feu vert, parce...
(Dw-World 08/03/17)
Les négociations politiques en vue de la mise en oeuvre de l'accord du 31 décembre 2016 sont toujours dans l’impasse. Même les obsèques de l’opposant Etienne Tshisekedi sont source de division. L'épiscopat catholique congolais, médiateur dans les pourparlers de sortie de crise en RDC, a appelé à la patience avant la reprise des discussions sur l'application de l'accord de cogestion du pays. Mais apparemment, rien n’est fait. Mécontentement, déception ou encore inquiétudes, tels sont les sentiments qu’expriment des Congolais.
(La Voix de l'Amérique 08/03/17)
Une centaine de mineurs arrêtés en relation avec l’insurrection du groupement de Kamwina Nsapu dont le chef coutumier tué en 2016 au Kasaï, ont été libérés, annonce la Mission des Nations unies en RDC Monusco. "Libération de plus d’une centaine de mineurs incarcérés pour association au mouvement Kamwina Nsapu ", a tweeté mardi la Monusco son son compte. Sur son site Internet, la Monusco explique que l’Auditorat militaire de garnison de Kananga et de Tshikapa ont procédé à la libération de plus d’une centaine d’enfants incarcérés, dont certains depuis août 2016, pour association au mouvement insurrectionnel Kamuina Nsapu. Il s’agit, selon la mission de l’ONU, d’enfants capturés par les Forces armés de la République Démocratique du Congo (FARDC) au cours...
(RFI 08/03/17)
Selon l’OCHA, le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU, quelque 600 000 personnes ont besoin d'aide humanitaire d'urgence dans le Kasaï-Oriental en République démocratique du Congo, une région en proie à des violences meurtrières entre l'armée régulière et la milice locale Kamuina Nsapu depuis août 2016. Le porte-parole de OCHA dans le pays estime que la situation de cette population est «inquiétante», d'autant qu'il s'agit d'une zone qui avait été préservée jusqu'ici par les violences.
(RFI 08/03/17)
En l’espace de quelques jours, 4 200 déplacés hutus, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), ont évacué Luhanga et le camp qu’ils occupaient. Ces derniers avaient été menacés dans un tract d’être à nouveau massacrés s’ils ne quittaient pas le Sud-Lubero. Les Maï-Maï Mazembe, un groupe armé nandé, s’étaient fixé comme objectif de chasser tous les Hutus. Une trentaine de déplacés de Luhanga avait déjà été massacrée fin novembre. La Monusco et les forces de sécurité avaient répondu présentes après le massacre de Luhanga, le 27 novembre dernier. Les effectifs avaient été renforcés, mais l’armée et la police ont peu à peu redéployé ces éléments, notamment avec la menace représentée un temps par le...
(Jeune Afrique 08/03/17)
Oxford Union a invité Fred Bauma, un jeune militant opposé au maintien au pouvoir du président Joseph Kabila, à participer à une conférence le 10 mars à Londres. Fondée en 1823, cette institution universitaire est considérée comme l’un des espaces de débat les plus prestigieux du monde. Avant cette icône de la Lucha, mouvement citoyen établi à Goma, dans l’est de la RD Congo, plusieurs personnalités sont venues s’exprimer dans ce cadre, comme Malcolm X, Mère Teresa, Ronald Reagan et David Cameron.
(Dw-World 08/03/17)
L’Est de la République démocratique du Congo est le théâtre régulier d’affrontements entre plusieurs milices armées. Le contexte d’instabilité dans la région entame, notamment, le travail des femmes qui y vivent. Le monde célèbre le 8 mars la Journée internationale de la femme. À Béni, dans l'Est de la République Démocratique du Congo, les conditions de vie des femmes sont entaillées par le climat sécuritaire fragile qui y règne. L’instabilité se caractérise, notamment, par des assassinats, des enlèvements et kidnapping, ou encore par des violences sexuelles.
(AFP 07/03/17)
Un Casque bleu uruguayen a été blessé par balle dans le centre de la République démocratique du Congo, théâtre d'une rébellion qui a fait plus de 400 morts depuis septembre 2016, a-t-on appris mardi de source onusienne. "Un Casque bleu est tombé dans une embuscade et a été touché par une balle tirée d'un revolver artisanal" alors qu'il faisait partie d'une "patrouille" dans le territoire de Kazumba, au Kasaï-central, a déclaré à l'AFP Charles Antoine Bambara, directeur de l'information publique à la Mission de l'ONU en RDC (Monusco). Les autres Casques bleus "ont tiré des coups de sommation pour récupérer et évacuer le blessé", un soldat uruguayen, sans faire d'autres victimes, a-t-il précisé.
(AFP 07/03/17)
Les autorités congolaises ont déclaré mardi avoir pris acte de la décision prise par la famille de l'opposant historique Étienne Tshisekedi de reporter le rapatriement de sa dépouille en République démocratique du Congo à une date non encore fixée. "Le gouvernement de la République prend acte de cette volonté exprimée par la famille de reporter sine die le rapatriement de la dépouille de l'illustre disparu et de reporter son acceptation initiale d'un carré spécial du cimetière de la Gombe pour son inhumation", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende. "Le gouvernement maintient toutefois son offre de facilitation d'inhumation sur le territoire de la République démocratique du Congo, conformément aux textes légaux et règlementaires en vigueur", a ajouté M. Mende...
(Courrier International 07/03/17)
Le rapatriement de la dépouille de l’opposant historique Etienne Tshisekedi à Kinshasa le 11 mars prochain a été reporté sine die. Au coeur de ce blocage : le lieu de l’enterrement qui ne fait pas l’unanimité au sein de la famille Tshisekedi, mais aussi le refus de Joseph Kabila de nommer Félix Tshisekedi au poste de Premier ministre. Blocages à tous les niveaux à Kinshasa ! Si les Congolais attendent depuis deux mois la mise en oeuvre de l’accord du 31 décembre 2016 censé régler la délicate transition politique jusqu’aux prochaines élections, la population attend également depuis plus d’un mois le retour de la dépouille de la figure emblématique de l’opposition congolaise, Etienne Tshisekedi, mort le 1er février dernier en...
(RFI 07/03/17)
La dépouille mortelle d’Etienne Tshisekedi ne sera pas rapatriée à Kinshasa samedi prochain, a décidé sa famille. Pour Gérard Mulumba, frère cadet de l’opposant historique congolais décédé le 1er février à Bruxelles, la population de Kinshasa était trop fortement opposée à ce qu’il soit enterré dans un cimetière du centre-ville, obligeant la famille à changer d’avis. C'est un report sine die. Le corps d'Etienne Tshisekedi devait être transporté le 11 mars en République démocratique du Congo, mais sa famille a finalement changé d'avis.

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