Samedi 16 Décembre 2017
(APA 28/11/17)
APA-Kinshasa (RD Congo) - - La République démocratique du Congo (RDC) compte actuellement 703 partis politiques officiellement enregistrés au ministère de l’Intérieur et Sécurité, a annoncé, mardi à Kinshasa, Emmanuel Ramazani Shadari. Le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et Sécurité qui intervenait lors de l’examen du projet de loi portant modification de la loi électorale à l’assemblée nationale, a ajouté qu’une centaine d’autres partis politiques étaient en attente de reconnaissance. Cette profusion des partis politiques, a souligné M. Shadari, est à la base notamment de l’introduction, dans le projet de loi électorale en discussion, d’un principe de « seuil de représentativité » des partis politiques pour l’obtention d’un siège aux législatives ou aux provinciales. Selon le ministre de l’Intérieur...
(AFP 28/11/17)
Les footballeurs du TP Mazembe, qui ont été de nouveau sacrés rois d'Afrique, vont recevoir une prime de 5.000 dollars chacun de la part de l'Etat congolais, a annoncé lundi la direction du club présidé par l'opposant en exil Moïse Katumbi. La direction du Tout Puissant Mazembe "remercie le ministre des Sports pour son accompagnement", lit-on sur le site du club-phare de la République démocratique du Congo, vainqueur samedi de la Coupe des Confédérations en Afrique du Sud samedi. "Une somme de 5.000 dollars doit ainsi être remise à chaque joueur à l’arrivée de la délégation à Lubumbashi", ajoute le club. Plus tôt dans la journée, cette même direction avait soupçonné les autorités d'avoir retardé le retour des joueurs "pour...
(AFP 27/11/17)
Le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, a souhaité lundi à Kinshasa une "ouverture du débat démocratique" pour "crédibiliser le calendrier életoral" en République démocratique du Congo, où les autorités ont de nouveau interdit toute marche cette semaine. En marge de l'inauguration d'une nouvelle ambassade de Belgique et des Pays-Bas, le ministre a évoqué le calendrier controversé présenté le 5 novembre par la commission électorale congolaise. Ce chronogramme fixe au 23 décembre 2018 l'élection d'un successeur au président Joseph Kabila, dont le deuxième et dernier mandat a pris fin le 20 décembre 2016 selon l'actuelle Constitution.
(APA 27/11/17)
L'influent épiscopat congolais a exhorté lundi le président Joseph Kabila à prendre l'engagement public de ne pas se représenter à la présidentielle du 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo pour permettre la tenue d'élections dans un climat apaisé. Les évêques congolais ont exhorté le président Kabila "à rassurer l'opinion par une déclaration publique" qu'il ne sera pas candidat à sa "propre succession", en vue de contribuer à "l'apaisement des tensions" liées à son maintien à la tête du pays au-delà de la fin de son mandat qui a expiré le 20 décembre 2016.
(AFP 27/11/17)
Bruxelles a annoncé dimanche que le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, se rendrait lundi à Kinshasa, une visite qui s'annonce très politique en raison de la crise en République démocratique du Congo, pays qui entretient des relations houleuses avec son ex-puissance coloniale. Officiellement, M. Reynders se rend à Kinshasa lundi pour inaugurer la nouvelle ambassade de Belgique et des Pays-Bas, vaste bâtiment situé autour d'un atrium sur un grand boulevard du centre-ville, a indiqué l'ambassade de Belgique dans un communiqué. M. Reynders devrait tenir une conférence de presse avant de partir le soir même pour le sommet Europe-Afrique d'Abidjan.
(AFP 27/11/17)
Les autorités ont annoncé dimanche l'interdiction des marches de la majorité et de l'opposition prévues dans la semaine à Kinshasa, malgré les appels de la communauté internationale aux respects des droits en République démocratique du Congo. "Le gouvernement de la ville a levé l’option de ne pas prendre acte des manifestations prévues dans la ville de Kinshasa", indique l'autorité locale de la capitale dans un communiqué reproduit sur le site actualité.cd. La Majorité présidentielle (MP) favorable au président Joseph Kabila voulait marcher le mardi 28 novembre pour soutenir le calendrier électoral qui prévoit des élections le 23 décembre 2018, et prolonge de fait le pouvoir de M. Kabila jusqu'à début janvier 2019.
(RFI 27/11/17)
Les manifestations prévues par l'opposition et la majorité cette semaine à Kinshasa sont interdites par les autorités. Le gouvernement provincial de la capitale estime que, vu le contexte actuel, il y a des risques de confrontation sur le terrain et de troubles à l'ordre public. La majorité voulait soutenir le calendrier électoral qui prévoit des élections dans 13 mois. L'opposition voulait marcher contre ce calendrier. Retour sur ce feuilleton à épisodes. Episode 1 : l'opposition mobilise ses troupes contre le calendrier électoral. Rendez-vous est donné par le Rassemblement le 28 novembre. Episode 2 : la majorité présidentielle et un groupement d'association baptisé Front pour le référendum appellent à leur tour à manifester le même jour. Qu'à cela ne tienne. Episode...
