Mercredi 24 Mai 2017
(RFI 24/05/17)
La force ougandaise UPDF en charge de la traque de la rébellion de la LRA dans l’Est de la Centrafrique est en train de se retirer. Ce retrait doit se terminer à la fin du mois de mai. Le départ des 1500 hommes en charge de la sécurité de la région vont laisser un grand vide, ce qui inquiète les habitants d’Obo notamment. Cette ville de 15 000 habitants environ était protégée depuis 2009 par les forces ougandaises. Ils s’inquiètent pour leur sécurité mais aussi pour la survie du commerce. Les soldats ougandais plient bagage à Obo et les habitants de la ville s’inquiètent de ce départ. Ils ont toujours des difficultés à être autonomes,...
(La Croix 23/05/17)
À la prière de Regina Caeli du dimanche 21 mai devant des milliers de personnes, le pape François a renouvelé son appel « au silence des armes à feu » pour la paix en Centrafrique, une semaine après l’attaque meurtrière de Bangassou à l’est du pays. Le pape François s’est indigné, dimanche 21 mai, de la recrudescence de violences meurtrières en provenance de la Centrafrique, où plusieurs dizaines de musulmans ont été tuées la semaine dernière par un groupe armé dans la région de Bangassou, à 500 kilomètres de la capitale Bangui. « Des nouvelles douloureuses proviennent malheureusement de la République centrafricaine, que je porte dans mon cœur...
(Le Monde 23/05/17)
Que signifie la nouvelle flambée de violences qui a embrasé le pays ces derniers jours ? Le chercheur Thierry Vircoulon répond en direct sur Facebook. Samedi 13 mai, le quartier musulman de Bangassou (470 km à l’est de Bangui), situé sur la frontière avec la République démocratique du Congo, a été attaqué, provoquant la mort d’au moins 26 civils. A Bria (centre), mardi 16 mai, des affrontements ont eu lieu entre anti-Balaka pro-chrétiens et factions ex-Séléka pro-musulmanes. Les violences ont...
(Libération 22/05/17)
Le quartier musulman et la base onusienne de cette ville de l'est du pays ont été attaqués il y a une semaine: la Croix-Rouge a comptabilisé 115 morts. Les assaillants ne sont toujours pas identifiés, mais un groupe de combattants antibalaka est pointé du doigt. Que s’est-il passé à Bangassou ? Cette ville centrafricaine, séparée de la république démocratique du Congo par le fleuve Mbomou, située à 600 kilomètres en amont de la capitale, Bangui, a connu une soudaine flambée de violence, samedi 13 mai. Personne ne semble savoir exactement pourquoi. Ni même qui a attaqué qui. Une semaine après, le bilan des victimes est lui-même incertain.
(La Croix 22/05/17)
Plusieurs dizaines de musulmans ont été tués par un groupe armé dans cette localité de l’est de la Centrafrique. À Bangassou, petite ville de l’est de la Centrafrique, à 500 kilomètres de la capitale Bangui, l’évêque espagnol Juan José Aguirre Munos a appris au fil des coups d’État, du passage des rébellions et des exactions de l’Armée de libération du Seigneur (LRA), à sauver des vies en mettant la sienne en péril. Le week-end du 13 et 14 mai, il a...
(RFI 22/05/17)
En République centrafricaine (RCA), la ville de Bria, dans le centre du pays, est de nouveau sous tension. Après un affrontement entre membres de la coalition et certains Seleka, 20.000 personnes sont parties se réfugier autour du camp de base de la Minusca. Au moins 22 personnes ont été tuées, depuis mercredi 17 mai, dont 17 civils. A Bria, capitale de la coalition menée par le FPRC de Noureddine Adam, des affrontements ont eu lieu, mercredi, entre anti-balaka et la branche arabe de la Seleka. Rapidement, ces derniers ont poursuivi leurs assaillants jusque dans les quartiers chrétiens où de nombreuses maisons...
