Mercredi 23 Août 2017
(MondAfrique 23/08/17)
Les massacres de civils et les tueries entre bandes armées sont désormais quasi hebdomadaires. Le martyr du peuple centrafricain et les assassinats de Casques bleus semblent devenir une fatalité. Un logiciel usé Les responsables de l’ONU, avec à leur tête un Antonio Gutterres bien décevant, et leurs représentants à Bangui, dont la prestance cache beaucoup d’amateurisme, « condamnent énergiquement » et menacent de traduire en justice les criminels. Des personnalités onusiennes, y compris à Bangui, avancent même imprudemment des « signes avant-coureurs de génocide ». Ces paroles sont devenues totalement inaudibles tant elles sont répétitives.
(RFI 22/08/17)
De nouveaux combats ont eu lieu à Bria ce week-end dans, le nord-est de la Centrafrique. Le bilan, incertain, est estimé entre deux et vingt morts après de nouveaux heurts entre combattants anti-balaka et ex-Seleka, dans cette ville où près de 40 000 personnes sont toujours déplacées depuis le mois de juin. Bria reste l'un des points chauds de la Centrafrique. Cette ville, contrôlée par la branche FPRC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique) des ex-Seleka, a de nouveau été le théâtre de violences ce week-end entre les membres de groupes d'autodéfense qui veulent récupérer la ville depuis plusieurs mois et le FPRC de Nourredine Adam. Cette faction étant elle-même scindée en deux en raison d'intérêts ethniques. Sur...
(La Voix de l'Amérique 22/08/17)
Le nombre d’incidents ciblant les humanitaires en Centrafrique est évalué à entre 100 et 200 de janvier à juillet 2017, ont-ils déploré en marge de la journée mondiale de l'aide humanitaire. Les humanitaires ont célébré le 19 août dernier la journée mondiale de l'aide humanitaire sous fond d'inquiétudes. La persistance des violences dans le pays rend difficile l'accès dans les régions où les besoins d'aide d'urgence sont pourtant critiques. Cette commémoration a permis de sensibiliser le public sur les activités...
(Le Monde 21/08/17)
La chercheuse Nathalia Dukhan rappelle que plus de 80 % du territoire de la République centrafricaine est sous le contrôle ou l’influence de milices. Quatorze factions armées, une myriade de milices locales, des intrusions de mercenaires venus des pays limitrophes, une armée informelle « milicianisée ». En août, soit moins d’un an après le retrait officiel de l’opération militaire française « Sangaris », plus de 80 % du territoire de la République centrafricaine est sous le contrôle ou l’influence de...
(Le Temps.ch 21/08/17)
Depuis le départ des troupes françaises en 2016, une quinzaine de groupes armés ont repris le contrôle des deux tiers du pays. L’ONU craint un génocide, notamment à Bangassou, où des musulmans sont menacés d’être exterminés par des milices chrétiennes. Depuis la fin, en 2016, de l’opération militaire menée par la France pour mettre fin à la guerre civile qui y éclata en 2013, la Centrafrique a replongé dans le chaos et l’insécurité. La relative stabilité restaurée grâce à la...
(L'Humanité 21/08/17)
Soixante morts, des milliers de réfugiés, des milices hors de contrôle… L’ONU évoque un risque de « génocide ». Quatre ans après la guerre civile entre les milices musulmanes Séléka, qui avaient renversé le président François Bozizé en 2013, et les groupes armés chrétiens anti-balaka, la République centrafricaine replonge dans la violence. Des tueries ont fait plus de 60 morts et 7 000 réfugiés depuis le mois de juillet, six volontaires centrafricains de la Croix-Rouge ont péri le 3 août dans des combats...
(France TV Info 19/08/17)
Pour la Journée internationale de l'aide humanitaire, les ONG demandent de l'aide en Centrafrique où les agressions se multiplient depuis le début de l’année. Le bilan de l'ONU est sans équivoque : il y de plus en plus d'agressions contre les humanitaires en Centrafrique. En effet, cette année dans ce pays dont la moitié de la population dépend de l'aide internationale, il y a déjà eu 12 morts et une vingtaine de blessés du côté des ONG, a constaté franceinfo...
(RFI 19/08/17)
Ce samedi 19 août, c’est la Journée mondiale de l’aide humanitaire. En Centrafrique, la situation humanitaire est plus que préoccupante. Alors que la moitié de la population vit de cette aide, les ONG sont régulièrement attaquées et les programmes sont sous-financés. Notre invitée est Najat Rochdi, coordinatrice humanitaire en République centrafricaine et numéro deux de la Minusca. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170819-najat-rochdi-minusca-centrafrique-si...
(MondAfrique 18/08/17)
La visite à Cotonou de Firmin Ngrebada, directeur de cabinet du président Touadera, le 14 août dernier, témoigne d'une offensive diplomatique du pouvoir centrafricain. Seul ministre d’État en Centrafrique, alors qu’il n’est pas membre du gouvernement, Firmin Ngrebada est, avec le Premier ministre Simplice Sarandji, un vieux compagnon de route du président centrafricain, Faustin-Archange Touadera. Le seul sur lequel ce dernier peut probablement compter en toutes circonstances. Sant’Egidio, un leurre Ce messager extraordinaire auprès du président béninois. préfigure certes une...
