Mercredi 26 Juillet 2017
(RFI 20/07/17)
Depuis plus de vingt ans, les provinces du Nord et Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, sont le théâtre d’un conflit armé ponctué de pillages et de violences. Comme souvent, les femmes sont les premières victimes de cette guerre, où le viol devient une arme. Pour les accompagner sur le chemin de la guérison, Bolewa Sabourin, danseur franco-congolais, organise des ateliers de danse pour aider ces femmes à renouer avec leur corps. Si ce conflit implique plusieurs groupes armés, il oppose principalement dans le Sud-Kivu l’armée congolaise et le Forces­ Démocratiques pour l­a Libération du Rwand­a. Les belligérants se battent entre autres pour contrôler les mines de coltan, un minerai indispensable dans...
(AFP 17/07/17)
Le concert d'un artiste congolais prévu samedi soir à Paris a été interdit après des débordements d'opposants au régime du président Kabila qui ont conduit à trois interpellations, a annoncé la préfecture de police (PP). "Les opposants au régime congolais, mobilisés pour empêcher la tenue d'un concert d'Héritier Watanabe, et tenus à distance de la salle de l'Olympia, se sont livrés, un peu avant 17h00, à des débordements en particulier vers la place de l'Opéra", a-t-elle précisé dans un communiqué, évoquant notamment une voiture et des poubelles incendiées. A quelques mètres de la salle de spectacle, les occupants d'un véhicule l'ont "volontairement abandonné et incendié avant de prendre la fuite", a précisé le communiqué, expliquant que l'interdiction de la tenue...
(RFI 17/07/17)
La préfecture de police de Paris a annulé le concert de l'artiste congolais Héritier Watanabe, qui devait se produire ce samedi soir 15 juillet à l’Olympia. La préfecture de Paris soutient que cette décision est motivée par des «débordements inacceptables» sur la voie publique, notamment près de la place de l’Opéra. Trois personnes ont été interpellées. Dans un communiqué, la préfecture explique que des opposants au « régime congolais » se sont livrés ce samedi 15 juillet en fin d’après-midi...
(RFI 15/07/17)
Il est le nouveau visage de la rumba congolaise. C’est Héritier Watanabe. L’artiste qui a remis au goût du jour cette musique en piochant habillement des sonorités RNB ou kuduro participe demain samedi à un grand concert donné à l’Olympia de Paris. Héritier Watanabe répond aux questions de Nathan Chaudet. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170714-musique-heritier-watanabe-concert-ol...
(AfricaNews 11/07/17)
Papa Wemba, Patrice Lumumba et plusieurs autres figures de la politique africaine. Alain Super Ekosa, artiste-peintre a fait de sa passion, un métier. Ce créateur de motifs pour pagne et modèle de vêtement crée ses œuvres en peignant de vieilles chaussures qu’il assemble en lieu et place du bois. Un principe simple selon lui, qui consiste en la collecte de vieilles chaussures dans les rues de Kinshasa en RDC, puis à leur nettoyage. Les chaussures sont ensuite cousues ensemble grâce...
(Jeune Afrique 10/07/17)
Le prochain album de Ray Lema sera enregistré à Kinshasa, et le public pourra le découvrir à l’occasion d’un grand concert dans la ville. Après avoir côtoyé les plus grands (Tabu Ley Rochereau, Kabasele…) et dirigé le Ballet national du Zaïre, le pianiste de jazz, en désaccord avec Mobutu, avait quitté sa patrie en 1979, vivant en exil pendant près de trente ans. Quelques voyages récents dans son pays d’origine et, surtout, un travail mené à l’Institut national des arts...
(Jeune Afrique 17/06/17)
Ancien parolier de Koffi Olomidé et de Papa Wemba, Félix Wazekwa est le créateur de « Fimbu », la danse qui accompagne chaque but de l’équipe nationale de la RD Congo. C’est un homme heureux qui vient à notre rencontre cet après-midi-là. Et pour cause ! De Kinshasa à Franceville, voire dans plusieurs autres villes africaines et occidentales, on ne parle que de lui ! Et surtout de sa danse, « Fimbu », qui a accompagné chaque but de l’équipe nationale de...
(Jeune Afrique 16/06/17)
Ses best-sellers « La Reine des pluies » ou « Les Fleurs sauvages des bougainvilliers » avaient pour décor la Tanzanie, pays où Katherine Scholes, fille de « safari doctor », a grandi. Cette fois, l’auteure australienne a traversé le lac Tanganyika pour s’immerger dans le Congo-Léopoldville post­indépendance, après l’assassinat de Patrice Lumumba et durant la rébellion des Simbas. Des heures sous haute tension, souvent sanglantes, que vont vivre ses personnages, tous plus romanesques les uns que les autres. Anna...
(Jeune Afrique 09/06/17)
Makala, le documentaire d’Emmanuel Gras, a obtenu à Cannes le grand prix de la Semaine de la critique. Un homme marche, deux haches à l’épaule, se dirige vers un arbre imposant et entreprend petit à petit de l’abattre, au prix d’un incroyable effort. Le tronc et les branches les plus massives sont ensuite débités en bûches qui sont transportées plus loin pour former dans une clairière un immense tas de bois. Celui-ci est recouvert de terre et, bientôt, le feu...
(France 24 06/06/17)
En République démocratique du Congo, les albinos sont régulièrement insultés, discriminés, voire victimes de violences physiques. Afin de défendre leur cause, un jeune artiste de Kinshasa a décidé de les représenter dans ses peintures. Ses œuvres suscitent une certaine controverse, comme il le raconte. Les personnes albinos ont une particularité génétique qui se caractérise par un déficit de production de mélanine, ce qui affecte leur pigmentation. Elles sont donc particulièrement sujettes au cancer de la peau. La prévalence de l’albinisme...
