Dimanche 18 Février 2018
(Xinhua 17/02/18)
Le procès des seize acolytes parmi les éléments ayant aidé le chef rebelle Abdoulaye Hissène à s'échapper de la capitale centrafricaine Banguia a été reporté à lundi prochain par les juges de la cour criminelle, a appris Xinhua vendredi du tribunal. Après la vérification de l'identité des accusés, quatre d'entre eux ont été relaxés. Il est reproché aux douze autres prévenus cinq chefs d'accusation qui sont : association des malfaiteurs, détention illégale d'armes et munitions de guerre, atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat, destruction d'édifices publics, rébellion. D'après les faits, M. Hissène a quitté la capitale centrafricaine Bangui le 12 août 2016 vers 20 heures dans un convoi de sept pick-up chargés d'armes et...
(Jeune Afrique 15/02/18)
Faustin-Archange Touadéra, le président centrafricain, peut compter sur l'appui de son homologue ivoirien, Alassane Ouattara. Une proximité qui se lit, aussi, dans le CV de quelques de ses plus proches conseillers. Proche de son pair Alassane Ouattara, qui le conseille et lui ouvre son carnet d’adresses, Faustin-Archange Touadéra (FAT) s’est entouré de collaborateurs ivoiriens. Expert au Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) et par ailleurs secrétaire général adjoint du Rassemblement des républicains (RDR, parti de Ouattara), Kalil Konaté conseille le président centrafricain sur les questions relatives aux énergies renouvelables. Ancien cadre du même BNETD, Georges Gougouey a rejoint Bangui, où il a été nommé ministre conseiller à la présidence chargé du suivi des projets de développement. Enfin, Euloge...
(La Tribune 15/02/18)
Les arriérés de cotisation des Etats membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale ont grimpé en flèche ces dernières années, pour atteindre 35 milliards de francs CFA. La Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) fait face depuis quelques années à des arriérés non apurés de ses pays membres. A en croire le conseiller des réformes institutionnelles de l'organisation, Mangaral Banté, qui s'exprimait ce 13 février dans la capitale tchadienne Ndjamena, à l'ouverture d'un atelier régional...
(Xinhua 12/02/18)
Le gouvernement centrafricain ne devrait pas céder à un quelconque chantage des éléments criminels des groupes armés, même si ceux-ci ont accepté le processus de la paix proposé par le gouvernement, a déclaré dimanche le ministre centrafricain de la Communication et des Médias, Ange-Maxime Kazagui, également porte-parole du gouvernement. "La loi reste la loi et doit suivre son cours. Un criminel est identifié et interpellé. Le gouvernement ne peut pas céder au chantage de Alkhatim", a déclaré M. Kazagui, faisant référence à un leader d'un groupe armé. Cette réaction gouvernementale fait suite à une menace brandie mercredi dernier par le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC)...
(AFP 09/02/18)
Environ 7.400 habitants ont été forcés de fuir leurs habitations pour se réfugier à Markounda, dans le nord-ouest de la Centrafrique, en raison de combats entre groupes armés dans la région depuis fin décembre, a annoncé jeudi le Comité international de la Croix-rouge (CICR). Les conditions de vie de ces nouveaux déplacés à Markounda "sont extrêmement difficiles", selon le CICR, qui travaille dans cette ville aux côtés de la Croix rouge centrafricaine et de l'ONG Médecins Sans Frontières. "Les familles...
(Xinhua 09/02/18)
Le chef du groupe rebelle centrafricain Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), Alkatim Mahamat, menace de se retirer du processus DDRR (désarmement, démobilisation, réintégration, rapatriement) si les autorités policières ne libèrent pas un de ses éléments actuellement placé en détention, a appris Xinhua jeudi d'une source proche du mouvement. D'après Abdoul-Algoni Tchidjani, porte-parole du MPC, le sergent-chef Asseid Alkali, arrêté par les policiers de l'Office central de répression du banditisme (OCRB), est gardé dans leurs locaux alors que celui-ci a...
