Samedi 21 Octobre 2017
(AFP 18/10/17)
La situation sécuritaire en République démocratique du Congo (RDC) et en Centrafrique doit figurer au menu d'un sommet des dirigeants des pays des Grands Lacs jeudi à Brazzaville, selon la présidence congolaise. Les questions de paix et de sécurité en RDC, en Centrafrique, mais aussi au Burundi et au Soudan du sud seront à l'ordre du jour de ce sommet des chefs d’État des pays membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs(CIRGL), a indiqué sous couvert d'anonymat un responsable de la présidence. La rencontre à été précédée par des discussions entre experts et ministres des Affaires étrangères des douze Etats-membres de la CIRGL (Angola Burundi, République Centrafricaine...
(RFI 18/10/17)
En République démocratique du Congo, la majorité présidentielle accuse l'opposition de préparer un coup d'Etat constitutionnel. Joseph Kokonyangi, le secrétaire général adjoint de cette plateforme, demande l'arrestation de Félix Tshisekedi, président du Rassemblement des forces acquises au changement. Joseph Kokonyangi, secrétaire général adjoint de la majorité présidentielle, accuse l'opposition, notamment le Rassemblement, d'avoir appelé par des tracts la population à descendre dans la rue et à faire usage de l'article 64 de la Constitution. Cette disposition demande à la population de faire obstruction à toute tentative de confisquer le pouvoir par la force. Mais selon Joseph Kokonyangi, c'est une mauvaise lecture de l'article 64. Car l'alinéa 2 dit ceci, rappelle-t-il : « Toute tentative de renversement d'un régime constitutionnel constitue...
(Le Point 18/10/17)
Avoir obtenu 151 voix sur 193 est incontestablement une victoire diplomatique pour le gouvernement de Kabila. Elle laisse un goût amer à tous ceux qui voient le sort fait sur le terrain aux droits fondamentaux de l'homme. Outre la RDC, l'Angola, le Sénégal et le Nigeria ont également été élus pour occuper, pendant trois ans, à partir de janvier 2018, les sièges réservés à l'Afrique au sein de ce conseil composé de 47 membres et établi à Genève. La différence, c'est que la candidature de ces trois autres pays africains n'a pas donné lieu à autant de polémiques et de campagnes négatives que celle de la RD Congo. Le gouvernement de Kabila à la manœuvre Du côté de Kinshasa, la...
(Jeune Afrique 18/10/17)
L’élection de la République démocratique du Congo au Conseil des droits de l'Homme des Nations unies fait grincer des dents. Son régime est-il légitime pour donner des leçons en matière de droits humains ? D’un côté, le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) indiquait, début septembre, que plus de 440 cas de violations des droits de l’Homme avaient été recensés au mois d’août pour l’ensemble de la République démocratique du Congo. Violations largement attribuées au régime – police, armée, justice, responsables de l’information. Le Conseil des droits de l’homme a même ouvert récemment deux enquêtes, suite aux violences dans le Kasaï. De l’autre côté, l’Assemblée générale de l’ONU vient de donner son feu vert à l’entrée...
(RFI 18/10/17)
Un groupe d'enquêteurs de l'ONG américaine Enough Project dit avoir découvert qu’une banque congolaise autorisait des transferts d’argent vers des entreprises ou des particuliers finançant le Hezbollah. La banque BGFI est l’une des plus prestigieuses du pays. Elle appartient au frère du président Joseph Kabila. Dans un rapport d'une vingtaine de pages, les enquêteurs, membres d’une initiative financée par l’acteur George Clooney et l’activiste des droits de l’homme John Prendergast, dénoncent le fait que ces opérations financières aient pu avoir lieu alors que la banque savait, selon eux, que les destinataires des transferts d’argent sont sous le coup de sanctions américaines pour financement du terrorisme. Le groupe d’enquêteurs américains dit avoir découvert cinq transferts d’argent douteux de plusieurs milliers de...
(RTBF 18/10/17)
Il observe le Congo de l’intérieur. Albert Kiungu Muepu est le secrétaire exécutif du Conseil régional des ONG de développement (CRONGD), un important partenaire du CNCD-11.11.11 en République démocratique du Congo (RDC). Son regard sur son pays est celui d’un homme inquiet. "La situation au Congo est explosive. On observe des tensions partout. Tout peut arriver dans un sens ou dans un autre. La responsabilité incombe en premier lieu au pouvoir en place et au chef de l’Etat. Mais la responsabilité est parfois partagée. La centrale électorale, par exemple, assume des choses qui ne font pas avancer le processus. Le 31 décembre 2016, on s’était accordé sur le refonte du fichier électoral. Mais la façon dont elle est menée aujourd’hui...
