Jeudi 21 Septembre 2017
(AFP 18/09/17)
Quatre militaires congolais ont été tués vendredi dans une embuscade tendue par une milice d'autodéfense dans l'est de la République démocratique du Congo, ont annoncé samedi les autorités. "Quatre militaires des FARDC (Forces armées de la RDC) ont été tués dans une embuscade tendue par les rebelles Maï-Maï proches du général autoproclamé Yakutumba" vendredi à Kilembwe, dans le territoire de Fizi, a déclaré à l'AFP le gouverneur intérimaire de la province du Sud-Kivu, Ladislas Muganza wa Kandwa. Un porte-parole de l'armée dans la région a confirmé ce bilan, indiquant que l'armée avait pu récupérer les corps...
(RFI 18/09/17)
A Kananga, en RDC, s’ouvre ce lundi 18 septembre le Forum sur la paix et la réconciliation dans les cinq provinces du Kasaï, et notamment dans le Kasaï-Central. Objectif : permettre aux habitants de se parler et d’établir les responsabilités dans les affrontements très meurtriers qui ont eu lieu ces derniers mois, entre l’armée congolaise et la milice Kamuina Nsapu. Une initiative qui suscite à la fois de l'enthousiasme et des doutes. Des notabilités et les gouverneurs des cinq provinces de l'espace kasaïen participent au forum mais l'opposition, elle, a décliné l'invitation. Elle exige une enquête avant tout, et qualifie la rencontre actuelle de « mini congrès » du PPRD... Le vice-Premier ministre en charge de l'intérieur est lui à...
(APA 18/09/17)
APA-Kinshasa (RD Congo) - Les cours ont été gravement perturbés lundi matin dans plusieurs écoles publiques et privées de Kinshasa, surtout dans les quartiers situés à l’Est et au centre de la capitale congolaise, à la suite des interventions désordonnées des jeunes gens non identifiés qui faisaient sortir de force les écoliers des salles de classe. Des parents paniqués couraient dans tous les sens pour aller récupérer leurs enfants dans les écoles. Plusieurs écoles ont cependant refusé de faire sortir les élèves en attendant de voir clair sur ce qui se passait. En l’absence d’une déclaration officielle sur ces perturbations des enseignements qui se sont accompagnés, dans certaines écoles, de violences envers les enseignants et même les écoliers, beaucoup de...
(AFP 18/09/17)
Kinshasa a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête judiciaire après la mort de dizaines de Burundais tués vendredi par l'armée dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Certaines victimes burundaises, présentées par les Nations unies comme des "réfugiés et demandeurs d'asile", seraient "membres d'un groupe armé", a expliqué à l'AFP le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende. "Nous avons ouvert une enquête" à la suite des affrontements dans la province du Sud-Kivu, a ajouté M. Mende. Samedi, la Mission des Nations unies en RDC (Monusco) avait fait état d'au moins 36 Burundais tués par l'armée congolaise à Kamanyola alors qu'ils manifestaient vendredi. "Un lieutenant de l'armée a été tué" ainsi qu'"une vingtaine des membres d'un groupe armé" étranger lors...
(RFI 18/09/17)
En République démocratique du Congo (RDC), un forum pour la paix doit s'ouvrir lundi 18 septembre, à Kananga, dans le Kasaï-Central. Le vice Premier ministre en charge de l'Intérieur et tous les gouverneurs, autorités coutumières et leaders d'opinion des provinces du Grand Kasaï sont attendus. Le retour de la paix au Kasaï ne sera possible que « dans un cadre global et notamment avec l'organisation rapide des élections », souligne Mgr Luis Mariano Montemayor que RFI a interrogé. Cette région du centre de la RDC a connu une année de violences à cause des affrontements entre militaires et milices kamuina Nsapu. Ces violences ont fait plus de trois mille morts et déplacé plus d'un million de personnes. Le nonce apostolique...
(RFI 18/09/17)
En RDC, le dernier bilan des violences qui ont éclaté vendredi 15 septembre à Kamanyola, au Sud-Kivu, fait état de 38 morts, dont 37 réfugiés burundais et un militaire congolais. C'est l'armée de la RDC qui a ouvert le feu. Joint par RFI, Ladislas Muganza, gouverneur de la province, affirme qu'elle a agi en légitime défense. Les forces de l'ordre ont été débordées par les demandeurs d'asile qui réclamaient la libération de quatre des leurs, explique-t-il. Trente-sept Burundais, dont des femmes et des enfants, ont été tués vendredi après-midi à Kamanyola, dans des échauffourées avec les forces de sécurité congolaises. Leurs corps ont été enterrés ce dimanche en face de la base temporaire de la Monusco où des milliers d'autres...