(RFI 22/05/17)
La situation humanitaire et sécuritaire est toujours très tendue à Bria, dans l'est de la Centrafrique. La semaine dernière, des violences entre anti-balaka et une branche de l'ex-Seleka ont fait des dizaines de morts et de blessés. Des milliers de personnes ont fui leurs maisons, dont certaines avaient été incendiées. Les déplacés se sont regroupés autour du camp de la Minusca, dans des conditions d'une extrême précarité. Ce site, qui accueillait déjà 3 000 personnes, en dénombre, depuis, plus de...
(RFI 22/05/17)
A Obo, les soldats américains et ougandais se retirent. La mission des Ougandais sous l'égide de l'Union africaine est terminée. Les UPDF assurent que la mission est accomplie, les éléments de la LRA réduits à moins de 100 combattants. Pourtant le conseil de sécurité de janvier dernier, «note avec inquiétude [que] la LRA reste active en RCA, a établi des liens avec d'autres groupes armés et génère des revenus par l'exploitation et le commerce de ressources naturelles, incluant l'or, les diamants et le braconnage». Le départ de la force ougandaise inquiète les populations locales.
(RFI 22/05/17)
A Obo, en Centrafrique, les soldats américains et ougandais se retirent. La mission des Ougandais sous l'égide de l'Union africaine est terminée. Les UPDF assurent que la mission est accomplie et les éléments de la LRA réduits à une centaine de combattants. La LRA, rébellion ougandaise dont l'objectif était de renverser le pouvoir à Kampala, est devenue active dans le sud-est de la Centrafrique dès 2008 après avoir été repoussé du nord de l'Ouganda. Comme dans les pays voisins, les...
(Le Monde 22/05/17)
Quelque 11 000 ressortissants de RCA ont dû s’installer de l’autre côté de la frontière pour fuir les attaques des anti-balaka. Leur quotidien est précaire. Les semi-remorques, chargés d’énormes grumes extirpés des forêts centrafricaines, foncent sans ralentir lorsqu’ils longent les abords du camp de réfugiés de Mbilé. Adamou Mamanga, planté sur la terre sèche et nue, observe d’un œil triste passer les précieux chargements qui rejoindront bientôt le grand port de Douala, au Cameroun, puis l’Europe ou la Chine. Réfugié...
(RFI 22/05/17)
Depuis plusieurs mois, les humanitaires ne pouvaient plus rentrer dans Koui, à la frontière camerounaise. Les anti-balaka locaux les empêchaient d'acheminer de l'aide aux populations de la ville, de peur qu'ils viennent aider un groupe armé rival. Depuis quelques semaines, la situation tend à s'améliorer.
(RFI 20/05/17)
L'armée ougandaise présente en Centrafrique depuis 2009 sous mandat de l'Union africaine pour lutter contre la rébellion de la LRA et trouver son chef Joseph Kony - recherché par la CPI - a débuté son retrait et devrait le terminer à la fin du mois. Ce sont 1 500 soldats ougandais qui quittent ainsi la Centrafrique après avoir réduit le nombre des rebelles de la LRA à une centaine. La sécurité d'Obo revient donc aux forces armées centrafricaines (Faca) et à la mission de l'ONU. La cérémonie officielle de départ a eu lieu ce jeudi 18 mai à Obo. Une mission qui n'a pas été parfaite mais que la population encense.
(RFI 20/05/17)
Vendredi 19 mai, le président Touadéra était à Bambari, accompagné de Kristalina Georgevia, la directrice générale de la Banque mondiale pour signer un accord de 30 millions de dollars en aide aux déplacés. C'est la troisième fois en moins de trois mois que Faustin-Archange Touadéra se rend à Bambari. Ville symbole de la crise que connaît toujours le pays, elle est désormais vide de tous groupes armés et c'est une vitrine pour le président centrafricain qui y multiplie donc les...