(APA 27/11/17)
APA-Kinshasa (RD Congo) - Le président du « Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement », Félix Tshisekedi, maintient la marche prévue par cette plate-forme de l’opposition le 30 novembre prochain, en dépit de la décision annoncée samedi par la mairie de Kinshasa d’interdire toutes les marches prévues à la fin de ce mois de novembre dans la capitale. Félix Tshisekedi juge « sans objet » la décision de l’autorité urbaine de Kinshasa qui est, selon lui, une conséquence de multiples demandes de la Majorité présidentielle à marcher concomitamment avec l’opposition. Aussi, le président du « Rassemblement » lance-t-il, sur son compte twitter, un appel à tous les Congolais et Congolais à participer à la marche du 30...
(Jeune Afrique 27/11/17)
Comment faire adopter un projet de loi électorale contesté aussi bien par l'opposition que par ses propres alliés ? Une réunion du PPRD, le parti du président Joseph Kabila, s'est penchée vendredi sur la question. Jeune Afrique reproduit en exclusivité l’enregistrement des débats. Corneille Nangaa poursuit ses consultations. Après les groupes parlementaires de la Majorité présidentielle (MP), qui ont clairement boudé, la veille, le principe d’un « seuil de représentativité » prévu dans la nouvelle réforme électorale, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) s’est entretenu, vendredi 25 novembre, avec les députés et certains cadres triés sur le volet du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), la formation politique du président Joseph Kabila. Contacté...
(RFI 27/11/17)
En République démocratique du Congo (RDC), les réfugiés burundais de Kamanyola, dans l'est de ce pays tirent la sonnette d'alarme. Ce groupe constitué de quelques 2 500 personnes qui appartiennent à un mouvement religieux fidèle à la prophétesse Zebiya, a fuit le Burundi à la suite de violences policières et cela, bien avant la crise de 2015. Il a vu également 36 de ses membres tués par des militaires congolais à la mi-septembre lors d'une manifestation qui avait vu la mort d'un soldat. Ces réfugiés se disent menacés de représailles par le gouvernement congolais à partir de mercredi s'ils n'acceptent pas d'être enregistrés par un système biométrique, chose qu'ils disent refuser catégoriquement en raison de leurs croyances religieuses. Un de...
(RFI 27/11/17)
Le projet de nouvelle loi électorale sera-t-il examiné à l'Assemblée nationale ce lundi 27 novembre ? C'est ce qui était prévu, mais une disposition de ce texte de loi fait polémique. Beaucoup, au sein de la classe politique congolaise, voient d'un mauvais œil l'introduction d'un « seuil de représentativité » dans le processus de répartition des sièges des députés en RDC. Si le projet de loi passe en l'état, les listes des partis et regroupements politiques ou des candidats indépendants doivent atteindre ou dépasser « 3 % du nombre total de suffrages valablement exprimés » au niveau national pour espérer remporter des sièges à l'hémicycle. Une disposition défavorable aux petits partis et qui fait débat, jusqu'au sein du parti présidentiel...
(AFP 27/11/17)
Le retour en République démocratique du Congo du TP Mazembe, qui a été de nouveau sacré roi l'Afrique du football samedi à Pretoria, a été retardé lundi, une décision politique d'après le club dirigé par un opposant, ce que nient les autorités. Vainqueur samedi à Pretoria de la Coupe de la Confédération face aux Sud-africains de Supersport, les "Corbeaux" du TP Mazembe ont appris dans la salle d'embarquement à Johannesburg que leur vol South African Airways pour rentrer à Lubumbashi était décalé de 09h30 à 19h35, indique le site du club, dont le président est l'homme d'affaires et opposant Moïse Katumbi. "Changement incompréhensible et motivé par de soi-disants problèmes techniques. Côté TPM on suspectait une autre raison, à savoir une...
(APA 27/11/17)
APA-Douala (Cameroun) - Les pays d’Afrique centrale, écartelés entre trois regroupements communautaires, mènent une réflexion au sein du Comité de pilotage de rationalisation des communautés économiques régionales en Afrique centrale (Copil/Cer-Ac) pour une harmonisation des procédures devant permettre de mettre sur pied une seule Communauté économique régionale (CER), a-t-on appris samedi de sources concordantes. Cette démarche est de nature à renforcer la circulation des personnes et des biens et booster les échanges économiques et commerciaux dans cette partie du continent. En prélude à la rencontre des ministres des Finances et de l’intégration qui s’ouvre lundi à Yaoundé, des experts planchent actuellement sur la question afin de soumettre au conseil des ministres, des propositions concrètes qui seront soumises à l’approbation des...
(AFP 27/11/17)
Le Tout Puissant Mazembe (République démocratique du Congo) a remporté pour la deuxième fois consécutive la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF) grâce à son match nul 0-0 en finale retour chez les Sud-Africains de SuperSportUnited, samedi à Pretoria. Le club congolais s'était imposé 2-1 lors de la finale aller dimanche dernier à Lubumbashi. Le TP Mazembe, club phare du continent africain, devient la deuxième équipe après l'Etoile Sportive du Sahel (Tunisie) à remporter la compétition sans perdre un match. Avec 11 trophées continentaux (dont 5 Ligue des champions d'Afrique), le TP Mazembe est désormais le 2e club africain le plus titré après les Egyptiens d'Al Ahly (19).
