Dimanche 22 Octobre 2017
(Agence Ecofin 18/09/17)
(Agence Ecofin) - Le 11 septembre 2017, des individus lourdement armés, présentés comme étant des rebelles centrafricains, ont effectué une incursion dans le département de la Boumba et Ngoko, situé dans la région de l’Est du Cameroun, frontalière de la RCA, apprend-on de bonnes sources. A 58 Km de la ville de Yokadouma, apprend-on, ces hommes en armes s’en sont pris aux employés de la Compagnie forestière du Cameroun (Cfc), brûlant au passage un engin appartenant à cette société forestière française. Pour rappel, depuis la chute du régime de François Bozizé en RCA, qui avait fait basculer ce pays voisin dans l’instabilité politique, la région de l’Est du Cameroun fait face à une montée de l’insécurité, du fait des activités...
(AFP 16/09/17)
Le nombre de réfugiés et de déplacés ayant fui les violences en Centrafrique a atteint son "plus haut niveau" 1,1 million de personnes sur 4,5 millions d'habitants, a indiqué vendredi l'Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR). La Centrafrique compte désormais 513.676 réfugiés dans les pays voisins, avec des afflux récents en République démocratique du Congo, et "quelque 600.000" déplacés à l'intérieur du pays, a déclaré dans un communiqué le porte-parole de l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), Andrej Mahecic. Entre janvier et septembre, 200.000 nouvelles personnes ont été forcées de fuir leur domicile en raison d'un regain de violences depuis plusieurs mois
(BBC 16/09/17)
Des représentants des groupes armés font leur entrée au gouvernement en Centrafrique. Le gouvernement du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, en place depuis le mois d'avril 2016, a été remanié jeudi soir par le président Faustin Archange Touadera. La nouvelle équipe compte 34 membres contre 23 ministres dans la précédente équipe. Selon une source proche de la présidence, la nouvelle équipe comprend des membres des groupes armés qui opèrent dans ce pays et cinq femmes contre 4 dans l'ancienne équipe. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/region-41280578
(RFI 16/09/17)
L'ONG Aids Free World publie un nouveau rapport sur les violences sexuelles en Centrafrique. Avec sa campagne Code Blue, l'organisation traque les abus sexuels commis par les casques bleus dans les missions de maintien de la paix. Elle présente ici une compilation de 14 cas d'allégations d'abus sexuels contre des soldats de la paix de neuf contingents différents, des cas qui ont fait l'objet d'enquêtes préliminaires en 2015 et 2016. Ils démontrent, selon l'ONG, la mauvaise volonté de l'ONU à voir aboutir ces enquêtes. La Minusca a réagi vendredi 15 septembre. Elle promet d'examiner ce rapport et pointe aussi le rôle des pays contributeurs dans la qualité des enquêtes.
(Jeune Afrique 16/09/17)
Dans un rapport publié vendredi, l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) s’alarme de la poursuite des violences en Centrafrique, qui ont fait plus de 1,1 million de déplacés. Depuis mai 2017, la résurgence des violences en Centrafrique alimente de manière dramatique le nombre de réfugiés. D’après un décompte du HCR, environ 500 000 Centrafricains se sont réfugiés à l’étranger, tandis que 600 000 autres ont été déplacés à l’intérieur des frontières du pays. Au total, près de 20% de la population a dû fuir les affrontements entre les différents groupes armés, qui pullulent dans le pays. « Il s’agit du plus haut niveau jamais atteint depuis le pic de la crise en décembre 2013 (lors des affrontements meurtriers...
(AFP 15/09/17)
Groupes armés, le retour: le remaniement ministériel annoncé mardi en Centrafrique par le président Faustin-Archange Touadéra surprend avec l'entrée au gouvernement de proches de milices, au nom de la sacro-sainte "réconciliation nationale", alors que ces mêmes groupes sèment la violence dans l'intérieur du pays. La Centrafrique est majoritairement sous la coupe de groupes armés, jusque-là absents du gouvernement du président Touadéra, élu en 2016 sous l'égide de la France et des Nations unies. Plusieurs fois, Faustin-Archange Touadéra a martelé que la justice sera "implacable" envers les responsables d'exactions. Mais parmi les 34 ministres qu'il a nommés dans le deuxième gouvernement...
(AFP 15/09/17)
La Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) a déclaré vendredi qu'elle allait "examiner" les allégations d'une ONG l'accusant de "simulacre d'enquête" dans des affaires d'abus sexuels attribués à des Casques bleus. La Minusca va se pencher sur "les allégations faites par la +Code Blue Campaign+ concernant des cas non signalés d'exploitation et d'abus sexuels" en Centrafrique, a déclaré vendredi à l'AFP le porte-parole de la mission, Vladimir Monteiro, joint par téléphone à Bangui depuis Libreville. Mercredi, cette coalition d'ONG, dont le siège est à New York, a dénoncé un "simulacre d'enquête" de l'ONU en Centrafrique, affirmant avoir consulté 14 accusations d'abus sexuels à l'encontre de Casques bleus...