(RFI 18/09/17)
Au Congo Kinshasa, le Premier ministre Bruno Tshibala est très décrié par l'opposition, qui lui reproche de s'être rallié au président Kabila. Pourtant, cet ancien compagnon d'Etienne Tshisekedi tient à montrer sa différence au sein du régime. Ainsi annonce t-il sur RFI un arrangement possible sur les dossiers de l'exilé Moïse Katumbi et du prisonnier Eugène Diomi Ndongala. De passage à Paris, le Premier ministre congolais répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Le 31 août dernier, votre vice-Premier ministre a cosigné un communiqué annonçant la publication d’un calendrier électoral incessamment. On en est où aujourd’hui ? Bruno Tshibala : Nous allons procéder à l’évaluation du processus et ainsi annoncer un calendrier réaliste dans quelques jours. Dans quelques jours,...
(RFI 18/09/17)
Des enquêtes sont en cours dans l'est de la République démocratique du Congo après la mort vendredi de plusieurs dizaines de civils burundais. Selon des victimes et des témoins, une marche de civils burundais à Kamanyola au Sud-Kivu a été violemment réprimée par les forces de sécurité congolaises. Une manifestation qui avait lieu après l'arrestation et l'extradition de quatre des leurs. Selon le gouvernement de la RDC, les militaires congolais ont riposté en légitime défense face à un groupe armé non identifié. Au moins 36 Burundais et un militaire ont été tués, 117 personnes ont été blessées, selon l'ONU. Les victimes burundaises se présentent comme les membres d'une secte religieuse adeptes de la prophétesse Zebiya, dont une procession avait été...
(La Croix 18/09/17)
Voyage du pape, État prédateur, crise au Kasaï, le nonce apostolique en RD-Congo tance le pouvoir politique. La relation entre le Vatican et le président congolais Joseph Kabila est au plus bas. De retour du Kasaï, une région frappée par violences meurtrières depuis l’été 2016, faisant plus de 3 000 morts et près de 1,5 million de déplacés, le nonce apostolique, Mgr Luis Mariano Montemayor, a rappelé, mercredi 13 septembre, que le pape François comptait bien se rendre en RDC. Mais à une condition : après l’organisation de l’élection présidentielle. Une élection qui devait se tenir en décembre 2016 et qui n’est toujours pas programmée par le régime. Des mots sans équivoque Interrogé par la radio de l’ONU, Okapi, sur...
(APA 18/09/17)
APA Kinshasa (RDC) - Une nouvelle polémique fait rage en RDC au sujet du passeport congolais depuis la décision annoncée par le ministère des Affaires étrangères d’invalider, à partir du 16 octobre prochain, tous les passeports semi-biométriques dont la livraison a pris fin depuis fin 2015, au profit des passeports biométriques En effet, il circule actuellement simultanément deux sortes de passeports en RDC : l’un biométrique et l’autre semi-biométrique. Pour le gouvernement de la RDC, cela pose un réel problème quant à la fiabilité même du passeport congolais. L’octroi des visas aux Congolais désireux de se rendre en dehors du pays ou encore le contrôle opéré sur les passeports congolais à l’étranger fait l’objet de plusieurs controverses. A titre illustratif,...
(BBC 18/09/17)
C'est en principe ce lundi que s'ouvre une conférence sur la paix dans le Kasai. Le forum se tient à Kananga, le chef-lieu de la province du Kasai central. Les travaux vont en principe durer trois jours. Seront présents à ces assises l'essentiel des notables de l'espace Kasai. Il s'agit de responsables politiques, de chefs traditionnels, de leaders religieux, et de représentants de la société civile. Ils vont discuter des causes du conflit, mais aussi évoquer les pistes de solution. Il y a une année cette région avait brutalement sombré dans la violence. A la suite d'un contentieux coutumier, les partisans d'un chef traditionnel local s'étaient insurgés contre le pouvoir en place. Une révolte brutalement réprimée par les forces de...
(RFI 18/09/17)
En République démocratique du Congo (RDC), la crise qui frappe les cinq provinces qui constituent le Grand Kasaï, dans le centre du pays, a eu des conséquences dramatiques sur les enfants de moins de 18 ans. Selon l’Unicef, au moins 7 millions sont affectés de différentes manières. Joint par RFI, Yves Wilmote, porte-parole l'organisation de l'ONU d'aide et de protection de l'enfance, dans ce pays, ces enfants ont subi un impact direct et indirect. Depuis avril 2016, une violence inédite s’abat sur le Grand Kasaï. À l’origine, la révolte d’un chef coutumier, Kamuina Nsapu, contre l’autorité de l’État, sur fond de crise politique. Face à la répression, le Grand Kasaï, jusque-là oasis de paix, s’embrase. Massacres, exécutions publiques… Les conséquences...
(La Voix de l'Amérique 18/09/17)
Samedi, jusqu'à environ 23 heures, la Monusco a effectué sept vols nocturnes à l'aide de trois hélicoptères pour évacuer 26 demandeurs d'asile burundais - grièvement blessés le vendredi en territoire de Walungu - vers Kavumu. À Kavumu, les équipes médicales de la Monusco ont administré d'autres soins d'urgence à ces blessés. À l'arrivée à Kavumu, l'un d'entre eux été déjà décédé. Jusqu'à une heure du matin dimanche, plusieurs ambulances de la Monusco ont effectué le transfert de ces blessés à l'hôpital général de Bukavu. Samedi, au moins 38 morts dont 37 réfugiés burundais et un officier congolais ainsi que 134 blessés côté Burundais et une dizaine côté FARDC, police congolaise et population locale ont été enregistrés après les altercations a...
