| Africatime
Mardi 28 Mars 2017
(AFP 27/03/17)
L'Etat, l'armée, l'économie, mais aussi les médias, tout est à reconstruire en Centrafrique et c'est une femme de caractère qui relève un défi fou: diffuser les messages de réconciliation de la Télévision centrafricaine (TVCA) au-delà de la capitale Bangui. Ce dimanche soir, Lidye Nzengou cumule les casquettes de directrice générale de la TVCA et d'animatrice d'une table ronde sur la première année de mandat du président Faustin-Archange Touadéra, dans un studio décoré de trois affiches à la gloire du chef de l'Etat. Retour des déplacés, eau, latrines, électricité... La bientôt quinquagénaire aborde les soucis quotidiens d'un pays classé 188e et dernier à l'Indice de développement humain (IDH) des Nations unies en 2015.
(APA 27/03/17)
APA-Bangui(Centrafrique) - Des casques bleus de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) ont essuyé des tirs des anti-balakas vendredi dans la localité de Gobolo, à Bria (préfecture de la Haute-Kotto, est de la RCA) alors qu’ils intervenaient pour protéger la population des violences perpétrées par ces éléments armés selon un communiqué de la mission onusienne en Centrafrique publié ce samedi. La MINUSCA a immédiatement riposté à cette attaque dont le bilan est d’un mort, deux blessés et neuf détenus parmi les assaillants. Un civil a également été blessé, précise la MINUSCA. La situation dans la localité reste calme malgré une certaine tension après ces confrontations au cours desquelles la MINUSCA a également récupéré...
(RFI 25/03/17)
En République centrafricaine, une nouvelle attaque a secoué l'est du pays, vendredi 24 mars. Elle a visé le quartier peul et musulman de la ville de Bria, au nord de Bakuma. Et fait rare, selon plusieurs sources, c'est la mosquée qui aurait été visée à l'heure de la prière du vendredi. Le bilan fait état de trois morts et une dizaine de blessés, selon des sources humanitaires. C'est vers 13h que les premiers tirs ont résonné dans le centre de...
(RFI 24/03/17)
Depuis quelques semaines, les autorités centrafricaines et la Minusca se targuent d'un succès : avoir amené à la table de discussions du processus de désarmement (DDR), tous les groupes armés, soit 14 sur les 14 que compte le pays. Les deux derniers groupes les anti-balaka aile Mocome, et le FPRC de Noureddine Adam ont accepté d'envoyer des représentants au Comité consultatif et de suivi du DDR. Une avancée à nuancer toutefois. Présence ne signifie pas adhésion. Le FPRC a rejeté jusqu'à maintenant le processus DDR. Mais il y a quelques jours, il a finalement nommé des représentants au Comité consultatif.
(AFP 23/03/17)
L'occupation d'établissements scolaires par des groupes armées empêche "de nombreux enfants" de suivre une scolarité normale en Centrafrique, déplore l'ONG Human Rights Watch (HRW) dans un rapport publié jeudi. "De nombreux enfants sont encore dans l'impossibilité d'aller à l'école en raison de la présence de groupes armés ou de destructions causées par eux, alors que le pays est toujours le théâtre de combats", selon l'organisation de défense des droits de l'homme. "Le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) a estimé, en novembre 2016, que 2.336 écoles...
(APA 23/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Human Rights Watch dénonce, dans un rapport publié jeudi à Bangui, l’impossibilité pour beaucoup d’enfants centrafricains d’aller à l’école en RCA à cause du comportement des groupes armés qui sévissent dans le pays. ‘’Ces groupes armés occupent, pillent et endommagent les écoles empêchant ainsi les enfants de fréquenter les écoles en Centrafrique’’, déplore Human Rights Watch avant de dénoncer dans le même élan le fait que des casques bleus utilisent les bâtiments scolaires comme bases ou comme...
