Lundi 23 Avril 2018
(Agence Ecofin 26/03/18)
Le groupe émirati DP World a remporté une concession de 30 ans, avec la possibilité de prolongation de 20 ans, pour la gestion et le développement du futur port polyvalent à Banana en République Démocratique du Congo (RDC). Le futur port autonome de Banana, dont le cout total de la construction est estimé à plus d’un milliard $, sera le premier port en eau profonde du pays le long de la petite côte de 37 kilomètres, qui dispose actuellement seulement du port fluvial de Matadi. DP World créera une coentreprise avec un contrôle de 70% conjointement avec le gouvernement de la RDC détenant une part de 30% pour gérer et investir dans le port de Banana. La première phase du...
(Jeune Afrique 26/03/18)
Et si le dauphin de Joseph Kabila était, à son image, issu des rangs de l’armée ? Le général d’armée Didier Etumba Longila a, en tout cas, plusieurs atouts dans son jeu. Après un passage au poste de chef d’état-major du renseignement militaire puis dix ans à occuper celui de chef d’état-major général des forces armées – un record dans l’histoire du pays depuis l’indépendance –, il s’apprête à prendre sa retraite, ce qui devrait lui permettre de se consacrer à d’autres activités. Il est, par ailleurs, l’un des rares responsables militaires du pays à ne pas avoir été sanctionné par l’Union européenne ou les États-Unis. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/543112/politique/presidentielle-en-rd-co...
(Jeune Afrique 26/03/18)
Si le candidat pour la présidentielle n'était pas l'un des favoris de Joseph Kabila, d'autres profils parfois mal connus des Congolais se dessinent. S’il est une chose que Joseph Kabila déteste, c’est de se sentir contraint dans ses choix. Il suffit parfois qu’une de ses décisions soit dévoilée avant qu’il ne la prenne pour le convaincre d’en changer. Il est donc possible que son candidat pour la présidentielle ne soit pas l’un des favoris. Il pourrait, par exemple, faire fi des sanctions internationales et passer le flambeau à un faucon, comme l’ancien vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur Évariste Boshab. Fidèle de la première heure, partisan d’une révision constitutionnelle pour permettre au chef de l’État de rempiler, il passe pour un...
(AFP 24/03/18)
Cent-six meurtres ont été recensés en février dans des violences liées principalement aux groupes armés ou aux conflits à caractère communautaire dans les provinces troublées du Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, selon un rapport paru vendredi. Le "baromètre sécuritaire des Kivu" de l'ONG Human Rights Watch et du Groupe d'étude sur le Congo (GEC) de l'université de New York indique qu'il y a eu "106 meurtres, 80 enlèvements, 15 kidnappings et 52 accrochages entre belligérants" dans les deux provinces du Kivu, précise le rapport. Ces violences meurtrières sont réparties dans "quelques grandes zones" du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. A Beni (Nord-Kivu), le rapport met en cause les rebelles ougandais musulmans des Allied Democratic Forces (ADF) dans...
(AFP 24/03/18)
Vingt-sept personnes enlevées début mars par un groupe armé au Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, ont été libérées et remises vendredi à l'armée congolaise par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a indiqué l'organisation dans un communiqué. "Retenues par un groupe armé depuis le 3 mars", ces personnes, qui participaient à une mission de l'Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) dans un parc, "ont été remises" à l'armée congolaise, par l'intermédiaire d’une équipe du CICR, selon le communiqué.
(AFP 24/03/18)
Trop alarmistes, les ONG humanitaires opérant en RDC ? C'est ce qu'a affirmé Kinshasa vendredi pour refuser une conférence des donateurs. Pourtant, sur le terrain, des enfants souffrent et meurent de malnutrition sévère au Kasaï, a constaté l'AFP en début de semaine. L'Unicef avait lancé l'alerte fin 2017: 400.000 enfants sont en danger de mort dans cette région diamantifère du centre du pays, ruinée par un conflit entre l'armée et des miliciens coutumiers en 2016-2017. Bilan: au moins 3.000 morts et 1,4 million de déplacés. Trop "excessif", le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef)? L'AFP s'était aussi posé la question et s'est rendue en début de semaine à Kananga, l'une des grandes villes du Kasaï, en prévision de la...