(RFI 19/05/17)
Il a été l'un des témoins de la crise qui a secoué Bangassou depuis samedi dernier, où au moins 115 personnes auraient perdu la vie selon la Croix-Rouge centrafricaine. Le cardinal Dieudonné Nzapalainga a rencontré les membres du groupe d'autodéfense qui a commis cette attaque et pointe du doigt la coalition emmenée par le FPRC avec le soutien des anti-balakas. Le FPRC dément et dénonce des « accusations gratuites de la part du cardinal ». Dieudonné Nzapalainga est l'invité Afrique...
(La Voix de l'Amérique 19/05/17)
De nouveaux affrontements entre ex-Séléka et anti-Balaka ont éclaté vendredi matin à Bria, dans l’est de la Centrafrique. Au moins 36 morts enregistrés, selon des sources locales jointes par VOA Afrique Selon une source religieuse contactée par VOA Afrique, au moins 36 personnes auraient perdues la vie et de nombreuses autres blessées dans ces heurts. Les sièges des organisations humanitaires sont aussi pillés. La majeure partie des habitants a fui vers le site du PK3 non loin de la base...
(RFI 19/05/17)
Il a été l'un des témoins-clés des événements de Bangassou où au moins 115 personnes ont perdu la vie après l’attaque de la ville par un groupe armée. Le cardinal Dieudonné Nzapalainga est rentré ce jeudi 18 mai au matin à Bangui et assure que les choses sont rentrées dans l'ordre après les négociations qu'il a menées avec ces groupes d'autodéfense. C'est à sa sortie de l'avion que le cardinal Nzapalainga s'est exprimé après avoir passé quatre jours à Bangassou...
(RFI 18/05/17)
Quelque 115 morts à Bangassou, c'est le chiffre que rapporte la Croix-Rouge centrafricaine après l'attaque de la ville par un groupe armé toujours non identifié en début de week-end. Un nombre qui détone par rapport aux premières estimations de la Minusca qui relève le chiffre de 26 victimes. C'est un chiffre qui était beaucoup diffusé sur les réseaux sociaux depuis plusieurs jours et qui est aujourd'hui affirmé par l'ONG. Parmi ces victimes se trouvent des combattants tués par la Minusca mais surtout beaucoup de civils, majoritairement musulmans, tout simplement exécutés par les assaillants de Bangassou.
(BBC 18/05/17)
En Centrafrique, cinq personnes ont été tuées et 29 autres blessées dans des violences à Bria, principale ville minière du nord et bastion de l'ex-seleka. D'autres violences à Bangassou dans le sud-est ont fait 115 morts et 50 blessés, selon la Croix-Rouge centrafricaine. Deux groupes armés s'y affrontent depuis lundi, faisant à ce jour 5 morts et 29 blessés, selon la Minusca. La population a fui en masse pour trouver refuge à la mission catholique et sur un site de...
(RFI 17/05/17)
A Bangassou, ville qui a été investie ce week-end par plusieurs centaines d'hommes armés, le calme semble revenir progressivement. 7.000 déplacés sont toujours dans situation préoccupante, manquant de vivre et d'eau potable. Lors d'une conférence de presse, la Minusca a donné un bilan provisoire de victimes s'élevant à 26 personnes tuées. C'est la première fois que la Minusca s'adressait directement à la presse depuis le début de la crise qui secoue Bangassou depuis samedi dernier 13 mai. Mardi 16 mai,...
(RFI 16/05/17)
La situation semble s'être relativement apaisée à Bangassou, dans le sud-est de la Centrafrique, après les violences de ces derniers jours. Le bilan humain demeure toujours inconnu, notamment à cause du conflit qui continue de se jouer entre la Minusca et un groupe armé toujours non identifié. Le site de la mosquée de Bangassou est désormais sécurisé. Lundi 15 mai, la Minusca a usé de la force pour permettre aux 500 personnes qui étaient y étaient réfugiées depuis samedi matin de rejoindre le site de la cathédrale où 1 500 habitants avaient déjà trouvé refuge.

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