(RFI 23/03/17)
Le parquet de Paris a requis un non-lieu dans l'enquête sur les accusations de viols portées par des enfants centrafricains contre les soldats de l'opération Sangaris en 2013 et 2014. Une affaire qui a défrayé la chronique et terni l'honneur de l'armée. Le parquet estime qu'au terme de l'enquête, il est impossible d'établir des faits étayés et circonstanciés à l'encontre des militaires mis en cause par les enfants. Il est vrai que les témoignages recueillis à Bangui ont révélé des...
(RFI 23/03/17)
Selon l'ONU, environ 20 % des élèves centrafricains sont aujourd'hui encore privés d'école à cause du conflit. Soit un petit Centrafricain sur cinq. L'organisation Human Rights Watch publie ce jeudi 23 mars un rapport pour dénoncer cette situation. Dans de nombreuses préfectures du pays, des groupes armés, en majorité Seleka, occupent encore des écoles qu'ils utilisent comme bases ou comme baraquement. Par ailleurs, les écoles ont souvent été endommagées. Soit il y a des combattants dans les écoles même, explique...
(La Croix 23/03/17)
Alors que des militaires de la force Sangaris avaient été accusés d’avoir abusé sexuellement d’enfants en échange de rations de nourritures, le parquet de Paris saisi par le ministère de la défense a jugé le 21 mars que les « témoignages ne permettent pas d’établir des faits ». Quel est le jugement du parquet de Paris ? Le parquet de Paris, saisi par le ministère de la défense en juillet 2014, a requis, mardi 21 mars, un non-lieu dans le...
(Dw-World 23/03/17)
L’association des femmes juristes de RCA appelle la gente féminine à briser le silence pour mettre fin à l'impunité des auteurs de ce genre d'actes. En France, dans le procès des militaires français de la mission Sangaris soupçonnés d'avoir abusé sexuellement d'enfants centrafricains, le procureur a requis un non-lieu. L'affaire avait été révélée par la presse britannique en 2015: des soldats auraient monnayé, entre 2013 et 2014, des services sexuels auprès de mineurs en échange de rations de nourriture, dans...
(APA 23/03/17)
Les réfugiés centrafricains du Tchad et leurs communautés d’accueil vont bénéficier d’une assistance de la part de la Banque mondiale, annonce l’institution financière dans un communiqué rendu public mercredi, au lendemain d’une mission menée dans les zones de refuge des réfugiés. Selon la Banque mondiale dont les agents étaient accompagnés de ceux du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et des Nations Unies, les réfugiés centrafricains établis au Tchad tout comme leurs hôtes sont confrontés à des...
(AFP 22/03/17)
Le parquet de Paris a requis un non-lieu dans l'enquête sur les accusations de viols portées par des enfants contre des soldats français de l'opération Sangaris en Centrafrique, en 2013-2014, a appris mardi l'AFP de sources judiciaire et proche du dossier. Il appartient maintenant aux juges d'instruction d'ordonner un procès ou de confirmer ce non-lieu, l'hypothèse la plus probable puisqu’aucune inculpation n'a été prononcée. Les accusations avaient ébranlé l'armée française, présente en Centrafrique pour restaurer la sécurité après des mois de violences entre rebelles musulmans, les Séléka, et miliciens chrétiens, les anti-Balaka. Pour le parquet, "il ne peut être affirmé à l'issue de l'information qu'aucun abus sexuel n'a été commis...
(BBC 22/03/17)
Le parquet de Paris a demandé l'arrêt des poursuites contre les soldats français de l'opération Sangaris accusés de viols sur des enfants en République centrafricaine. L'instruction a été ouverte en mai 2015 après que six enfants âgés de neuf à treize ans avaient accusé des soldats français qui avaient abusé d'eux en échange de nourriture. Les faits remontent à décembre 2013 dans un camp de déplacés à Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Une enquête des juges français et...
