| Africatime
Mardi 28 Mars 2017
(Le Monde 28/03/17)
Avec « Félicité », le réalisateur franco-sénégalais saisit superbement les vibrations de la capitale de la RDC. Il donne ses rendez-vous dans un café où il a ses habitudes, station Jaurès, au cœur d’un des derniers quartiers vraiment populaires de Paris, où continuent de cohabiter des populations issues de tous les coins du globe. Français de naissance et par sa mère, Sénégalais par son père, quatre longs-métrages au compteur – L’Afrance (2001), Andalucia (2008), Aujourd’hui (2013) et Félicité (2017) – tournés entre Paris, Dakar, et Kinshasa, Alain Gomis n’est pas homme à penser qu’un cadre en vaut un autre. Cette idée est même au cœur de Félicité, film quasi cubiste où les facettes du portrait...
(Jeune Afrique 15/03/17)
Ses adversaires le disaient mort et enterré, mais le roi de la rumba moderne entend bien conserver son trône. Poursuivi en France pour le viol et la séquestration d’une mineure (entre autres), filmé à l’aéroport de Nairobi donnant un coup de pied à l’une de ses danseuses en juillet dernier, Koffi Olomidé vient de réussir un joli coup marketing. En sortant officiellement son single « Nyataquance », le 8 mars, lors de la Journée internationale des droits des femmes, le boss de la musique congolaise entend se racheter auprès de la gent féminine. « Beaucoup de femmes sont fâchées contre moi, je voulais leur demander pardon », a confié le chanteur dans une émission de télé camerounaise. L’album, qui doit...
(Jeune Afrique 13/02/17)
Du 10 au 12 février, près de 33 000 festivaliers sont venus faire la fête à Goma, dans l'est de la RDC. Pour les prochaines éditions, les organisateurs projettent de faire du festival Amani une « sorte de festival itinérant » pour porter le message de la paix ailleurs dans la région du Kivu. La quatrième édition du festival Amani a vécu. « Ce fut un grand succès ! » clame Anne-Laure der Wielen, la responsable communication de l’événement. «...
(RFI 13/02/17)
A Goma, au Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, le festival Amani a fermé ses portes ce dimanche 12 février. Pendant trois jours, de nombreux artistes sont venus chanter et danser pour promouvoir la paix et la réconciliation. Et ce festival a eu aussi des retombées économiques pour les commerçants de la ville de Goma. Le festival Amani a mis de la joie dans les coeurs et de l'argent dans les portefeuilles. Il a réuni, pour cette édition, 33 000 spectateurs, des organisateurs et des dizaines d'artistes. Pendant trois jours, les commerçants de Goma se sont frotté les mains, à commencer par les restaurateurs...
(Jeune Afrique 13/02/17)
Le festival Amani 2017 a bien démarré vendredi à Goma, dans l'est de la RDC. Sur fond d'hommage à l'un de ses bénévoles tué la veille. La quatrième édition du festival Amani a failli être annulée. « On y a sérieusement pensé », nous confie, vendredi 10 février, Anne-Laure Van der Wielen, la responsable com’ de ce rendez-vous culturel annuel le plus attendu dans la région des Grands Lacs. La veille, un policier ivre, commis à la garde du site...
(La Voix de l'Amérique 13/02/17)
Durant tout le week-end, plus 35 000 festivaliers ont chanté et danser la Paix au Festival Amani en RDC, devenu un rendez-vous annuel dans la capitale provinciale du Nord-kivu à Goma. Pour cette quatrième édition, un accent particulier a été mis sur la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes à travers de leurs projets. Devant un public varié, tous chantant à l’unisson autour d’un même thème : la paix. De nombreux participants ont souligné que le festival encourage un mouvement de...
(RFI 11/02/17)
A Goma, dans l’Est de la République démocratique du Congo, ce vendredi a eu lieu le coup d’envoi de la 4e édition du festival Amani. Son nom signifie « paix » en swahili. Ce festival de musique et de danse a pour slogan « jouer pour le changement et chanter pour la paix ». Il veut promouvoir la paix et la réconciliation et tenter de donner une autre image de la région. Pendant trois jours quelques 36 000 festivaliers sont...
(AFP 10/02/17)
Un des organisateurs du "Festival Amani" pour la promotion de la paix dans l'est de la République démocratique du Congo par la musique a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi, à la veille de sa 4e édition, a-t-on appris de sources concordantes. "Nous avons le regret et l’immense peine de vous annoncer le décès de notre cher ami Norbert Paluku dit +Djoo+, membre actif du foyer culturel de Goma et du festival Amani", peut-on lire vendredi sur...
(Le Monde 10/02/17)
Un jeune bénévole est décédé le 9 février, la veille de l’ouverture du festival. Il a été abattu pour des raisons encore inconnues par un policier congolais. La quatrième édition du festival Amani devait être grandiose. Cet événement se veut un symbole de paix dans cette région meurtrie du Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Mais, cette année, il est endeuillé par la mort d’un volontaire du festival, abattu dans la nuit de jeudi à vendredi...
(Jeune Afrique 10/02/17)
Charismatique inventeur de l’afrobeat congolais, le bofenia rock, le « Général rebelle » poursuit son métissage musical volcanique dans un nouvel album, Kin Sonic, qu’il défend en tournée. Une silhouette filiforme, dégingandée, se hisse mollement sur la scène du Studio de l’Ermitage, à Paris, puis s’installe sans hâte derrière le micro et deux hauts tambours. Jupiter Bokondji semble toiser le public dans la salle comble, le regard dissimulé dans l’ombre d’un chapeau mou. Le « Général rebelle », amateur de...
