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Samedi 25 Mars 2017
(RFI 13/03/17)
En RDC, le centre hospitalier universitaire de Mbandaka a été dévalisé ce week-end du 11 mars par des hommes en armes. Matériels et autres équipements ont été emportés, téléphones et argent ravis au personnel soignant et aux malades. L'insécurité revient à grands pas dans la ville. Muni d'armes à feu, un groupe d'hommes a fait irruption le week-end au centre hospitalier universitaire. Ces bandits ont alors entrepris de casser plusieurs locaux : bureaux, salle d'accouchement, bloc opératoire, et chambres des malades ont tous été visités.
(AfricaNews 13/03/17)
Le président américain Donald Trump peut-il rester muet dans la crise politique qui secoue la République démocratique du Congo ? De l’avis du Washington Post, non. Selon le journal, le président américain devrait hausser le ton face à “l’intransigeance” de Joseph Kabila qui tarde à avaliser l’accord de paix conclu le 31 décembre 2016 sous la médiation de l‘Église catholique congolaise. Dans un éditorial publié, ce dimanche 12 mars sur son site internet, le Washington Post met le président américain devant le risque d’une nouvelle effusion de sang qui menace la RD Congo alors que l’accord de la Saint-Sylvestre semble au point mort. Mais également devant les réponses “superficielles” de son administration face aux violations des droits de l’homme dont...
(RFI 13/03/17)
En République démocratique du Congo (RDC), les affrontements se poursuivent dans la ville de Mwene Ditu, province de Lomani, dans le centre du pays. Depuis samedi 11 mars, des centaines de miliciens de la secte Kamuina Nsapu sont entrés dans cette localité. Depuis 7 h, ce dimanche, ils affrontent à nouveau les forces de police. La situation est toujours tendue. Il y a eu, dans la matinée de ce dimanche, des coups de feu sporadiques. Depuis la mi-journée, un calme précaire semble prévaloir, selon plusieurs habitants Les églises ont ouvert leur porte tôt, ce dimanche, mais ont très vite reçu l'instruction de renvoyer les fidèles, par mesure de sécurité. Depuis, les gens restent chez eux. Après leur première incursion, samedi,...
(Dw-World 13/03/17)
Les conséquences de la crise politique se font sentir. Les populations du Katanga qui comptaient sur une issue heureuse des négociations et l'application de l'accord de cogestion du 31 décembre dernier sont déçues. Les dissensions au sein de l'opposition bloquent les pourparlers. Au Katanga, la branche provinciale «Rassemblement de l'opposition, dit soutenir Félix Tshisekedi comme de chef de file de l’opposition en replacement de son père décédé le 1er février dernier. Sa désignation ne fait pas l'unanimité.
(Xinhua 13/03/17)
CONAKRY, (Xinhua) -- Une délégation d'hommes politiques de la République démocratique du Congo (RDC) séjourne en Guinée depuis 24 heures, pour solliciter l'implication du président guinéen Alpha Condé, président en exercice de l'Union africaine (UA), dans la résolution de la crise politique en RDC. Cette délégation est conduite par Félix Tshisékedi, secrétaire général par intérim du parti "Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, opposition)" et fils du feu leader de l'opposition rd-congolaise Etienne Tshisékedi. Après son audience dimanche avec le président Condé qui préside actuellement l'UA, Felix Tshisékedi a affirmé que cette visite en Guinée s'inscrit dans le cadre de la recherche des solutions à la crise politique en RDC, suite au report de l'élection présidentielle dans...
(Les Afriques 13/03/17)
Le président guinéen, Alpha Condé, par ailleurs président en exercice de l’Union africaine, a reçu le week-end dernier l’opposant politique congolais, Félix Tshisékedi, au palais Sékhoutouréya. Au menu des échanges entre les deux hommes, la situation politique et sécuritaire, la mise en œuvre de l’Accord politique du 31 décembre 2016, conclu sous l’égide de l’église, et enfin les obsèques du leader historique de l’opposition Etienne Tshisékedi. Félix Tshilombo Tshisékedi, fils du défunt opposant «historique» Etienne Tshisékedi, récemment désigné, unanimement, président du Rassemblement des forces politiques et sociales acquis au changement, principale formation de l’opposition en République démocratique du Congo (RDC), a bâti peu à peu sa stature d’homme d’État en poursuivant un chassé-croisé sur la scène continentale où il déjà...
(Afrik.com 13/03/17)
Alors qu’il est en liberté conditionnelle, sous le coup d’une condamnation par la Cour Pénale Internationale (CPI) de La Haye pour fausses déclarations et subornation de témoin dans l’affaire des mercenaires de Jean-Pierre Bemba en Centrafrique, Fidèle Babala Wandu, l’ex-directeur de cabinet du « Chairman », est au cœur d’une rocambolesque arnaque à la congolaise, une histoire digne des pires « kinoiseries ». La victime : le Premier ministre de l’époque, Augustin Matata Ponyo, ou – plus justement – le contribuable congolais. Le montant du préjudice : 2,5 millions de dollars. Explications. Il est connu pour son franc-parler et pour ses saillies à l’encontre de la classe politique congolaise, qu’il accuse d’avoir abandonné à son triste sort le « Chairman...