(RFI 22/03/17)
L'instruction a été ouverte en mai 2015. Elle risque de se refermer prochainement sur un non-lieu. C'est ce que réclame le parquet de Paris dans l'affaire des soldats de l'opération Sangaris accusé de viols d'enfants. L'affaire avait terni l'honneur de l'armée française, mais aucune mise en examen n'a été prononcée et il est fort probable que les juges referment le dossier. Le scandale avait été révélé en avril 2015 par le quotidien britannique The Guardian. Six enfants âgés de neuf...
(APA 21/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - La tornade qui s’est abattue dimanche à Boyali, village au nord-ouest de Bangui a fait quatre morts, selon un communiqué de la Caritas rendu public ce mardi. La tornade, accompagnée d’un vent violent, a fait également 1500 sans-abris et 450 maisons détruites, renseigne le communiqué. La Caritas diocésaine de Bangui, souligne avoir commencé depuis ce lundi à distribuer des couvertures et des vivres aux populations de Boyali plongées dans un grand désarroi. Le député de la localité,...
(AFP 20/03/17)
Les petits Gabonais vont-ils perdre leur année scolaire à cause d'une grève illimitée dans l'éducation nationale ? Comme dans d'autres pays africains, les autorités s'activaient lundi à dissiper le spectre d'une "année blanche", après avoir interdit d'activité une confédération syndicale d'enseignants grévistes. Gabon, mais aussi Cameroun, Tchad et Centrafrique: les risques d'une année scolaire non-validée faute d'heures de cours suffisantes existent dans plusieurs pays d'Afrique centrale, sur fond de crise économique et de tensions politiques. Le problème éducatif se pose...
(APA 20/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Un camion de marchandises et de passagers qui se rendait sous escorte des forces de l’ONU à Bambari, s’est renversé en cours de route, faisant huit morts et 17 blessés, a annoncé le ministère centrafricain de la Sécurité publique. Le drame est survenu vendredi au village de Libye, situé 120 km de Bangui, lorsqu’une défaillance technique s’est produit dans le camion qui roulait à vive allure et était en surcharge. Les casques bleus qui escortaient le véhicule...
(APA 20/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) -A Bangui, capitale de la Centrafrique, un pays qui tente de sortir d’une longue crise politico-sociale, les jeunes ont trouvé un palliatif au chômage en devenant presque tous des conducteurs de taxis-motos. Selon les dernières statistiques fournies par le ministère des Transports, les conducteurs de ces engins sont au nombre de dix-huit mille, rien que pour la ville de Bangui et ses banlieues. Ils ont entre 12 et 35 ans, d’après la même source qui fait état de...
(La Voix de l'Amérique 17/03/17)
La situation humanitaire se dégrade en Centrafrique depuis septembre 2016 en raison de la hausse des violences et des foyers de tension, a déclaré jeudi l'ONU, qui déplore une baisse du financement de l'aide internationale. "Avec la recrudescence de la violence et la multiplication des foyers de tension depuis le mois de septembre 2016 et le premier trimestre 2017, plus de 100.000 nouveaux déplacés ont été enregistrés", portant leur nombre à 402.240, indique dans un communiqué le bureau des Nations unies pour la coordination des Affaires humanitaires (OCHA). Le communiqué ajoute qu'"un Centrafricain sur cinq est soit déplacé soit réfugié dans les pays limitrophes", ce qui concerne près de 900.000 personnes.
(Xinhua 17/03/17)
NEW YORK (Nations Unies), 16 mars (Xinhua) -- Le Bureau de la coordination des Affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a averti jeudi que la situation humanitaire en République centrafricaine continuait à se détériorer, a déclaré à la presse le porte-parole de l'ONU Stephane Dujarric. En raison de l'augmentation des violences et de la multiplication des zones de conflit depuis 2016, le pays a enregistré plus de 100 000 nouveaux déplacés, a déclaré M. Dujarric au cours de sa conférence...

Pages