Mercredi 26 Juillet 2017
(La Tribune 25/07/17)
Les médecins congolais ont poursuivi lundi une grève avec service minimum, entamée vendredi dans les hôpitaux publics de la capitale Kinshasa, pour interpeller les autorités sur la baisse de leur pouvoir d'achat sur fond de chute du franc congolais. En cause, une monnaie nationale qui a perdu plus de 50% de sa valeur depuis l'année dernière. Au pays de Joseph Kabila, les crises se multiplient, mais ne se ressemblent pas. Cette fois-ci, ce sont les médecins qui ont décidé de battre le pavé pour alerter le gouvernement sur leur situation socio-économique devenue plus que précaire. Le franc recule de 55% de sa valeur En effet, depuis vendredi dernier, les médecins congolais observent un mouvement de...
(Jeune Afrique 22/07/17)
Un rapport de l'ONG Global Witness baptisé "Distributeur Automatique du Régime" affirme qu'au mois 750 millions de dollars de recettes minières de la RDC auraient été détournés sur trois ans par les administrations fiscales et entreprises minières publiques du pays. En cause : "la conjugaison délétère de la corruption et d’une mauvaise gestion de la part des administrations fiscales et des entreprises minières publiques". Le rapport de Global Witness, rendu public vendredi 21 juillet, révèle qu’entre 2013 et 2015, plus de 750 millions de dollars versés par des entreprises minières aux administrations fiscales et entreprises minières publiques du Congo ont échappé au trésor public. Cette somme représenterait, selon Global Witness, entre 30 et 40% des recettes minières perçues par le...
(AFP 21/07/17)
L'ONG Global Witness estime que la République démocratique du Congo (RDC), pays pauvre mais riche en cuivre et colbalt, a perdu 750 millions de dollars de recettes fiscales entre 2013 et 2015 en raison de "la corruption" dans le secteur des mines. "La conjugaison délétère de la corruption et d'une mauvaise gestion de la part des administrations fiscales et des entreprises minières publiques de République démocratique du Congo détourne un cinquième des recettes minières du budget de l'État", affirme l'ONG...
(Le Monde 21/07/17)
L’ONG Global Witness relève que 750 millions de dollars des recettes minières destinées au Trésor public congolais se sont évaporés entre 2013 et 2015. La République démocratique du Congo (RDC) s’enfonce dans une crise économique. La pénurie de devises se conjugue à une dépréciation du franc congolais face au dollar de 30 % au premier semestre. Une inflation de près de 40 %, des administrations gangrenées par la corruption, des fonctionnaires impayés et des investisseurs freinés par l’instabilité politique. Les...
(La Voix de l'Amérique 21/07/17)
La richesse accumulée par le président congolais et sa famille est dévoilée dans un rapport d’un groupe de recherche de l’université de New York (Congo Research Group at New York University). Le rapport révèle entre autres que la famille a acquis des concessions diamantifères qui s’étendent sur 720 km le long de la frontière avec l’Angola. Il s’agit d’un rapport fait sur la base des documents légaux obtenus à partir du système légal et des registres congolais, a expliqué à...
(La Voix de l'Amérique 21/07/17)
La conjugaison délétère de la corruption et d’une mauvaise gestion de la part des administrations fiscales et des entreprises minières publiques de la République démocratique du Congo détourne un cinquième des recettes minières du budget de l’État, comme le révèle Global Witness aujourd’hui. Son rapport « Distributeur Automatique de Billets du Régime » démontre en effet qu’au moins 750 millions de dollars ont manqué à l’appel sur trois ans. Et ce sont là des sommes qui auraient dû servir à...
(RFI 21/07/17)
L'ONG Global Witness sort un nouveau rapport dans lequel elle s'alarme de la disparition des revenus miniers en RDC. En épluchant les derniers rapports de l'Initiative ITIE, l'Initiative pour la transparence des industries extractives, elle s'est aperçue qu'entre 2013 et 2015, plus de 750 millions de dollars de revenus déclarés versés par des entreprises minières à des organismes publics congolais ont disparu avant d'être acheminés au Trésor public et n'ont donc pas profité aux populations. C'est à dire 30% environ...
(AFP 19/07/17)
La société Tenke Fungurume Mining (TFM), une des plus importantes sociétés minières privées de la République démocratique du Congo, a annoncé mercredi avoir repris ses activités trois jours après un incendie, selon un communiqué parvenu à l'AFP. TFM a "procédé au redémarrage de ses activités et à la remise en service de son usine de Kwatebala à la suite de la réparation des dommages causés par le court-circuit électrique intervenu le 15 juillet 2017", indique le document. "Les deux employés...
(RFI 19/07/17)
L'économie congolaise se porte très mal. Des propos tenus par le gouverneur de la Banque centrale lundi à l'occasion d'un séminaire avec les opérateurs du secteur minier. Déogratias Mutombo a décrit une économie en surchauffe. Avec une inflation de plus en plus galopante et une réserve de change de plus en plus réduite. Pour la paie des fonctionnaires du mois de juillet, la Banque centrale - dans l'attente de recettes - a même décidé d'étaler ses décaissements aux banques commerciales...
(La Tribune 19/07/17)
Confrontée à un déficit budgétaire et à un manque de devises inquiétants, la RDC décide enfin de faire face aux entreprises minières en les sommant de rapatrier, via le circuit bancaire, 40% de revenus bruts en devises de leurs exportations. Une mesure datant de 2007 et décrétée par le régime de change des sociétés titulaires des droits miniers. La République démocratique du Congo vient de décider des mesures restrictives à l'encontre des entreprises minières pour pallier la faiblesse des recettes...