(Jeune Afrique 15/09/17)
Le Kwa Na Kwa (KNK), parti de l'ancien président François Bozizé, compte dorénavant un ministre au gouvernement : Jean-Louis Opalegna, à la Fonction publique. Parmi les noms des nouveaux entrants au deuxième gouvernement centrafricain emmené par le Premier ministre Simplice Sarandji, figure Jean-Louis Opalegna. Ce dernier, qui prend les manettes du ministère de la Fonction publique, n’est pas un pur anonyme. Il a siégé comme député de 2001 à 2013 sous les couleurs du Kwa Na Kwa (KNK), le parti de l’ancien président François Bozizé. Gouvernement d’« ouverture » « C’est un très proche de Bertin Béa, le secrétaire général du KNK », souligne une source de Jeune Afrique à Bangui. Il est aussi l’avocat du fils de l’ancien président,...
(Jeune Afrique 15/09/17)
Le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) conditionne sa participation au processus de « désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement » (DDRR) à la libération de tous ses combattants arrêtés par les Casques bleus et remis au gouvernement centrafricain, a annoncé lundi 11 septembre un porte-parole du groupe armé. « Nous ne participerons au DDRR que si nos hommes arrêtés à différentes occasions par les Casques bleus, remis aux autorités centrafricaines et placés en détention au Camp de Roux soient libérés », a déclaré un porte-parole du FPRC. Issu de l’ex-Séléka, le FPRC est dirigé par Noureddine Adam, ancien numéro 2 de cette rébellion qui a renversé le président François Bozizé en 2013. Le groupe armé contrôle plusieurs...
(Xinhua 15/09/17)
BANGUI, (Xinhua) -- Soupçonnant les militaires bangladeshis de la mission onusienne MINUSCA d'être à l'origine des hostilités ces derniers temps dans la ville centrafricaine de Bouar (ouest), des groupes d'autodéfense ont érigé des barricades pour empêcher que ces militaires ne se rendent pas dans les villes centrafricaines de Niem-Yéléwa et de Bocaranga (nord-ouest), a appris Xinhua jeudi. Un des groupes d'autodéfense joint au téléphone fait constater que "chaque fois que les militaires bangladais se rendent à Niem-Yéléwa et à Bocaranga, à leur retour, il y a des troubles à Bouar", une manière détournée d'accuser que les Bangladais ramènent de leurs patrouilles des éléments des 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), un groupe armé dirigé par Abass Sidiki, dans le but de...
(APA 15/09/17)
APA-Bangui(Centrafrique) - La RCA et la Banque Mondiale ont signé ce jeudi à Bangui un accord de financement d’un projet intitulé « appui à la gestion des dépenses et investissements publics et aux réformes (AGIR) pour un montant de 10 millions de dollars soit 5 milliards de FCFA. Ce projet va permettre d’améliorer les finances publiques et de sécuriser les investissements en Centrafrique selon les experts du ministère de l'économie en RCA. Ce projet a été conçu avec l’appui des partenaires financiers de la RCA afin d’aider à la mise en œuvre du programme des réformes économiques du gouvernement dans sa phase post conflit actuel. Son objectif est de soutenir l’amélioration de la gestion et de la transparence des dépenses...
(APA 15/09/17)
APA-Bangui(Centrafrique) - Les menaces posées par le mercenariat en Centrafrique n'ont pas diminué, note un rapport du Groupe de travail des Nations Unies, cité par une source onusienne ce jeudi à Bangui. Le rapport fait suite à une visite du groupe de travail en République centrafricaine (RCA) en début d’année. Il a été présenté par le Président-Rapporteur du groupe M. Gabor Rona. Depuis les derniers conflits jusqu’à maintenant, les groupes armés en RCA composés de mercenaires et de combattants étrangers ont commis nombre de violations des droits de l'homme à l'encontre de la population civile selon le rapport. Le groupe de travail de l'ONU note que ces mercenaires « viennent essentiellement des pays voisins ». Selon Gabor Rona, les frontières...
(Jeune Afrique 15/09/17)
Alors que Tchad vient d'obtenir 20 milliards de dollars de promesses d’investissements pour financer son plan de développement, l'ONG Amnesty International critique la situation des droits humains dans le pays. Un rapport dont les allégations sont rejetées par N'Djamena. Dans un rapport publié le 13 septembre, Amnesty international dénonce « l’accentuation de la répression » au Tchad, particulièrement envers les acteurs de la société civile. Témoignages à l’appui, elle s’inquiète de ce que « les défenseurs des droits humains, les membres de mouvements citoyens, les syndicalistes et les journalistes qui critiquent le régime » soient « de plus en plus menacés ». Évoquant notamment l’existence de « prisonniers d’opinion », Amnesty affirme même que le régime d’Idriss Déby Itno –...