(AFP 27/11/17)
Le roi de la rumba congolaise Koffi Olomidé a de nouveau fait parler de lui avec une plainte en justice contre l'un de ses ex-disciples, Ferre Gola, brièvement incarcéré à Kinshasa, a rapporté dimanche la presse en ligne congolaise. Les programmes des nombreuses radios qui rythment la vie de la République démocratique du Congo posent la question, entre deux morceaux de rumba d'hier et d'aujourd'hui: Koffi Olomidé, 61 ans, devait-il porter devant la justice son différend avec Ferre Gola, de 20 ans son cadet et ancien membre de son groupe Quartier latin? Le fait est que Ferré Gola a été incarcéré pendant 24 heures le 22 novembre, "poursuivi par M. Koffi Olomidé", selon son avocat, Me Hugues Matadi, qui ajoute...
(Agence Ecofin 25/11/17)
Par une circulaire entrée en vigueur le 20 novembre 2017, le ministre congolais des Affaires foncières, Me Lumeya-Dhu-Maleghi (photo), a instauré de nouvelles mesures destinées à accélérer les procédures d’obtention des titres de propriétés et autres actes fonciers, ainsi qu’à réduire les frais y afférents. « A dater du lundi 20 novembre 2017, et comme il a été convenu après analyse de différentes étapes de procédures lors du traitement du dossier, 15 jours ouvrables, en lieu et place de 2 à 3 mois, c’est le délai maximum fixé pour terminer tout dossier soumis pour l’obtention du contrat de location, du certificat d’enregistrement et de transfert des propriétés dans les circonscriptions foncières de la RD Congo », établit notamment la circulaire...
(Agence Ecofin 25/11/17)
La compagnie congolaise Gécamines a réagi, jeudi, au dernier rapport du Centre Carter qui l’accusait, entre autres, d’avoir dissimulé entre 2011 et 2014, près de 750 millions de dollars de revenus de transactions portant sur le cuivre et le cobalt. Comme avec Global Witness, précédemment, elle a réfuté tous les soupçons à son encontre, et apporté un certain nombre de «clarifications». «Ce rapport qui se voudrait une revue critique du secteur minier en République démocratique du Congo, s’avère n’être qu’un rapport à charge contre Gécamines.», peut-on lire dans le communiqué de presse qui nous est parvenu. La compagnie a notamment soulevé «trois faiblesses fondamentales» dans le rapport, en l’occurrence «une exploitation opportunément approximative des chiffres et données statistiques», «une description...
(AFP 24/11/17)
Cinq cadavres décapités ont été retrouvés dans un village du Nord-Kivu dans l'est de la République démocratique du Congo en proie à des conflits meurtriers entre communautés, a-t-on appris vendredi des autorités locales. Les corps ont été retrouvés jeudi à Kibirizi, un village situé à 200 km au nord-ouest de Goma, dans le territoire du Rutshuru théâtre d'affrontements entre Hutu d'un côté, Nande et Hunde de l'autre, a déclaré à l'AFP le chef du village, Arnold Kakule. Ces personnes, trois Nande et deux Hunde, ont été décapitées à la machette par de présumés rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR)...
(AFP 24/11/17)
Un procès pour viols massifs de fillettes dans l'est de la République démocratique du Congo a été suspendu après une procédure introduite par l'un des accusés, un ex-élu local, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Figure de proue des 18 accusés, membres d'une milice qui se faisait appeler "Armée de Jésus", l'ex-député provincial Frédéric Batumike a demandé la récusation de deux des juges de la juridiction militaire dans ce procès dit de "Kavumu". Dans cette ville de la province du Sud-Kivu proche du Rwanda, une quarantaine de fillettes - âgées de 8 mois à 12 ans - ont été enlevées et violées entre mai 2013 et 2016. "Au moins deux enfants sont morts des suites de ces violations", selon la...
(AFP 24/11/17)
Un méga-procès de 36 membres présumés du mouvement mystico-politique Kamuina Nsapu s'est ouvert vendredi en République démocratique du Congo devant le tribunal militaire de garnison de Kinshasa, a constaté l'AFP. Les 36 prévenus sont poursuivis dans l'affaire des violences qui ont secoué la capitale en mai et juin dont l'attaque de la prison de Makala le 17 mai, d'après les autorités congolaises. Outre cette attaque, qui s'était soldée par l'évasion de 4.000 prisonniers, ces prévenus sont accusés également d'être responsables d'autres assauts contre des commissariats de police, le marché central et deux bureaux de parquets, ayant fait des victimes. La justice militaire les accuse d'appartenir à la "branche de Kinshasa" des Kamuina Nsapu, mouvement originaire du Kasaï (centre). Dans cette...

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