Lundi 29 Mai 2017
(Jeune Afrique 17/05/17)
Dans la nuit, une attaque contre la prison de Makala, la plus grande de Kinshasa, a permis l'évasion de Ne Muanda Nsemi, le chef de la secte politico-religieuse Bundu Dia Kongo (BDK) et de dizaines d'autres prisonniers, selon le ministre de la Justice congolais, Alexis Thambwe Mwamba. La prison de Makala, à Selembao, au sud de Kinshasa, a été attaquée dans la nuit du 16 au 17 mai. L’information a été confirmée ce matin sur les ondes de la radio Top Congo par le ministre de la Justice. Selon Alexis Thambwe Mwamba, les partisans de Ne Muanda Nsemi, le leader de la secte Bundu Dia Kongo (BDK), seraient à l’origine de cette attaque qui a permis de faire évader leur...
(Afrique Actualité 17/05/17)
L'armée congolaise a rendu public, lundi, un bilan mi parcours des affrontements entre les forces de l'ordre et les miliciens du chef Kamuina Nsapu dans la province du Kasaï. Le bilan qui part de fin mars fait état de 390 morts du côté des miliciens, 39 dans les rangs des forces armées de la République démocratique du Congo(FARDC), ainsi que 85 policiers tués. C'est le général de brigade Léon Kasonga porte-parole de l'armée congolaise qui l'a fait savoir au cours d'un point de presse. Selon l'officier, 26 militaires et policiers ont été blessés et 9 portés disparus. Par ailleurs l'armée a capturé 503 miliciens, dont 54 mineurs. Il a poursuivi en expliquant les motivations et la détermination de l'armée à...
(RFI 17/05/17)
Il y a vingt ans, le 16 mai 1997, le maréchal Mobutu était chassé du pouvoir par Laurent-Désiré Kabila et son Alliance des forces démocratiques de libération du Congo, l'AFDL. Le père du président congolais actuel mettait ainsi fin à 32 ans de règne du « Léopard de Kinshasa ». Cette conquête de ce pays qui s'appelait alors Zaïre a duré sept mois et a été faite grâce au soutien de l'Ouganda et surtout du Rwanda qui a joué un rôle crucial. Depuis la fin du génocide des tutsis au Rwanda en 1994, Kigali fait face à des incursions meurtrières de militaires de l'ancien régime et de miliciens sur son territoire depuis les camps de réfugiés hutus rwandais au Zaïre...
(Jeune Afrique 17/05/17)
Opposition divisée face au président Joseph Kabila, accord de la Saint-Sylvestre mis à mal... Delly Sesanga, cadre influent du Rassemblement, a livré lundi à Jeune Afrique sa lecture des derniers rebondissements de la crise politique en RDC. Entretien. L’homme est résolu, le ton de sa voix est grave. Depuis Paris où il a séjourné ces deux dernières semaines avant de rejoindre Kinshasa ce mardi 16 mai, le député congolais Delly Sesanga ne cache pas sa « colère ». Le président d’Envol et de l’Alternance pour la République (AR), l’une des plateformes politiques de soutien à la candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle, nous a même confié lundi qu’il était « révolté » par la tournure prise par les événements...
(BBC 17/05/17)
En RDC, une cinquantaine de détenus se sont évadés de Makala, la principale prison de Kinshasa. Le ministre de la Justice accuse les adeptes du mouvement politico-religieux Bundu Dia Kongo d'avoir mené l'attaque qui a conduit à ces évasions. "Les adeptes de Bundu Dia Kongo ont attaqué dès l'aube la prison de Makala, faisant évader une cinquantaine de prisonniers dont leur gourou, Ne Muanda Nsemi. La police poursuit les assaillants", a déclaré le porte-parole du gouvernement Lambert Mende. Le chef de Bundu Dia Kongo (BDK, "Royaume du Kongo" en kikongo), conteste l'autorité du président congolais Joseph Kabila.
