| Africatime
Samedi 25 Mars 2017
(AfricaNews 22/03/17)
L’aventure entre le TP Mazembe et son coach français Thierry Froger n’aura été que de très courte durée. Ce mardi, le club de la République démocratique du Congo a annoncé la séparation “d’un commun accord” entre les deux parties. La décision a été consentie après que l’entraîneur français n’a pas atteint l’objectif de qualifier le TP Mazembe pour les 8e de finale de la Ligue des Champions africaine, écrit le club sur son site internet. En effet, le club de Lubumbashi, généralement favori dans les compétitions africaines, s’est fait éliminer ce week-end par le CAPS United du Zimbabwe. Une défaite qui a scellé l’avenir de Thierry Froger qui n‘était nommé que depuis le 3 février 2017.
(RFI 21/03/17)
En République démocratique du Congo, après l'accord signé le 31 janvier dernier, l’arrangement particulier pourrait être signé dès le lundi 27 mars. C’est ce qu’a annoncé ce lundi 20 mars la Conférence épiscopale du Congo (Cenco), qui joue le rôle de médiateur dans les négociations. Alors que les principales questions ne sont toujours pas réglées, ni le mode de désignation du Premier ministre, ni la question de l’attribution de la présidence de Conseil national de suivi de l’accord après la mort d’Etienne Tshisekedi, le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Jean-Marc Kabund, a d’ailleurs claqué la porte...
(BBC 21/03/17)
L'union pour la démocratie et le progrès social, (UDPS) a quitté lundi les négociations parrainé par la conférence épiscopale nationale du Congo. Jean-Marc Kabund du parti de feu Etienne Tshisekedi a quitté lundi les négociations parrainées par la conférence épiscopale nationale du Congo. Ce départ survient à un moment où le Rassemblement de l'opposition et la Majorité présidentielle sont en discussion en vue de finaliser et mettre en œuvre les arrangements particuliers de l'accord de la Saint-Sylvestre. Jean-Marc Kabund, secrétaire général de l'UDPS, a déclaré avoir quitté les négociations pour ne pas cautionner ce qu'il appelle ''une vaste blague''. Pour lui, la majorité présidentielle fait preuve de mauvaise foi et multiplie les pièges pour retarder l'application de l'accord.
(Radio Okapi 21/03/17)
La signature de l’arrangement particulier entre toutes les parties prenantes au dialogue du centre interdiocésain aura lieu lundi 27 mars prochain, a annoncé lundi le vice-président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), Mgr Fridolin Ambongo. Pour lui, les travaux de la plénière du lundi 20 mars entre la Majorité et l’opposition se sont bien déroulés et la suite du chronogramme a même été fixée. Il a notamment parlé de la mise en place d’un groupe de travail pour traiter de la répartition des postes ministériels, et la convocation de la prochaine plénière pour mercredi 22 mars. «Globalement, nous avons bien travaillé. Le gros de points prévu à l’ordre du jour a été évacué. Nous avons fait des propositions...
(RFI 21/03/17)
En RDC, après la découverte de nouvelles fosses communes au Kasaï, des vidéos semblent accréditer la thèse d’un usage excessif de la force. Trois circulaient déjà sur les réseaux sociaux, l’une d’elles a déjà valu à sept militaires d’être arrêté et accusés par l’auditorat militaire de crimes contre l’humanité. On les voyait en train de tirer et même d’exécuter de présumés miliciens Kamuina Nsapu, le plus souvent désarmés. RFI a eu accès à deux nouvelles vidéos inédites et troublantes. La première vidéo datée de janvier 2017 pourrait expliquer en partie les fosses communes documentées par RFI et Reuters autour de Tshimbulu. Un militaire raconte avoir tiré au lance-roquettes sur de présumés miliciens...
(Paris-Match 21/03/17)
L'ancien président nigérian, Olusegun Obasanjo assistait à Oyo, au nord du Congo Brazzaville, du 6 au 9 mars dernier, au lancement du Fond Bleu pour le Bassin du Congo. Il nous a accordé un entretien exclusif. C’est en tant que membre du Conseil consultatif de la Fondation Brazzaville pour la paix et la préservation de l’environnement que l’ancien président nigérian, Olusegun Obasanjo assistait à Oyo, au nord du Congo Brazzaville, du 6 au 9 mars dernier, au lancement du Fond Bleu pour le Bassin du Congo. Initié par cette fondation, entériné au Maroc lors de la COP22 et mené sous l’égide du président congolais, Denis Sassou-Nguesso, ce projet associant douze pays africains vise à préserver les eaux et forêts de...
(Jeune Afrique 21/03/17)
Selon une enquête de RFI et de l'agence de presse Reuters, huit fosses communes ont été découvertes dans le centre de la RDC, théâtre de violences depuis neuf mois. Depuis le début de l’année, au moins huit fosses communes ont été découvertes par les habitants de Tshimbulu, chef-lieu du territoire de Dibaya, dans la province du Kasaï Central, révèle une enquête de RFI et de Reuters, publiée lundi 20 mars. « Le matin, nous sommes partis du village pour aller au champs. Et quand nous venions, nous avons vu des mouches voler, il y avait une forte odeur », explique un habitant de Tshimbulu, cité par RFI. « On a vu des bras, des jambes et même des cadavres entiers,...