(Jeune Afrique 09/02/18)
L'élection de Patrice Edouard Ngaïssona au Comité exécutif de la CAF fait polémique. De forts soupçons pèsent en effet sur le rôle qu'a joué dans la guerre civile centrafricaine cet ancien "coordinateur" auto-proclamé des anti-balaka. D’habitude, les élections au Comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) se déroulent dans une certaine confidentialité et ne déchaînent pas la passion médiatique. Mais celle qui a été organisée à Casablanca vendredi 2 février, en marge de la phase finale du Championnat...
(Xinhua 09/02/18)
Quelque 12.500 enfants, dont 27% sont des filles, ont été extraits des groupes armés centrafricains depuis 2014, selon une information publiée par la mission ounisienne en Centrafrique MINUSCA publié mercredi. Depuis 2014, 12.483 enfants associés aux groupes armés dont 3.346 filles ont été libérés, selon le représentant de l'UNICEF en Centrafrique, Aliou Maiga, qui a déploré en même temps que depuis 2014, 37% des enfants libérés n'ont pas bénéficié d'une assistance humanitaire, faute de ressources et de financements. Les autres...
(Xinhua 07/02/18)
Un total de 101 ex-rebelles issus de différentes bandes armées centrafricaines ont intégré lundi les rangs des Forces armées centrafricaines (FACA) lors d'une cérémonie au Camp Kassaï à Bangui, la capitale centrafricaine, a-t-on appris mardi d'une source proche du ministère de la Défense nationale. Cette incorporation des ex-rebelles dans l'armée nationale est le fruit du projet pilote DDRR (Désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement) lancé fin août dernier par le président centrafricain Faustin-Archange ...
(RFI 07/02/18)
Une centaine d'ex-combattants de groupes armés ont été intégrés à l'armée en cours de reconstruction. 101 anciens rebelles, précisément, issus du projet pilote du programme de DDR. Une étape marquante de ce processus souvent décrié pour sa lenteur. 139 autres ex-combattants doivent commencer à leur tour une formation militaire dans prochains jours. « Le projet pilote avait pour but de corriger les faiblesses avant le démarrage du grand programme » DDR, a expliqué le président Faustin Archange Touadera lors de...
(AFP 06/02/18)
Un premier groupe de 101 anciens rebelles ayant participé au projet-pilote du programme centrafricain de désarmement a été intégré lundi à l'armée nationale après quatre mois de formation, au cours d'une cérémonie officielle à Bangui. Il s'agit du premier groupe - composé de nouveaux membres des forces armées centrafricaines - qui est issu du projet-pilote du programme de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (DDRR), un long processus souvent raillé par le passé par son immobilisme et son inefficacité. Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, présent à la cérémonie, a exprimé son "grand plaisir" de voir ces résultats...
(AFP 05/02/18)
La Mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a salué l'annonce d'un dépôt des armes faite par le chef d'un groupe armé du nord-ouest de la RCA, Révolution et Justice (RJ), tout en disant vouloir vérifier le respect de cette promesse sur le terrain. "La Minusca attend avec intérêt que les éléments du RJ respectent les engagements pris solennellement par le président de leur mouvement. La Mission, à travers son équipe déployée sur le terrain, suivra de très près la mise...
(APA 05/02/18)
APA-Bangui(Centrafrique) - 101 ex-combattants démobilisés et incorporés dans l’armée nationale ont reçu ce lundi leurs certificats, après trois mois de formation par la mission de formation militaire de l’Union Européenne en Centrafrique (EUTM/RCA) au cours d’une cérémonie présidée par le Chef de l’Etat, Faustin Archange Touadéra. Le recrutement de es ex combattants s'est fait dans le cadre du projet pilote DDRR (Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement) qui s’est achevé en décembre. Ces militaires ont été identifiés dans les groupes armés...
(Jeune Afrique 05/02/18)
Ils étaient sur le devant de la scène : Salou Djibo, ex-putschiste nigérien, Hédi Jilani, anciennement à la tête de l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat (UTICA) et Catherine Samba-Panza, chef d'État de transition en Centrafrique. Que sont-ils devenus ? • Salou Djibo Auteur d’une transition réussie au Niger entre 2010 et 2011, l’ex-putschiste, 52 ans, est à la tête de la task force de la Cedeao pour la libre circulation des personnes et des biens. Il...
