Lundi 25 Septembre 2017
(AFP 25/09/17)
Le président français Emmanuel Macron a affirmé lundi à son homologue centrafricain Faustin-Archange Touadéra que la France allait continuer ses efforts pour aider à "la réconciliation" en Centrafrique, qui "a besoin d'un État fort" pour sortir de la crise. Notant que la situation sécuritaire restait "très fragile" dans le pays, M. Macron a "encouragé" M. Touadéra, qu'il a reçu au palais présidentiel de l'Elysée pour la première fois depuis son élection, "à poursuivre les efforts destinés à faciliter la réconciliation nationale". La France "va soutenir les actions de consolidation de l’Etat, de renforcement de la justice et de la lutte contre la corruption", a-t-il ajouté, sans entrer dans les détails. Le gouvernement de M. Touadéra...
(AFP 25/09/17)
Des hommes armés ont attaqué samedi Bocaranga, ville du nord-ouest de la Centrafrique et frontalière avec le Cameroun, a-t-on appris de sources concordantes, l'une d'elles évoquant "des victimes" au nombre indéterminé. "Des hommes armés, considérés comme étant des rebelles des 3R, ont lancé une attaque tôt ce matin (samedi) contre la ville de Bocaranga. Des tirs nourris d'armes automatiques ont été entendus partout. Ces hommes ont quasiment occupé les points stratégiques, faisant fuir les habitants", a déclaré à l'AFP une source militaire à Bangui. "Il ne fait aucun doute qu'il y a des victimes. Mais il est encore bien difficile de connaître le nombre exact", a ajouté la source.
(Xinhua 25/09/17)
BANGUI, (Xinhua) -- La ville centrafricaine de Bocaranga (nord-ouest) est depuis samedi matin entre les mains des rebelles du mouvement 3R (Retour, réconciliation et réparation) d'Abass Sidiki, en coalition avec ceux du Mouvement patriotique centrafricain (MPC) de Mohamed Bahar, a-t-on appris de source locale. "Pour faciliter l'invasion de la ville, les assaillants ont réquisitionné par la force les véhicules des humanitaires et ont fait des navettes pour faire entrer dans la ville leurs renforts", a-t-on ajouté en faisant par ailleurs...
(RFI 25/09/17)
L’opération française Sangaris a pris fin en 2016. Alors que l’ONU doit se prononcer sur le renouvellement de la MINUSCA en novembre 2017, les questions se posent sur l’actuel échec de la mission des Nations unies. Mission inadaptée ? Manque de volonté des forces en présence ? Pourquoi la stabilisation de la Centrafrique est-elle si difficile ? La France est-elle condamnée à se réengager ? Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170924-centrafrique-rca-sortie-crise-soluti...
(APA 25/09/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Un casque bleu marocain a été grièvement blessé lors d’une attaque perpétrée vendredi dernier par des éléments armés contre un convoi de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), rapporte cette dernière dans un communiqué rendu public lundi. C’est à proximité de Gambo à l’est de Centrafrique que l’attaque a eu lieu, souligne le communiqué, ajoutant que le soldat marocain qui a été blessé durant les échanges de coups de feu...
(Xinhua 23/09/17)
NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) -- Le président de la République centrafricaine (RCA), Faustin Archange Touadera, a appelé vendredi la communauté internationale à revoir à la hausse les effectifs de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA). A la tribune de l'Assemblée générale des Nations Unies, M. Touadera a réaffirmé sa détermination et celle de son gouvernement à faire réussir les efforts de paix tout en rappelant que l'Etat centrafricain souffre de capacités limitées. En plus de la faible puissance de riposte de l'Etat face aux violences des groupes armés...
(AFP 22/09/17)
Blandine, 16 ans, a été chassée de chez elle après avoir été violée dans un camp de déplacés. Clara, 12 ans, s'est retrouvée à la rue car ses parents "ne l'aimaient pas". Victimes fragiles entre toutes de la misère et du conflit en Centrafrique, des gamines de rues ont retrouvé "un peu d'amour" dans une pension de bonnes sœurs à Bangui. Avant, elles déambulaient dans la capitale mutilée de la Centrafrique, seules et abandonnées à leur sort. Certaines de ces...
(Xinhua 22/09/17)
BANGUI, (Xinhua) -- Une mission parlementaire centrafricaine tente depuis quelques jours de réconcilier les groupes armés rivaux qui s'affrontent fréquemment à Bria (centre-est), a appris Xinhua. La mission composée, entre autres, du député local Arsène Kongbo et de Michel Mandaba, député de Bamingui (nord), a tour à tour parlementé avec les leaders des factions rivales du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), des groupes armés du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), ainsi que des groupes d'autodéfense. Des rencontres avec des organisations de jeunesse, de la société civile et des confessions religieuses figurent également au calendrier...
(Xinhua 22/09/17)
KIGALI, (Xinhua) -- Le Rwanda devrait déployer 140 soldats supplémentaires pour renforcer la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA), a annoncé jeudi le ministère rwandais de la Défense. "Suite à la demande des Nations unies, le gouvernement du Rwanda a accepté le déploiement d'une force supplémentaire d'une compagnie d'infanterie motorisée avec 140 soldats au bataillon d'infanterie déjà déployé à Bangui", a déclaré le ministère dans un communiqué. Une fois déployée, la force supplémentaire devrait...