(BBC 13/03/17)
«Le Maroc est en voie d’expulser une jeune mineure vers la RDC», s’alarmait, samedi, Camille Denis, membre du collectif d’associations de défense des droits des migrants au Maroc, GADEM. «Selon les papiers que le CRDH a pu consulter, elle aurait dix-sept ans, mais elle en paraît beaucoup moins», ajoute Camille Denis, or les mineurs, selon la loi 02-03 qui règlemente la résidence des étrangers au Maroc, ne sont expulsables. Finalement, l'asolescente a été libérée dimanche soir grâce à l'intervention de plusieurs personnes dont une juge et a été prise en charge par l'association d'aide aux enfants Bayti. Pourtant, «le consulat du Congo a publié pendant le week end une attestation affirmant qu'elle avait vingt ans», note Camille Denis. La jeune...
(APA 13/03/17)
APA-Casablanca (Maroc) - La jeune congolaise retenue depuis le 12 février dernier à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca, a finalement été admise sur le territoire marocain et est actuellement prise en charge par l’association "Bayti", qui œuvre pour les enfants en situation difficile à Casablanca. « L'enfant de nationalité congolaise (...) a été admise sur le territoire marocain. Merci à L'association Bayti pour sa mobilisation et coordination, merci à Al Khaima, merci au Conseil National des Droits de l’Homme et merci aux personnes qui ont mobilisé leurs réseaux pour protéger cet enfant », s’est réjoui le groupe antiraciste de défense et d’accompagnement des étrangers et migrants (GADEM), une association de droit marocain. Le GADEM a également remercié les policiers...
(AFP 11/03/17)
Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a demandé vendredi au Conseil de sécurité d'envoyer 320 Casques bleus supplémentaires en République démocratique du Congo (RDC) par crainte de possibles poussées de violence avant les élections, prévues fin juin. Dans un rapport consulté par l'AFP, M. Guterres dit être "très inquiet de la forte augmentation des violations des droits de l'homme", et estime que les nouvelles unités de soldats pour la Monusco (la Mission de l'ONU en RDC) aideraient à protéger les civils. Il a proposé que deux nouvelles unités soient déployées dans les villes de Lubumbashi et de Kananga, "qui risquent d'être des points chauds pour les élections"...
(Paris-Match 11/03/17)
Après le rapport accablant de l’ONU paru le 1er mars dernier, c’est au tour de l’Union Européenne d’évoquer de nouvelles sanctions contre le gouvernement Kabila en cas de non mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016. Réunis le lundi 6 mars à Bruxelles, les Ministres des affaires étrangères de l’Union ont renouvelé leur inquiétude au sujet de la situation en République Démocratique du Congo. Dans le rapport sur les conclusions du Conseil sur la République du Congo, l’UE rappelle que ni la disparition du leader historique Etienne Tshisekedi, ni la situation sécuritaire précaire du pays ne doivent servir de prétexte pour retarder l’application de l’accord de la Saint-Sylvestre. Après avoir réitéré son soutien à la conférence des évêques...
(Les Afriques 11/03/17)
L’opposant congolais, Étienne Tshisekedi, est mort depuis le 1er février 2017, à Bruxelles, des suites d’une longue maladie, à l’âge de 85 ans. Le natif de Kanango, ex-Luluabourg, sous le Congo belge, n’est pourtant toujours pas inhumé dans son pays. Toute une controverse autour de son lieu d’enterrement retarde le rapatriement de la dépouille, prévu le 11 mars 2017. Les militants de son parti, l’UDPS (Union nationale pour la démocratie et le progrès social), ainsi que sa famille ne sont pas d’accord sur le caveau à Gombe. Le corps reste toujours bloqué à Bruxelles dans une morgue. Rappelons que celui qui est aujourd’hui dénommé «opposant historique» dans son pays a été Premier ministre de l’ex-dictateur Mobutu du Zaïre, une première...
(RFI 11/03/17)
Les miliciens Kamuina Nsapu avaient promis de descendre sur la ville. Finalement, ils ont été bloqués par les autorités dans les faubourgs de Kananga. Mais les affrontements ont duré presque toute la journée ce vendredi. Un couvent a notamment été saccagé, mais les sœurs s’en sont sorties saines et sauves. Des motards qui fuient… A l’entrée de la commune Nganza, une dizaine de miliciens ont érigé une barricade. Les militaires tiennent le pont qui mène en centre-ville. Mais ce sont des pick-up de la police qui foncent dans leur direction. Les tirs sporadiques ont duré toute la matinée.