(La Voix de l'Amérique 17/05/17)
Le nouveau Premier ministre congolais a déclaré, au cours de son investiture devant le parlement, que son gouvernement faisait de l’organisation des élections dans le délai l’une de ses missions. "Je tiens à affirmer devant la représentation nationale l’ambition, la volonté et la détermination d’offrir au peuple congolais les meilleures élections de son histoire dans le délai convenu," a déclaré M. Bruno Tshibala au cours de l’audience radiotélévisée devant les parlementaires. L’ancien compagnon de lutte de l’opposant historique Etienne Tshisekedi a cependant rappelé que l’organisation des élections relevait plutôt de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Mais la CENI avait déjà prévenu que les élections ne pouvaient pas se tenir avant fin 2017 comme convenu dans l’accord politique signé sous...
(RFI 17/05/17)
Il y a 20 ans, des rebelles dirigés par Laurent-Désiré Kabila prenaient d’assaut la capitale de l'ex-Zaïre, Kinshasa, poussant l'homme fort du pays, le maréchal Mobutu, à s’enfuir. C'est la fin de la dictature de l'homme aux toques de léopard. A l’occasion du vingtième anniversaire de cette date historique, retour sur les ambiguïtés du personnage Mobutu, à travers une biographie complète du dictateur qui paraît ces jours-ci. Ce 16 mai 2017 est une journée historique pour la République démocratique du Congo, l’ex-Zaïre. Il y a deux décennies jour pour jour tombait le régime du maréchal Mobutu au terme de 32 années de règne sanguinaire. Ce jour-là, les Zaïrois attendaient avec impatience la chute de l’homme aux invariables toques de léopard...
(RFI 17/05/17)
L'ONU a annoncé avoir renforcé lundi dernier la protection du Docteur Denis Mukwege en postant du personnel en uniforme devant l'hôpital où il travaille ainsi qu'en augmentant le nombre de patrouilles. Cette annonce intervient alors qu'une polémique avait enflé sur le niveau de protection du praticien qui répare les femmes mutilées par des violences sexuelles dans l'Est du Congo. Il avait annoncé dans les médias avoir été abandonné par l'ONU malgré les menaces qui pèsent sur sa personne. Depuis 48 heures, le docteur Mukwege serait à nouveau protégé par la Monusco qui a redéployé en urgence du personnel et renforcé ses patrouilles. L'ONU avait estimé depuis septembre 2015 que le niveau des menaces à l'encontre du médecin ne justifiait plus...
(Afrique sur 7 17/05/17)
L’on vient d’assister en République Démocratique du Congo (RDC) à une démonstration de force des miliciens de Bundu dia Kongo, une secte politico-religieuse qui mène la vie dure à l’Armée régulière de la RDC. Les miliciens de la secte politico-religieuse Bundu dia Kongo viennent de faire une démonstration de force, en libérant de la prison de Kinshasa, contre l’avis des autorités congolaises, leur chef Ne Muanda Nsemi. Ils avaient promis le faire vaille que vaille n’en déplaise à l’Etat de la RDC. Eh bien, ils l’ont fait en attaquant à l’arme lourde la prison centrale de Makala à Kinshasa. A côté de leur leader, d’autres prisonniers avoisinant la cinquantaine, ont pu aussi s’évader de la prison de Kinshasa. L’attaque s’est...
(RFI 17/05/17)
Une vision morose de la situation politique du pays, une cote de popularité en baisse pour le président Kabila, ou la difficile émergence d'un leader de l'opposition après la mort d'Etienne Tshisekedi, ce sont les principaux enseignements d'un sondage d'opinion publié mardi 16 mai par le Groupe de recherche sur le Congo de l'université de New York et un bureau d'études, le BERCI. Un sondage réalisé en février et avril 2017 à l'échelle nationale, sur échantillon de plus de 1 000 Congolais majeurs, avec une marge d'erreur de +/-3% et qui comporte des comparaisons avec un précédent sondage des mêmes acteurs réalisés en mai 2016. Les Congolais sont pessimistes sur la situation politique : 77% estiment que la RDC prend...