(Jeune Afrique 02/06/17)
« Il y a toujours eu des mercenaires au Katanga… En fait, le Katanga a même été inventé par un mercenaire. » Cette assertion, balancée par Godefroid Munongo, le ministre de l’Intérieur de la sécession katangaise, lunettes noires et cigarettes aux lèvres, donne le ton de la nouvelle série de chez Dargaud. Elle est la preuve que la mythique province congolaise (administrativement disparue en 2015) inspire toujours au-delà des frontières du pays. Ses auteurs, les Français Fabien Nury et Sylvain...
(Jeune Afrique 22/05/17)
Le 19 mai est sorti la deuxième mixtape d'un jeune artiste d'origine congolaise qui fait parler de lui dans le "rap game" français. Sombre et sans concessions. « Les rebelles au Nord Kivu, qui les arme, qui les finance ? » La phrase semble appartenir à un col blanc, diplomate ou analyste. Pourtant, elle est de Kalash Criminel, jeune rappeur de Sevran (en banlieue parisienne), originaire de République démocratique du Congo, qui sort sa deuxième mixtape, Oyoki, qui signifie «...
(Jeune Afrique 12/05/17)
Associés à Afrotronix, les transfuges congolais du Staff Benda Bilili rajeunissent une nouvelle fois leur son. Comme beaucoup de vétérans de la scène africaine. «Nous faisons de la rumba ! » Théo Nzonza n’en démord pas. Le papy congolais, sapé comme un prince, se redresse sur sa chaise roulante et précise : « Oui, c’est de la rumba électrique, de la rumba moderne, mais c’est toujours de la rumba. » Nous sommes dans un hôtel parisien, non loin de la Grande Halle...
(Jeune Afrique 05/05/17)
Originaire de la RDC, ce contre-ténor revendique l’influence combinée de l’Afrique et de l’Europe dans son art. «J’ai une jambe en Afrique, une jambe en Europe, et j’ai besoin de mes deux jambes pour rester debout. » Celui qui revendique avec fierté ce double ancrage, Serge Kakudji, est considéré comme l’un des plus grands chanteurs lyriques du continent. C’est en tout cas bien en Afrique que naît le contre-ténor congolais, à une date qu’il tient à garder secrète, puisqu’il n’a...
(RFI 02/05/17)
Vernissage de « Lumumba le Congolais », une bande dessinée conçue par un Congolais pour perpétuer la vie du héros national Patrice Emery Lumumba, considéré comme l'un des pères de l'indépendance de la RDC. L'auteur, Michel Nsumbu, est enseignant à l'université de Lubumbashi. Il a la prétention de présenter la totalité de l'itinéraire sociologique de Patrice Emery Lumumba aux lecteurs jeunes et vieux. La bande dessinée éditée par Edimax, édition du maximum, a été baptisée le week-end par le président...
(Jeune Afrique 25/04/17)
Un an après la mort tragique du pilier de la rumba congolaise, le festival ivoirien a organisé ce lundi soir une soirée émouvante et explosive en l'honneur de sa mémoire. La clameur s’entend de très loin. Et à mesure qu’on se rapproche de l’épicentre du séisme sonore, au cœur du quartier d’Anoumabo, le décor se précise. Plus de 2 000 spectateurs sont rassemblés sous les étoiles devant la scène gigantesque du festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua) ce lundi 24 avril. Volume à vous vriller les tympans, déluge d’effets lumineux, caméras partout, et même en l’air grâce à un drôle de drone survolant...
(Le Figaro 25/04/17)
Le festival des musiques urbaines (Femua), durant lequel le «roi de la rumba congolaise» est décédé en plein concert en 2016, a rendu hommage au chanteur en rebaptisant à son nom le lieu où se déroule la manifestation, lundi 24 avril. La Côte d'Ivoire a inauguré lundi 24 avril à Abidjan la «place Papa Wemba» sur le site du Festival des musiques urbaines (Femua), pour rendre hommage à l'idole de la chanson congolaise, mort sur scène lors de la dernière...
(AfricaNews 25/04/17)
La musique, c’est tout sauf ce que son père lui prédestinait comme carrière. Et pourtant, c’est dans ce domaine que Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, alias Papa Wemba, s’est révélé au monde et y a laissé ses empreintes. En Afrique, il demeure une star incontestée de la musique et une source d’inspiration pour toute une génération. C’est le 14 juin 1949 que Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba voit le jour, à Lubefu, dans le Sankuru, région située dans le sud...
(Apa 25/04/17)
APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) - Les sapeurs ont défilé, lundi après-midi, dans le village d’Anoumabo (commune de Marcory, Sud d’Abidjan) pour rendre un hommage à leur « Mentor » , Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba dit Papa Wemba, décédé, il y a un an à Abidjan , a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne. Un costume extraordinaire raillé blanc noir .Une cravate noir sur une chemise blanche. Sur la tête, un chapeau rouge avec un entourage noir. Au...
(Le Point 11/04/17)
Deuxième prix du meilleur documentaire au Fespaco 2017, Gilbert Balufu est le symbole d'une RD Congo où le septième art a encore droit de cité. Congo ! Le silence des crimes oubliés fait partie de ces œuvres qui rappellent à ceux qui l'auraient oublié que la RD Congo n'est pas seulement un pays de politique. Au dernier Fespaco, cet opus a été gratifié du deuxième prix du meilleur documentaire. Écrit par un enfant du pays, Gilbert Balufu, il a été...

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