(Radio Okapi 21/03/17)
Le gouvernement de la République démocratique du Congo met l’administration américaine en garde contre les effets qu’aurait une suspension de la législation sur les minerais de sang, une disposition de la loi Dodd-Frank. Cette législation adoptée sous la présidence Obama vise à contrôler l'approvisionnement des entreprises américaines en minerais issus de zones de conflit. Selon un projet de décret obtenu par l’agence Reuters, le nouveau président américain propose une suspension de deux ans de cette loi. La suspension de l'article 1502 de la loi Dodd-Frank «à long terme mettra en péril la stabilité et la sécurité de la RDC» en encourageant une «escalade des activités des groupes armés», a écrit le ministre congolais des Mines, Martin Kabwelulu, dans une lettre...
(Afrique Actualité 21/03/17)
L'auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le général-major Ponde Lusambwa a, au cours d'un point de presse tenu samedi, à Kinshasa, fait le point sur le rapport judiciaire préliminaire de la vidéo qui défraie la chronique, faisant état de tueries, par des éléments l'armée congolaise, de miliciens Kamuena Nsapu. Cette vidéo a fait le tour de la toile, faisant couler beaucoup d'encre et de salive. Ponde Lusambwa a indiqué qu'une délégation de deux hauts magistrats militaires de l'Auditorat général a été dépêchée à Mwanza Lomba, précisément au village Bena Tshikasu où avaient eu lieu des accrochages entre miliciens Kamwena Nsampu et éléments FARDC, en vue de faire la lumière sur les faits incriminés. C'est...
(Agence d'information d'afrique centrale 21/03/17)
L’agence onusienne, qui indique que 232,9 millions de dollars américains sont nécessaires pour venir en aide à ces réfugiés en 2017, affirme n’avoir reçu que 3% de ce montant. Dans sa revue annuelle publiée au mois de février 2017, le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a affirmé avoir récencé à ce jour environ 461 mille réfugiés en RDC. Cette agence onusienne note que les Centrafricains sont les plus nombreux parmi ces réfugiés. Pour ce seul pays voisin de la RDC qui vient de traverser une période très troublée, le HCR a dénombré environ 103 mille de ses ressortissants installés dans les provinces du Nord et Sud-Ubangi ainsi que dans le Bas-Uele. Alors que le Sud-Soudan est...
(Jeune Afrique 21/03/17)
Constant Omari, le président de la Fédération congolaise de football (Fecofa), est revenu, tout juste rentré à Kinshasa, sur l’élection du Malgache Ahmad Ahmad à la tête de la CAF, le 16 mars dernier. Jeune Afrique : Comment analysez-vous le résultat du scrutin d’Addis Abeba ? Cette lourde défaite d’Issa Hayatou face à Ahmad Ahmad était-elle prévisible ? Constant Omari : Il faut d’abord se référer à l’environnement de cette élection. Il y avait, ces derniers temps, certains signes annonciateurs d’une volonté de changement au sein de la CAF, que beaucoup de membres avaient perçue. Une volonté d’alternance se manifestait. Il faut se rappeler que plusieurs fédérations africaines ont changé de président récemment. Il y a eu un rajeunissement, avec...
(APA 21/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Les Léopards de la République démocratique du Congo, bien que battus lundi soir à Bangui par les Fauves de Bas Oubangui de la Centrafrique 76 à 80, se sont qualifiés à l’Afrobasket grâce à une meilleure différence de points. Au match aller, joué dimanche dans le cadre du tournoi de la zone 4, les Congolais avaient battu les basketteurs centrafricains 85 à 64. C’est cet écart de 11 points que les Centrafricains n’ont pu réduire au match retour, qui a donné la qualification aux Congolais. Le match retour a été encore une fois de plus marqué par la maladresse des Centrafricains qui ont difficilement atteint la mi-temps le score de 29 à 27 points en leur faveur...
(Autre média 21/03/17)
Comme l’an passé, l’aventure en Ligue des champions a tourné court pour le TP Mazembe... En danger après leur match nul 1-1 à domicile à l’aller, les Corbeaux de Lubumbashi n’ont pas pu faire mieux que 0-0 ce dimanche en 16e de finale retour au Zimbabwe contre Caps United et prennent donc la porte en raison du nombre de buts inscrits à l’extérieur après cette terrible désillusion face à un adversaire méconnu... Handicapés par les départs de Christian Luyindama, Merveille Bope, Jonathan Bolingi et Roger Assalé cet hiver et à nouveau rajeunis au coup d’envoi, les hommes de Thierry Froger sont éliminés dès leur entrée en piste et avant même la phase de groupes. Voilà les Congolais reversés en barrage...