(Xinhua 17/05/17)
KINSHASA, (Xinhua) -- Des miliciens de la secte Bundu dia Kongo ont attaqué la prison centrale de Makala à Kinshasa mercredi matin vers 4h pour libérer leur leader, Ne Mwanda Nsemi, et plusieurs autres prisonniers, a confirmé Alexis Thambwe Mwamba, ministre congolais de la Justice. "Ne Mwanda Nsemi a ainsi pris la fuite, avec d'autres prisonniers. Mais la situation est sous contrôle. Des éléments des forces de l'ordre envoyés en renfort viennent d'entrer dans la prison où le chef des opérations de la police sur place a été pris à parti par les miliciens Bundu dia Kongo", a déclaré mercredi matin le ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba à la télévision nationale RTNC. Selon le ministre de la Justice,...
(La Voix de l'Amérique 17/05/17)
Réapparue depuis quelques semaines dans le nord-est de la République Démocratique du Congo et déclarée, l’épidémie d’Ebola a fait au moins 5 morts sur les 9 cas identifiés selon le gouvernement congolais. "Ebola est une maladie qui nous frappe sans prévenir. Le virus vit en Afrique Central dans la forêt et une grande partie de la forêt équatoriale se trouve en République Démocratique du Congo" a déclaré sur VOA Afrique Docteur Miatudila Malonga qui a découvert le virus Ebola pour la première fois en République Démocratique du Congo en 1976. De par sa zone géographique la RDC est plus exposée au virus d’Ebola que d’autres pays. Il arrive d'ailleurs parfois que les populations près de la forêt équatoriale rentrent dans...
(Afrique sur 7 17/05/17)
En République Démocratique du Congo (RDC), c’est l’heure du bilan des exploits de l’Armée contre les miliciens de Kamwina Nsapu. Depuis le mois de Mars dernier jusqu’à ce jour, les miliciens de Kamwina Nsapu et l’Armée de la RDC se livrent des combats sans merci. L’Armée de la République Démocratique du Congo (RDC) est très heureuse de raconter ses exploits contre les miliciens du chef Kamwina Nsapu. L’Armée, lors du bilan à mi-parcours des combats qui l’opposent à ces miliciens, n’a pas manqué de se targuer d’avoir ôté la vie à plus de 300 miliciens de Kamwina Nsapu. De manière précise et exacte, de mars 2017 à ce jour, l’Armée de la RDC dit avoir tué 390 miliciens qui leur...
(RFI 16/05/17)
Les Forces armées de RDC (FARDC) ont affirmé avoir repris la situation en main dans le Kasaï face à la milice Kamuina Nsapu, au cours d'une conférence de presse à l'Etat-major de l'armée à Kinshasa. Le général Léon Richard Kasonga, porte-parole des FARDC, en a profité pour appeler les miliciens à se rendre. L'armée congolaise a livré un bilan du nombre de morts depuis la fin du mois de mars dans la région du Kasaï. « Nous avons opéré de manière professionnelle et les résultats ne se sont pas fait attendre. Parmi les insurgés terroristes, nous avons 390 tués, 503 capturés, parmi lesquels 54 mineurs, a déclaré lundi 15 mai le général de brigade Léon-Richard Kasonga, porte-parole de l'armée, lors...
(AFP 16/05/17)
390 miliciens et 124 membres des forces de l'ordre ont été tués depuis fin mars dans le Kasaï, région du centre de la République démocratique du Congo secouée par des violences impliquant miliciens, policiers et soldats, selon l'armée. "Nous avons tué 390 miliciens" et nous avons enregistré "39 tués dans les rangs des FARDC (forces armées) ainsi que "85 policiers tués" dans ces opérations, a déclaré lundi le général de brigade Léon-Richard Kasonga, porte-parole de l'armée, lors d'une conférence de presse à Kinshasa.