(RFI 24/03/18)
Goma est confrontée au phénomène des kidnappings. Depuis 2017, ils se multiplient dans la capitale du Nord-Kivu, à l'est de la RDC. La plupart du temps, les victimes sont des enfants, mais les adultes ne sont pas épargnés. Et les ravisseurs menacent de les tuer si des rançons ne sont pas versées. Des dizaines de cas ont été signalés, sans véritable recensement. Et les auteurs sont rarement poursuivis. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20180324-goma-le-phenomene-kidnappings
(AFP 23/03/18)
La République démocratique du Congo a annoncé vendredi refuser de participer à la conférence des donateurs en avril à Genève qui a pour objectif de réunir 1,7 milliard de dollars pour faire face aux crises humanitaires dans ce pays. "La République démocratique du Congo décline sa participation à la conférence de Genève" le 13 avril 2018, a déclaré à la presse José Makila, Premier ministre par intérim, estimant que le niveau de la crise humanitaire n'est pas aussi "excessif" dans le pays qu'on le prétend. "Tout en reconnaissant que le pays fait face à des situations d’urgence", M. Makila a estimé qu'elles n'impliquent pas "une considération aussi accrue", et que les "organismes et ONG (...) véhiculent une mauvaise image de...
(AFP 23/03/18)
Des Casques bleus ont découvert jeudi huit corps dans un village de l'Ituri (nord-est de la République démocratique du Congo), a indiqué un porte-parole de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco). "Les Casques bleus de la Monusco ont découvert huit corps sans vie, en décomposition, dans un village du territoire de Djugu, hier" jeudi, a déclaré à l'AFP Guy Karema, un porte-parole de la Monusco à Bunia, capitale de la province de l'Ituri. Selon cette source, les personnes qui ont indiqué aux Casques bleus le lieu où se trouvaient les corps ont affirmé s'être elles-mêmes cachées depuis plusieurs jours. Le chef de la localité de Bahema-nord, Pilo Molindro, a déclaré de son côté qu'il s'agit de "victimes des...
(Jeune Afrique 23/03/18)
Une municipalité du sud de l'Italie a confirmé à Jeune Afrique que « Moïse Katumbi d'Agnano » avait bien détenu la nationalité italienne entre 2000 et 2017. Cette situation, contraire au droit congolais, pourrait porter préjudice à la candidature de l'opposant à l'élection présidentielle, prévue pour décembre prochain. La rumeur, qui courait depuis plusieurs années, s’est confirmée : Moïse Katumbi Chapwe a bien détenu la nationalité italienne. Le nom de l’un des principaux opposants au président Joseph Kabila apparaît dans le registre de l’état-civil de la mairie de San Vito dei Normanni, une petite ville de 20 000 habitants située dans le sud de l’Italie. Contactée par Jeune Afrique, la municipalité confirme que l’opposant – qui a choisi le nom...
(Jeune Afrique 23/03/18)
La semaine dernière, sept compagnies minières ont claqué la porte de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), présidée par Albert Yuma, sur fond de révision annoncée des partenariats de la Gécamines avec ces sociétés étrangères. Ce dernier leur reproche leur arrogance et leur « obstination à vouloir défendre leurs régimes préférentiels ». « La FEC n’a jamais été, et n’a pas vocation à devenir la tête de pont des intérêts particuliers de tel ou tel, quand ceux-ci ne lui semblent pas conformes au bien commun et à l’intérêt supérieur de la nation. » La formule, lapidaire, est au cœur du communiqué de presse de six pages envoyé par la Fédération des entreprises du Congo (FEC), une semaine après la...
(RFI 23/03/18)
L’ONU a confirmé mardi 20 mars avoir reçu de nouvelles plaintes concernant des soldats sud-africains. Ils sont accusés d’avoir perpétré des actes de violence et d’abus sexuel sur des civils dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu entre 2014 et 2016. Selon le porte-parole de l’ONU Stéphane Dujarric, il s’agit de cinq nouveaux cas impliquant une fois de plus des soldats sud-africains, qui vont être soumis à un test de paternité. Les victimes sont quatre femmes et une mineure. Stéphane Dujarric s’est dit préoccupé par le nombre de cas impliquant des casques bleus de ce pays. Dans une autre affaire révélée le mois dernier, des soldats sud-africains étaient déjà accusés d'avoir battu un adolescent dans le Kasaï et d'avoir...
(AFP 22/03/18)
Kinshasa a confirmé mercredi un partenariat avec une firme des Émirats arabes unis pour la construction d'un port en eaux profondes sur l'étroit débouché atlantique de la République démocratique du Congo, un projet qui a attiré l'attention des lanceurs d'alerte anti-corruption. Le ministre des Transports José Makila, qui avait présenté la veille en conseil des ministres une "visualisation sur écran" du projet, a rappelé à la presse que la société Dubaï Port World (Émirats arabes unis) "remplissait les conditions légales". Selon les études menées par DP World (DPW), le coût des travaux sur la presqu'île de Banana est d'un peu plus d'un milliard de dollars. Une société de gestion sera créée dans laquelle la RDC aura 30% des parts "non...