(Jeune Afrique 20/03/17)
Dans la nuit du 18 au 19 mars 2015, les forces de sécurité en RD Congo ont creusé secrètement une fosse commune à la lisière d’un cimetière proche de la capitale, Kinshasa, et y ont enterré plusieurs centaines de corps. Le lendemain, des habitants de la commune, Maluku, ont signalé la puanteur de cadavres, ainsi que les militaires et le mystérieux camion qu’ils avaient vus au beau milieu de la nuit. Les autorités congolaises ont admis peu de temps après que 421 corps avaient bien été inhumés à cet endroit cette nuit-là, affirmant que les dépouilles étaient celles d’indigents dont les familles n’avaient...
(BBC 20/03/17)
Au moins huit fosses communes ont été signalées par les habitants de Tshimbulu entre janvier et février dans le centre du pays. L'existence des fosses a été confirmée par neuf témoins originaires de la province du Kasaï-Central. Sur un site situé à Tshimbulu, un fémur humain a été découvert, ainsi que des fragments d'os. "Nous avons vu des bras et des jambes entièrement exposés parce qu'ils n'avaient pas été bien enterrés", a déclaré un homme qui a trouvé la fosse commune le mois dernier avec des agriculteurs. Il a parlé sous le couvert de l'anonymat, tout comme une dizaine de témoins interrogés, par crainte de représailles de la part de l'armée. A deux kilomètres à Tshienke, un autre agriculteur a...
(La Tribune 20/03/17)
Les premières têtes tombent peut-être dans l’affaire de la vidéo du massacre au Kassaï centrale qui avait provoqué l’indignation et la colère en RDC et au-delà. Après l’appel à témoins, les autorités congolaises ont procédé à l’arrestation de sept soldats soupçonnés d’être liés à cette affaire. Des arrestations qui interviennent sur fonds de sanglants affrontements entre les forces de sécurité et les miliciens de Kamwina Nsapu. Le « montage grossier » a peut-être laissé la place à une triste réalité, celle de la bavure d'une armée en proie aux attaques d'une milice dans le Kassaï central. La justice militaire congolaise a annoncé, l'arrestation des premiers suspects dans le scandale de la vidéo du massacre au Kassaï central. Sept officiers et...
(RFI 20/03/17)
Après des mois de violences entre forces de sécurité et miliciens Kamuina Nsapu, du nom d'un chef coutumier tué en août 2016, l'atmosphère était très différente, ce dimanche 19 mars. Des miliciens ont paradé dans la ville aux côtés de policiers. En milieu d'après-midi, les habitants de Kananga ont vu débarquer des véhicules de police, et juste derrière un camion transportant des miliciens qui entonnaient des chants à la gloire de Kamuina Nsapu. Depuis plusieurs mois, les civils restent chez eux quand les miliciens arrivent. Mais cette fois, pas de violence, pas de tensions, ce qui a beaucoup surpris dans la ville, comme l'explique Alphonse Mukendi de la société civile : « C’est la première fois qu’on voit un milicien...
(Le Monde 20/03/17)
A Butembo, 17 commerçants ont fait fortune durant la guerre du Congo. Ils règnent désormais sur cette ville du Nord-Kivu, loin de la politique et de Kinshasa. A Butembo, il n’y a que 9 km de routes asphaltées pour un million d’habitants, dont une poignée de millionnaires aussi puissants que discrets. Aucun de ces Congolais ne figure dans les classements africains de Forbes. Pourtant, la réputation de ces hommes d’affaires s’étend de Johannesbourg à Shenzhen, en passant par les grands ports d’Afrique de l’Est. Eux se contentent de régner sur cette ville poussiéreuse du Nord-Kivu rescapée de tant de guerres, ceinturée par des champs de café, de cacao et de collines toujours infestées de groupes armés. La frontière ougandaise est...
(RFI 20/03/17)
Lors d’une conférence de presse, la justice militaire a annoncé plusieurs arrestations dans l'affaire de la vidéo de l'exécution de présumés miliciens Kamuina Nsapu. On y voyait des hommes en uniforme tirer sur des civils pour la plupart désarmés. Le gouvernement congolais avait qualifié de « montage grossier » ces images tournées en un seul plan et diffusées sur les réseaux sociaux. La justice militaire dit autre chose. La justice militaire a annoncé avoir arrêté et inculpé sept militaires soupçonnés d’être à l’origine du massacre de Mwanza Lomba, et plus précisément dans la petite localité voisine de Bena Tshikasu au Kasaï-Central. Sur les sept militaires inculpés, six sont accusés d'avoir participé au massacre que l'un d'eux aurait pris soin de...
(RFI 20/03/17)
C’est l’une des preuves de la violence à laquelle on assiste depuis le début de l’année au Kasai Central. RFI et l’agence de presse Reuters ont documenté l’existence d’au moins huit fosses communes autour de Tshimbulu, chef-lieu du territoire de Dibaya. L’ONU avait déjà transmis au gouvernement congolais des informations sur trois fosses autour de ce village, qui a longtemps été l’un des épicentres de l’insurrection populaire née de la révolte du chef coutumier, Kamuina Nsapu. « Ici nous sommes dans le cimetière creusé par les militaires, on ne sait pas combien de gens sont enterrés là-dedans », raconte un habitant de Tshimbulu. Ce n’est pas la première fois que cet homme se rend sur ce site situé à quelques...

Pages