(La Voix de l'Amérique 17/08/17)
Une attaque d'ex-combattants séléka du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) contre un site des déplacés a été repoussée ce matin par un groupe local d'auto-défense. Bilan : au moins trois morts et des blessés. Selon des sources locales contactées par VOA Afrique, l'attaque a visé très tôt ce matin le site des déplacés de PK3, non loin de la base de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca). Des hommes armés assimilés aux combattants du FPRC,...
(Jeune Afrique 17/08/17)
Fin juillet, Didacien Kossimatchi, directeur des examens et concours universitaires, et par ailleurs proche du chef de l’État, Faustin-Archange Touadéra, avait accusé Abdoul Karim Meckassoua de fomenter un putsch, notamment avec l’aide de mercenaires tchadiens. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/465760/politique/centrafrique-accuse-de-...
(L'Opinion 16/08/17)
Après trois ans et demi de mutisme, Michel Djotodia a fini par sortir de son silence. Début août, l’ex-président centrafricain, à la réputation de taiseux, a accordé une interview à la correspondante de France 24 au Bénin, son pays d’accueil. Un entretien très court et parfaitement maîtrisé. Objectif : appeler à un droit d’inventaire des présidences successives de Centrafrique, montrer sa disponibilité si la justice le convoque, manifester sa volonté de participer au processus de pacification. Cette sortie médiatique vise à...
(Atlantico 14/08/17)
Atlantico : Le lundi 7 août, l'organisation des Nations unies alertait de "signes avant-coureurs de génocides" en Centrafrique. Quelles sont les causes de la crise actuelle ? Comment la situation a-t-elle évolué suite à la fin de l'opération Sangaris menée par la France jusqu'en 2016 ? Thierry Vircoulon : Ce n'est pas parce que l'armée française est partie et que des élections ont été organisées en 2016 que le conflit était résolu en Centrafrique comme le prouve la flambée de...
(RFI 14/08/17)
En République centrafricaine (RCA), la communauté humanitaire lance un appel commun. Environ 35 organisations non gouvernementales (ONG) tentent, depuis des semaines, d'alerter sur le regain alarmant de violences dans le pays. Joint par RFI, Stephen O'Brien, sous-secrétaire général de l'ONU aux Affaires humanitaires, pointe ouvertement, désormais, le risque d'un génocide. Meurtres de civils, violences sexuelles sur les femmes et les enfants ou encore le nombre de déplacés en constante augmentation... tous les signaux sont au rouge. Le comité de coordination...
(BBC 14/08/17)
Faustin-Archange Touadéra a lancé cet avertissement à l'occasion de la célébration du 57ème anniversaire de l'indépendance du pays. Un anniversaire fêté sans fastes, selon l'Agence France Presse. "Je demande aux commanditaires des crimes d'arrêter leurs machinations et artifices coupables, car la justice sera implacable" a déclaré le président Touadera dans un discours à la nation. Depuis le mois de juillet, la Centrafrique connait des violences, notamment dans le centre et dans l'Est. Ces violences ont entraîné la mort d'au moins...
(RFI 14/08/17)
Le Tchad a annoncé, jeudi 10 août, sa décision de supprimer l'obligation de visas pour les ressortissants des Etats membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). Joint par RFI, Hissein Brahim Taha, ministre tchadien des Affaires étrangères, souligne que son pays devient ainsi le premier à mettre en application une décision prise par les chefs de l’État de l'organisation régionale, il y a plus de quatre ans.
(France 24 12/08/17)
Les combats entre groupes armés ensanglantent depuis le début de l’année l’est de la Centrafrique, où l’État est quasi-invisible et l’ONU débordée. Les organisations humanitaires s’alarment de la reprise des massacres interethniques. "Vous aviez trois missions : mettre fin au chaos, accompagner les forces internationales et permettre la tenue d’élections. Ces trois missions sont remplies, personne ne peut le contester." Les paroles de l'ex-ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian, le 31 octobre 2016 à Bangui, félicitant les troupes de la force Sangaris qui, après trois ans d’opération de maintien de la paix...
(La Croix 12/08/17)
Les groupes armés prolifèrent en Centrafrique pour le contrôle du territoire et de ses ressources, selon un rapport publié le jeudi 10 août par un groupe de réflexion Enough Project. Chez les combattants, la soif de pillage prime sur défense d’une communauté religieuse. Le rapport publié jeudi 10 août par Enough Project, un groupe de réflexion sur les crises humanitaires, montre l’évolution des groupes présents en Centrafrique (RCA), et de leurs préoccupations. Quand la religion laisse place à l’économie Alors...
(France TV Info 12/08/17)
La Centrafrique est l'un des pays les plus dangereux au monde. Ce vendredi les ONG publient un communiqué pour dénoncer les violences à l'égard des civils. En Centrafrique, la situation est de plus en plus alarmante. Mercredi 9 août, six volontaires de la Croix-Rouge sont morts, et depuis le début de l'année 2017, on compte plus de 180 incidents, attaques ou assassinats. Après cette nouvelle tuerie, une trentaine d'ONG publient un communiqué ce vendredi, pour dénoncer les violences à l'égard...
(Jeune Afrique 11/08/17)
En Centrafrique, les humanitaires sont devenus les cibles de groupes armés, alors que leur travail est de plus en plus compliqué, du fait de l'augmentation de nombre de déplacés. La fonctionnaire, marocaine, est la représentante spéciale adjointe pour la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) et coordonnatrice humanitaire en Centrafrique. Alors que les travailleurs humanitaires sont des cibles régulières pour certains groupes armés, elle tire la sonnette d’alarme sur les velléités d’épuration ethnique...

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