(Jeune Afrique 09/02/17)
Du 10 au 12 février, des artistes de la région des Grands Lacs se donnent rendez-vous à Goma, dans l'est de la RDC, pour danser et chanter. Ces trois jours de festival doivent permettre de vendre une autre image de cette partie de l'Afrique, trop souvent assimilée aux violences. À Goma, « tout est prêt », assure Jean-Claude Mwenga ce mercredi 8 février. Bénévole et responsable de la communication, il suit de près l’avancée de derniers préparatifs avant l’ouverture le...
(Jeune Afrique 27/01/17)
Du CHAN 2016 au Rwanda à la CAN 2017 qui se joue en ce moment au Gabon, les joueurs de la sélection nationale de la RDC ne célèbrent leurs succès qu'avec le fimbu, une danse créée par Félix Wazekwa. Entretien avec l'homme qui fait danser les Léopards. Il se définit comme un « penseur », mais c’est sur le terrain de la danse que Félix Wazekwa, 54 ans, se distingue ces dernières années. Leader du groupe Cultur’A Pays vie («...
(RFI 30/11/16)
Au Congo-Brazzaville, Bienvenu Mépépé-Sidobé dit « Cœur à cœur » est décédé lundi 28 novembre à Paris à l’âge de 48 ans suite à un accident de la route survenu il y a plus d’une semaine sur la nationale 2 au Congo. Enseignant, comédien, directeur de la coopération et de la communication au ministère de la Culture, il était considéré comme le « Mamane » de Brazza.
(Jeune Afrique 25/11/16)
Entretien avec Shay, jeune rappeuse et sensation forte de cette année 2016. Révélée par Booba, elle s’apprête à sortir "Jolie garce", son premier disque. C’est incontestable, c’est la révélation féminine de l’année 2016. Son titre « PMW » (plus de 30 millions de vues sur YouTube) sorti au début de l’été a mis tout le monde d’accord : elle est celle que tout le monde attendait dans le rap francophone. La rappeuse belge y révèle une identité très affirmée, sensuelle,...
(Jeune Afrique 25/11/16)
Fally Ipupa est le prince de la pop congolaise, mais pas seulement. Dans la tradition des paillettes de la sape, il a imposé une sobriété flamboyante. Décryptage d'un style vestimentaire soigné. À 39 ans, Fally Ipupa est considéré comme un dieu vivant dans son pays natal, la RD Congo. Celui qu’on surnommait Anelka, qui s’est rebaptisé Dicap La Merveille – en hommage à l’acteur américain Leonardo Di Caprio – ou encore Hustler, fête cette année ses dix ans de carrière...
(Jeune Afrique 07/11/16)
Dans les bacs depuis fin octobre, "Forever - De génération en génération", l'album posthume de Papa Wemba ne fait pas l'unanimité parmi son public, partagé entre nostalgie et déception. On le retrouve là où il nous a quittés. Avec moins de gras, sans le mabanga – ce name-dropping qui pollue souvent la chanson congolaise -, mais pas au sommet de son art. Dans Forever – De génération en génération, Papa Wemba, décédé le 24 avril sur la scène du Festival...
(Le Monde 31/10/16)
Le label Cantos sort un disque posthume de l’icône de la rumba congolaise et de la « world music », six mois après sa mort brutale. Chapeau melon haut de forme rouge, ample tunique blanche brodée de noir. C’est l’ultime tenue dans laquelle est apparu Papa Wemba, décédé à l’aube du 24 avril sur la scène du Festival des musiques urbaines d’Anoumaba, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. C’est en toute logique qu’elle illustre la pochette de l’album posthume du ténor...
(TV5 25/10/16)
L’analyse de l'iconographie politique mêle connaissances historiques et expertise graphique. A Bruxelles, l’exposition Notre Congo ne badine pas avec la critique. Elle dévoile les rouages de la propagande coloniale. De quoi raviver ou éveiller les consciences. Elle a « infusé » les esprits de générations entières en Belgique et au Congo. Le verbe est bien choisi. Elle, c’est la propagande coloniale, dont l’Université Libre de Bruxelles a choisi d’accrocher d’intéressants témoignages aux cimaises de la Salle Allende, au cœur de...
(La Croix 06/10/16)
Cette bande dessinée rend hommage au sens de la débrouille et à la bonne humeur des habitants de Kinshasa alors que la situation se dégrade en RD-Congo. Samuel, 10 ans, vit avec ses parents dans un quartier populaire de la capitale congolaise, Kinshasa. Une vie inédite débute pour son père : nouveau propriétaire d’une voiture d’occasion, il va désormais proposer ses services comme chauffeur. Désormais, il ne travaille plus pour le compte d’un patron – ici, une patronne –, mais pour...
(Jeune Afrique 26/09/16)
Koffi Olomidé tiendrait-il une occasion en or pour redorer son blason auprès de la gent féminine qu’il a scandalisée, pas plus tard qu’en juillet dernier ? La toile bruisse de sa nomination comme "Ambassadeur de la Femme" par l'Union Africaine… En réalité, il s'agit d'une intox. « Si tu n’as pas la force du voleur, aide-le à porter le butin », dit un proverbe ouest-africain, comme s’il fallait se résigner à accompagner le malfaiteur, quand on n’a pas les moyens...

Pages