(APA 15/09/17)
APA-Bangui (Centrafrique) – Un jeune drogué centrafricain a tué sa mère d’un coup fusil, lors d’une réunion familiale durant laquelle la victime et plusieurs parents voulaient qu’il renonce à son penchant pour les stupéfiants. Selon la police qui a mis aux arrêts le meurtrier, le drame est survenu mardi à Nguenzé, un village situé à l’ouest de la RCA, quand la réunion familiale censée faire entendre raison au jeune drogué s’est envenimée du fait de l’entêtement de ce dernier et l’empressement de sa mère à lui faire abandonner son vice. Encaissant mal les reproches et mises en demeure, le jeune homme s’empare d’une arme de chasse artisanal qui trainait et tire sur ses censeurs, atteignant mortellement sa mère âgée de...
(RFI 14/09/17)
La Centrafrique a un nouveau gouvernement depuis hier soir. Il passe de 23 à 34 membres. Le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji reste en place, mais un certain nombre de changements ont été opérés. D'abord, l'omniprésent ministre Jean Serge Bokassa doit céder une partie de ses prérogatives. Il garde l'Administration territoriale, mais l'Intérieur et la Sécurité sont confiés au général de gendarmerie Henri Wanzet Linguissara, qui a été directeur général de la police sous Bozizé et durant la transition. Critiqué notamment pour la lenteur de la reconstruction de l'armée centrafricaine, Joseph Yakété, qui se targuait de soutien au sein du parti socialiste français, cède le portefeuille de la Défense à Marie-Noëlle Koyara....
(La Voix de l'Amérique 14/09/17)
Les réactions divergent au lendemain de la publication du nouveau gouvernement. Le premier ministre Simplice Mathieu Sarandji se félicite de sa nouvelle équipe mais certains politiques parlent d'un non-événement. La composition de ce gouvernement importe peu à l'homme de la rue. Il compte 34 ministres dont 5 femmes. Ces Centrafricains rencontrés à Bangui attendent plus de cette nouvelle équipe. Les mouvements syndicaux, eux, se veulent prudents et se réservent pour l'instant de toute critique. La plupart voit d'un bon œil le gouvernent Sarandji-2, mais attend de lui le paiement des arriérés de salaires de novembre et décembre 2013. "Je note seulement que les deux mois d’arriérés (de salaires des fonctionnaires de l’état, NDLR) ne sont pas payés mais que le...
(AFP 13/09/17)
Le président de la Centrafrique Faustin-Archange Touadéra a annoncé mardi un remaniement ministériel, nommant quelques ex-proches des groupes armés, selon un décret diffusé à la radio d'Etat. Parmi les 34 ministres, figure ainsi Lambert Mokove Lissane (Eaux et forêts), ancien directeur de cabinet du chef du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) une faction de l'ex-Séléka. Le chef du FPRC, Nourredine Adam, est frappé par des sanctions des Nations unies depuis plusieurs années. Au total 18 personnalités restent au même poste, comme Flavien Mbatta à la Justice, alors qu'une Cour pénale spéciale doit commencer à instruire les graves atteintes aux droits de l'homme commis depuis 2003...
(La Tribune 13/09/17)
Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a procédé, dans la soirée du mardi 12 septembre, à un nouveau remaniement ministériel. Le nouveau gouvernement est plus étoffé que la précédente équipe en poste depuis avril 2016 et marque plus d’ouverture à l’endroit des forces politiques, mais aussi des groupes armés du pays. Le Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji, en poste depuis avril 2016, a été maintenu à la tête du gouvernement centrafricain qui passe de 23 à 34 membres. 19 ministres font leur entrée dans le nouveau cabinet qui enregistre le départ de 4 ministres, en plus du jeu de chaises musicales opéré dans certains postes. La nouvelle équipe comprend 5 femmes, dont une Marie-Noëlle Koyara à la tête de la Défense...
(AFP 13/09/17)
Au moins 25 personnes ont été tuées en Centrafrique ces derniers jours dans des heurts entre groupes armés, selon le dernier bilan humanitaire mardi des Nations unies qui enregistre une nouvelle vague de milliers de déplacés. A Bria (centre), "les premières estimations font état d’au moins une dizaine de corps et d’une cinquantaine de blessés", après des combats entre deux factions rivales d’un groupe armé du 7 au 8 septembre, a indiqué le bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) dans son bilan hebdomadaire reçu par l'AFP. A l'est, environ 15 personnes sont mortes et 80 maisons incendiées dans "un violent affrontement qui a eu lieu entre deux communautés vivant dans le village Yakapi sur l’axe Bouar-Bocaranga" (est), ajoute OCHA...
(Afrique sur 7 13/09/17)
En Centrafrique, la fin de l’insécurité n’est pas pour demain. Des civils réfugiés viennent de trouver la mort, attaqués par des individus non encore identifiés, armes aux poings qui ont ouvert le feu sur eux dans la ville de Batangafo. Des individus armés tirent sur des civils réfugiés Ils étaient au chiffre de sept (07), ces civils qui cherchaient un refuge dans un hôpital de la ville de Batangafo, mais qui malheureusement, ont été abattus froidement par des individus armés non encore identifiés. Les autorités de Médecins Sans Frontières (MSF) ont rapporté ces faits faisant état de huit personnes qui ont perdu la vie dans ce drame dont les sept civils réfugiés mentionnés plus haut. Le drame a donné froid...

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