(AFP 17/10/17)
La République démocratique du Congo (RDC) a été élue lundi au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, suscitant de vives critiques des Etats-Unis et d'ONG dénonçant son bilan en la matière. Au total, l'Assemblée générale de l'ONU a pourvu 15 sièges de ce Conseil fort de 47 membres et basé à Genève. Ces sièges, pour trois ans à partir de janvier 2018, étaient à pourvoir à raison de 4 pour l'Afrique, 4 pour l'Asie-Pacifique, 2 pour l'Europe orientale, 3 pour l'Amérique latine, et 2 pour d'autres Etats. La RDC a recueilli 151 voix sur 193 votes, le nombre d'Etats membres de l'Assemblée générale de l'ONU. La majorité requise était de 97 voix. Le groupe de pays africains s'était mis...
(RFI 17/10/17)
L’Assemblée générale des Nations unies vient de lui donner son feu vert : la République démocratique du Congo fera son entrée au Conseil des droits de l’homme. La RDC devait recueillir au moins 97 voix. Elle en a obtenu 151. Elle décroche donc un des sièges réservés au groupe africain. Le Conseil des droits de l’homme devait renouveler quatre sièges réservés au groupe africain, et la RDC l’a emporté haut la main, malgré la campagne des militants congolais qui avaient appelé à bloquer Kinshasa. Pour avoir la majorité absolue à l’Assemblée générale, il suffisait à la RDC d’obtenir le soutien de 97 pays ; elle en a obtenu beaucoup plus puisque 151 Etats ont voté en sa faveur. Toutefois, les...
(Dw-World 17/10/17)
Malgré les contestations, la République Démocratique du Congo (RDC) s'est fait élire ce lundi à 151 voix sur 193. Retour sur quelques principes défendus par ce pays critiqué par les défenseurs des droits de l'Homme. La République démocratique du Congo a été élue au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU alors que ce même conseil dénonçait fin septembre le manque d'action des autorités de Kinshasa pour lutter contre l'impunité. Plusieurs rapports des défenseurs des droits de l'Homme et de l'ONU indiquent que des crimes graves sont commis par les forces de sécurité congolaises et de nombreux groupes armés...
(APA 17/10/17)
APA Kinshasa (RD Congo).- La RD Congo a été élue lundi à Genève, en Suisse, au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU par 151 voix sur 193, alors que la majorité requise était de 97 voix. La RD Congo va siéger dans ce conseil à partir de janvier 2018 pour un mandat de trois ans à côté de trois autres pays africains qui ont également été élus en même temps : l’Angola, le Nigéria et le Sénégal. La ministre congolaise des Droits humains, Marie-Ange Mushobekwa, s’est félicitée de cette élection qui place cependant son gouvernement devant ses responsabilités. « Nous avons le devoir d’être exemplaire. Nous nous engageons à respecter les droits de l’homme, à lutter contre l’impunité et...
(Agence Ecofin 17/10/17)
Le développement du projet de cuivre et de cobalt Kalongwe en Rd Congo, nécessitera un investissement initial de 53,12 millions $. C’est ce que rapporte l’étude de faisabilité définitive (DFS) publiée lundi par la compagnie propriétaire Nzuri Copper sur son site web. La DFS indique que le projet aura une valeur actuelle nette avant impôts de 116 millions $ et un taux de rentabilité interne avant impôts de 71%. La mine devrait avoir une durée de vie de 7 ans, et produire annuellement 19 360 tonnes de cuivre et 1 507 tonnes de concentré de cobalt. La construction du projet devrait durer 12 mois. «Les résultats de cette étude de faisabilité de haute qualité démontrent que Kalongwe est un projet...
(La Tribune 17/10/17)
Alors qu’une réunion d’évaluation du processus électoral très controversé est en cours en République démocratique du Congo, le président sud-africain Jacob Zuma, en visite officielle ce dimanche dans le pays, a exprimé son soutien à son homologue congolais Joseph Kabila. Un pied de nez sans doute à l’opposition congolaise qui peine toujours à obtenir de Kabila un calendrier électoral fixe. Le chef de l'Etat congolais, Joseph Kabila Kabange, a reçu en audience ce dimanche 15 octobre son homologue sud-africain Jacob Gedleyihlekisa Zuma, arrivé à Kinshasa la veille. La rencontre s'est tenue dans la matinée au «Palais de la nation». Au menu de cette visite de travail, des échanges «fructueux» entre les présidents Kabila et Zuma. Si au cours de cet...
(Dw-World 17/10/17)
La fréquence des actes de violence dans le territoire de Béni, dans l'Est de la République démocratique du Congo inquiète les habitants de cette ville. Ils se sentent oubliés par le pouvoir central à Kinshasa. Dans l'Est de la République Démocratique du Congo, le territoire de Béni est devenu synonyme de terre de non-droit. Plus de mille personnes ont été égorgées ces derniers mois dans la région. La situation des droits humains y est catastrophique. Or les services des sécurité ne semblent pas jouer leur rôle dans la protection et le respect des civils. Lire la suite sur: http://www.dw.com/fr/b%C3%A9ni-ville-martyre-de-lins%C3%A9curit%C3%A9-en...