(AFP 22/03/18)
Le patronat congolais a dénoncé mercredi "l'obstination" des sociétés minières étrangères à "vouloir défendre des régimes préférentiels" en s'opposant au nouveau code minier promulgué le 9 mars par le président Joseph Kabila. Sept sociétés minières étrangères, dont Glencore et Rangold, avaient marqué leur mécontentement il y a une semaine en claquant la porte du patronat (Fédération des entreprises congolaises - FEC), estimant que leurs intérêts n'étaient pas assez bien défendus. "La FEC ne comprend pas, face à l'évidence, l'obstination des entreprises minières à vouloir défendre des régimes préférentiels (...) dont ils sont les seules à bénéficier en RDC", selon un communiqué.
(RFI 22/03/18)
L'ONU doit renouveler mardi prochain le mandat de sa mission en République démocratique du Congo. Un renouvellement scruté de très près dans le contexte électoral tendu que connaît le pays. RFI a pu avoir accès au texte provisoire de la résolution qui devrait être adopté par les diplomates la semaine prochaine. Le plafond de troupes est inchangé avec un peu plus de 16 000 casques bleus. L'ONU met clairement l'accent sur la bonne tenue des élections, le 23 décembre prochain, qui sera donc la priorité des casques bleus avec la protection des civils congolais. Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau A neuf mois des élections, la Monusco voit donc son mandat renouvelé pour un an et recentré sur...
(AFP 22/03/18)
"Retour vers l'enfer", "point de non retour", "catastrophe": les superlatifs ne manquent pas pour attirer l'attention du monde sur la situation sécuritaire et humanitaire en République démocratique du Congo, à l'approche d'une conférence humanitaire le 13 avril. Ces mots prennent tout leur sens sur les rives du lac Tanganyika (sud-est), où des dizaines de milliers de déplacés ont fui un conflit communautaire oublié entre Bantous (population africaine majoritaire) et milices de la minorité pygmée : selon les sources, de 500.000 à 650.000 personnes ont été déplacées au plus fort des violences en 2016-2017. Autour de la capitale provinciale Kalemie, posée entre les eaux calmes du lac et la plaine fertile de la Rugumba, 67.000 déplacés bantous survivent dans 12 camps,...
(La Tribune 22/03/18)
Le géant français Total vient d'obtenir une nouvelle extension de sa licence d'exploration pétrolière sur le bloc onshore III, situé à l'est de la République démocratique du Congo. Cette prorogation permet au groupe de mener ses activités d'exploration jusqu'au 26 janvier 2019, avec la promesse d'établir d'ici là un plan d'exportation de sa production pétrolière. Le groupe pétrolier français Total vient d'obtenir des autorités congolaises le renouvellement d'un permis d'exploration de pétrole dans le pays. L'information a été apportée par le géant français des hydrocarbures qui a précisé que ce permis concerne le bloc onshore III, situé à l'est de la République démocratique du Congo (RDC). «Nous opérons sur le bloc III du Graben Albertine, dans la région du lac...
(RFI 22/03/18)
En RDC, 47 personnes au moins ont été tuées en 2017 par les forces de sécurité congolaises au cours de manifestations contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila. C'est ce qu'a recensé le bureau des droits de l'homme de l'ONU à Kinshasa. Suite au recensement du nombre de personnes tuées dans des manifestations en RDC en 2017, par le bureau des droits de l’homme de l’ONU à Kinshasa, les Nations unies ont conclu à un usage excessif de la force létale par les forces de sécurité pour réprimer ces manifestations. « L’utilisation d’armes à feu dans le cadre de la gestion de foule ou d’encadrement des manifestations est complètement inappropriée, et par conséquent illégale et disproportionnée. La tendance...
(AFP 21/03/18)
Quarante-quatre pays africains ont signé mercredi à Kigali l'accord créant une zone de libre-échange continentale (Zlec), perçue comme essentielle au développement économique de l'Afrique, a annoncé l'Union africaine (UA). "L'accord établissant la Zlec a été signé par 44 pays", a déclaré le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki, en conclusion d'un sommet de l'organisation dans la capitale rwandaise. Le Nigeria, l'une des premières économies du continent, est le principal pays à s'être abstenu. Le président nigérian Muhammadu Buhari avait décidé de ne pas faire le déplacement à Kigali, après avoir accepté de "donner plus de temps aux consultations" dans son pays...
(AFP 21/03/18)
La cour militaire de Bukavu a condamné à mort l'ex-chef anti-corruption de la riche province minière du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, transféré immédiatement à Kinshasa, a appris l'AFP mercredi de source judiciaire. "Au total il y a eu 26 condamnations et 6 acquittements", a déclaré le lieutenant-colonel N'Sa Obal, président de la cour militaire du Sud-Kivu. "Abbas Kayonga et 13 personnes de sa bande ont été condamnés à la peine de mort, les autres écopent de peines allant de 5 à 20 ans de prison", a-t-il ajouté. "L’ancien coordonnateur de la cellule anti-fraude au Sud-Kivu Abbas Kayonga et 25 de ses coaccusés...

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