(Agence Ecofin 19/07/17)
(Agence Ecofin) - La banque centrale de la République démocratique du Congo (RdC) a annoncé son intention de mettre en place des sanctions financières à l’encontre des compagnies qui ne rapatrieront pas au moins 40% des bénéfices de l’exportation des minerais du pays. Cette décision intervient dans un contexte où le premier producteur de cuivre du continent voit son économie affectée par la chute des cours des matières sur les deux dernières années. Selon le décret signé par le gouverneur...
(Jeune Afrique 19/07/17)
Des médias congolais ont fait état mardi 18 juillet d'une suspension des paiements de l'État au niveau de la Banque centrale du Congo (BCC). La rumeur, démentie par la BCC, trahit la fébrilité économique du pays, qui risque d'entrer en défaut de paiement à cause de la pénurie en devise. « L’économie congolaise se porte très mal », a reconnu, dans une allocution prononcée lundi 17 juillet le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), Déogratias Mutombo Mwana Nyembo,...
(Financial Afrik 19/07/17)
Les cours indicatifs et parallèles du franc congolais se sont respectivement dépréciés de 27% et 30% au premier semestre 2017, selon les chiffres communiqués lundi 17 par Déogratias Mutombo Mwana Nyembo, le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC). Sur le marché de change, le dollar américain a franchi la barre des 1.600 francs congolais (CDF) le week-end du 15 juillet, contre 945 francs en 2015, malgré les interventions de la banque centrale, et les mesures prises jusque-là. Soit...
(Xinhua 14/07/17)
Les exportations kenyanes vers la Somalie, la République démocratique du Congo (RDC) et le Soudan du Sud sont en hausse, et ces pays apparaissent comme les nouvelles destinations pour les produits de ce pays d'Afrique de l'Est. De nouvelles données économiques publiées jeudi dépeignent ces pays comme la nouvelle frontière du Kenya dans ses efforts pour augmenter ses exportations vers les autres pays africains. Les données de la Banque centrale du Kenya couvrant le premier trimestre de cette année indiquent...
(Agence Ecofin 14/07/17)
En République démocratique du Congo (RDC), la capacité de production de la centrale hydroélectrique d’Inga III sera finalement comprise entre 10 000 et 12 000 MW, soit plus du double du potentiel initial de 4 800 MW. C’est ce qu’a annoncé Bruno Kapandji, directeur de l’Agence pour le développement et la promotion du projet Grand Inga (ADPI-RDC). Ce plan d’expansion dont l’investissement n’a pas été précisé vise non seulement à répondre à la demande croissante en énergie mais aussi à...
(Jeune Afrique 12/07/17)
Dans une RD Congo en pleine crise politique, le barrage hydroélectrique Inga III semblait s’enliser. Grâce à un consortium unique issu des deux groupements encore en lice, les autorités espèrent le relancer. En obtenant des deux derniers groupements encore en lice qu’ils unissent leurs forces en un seul et même consortium pour le barrage d’Inga III, Bruno Kapandji, pilote de l’agence chargée du chantier (lire ci-contre), montre que le premier élément du complexe hydroélectrique du Grand Inga – qui prévoit...
(Jeune Afrique 12/07/17)
Bruno Kapandji, conseiller du président Joseph Kabila, pilote de l’Agence pour la promotion, le développement et la mise en œuvre du projet hydroélectrique Grand Inga et ex-ministre de l’hydraulique et de l’électricité de 2012 à 2014, croit toujours au succès du projet. Jeune Afrique : Pourquoi le projet d’Inga III a-t-il évolué au point que sa capacité de production a quasiment triplé ? D’une part, parce que la demande nationale et locale d’électricité a fortement augmenté, et d’autre part, pour être...
(La Libre 12/07/17)
Dire que les finances de la République démocratique du Congo sont dans le rouge ne relève pas de la prise de position. Juste un constat lucide face à une situation qui ne cesse d’empirer et qui a déjà des conséquences très néfastes – et qui ne feront qu’empirer – pour une population congolaise prises en otages par des décideurs politiques. Face à cette situation catastrophique et malgré les critiques récurrentes contre les institutions internationales (ONU, FMI, UE,…) coupables de tous...
(APA 12/07/17)
APA-Douala (Cameroun) - Le groupe bancaire camerounais Afriland First Bank a racheté la First International Bank (FIBANK) présentée comme la plus grande banque de la République démocratique du Congo (RDC), a appris mardi APA auprès des responsables de la banque camerounaise. Le rachat des actifs et des passifs de cette banque congolaise opéré par le holding financier dirigé par l’investisseur camerounais Paul Kammogne Fokam est intervenu après la décision en juin dernier de la Banque centrale du Congo (BCC) annonçant...
(Agence Ecofin 11/07/17)
(Agence Ecofin) - Patrick Umba, le directeur général de la Société Congolaise des Postes et Télécommunications (SCPT), gestionnaire de la fibre optique publique a déclaré que l’entreprise a besoin de 4 millions de dollars US pour augmenter la capacité de cette infrastructure. Lors d’un entretien accordé à Radio Okapi vendredi dernier, M. Umba a expliqué que « la capacité qui arrive à Moanda est de 100 giga mais le transport jusqu’à Kinshasa n’est que de 10 giga ». De la...

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