(AFP 16/10/17)
La résidence d'un haut responsable politique congolais engagé dans le processus électoral très controversé en République démocratique du Congo a été attaquée à Kinshasa où le climat politique est très tendu, a rapporté lundi une journaliste de l'AFP. Une vingtaine de traces des balles étaient visibles sur le portail vert et le mur blanc de la clôture de la résidence de Joseph Olengankoy, situé dans la commune de Ngaliema (ouest de Kinshasa). "Vers 02h00 (01h00 GMT), plus de sept personnes en tenue civile et cagoulées ont attaqué pendant environ 30 minutes la résidence" de M. Olengankoy, a déclaré à l'AFP un de ses partisans qui participe à la garde de la résidence. Les assaillants n'ont pas réussi à démolir le...
(AFP 16/10/17)
Les autorités congolaises ont découvert dimanche 26 corps de personnes tuées, selon l'armée congolaise, le 7 octobre dans l'est de la République démocratique du Congo dans une attaque attribuée aux rebelles musulmans ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF). "Nous sommes arrivés au PK40 ce dimanche où nous avons trouvé 26 corps en état de décomposition dont une femme et un militaire congolais et 21 motos brûlées. Nous sommes arrivés avec l'équipe de la protection civile qui a procédé à l'inhumation de ces corps", a déclaré l'officier Mak Hazukai, porte-parole de l'armée dans le territoire de Beni, l’une des divisions de la province du Nord-Kivu.
(Le Monde 16/10/17)
Pas moins de 157 associations congolaises ont appelé les Etats membres de l’institution onusienne à rejeter la candidature de Kinshasa. La République démocratique du Congo (RDC) fera-t-elle son entrée au Conseil des droits de l’homme des Nations unies ? Lundi 16 octobre, à New York, l’organe intergouvernemental doit désigner ses nouveaux membres lors d’un vote annuel à la majorité au cours de l’Assemblée générale. Au côté de l’Angola, du Nigeria et du Sénégal, la RDC est en mesure de pourvoir l’un des quatre sièges réservés au groupe des Etats africains. Mais 157 associations congolaises ont appelé les Etats membres de l’ONU à refuser son élection, en raison des « graves violations des droits de l’homme commises par les représentants du...
(AFP 16/10/17)
Plusieurs dizaines de maisons ont été incendiées dans le nord-est de la République démocratique du Congo à la suite d'un conflit entre deux villages provoqué par des accusations d'empoisonnement collectif, a-t-on appris lundi auprès d'un responsable local. Le 10 octobre, les hommes du village d'Umoyo sont allés saccager le village de Jupanduru et ont incendié 78 maisons, causant la fuite de tous les habitants qui ont trouvé refuge dans les localités environnantes, a expliqué à l'AFP Jean-Pierre Ukethmwu, un chef local. "La situation est dramatique ici à Jupanduru.
(RFI 16/10/17)
En RDC, ce lundi, c’est le début annoncé des travaux de la tripartite qui comprend le Comité de suivi de l’accord de la Saint-Sylvestre, le gouvernement et la Céni. Il s’agit de faire l’évaluation du processus électoral et de se pencher sur le calendrier électoral. Entretemps, l’annonce de la Comission électorale, concernant les élections proposées pour au plus tôt en 2019 continue d’alimenter la polémique. Une frange de la société civile s’est inscrite dans la logique de la Commission électorale, elle souhaite même que la période des opérations soit prolongée pour avoir de bonnes élections. Une autre s’interroge pour savoir si même en 2019 la Céni aura les moyens nécessaires pour organiser les élections. « Avec quelles garanties ? Quelles...
(RFI 16/10/17)
L’Assemblé générale de l’ONU doit voter ce lundi 16 octobre pour désigner les Etats pouvant intégrer le Conseil des droits de l'homme qui siège à Genève. Parmi les pays candidats, la République démocratique du Congo, dont la ministre en charge des Droits de l'homme, Marie-Ange Mushobekwa, se trouve à New York depuis plus d'une semaine pour travailler à l'élection de son pays. Il y a quelques jours, une cinquantaine d'ONG internationales et locales s'étaient élevées contre cette candidature en dénonçant les « multiples violations des droits de l'homme » mises à la charge du pouvoir et de ses forces de sécurité. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20171015-rdc-defend-candidature-conseil-droits...
(APA 16/10/17)
L’assainissement de la ville de Kinshasa, capitale de la RD Congo, nécessite un budget mensuel de 12 millions USD, selon le gouverneur de cette ville, André Kimbuta Yango. La population kinoise produit quotidiennement 9 tonnes d’immondices nécessitant mensuellement 12 millions USD afin de maintenir la ville dans un état permanent de propreté, a indiqué le chef du gouvernement provincial de Kinshasa. Il a, à ce sujet, déploré le fait qu’actuellement, la capitale congolaise accuse un déficit de l’ordre de 9 millions USD. D’où son appel aux partenaires de la RD Congo pour une assistance conséquente en vue de mieux assainir la capitale congolaise dont la population actuelle est estimée à 12 millions d’habitants. Sur le plan local, il est envisagé,...

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