(AFP 16/05/17)
Plusieurs milliers de réfugiés centrafricains sont arrivés en République démocratique du Congo à la suite d'un regain de violence dans la ville frontalière de Bangassou, a annoncé mardi le Haut Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR). "Selon les premières estimations des autorités [congolaises] et du HCR, 2.750 réfugiés seraient arrivés pendant le weekend dans les provinces de Bas-Uélé et Nord-Ubangi", dans le Nord de la RDC, note le HCR dans un communiqué, qualifiant cet afflux de "massif". "L’afflux s’est poursuivi dans certaines localités au début de la semaine", ajoute le texte. Des combats entre groupes armés Séléka pro-musulmans et anti-Balaka majoritairement chrétiens, secouent Bangassou ville du sud-est de la Centrafrique, frontalière de la RDC.
(Le Point 16/05/17)
Après s'être entretenue avec Oly Ilunga, le ministre de la Santé de RDC, Matshidiso Moeti, directrice de l'OMS pour l'Afrique, a fait part de son "espoir". L'épidémie d'Ebola annoncée vendredi par les autorités de Kinshasa dans le nord-est de la République démocratique du Congo devrait pouvoir être contrôlée « rapidement », a déclaré samedi Matshidiso Moeti de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). La directrice de l'OMS pour l'Afrique a félicité les autorités pour leur réponse rapide face à cette nouvelle épidémie, la huitième à laquelle le pays doit faire face depuis la découverte du virus Ebola, sur son sol, en 1976. « Les actions sont déjà prises avec le gouverneur [de la province du Bas-Uélé] pour mobiliser le système...
(RFI 16/05/17)
La chute du maréchal Mobutu a lieu le 16 mai 1997. Ce jour-là, le Zaïre tourne la page du « Léopard ». Le lendemain, le 17, les troupes de l'AFDL entrent victorieuses dans Kinshasa, sans aucune résistance des Forces armées zaïroises. Le 16 mai, l'Histoire raconte que Mobutu se réveille la peur au ventre. Kabila a infiltré depuis des semaines Kinshasa et le gros de ses troupes stationne aux portes de la capitale. Le Léopard se sait lâcher par les Américains. Après l'échec de négociations sous l'égide de Nelson Mandela et d'Omar Bongo, Laurent Désiré Kabila annonce que « Mubutu est fini » : « Je sais qu’il est fini. Le pouvoir, il n’en aura plus. Il est assiégé maintenant,...
(BBC 16/05/17)
Avec le retour d'Ebola en République démocratique du Congo, l'Oms se prépare en cas d'urgence à utiliser les vaccins nouvellement développés pour faire face à une épidémie. L'alliance mondiale de vaccination GAVI a déclaré vendredi que 300 000 doses d'urgence d'un vaccin contre Ebola pourraient être disponibles en cas de flambée à grande échelle. Mais, elle précise qu'il appartient à l'OMS de déterminer "si et quand le déploiement du vaccin pour cette épidémie est justifié". Un porte-parole de l'OMS à Genève a indiqué lundi que son institution travaille avec des spécialistes pour mener une enquête épidémiologique afin de mieux comprendre l'étendue de l'épidémie actuelle et d'établir une fiche de personnes qui risquent d'être infectées par Ebola.
(RFI 16/05/17)
En République démocratique du Congo, les forces de l’ordre ont violemment réprimé, vendredi 12 mai, à Kinshasa, une marche de la ligue des femmes de l'Union pour démocratie et le progrès social (UDPS). Ces femmes combattantes de l'opposition se rendaient au siège de leur parti pour obtenir la libération des dirigeants qui y étaient retenus par la police, depuis la veille, sans explication. « La deuxième balle m’a atteint à la jambe et je ne savais plus bien marcher. Il a ensuite tiré une troisième balle », témoigne un combattant blessé. Militant de l'UDPS, ce jeune s'est joint, avec bien d'autres, au groupe des femmes que conduisait Divine Biakushila, la présidente de la Ligue des femmes du parti historique de...

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