(AFP 02/02/18)
La Centrafrique a formulé à la République démocratique du Congo (RDC) voisine une demande d'extradition concernant "Romaric", un des chefs des milices antibalaka de Bangassou (est) qui avait fui vers la RDC fin 2017, a-t-on appris de source officielle. "La demande d'extradition est partie par voie diplomatique", a déclaré vendredi à l'AFP le ministre de la Justice centrafricain, Flavien Mbata. "Romaric" est l'un des chefs antibalaka de la ville de Bangassou, dans le sud-est de la RCA, en coupe réglée depuis mai 2017 sous les ordres de ces milices dites "d'autodéfense", qui affrontent dans les localités environnantes des groupes armés rivaux...
(APA 01/02/18)
APA-Bangui(Centrafrique) - Le Conseil de sécurité de l’Onu a prorogé ce mercredi pour une durée d’un an, l’embargo sur les armes imposé à la République centrafricaine ainsi que l’interdiction de voyager et le gel des avoirs infligés aux personnes ou entités désignées par son comité des sanctions selon des informations recueillies auprès de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA). L’Ambassadeur français qui a proposé la résolution 2399 (2018), adoptée à l’unanimité, par tous les États Membres a expliqué lors du vote que les Etats membres de l’ONU, devront continuer de prendre les mesures...
(APA 01/02/18)
APA-Bangui(Centrafrique) - Jean Serge Bokassa l’un des héritiers de l’Empereur Jean Bedel Bokassa qui a régné sur la Centrafrique de 1963 à 1979, a déclaré ce mercredi, que sa famille ne s’oppose pas à la présence de militaires russes sur les terres ancestrales de Berengo où leur père a été enterré. Il réagissait ainsi aux commentaires suscités par un communiqué, selon lequel ‘’une partie des héritiers Bokassa disent avoir appris avec émoi et consternation la présence de soldats russes sur...
(AFP 31/01/18)
Le Conseil de sécurité des Nations unies a maintenu mardi un embargo sur les armes visant la République centrafricaine et ajouté, comme critère pour des sanctions, l'incitation à la haine et les attaques contre les travailleurs humanitaires. La proposition de résolution soumise par la France a été adoptée à l'unanimité. Elle doit ouvrir la voie à des sanctions ciblées contre les personnes qui tirent les ficelles du conflit religieux qui déchire la Centrafrique depuis 2013. Depuis le renversement du président François Bozizé, une coalition musulmane, l'ex-Séléka, et des milices pro-chrétiennes qui se disent d'"autodéfense", les "anti-balaka" ou "anti-machettes", se livrent à une guerre sur l'ensemble du territoire pour le contrôle des ressources...
(Jeune Afrique 31/01/18)
Les forces russes et les forces armées centrafricaines se sont installées dans le palais de l’empereur déchu Jean-Bedel Bokassa. Une décision qui déplaît fortement à la famille du défunt. Plusieurs héritiers de l’ex-président Jean-Bedel Bokassa, en colère, envisagent de porter l’affaire en justice. Des hommes en uniforme se sont installés dans le palais de Berengo, depuis lequel l’empereur autoproclamé régnait sur la Centrafrique. Pillé après la chute de ce dernier, l’ensemble de bâtiments avait déjà accueilli durant la guerre civile...
(RFI 30/01/18)
Depuis quelques jours, des photos diffusées sur les réseaux sociaux font polémique en Centrafrique. Elles montrent une poignée de militaires russes dans les ruines de l'ancien domaine de Bérengo et de tentes militaires à quelques mètres de la tombe de Jean-Bedel Bokassa. Les héritiers de Jean-Bedel Bokasa sont remontés et la présence de ces militaires russes à 65 km de Bangui alimentent toutes les spéculations. Dans un communiqué, une partie des héritiers Bokassa disent « avoir appris avec émoi et...

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