(Jeune Afrique 11/03/17)
Trois ans après le lancement de la traque contre les rebelles ougandais ADF, l'armée congolaise peine à venir à bout des présumés auteurs des massacres de Beni, dans le nord-est de la RDC. Pour quelles raisons ? Entretien sans fard avec le capitaine Mak Hazukay, porte-parole de l'opération "Sokola 1". À Beni, l’officier n’hésite pas à débattre avec des politiques sur les plateaux de télévision locale. Pour défendre l’image de l’armée congolaise, rien n’arrête le capitaine Mak Hazukay, porte-parole de l’opération « Sokola 1 » (ratisser, en lingala), lancée début 2014 par les Forces armées de la RD Congo (FARDC) contre les rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF). Mak Hazukay est un homme qui n’évite pas les médias. Au...
(Xinhua 11/03/17)
KINSHASA, (Xinhua) -- Abdallah Pene Mbaka, gouverneur de l'Ituri a confirmé vendredi la mort de 29 personnes suite à l'épidémie de choléra déclarée dans le territoire de Mambasa, dans la province de l'Ituri, située dans l'est de la République démocratique du Congo. Selon le gouverneur de cette province, au total 219 cas de choléra ont déjà été recensés depuis l'apparition de la maladie à Mambasa et 29 personnes en sont mortes. A en croire M. Abdallah, la confirmation de cette épidémie fait suite au résultat de l'analyse des échantillons des cas recensés envoyés au laboratoire médical de référence de Bunia, chef-lieu de la province d'Ituri. Des sources dans la zone contactées par Xinhua ont indiqué qu'une équipe du ministère de...
(AFP 11/03/17)
Un enfant congolais de 6 ans dont le corps s'était échoué sur une plage d'Espagne a été enterré vendredi dans une ville d'Andalousie où la mort du "Aylan espagnol" avait suscité l'émoi. L'enterrement de Samuel, diffusé sur les réseaux sociaux, a eu lieu au cimetière catholique de Barbate, dans la province de Cadix (sud). "Nous l'appelons le Aylan espagnol", en référence au bébé syrien de 3 ans retrouvé mort en septembre 2015 sur une plage turque et dont la photo avait fait le tour du monde, a expliqué à l'AFP Carlos Arce, un responsable de l'Association pour les droits humains en Andalousie (APDHA). "C'est un drame similaire, qui donne un visage à tant d'autres morts passées inaperçues", a-t-il ajouté. Depuis...
(Jeune Afrique 11/03/17)
Des ravisseurs mystérieux qui réclament un million de dollars, une communauté locale appelée à la rescousse… Le statu quo domine, plus d’une semaine après l’enlèvement de cinq salariés à l’intérieur de la mine de Namoya, dans la province de Maniema, dans l'est du pays. Dans la nuit du 1er au 2 mars, des hommes armés font irruption aux alentours de 1h30 du matin à l’intérieur de la mine d’or de Namoya, propriété de la société canadienne Banro. Apeurés, les gardiens prennent la fuite, tandis que cinq salariés sont enlevés et conduits dans la brousse. Parmi eux, deux Congolais et un Tanzanien employés par Banro, ainsi qu’un Français et un Congolais salariés en sous-traitance par la société G4S et chargés de...
(RFI 11/03/17)
En moyenne sur l’ensemble de la province du Kasaï-Central, en RDC, les élèves ont déjà manqué deux mois de cours à cause de l’insécurité liée au phénomène Kamuina Nsapu, mais aussi à cause de la répression. Selon l’Unesco, au-delà de trois mois, c’est une année de perdue. Or, les miliciens visent les écoles, empêchant les élèves d’étudier, forçant les professeurs à quitter leurs établissements. Pour la société civile, c’est une catastrophe qui s’annonce. Dans le territoire de Dibaya d’où est partie l’insurrection, c’est presque sûr, l’année sera blanche. Ou du moins le programme scolaire étant le même sur toute l’étendue...
(RFI 11/03/17)
En RDC, le général de brigade Cômes Semugeshi, membre de la milice hutu FDLR a été rapatrié ce mercredi dans son pays d’origine le Rwanda. Le mois dernier, il s’était rendu volontairement à la Mission des Nations unies en RDC (Monusco) qui a donc procédé à son transfert en vertu du processus de démobilisation et de réintégration des combattants étrangers (DDRRR). Cômes Semugeshi est actuellement en route pour rendre visite à sa famille à Huye avant de commencer dans deux semaines une formation de trois mois au centre de démobilisation et de réintégration de Mutobo affirme le responsable rwandais...
(APA 11/03/17)
APA Kinshasa (RDC) - La RD Congo s’est dotée d’une station pilote de dégazage en vue de débarrasser le lac Kivu du gaz carbonique dont la concentration est très élevée au niveau du golfe de Kabuno, indique l’Agence congolaise de presse (ACP). La mise en service de cette station devrait permettre de sauver des vies humaines menacées et de rayer le lac Kivu de la liste des « lacs tueurs du monde », a indiqué le ministre des hydrocarbures, Aimé Ngoie Mukena, cité par la même source. Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, s’est également réjoui de la matérialisation de cette opération de dégazage qu’il a initiée depuis 2007, estimant que cela va épargner d’une mort par asphyxie non seulement...

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