(BBC 21/09/17)
Le président centrafricain, Faustin Archange Touadéra, a plaidé pour le renforcement de la force onusienne dans son pays à la tribune des Nations unies. Faustin Archange Touadera appelle au renforcement des casques bleus de la Minusca en hommes et en équipements face à la montée de la violence en RCA. A New York où il prend part à l'Assemblée générale des Nations-Unis, le président centrafricain a évoqué des "vides d'aires" laissées par le départ des forces ougandaises et américaines de...
(RFI 21/09/17)
La Centrafrique était hier au cœur d’une réunion de haut niveau réunissant l’ONU, l’Union africaine, les organisations africaines régionales et pas moins de 17 ministres dont le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian. Il y a un peu moins d’un an, la communauté internationale s’était fortement mobilisée, promettant plus de 2 milliards de dollars pour remettre le pays sur pied. Mais depuis, les crises se sont multipliées en Afrique et dans le monde et les bailleurs sont sur-sollicités...
(MondAfrique 21/09/17)
En paraphrasant la fameuse phrase du général De Gaulle à propos du président Albert Lebrun, on pourrait dire que le président Faustin-Archange Touadera est certes un chef de l’Etat mais qu’ au fond il lui manque deux choses “qu’il fût un chef et qu’il y eût un Etat”. L’ancien professeur de maths qu’est le président Touadera aurait dû rester dans son amphithéâtre plutôt que d’être une marionnette politique, d’abord de l’ancien président Bozizé et de son clan familial, puis de...
(AFP 20/09/17)
Près de quatre ans après l'intervention française et onusienne en Centrafrique, le pays, toujours plongé dans la violence et sous perfusion internationale, a demandé à l'ONU plus de Casques bleus et une aide accrue pour ne pas sombrer de nouveau dans le chaos. "La Centrafrique vit un moment critique de son histoire. On a besoin du soutien de nos amis", avait prévenu le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra avant même le début de la réunion présidée par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et regroupant les principaux bailleurs et partenaires du pays. "Il y a des risques qu'on nous oublie", s'est-il inquiété lors d'une conférence de presse devant une petite poignée de journalistes.
(APA 20/09/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a exhorté la communauté internationale à « ne pas oublier » son pays, en l’aidant notamment à assurer sa propre sécurité. Touadéra qui donnait, mardi soir, une conférence de presse en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, a notamment demandé au comité de sanction des Nations Unies d’examiner avec ‘’bienveillance et diligence’’ la requête de la Centrafrique portant sur la levée de l’embargo sur les armes. Ce faisant, Bangui...
(France 24 20/09/17)
À l'occasion de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a accordé un entretien à France 24. Il revient notamment sur les violences qui embrasent son pays et sur l'incapacité de son gouvernement à y mettre fin, alors que le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les Affaires humanitaires a alerté la communauté internationale sur un risque possible de "génocide" en Centrafrique. Dans un entretien accordé à France 24, Faustin-Archange Touadéra rejette l'analyse de...
(RFI 20/09/17)
Mardi 19 septembre à New York, la situation en Centrafrique a fait l'objet d'une réunion à un haut niveau en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. La réunion s'est tenue en présence notamment du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra. Alors que beaucoup craignent une diminution des crédits alloués aux opérations de maintien de la paix en raison d'un probable désengagement budgétaire américain, OCHA, le bureau des affaires humanitaires de l'ONU, rappelle les besoins criants en République centrafricaine : 1,1 million...
(APA 20/09/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Plus de 400 soldats formés pendant la période de transition en 2013, ont pris d’assaut ce mercredi le ministère de la Défense pour revendiquer leur recrutement dans l’armée nationale à l’annonce de l’incorporation de 60 ex-combattants des groupes armés dans le cadre du projet pilote DDRR (démobilisation, rapatriement, réintégration et réinstallation) ce mardi. Un leader de ces jeunes formés militairement a demandé à la ministre de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’Armée, Marie-Noëlle Koyara,...
(BBC 20/09/17)
Près de quatre ans après l'intervention française et onusienne en Centrafrique, le pays, toujours plongé dans la violence et sous perfusion internationale, a demandé à l'ONU plus de Casques bleus et une aide accrue pour ne pas sombrer de nouveau dans le chaos. Alors que le gouvernement de M. Touadéra peine à établir son autorité au-delà de la capitale Bangui, la majorité de la Centrafrique reste sous la coupe de groupes armés (une quinzaine recensés) qui se livrent, selon des...
(Xinhua 20/09/17)
BANGUI, (Xinhua) -- Après avoir subi des examens médicaux et des épreuves de vérification et de sélection, 60 anciens combattants de Bangui ont reçu un numéro matricule, leur permettant d'intégrer les Forces armées centrafricaines (FACA), a constaté mardi Xinhua. Selon la ministre centrafricaine de la Défense nationale et de la Reconstruction de l'armée, Marie-Noëlle Koyara, "l'incorporation des ex-combattants au sein des FACA est à la fois la mise en œuvre des recommandations du Forum de Bangui de mai 2015 et...
(La Voix de l'Amérique 20/09/17)
Une troisième mission conjointe gouvernement-HCR séjourne à Bongor chef-lieu de la région du Moyo-Kebbi-Est. L'objectif est de réévaluer le nombre des réfugiés installés dans cette zone pour une éventuelle assistance. Plus de 2.800 personnes sont placés dans les familles d’accueil de quatre localités de la région: Guelendeng, Moulkou, Bongor et Pont Karol. De nationalités camerounaises et nigérianes, les habitants ont fui les exactions de Boko Haram de 2015. Les Centrafricains, quant à eux, se mettent à l’abri, suite à la...

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