(Xinhua 18/09/17)
KINSHASA, (Xinhua) -- Maman Sidikou, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en République démocratique du Congo (RDC), a condamné ce samedi les actes de violence perpétrés à Kamanyola (province du Sud-Kivu) qui ont entraîné la mort de dizaines de personnes. "Je suis profondément choqué par le nombre élevé de victimes civiles qui étaient venues chercher refuge en République démocratique du Congo et je condamne toute forme de violence entre communautés", a déclaré M. Sidikou, qui est également chef de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO). Vendredi, des heurts entre des demandeurs d'asile et des réfugiés burundais et les forces de défense et de sécurité congolaises auraient entraîné la mort d'au moins...
(Radio Okapi 18/09/17)
Le gouvernement est engagé à promouvoir les activités scolaires dans l'espace Kasaï, a assuré vendredi 15 septembre, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP), Gaston Musemena. En séjour à Kananga, au Kasaï-Central pour participer au forum sur la paix reprogrammé du 18 au 20 septembre, il appelle le peuple de cette contrée à cultiver la paix pour le développement de la RDC à travers le secteur de l’éducation. «Le secteur de l’éducation doit demeurer sacré sur l’ensemble de notre pays. Si réellement nous voulons de l’émergence demain, si réellement nous voulons le développement de ce pays», a conseillé Gaston Musemena. Les activités scolaires ont été perturbées dans le grand Kasaï, suite au phénomène Kamuina Nsapu. Plusieurs écoles ont...
(APA 18/09/17)
APA – Dakar (Sénégal) - Le TP Mazembe a réalisé la bonne opération de la manche aller des quarts de finale de la Coupe de la Confédération disputée vendredi et samedi en allant s’imposer sur le terrain de Hilal Obeid (1-2), alors que les autres rencontres ont été sanctionnées par des scores serrés. Menés dès la 22e minute, les « Corbeaux » ont remonté la pente grâce à un doublé de Ben Malango Ngita (29e et 83e mn sp). Avec ce succès ramené de leur déplacement au Soudan, les détenteurs du trophée vont aborder la manche à Lubumbashi en bonne posture. Les Algériens du MC Alger et les Marocains du FUS Rabat se sont contentés à domicile du strict minimum...
(Jeune Afrique 17/09/17)
Dans un communiqué officiel rendu public vendredi, le gouvernement de la RDC a annoncé que les passeports semi-biométriques ne seront plus valables sur le territoire national à partir du 16 octobre. Une décision qui prend tout le monde de court. Explications. « C’est un coup de fil d’un compatriote qui m’a alerté. Il m’a appelé tôt ce matin pour vérifier de l’authenticité du communiqué qui circule. Je n’étais au courant de rien », confie un cadre au ministère congolais des Affaires Étrangères. Après vérification, la rumeur se confirme. Le gouvernement congolais a bien décidé de mettre fin à la validité des passeports
(RFI 17/09/17)
Des enquêtes sont en cours dans l'est de la République démocratique du Congo après la mort vendredi de plusieurs dizaines de civils burundais. Selon des victimes et des témoins, une marche de civils burundais à Kamanyola au Sud-Kivu a été violemment réprimée par les forces de sécurité congolaises. Une manifestation qui avait lieu après l'arrestation et l'extradition de quatre des leurs. Selon le gouvernement de la RDC, les militaires congolais ont riposté en légitime défense face à un groupe armé non identifié. Au moins 36 Burundais et un militaire ont été tués, 117 personnes ont été blessées, selon l'ONU.
(AFP 16/09/17)
"La paix est revenue au Kasaï!". Les autorités de la République démocratique du Congo veulent voir un signe d'espoir avec le début du recensement des électeurs dans cette région troublée du centre du pays, où la situation humanitaire est aussi fragile que la possibilité d'organiser des élections d'ici la fin de l'année. Plusieurs fois reporté officiellement pour des raisons sécuritaires, l'enregistrement des électeurs n'a commencé que mardi dans les deux provinces du Kasaï, alors que les autorités affirment avoir déjà enregistré 42 millions d'électeurs dans les 24 autres provinces du pays. Ancien havre de paix comparé aux turbulences qui secouent depuis 20 ans l'est du pays, le Kasaï s'est embrasé il y a un an après la mort en août...
(AFP 16/09/17)
Trente-quatre réfugiés burundais ont été tués dans l'est de la République démocratique du Congo par les tirs de militaires lors d'"échauffourées" entre les deux groupes, selon un nouveau bilan établi samedi par les autorités provinciales du Sud-Kivu. Les Forces armées de la RDC (Fardc) ont voulu disperser vendredi à Kamanyola des réfugiés "en tirant des balles en l'air mais ils ont été débordés par les jets de pierres", a déclaré à l'AFP Josué Boji, directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur du Sud-Kivu.

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