Lundi 11 Décembre 2017
(AFP 24/10/17)
Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, est arrivé mardi après-midi à Bangui, en Centrafrique, pour sa première visite d'une opération de maintien de la paix depuis sa prise de fonctions en janvier, a rapporté un journaliste de l'AFP. Malgré de fortes pluies, une foule de Centrafricains s'était massée pour l'accueillir sur la route qui mène à l'aéroport, au nord de la capitale centrafricaine. Le patron de l'ONU, en Centrafrique pendant quatre jours, se rendra mercredi pour quelques heures à Bangassou (sud-est), dans une région théâtre de massacres à répétition ces dernières semaines qui ont fait des dizaines de morts, selon des bilans provisoires.
(Le Point 24/10/17)
Que sait-on vraiment de la Centrafrique ? Dans d'"Oubangui-Chari, le pays qui n'existait pas", Jean-Pierre Tuquoi nous plonge dans les entrailles de son histoire. Il s'est confié au Point Afrique. Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, est en Centrafrique ce mardi, un pays qui symbolise l'instabilité d'une certaine Afrique. Il va trouver un pays meurtri, longtemps demeuré une tâche blanche au cœur de l'Afrique, un pays qui peine à sortir de la nuit dans laquelle il semble avoir été plongé dès l'origine. Dans son ouvrage Oubangui-Chari, le pays qui n'existait pas, paru cette année aux éditions La Découverte, Jean-Pierre Tuquoi, ancien journaliste au Monde, retrace l'histoire tourmentée de ce qui est devenu depuis la République centrafricaine. Un ouvrage passionnant,...
(RFI 24/10/17)
Le secrétaire général des Nations unies est attendu ce mardi 24 octobre à Bangui pour quatre jours. Antonio Guterres vient en Centrafrique alors que le pays s’enfonce depuis un an dans une nouvelle spirale de violences qui a fait des centaines de morts, et alors que le mandat de la Minusca doit être renouvelé le mois prochain par le Conseil de sécurité. Le temps fort de cette visite sera, si la météo le permet, l’étape de mercredi 25 octobre à Bangassou, symbole des violences entre groupes armés qui ont émaillé cette année. En mai, la ville a été attaquée par un groupe d’autodéfense qui s’en est pris aux musulmans. Plus de 120 personnes, dont 6 casques bleus, avaient été tuées,...
(APA 24/10/17)
APA-Bangui(Centrafrique) - Antonio Guterres, le Secrétaire Générale des Nations Unies, foule le sol centrafricain ce mardi pour une visite officielle de 4 jours à Bangui la capitale et Bangassou, une ville du sud-est du pays en proie aux violences communautaires. Son séjour coïncide avec la célébration ce 24 octobre de la journée des Nations Unies dans le monde mais que Bangui va vivre le soir même de son arrivée à la base de la mission onusienne en RCA (MINUSCA). Cette première visite d’Antonio Guterres comme Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique sera marquée par une rencontre avec les casques bleus avant qu'il ne se rende demain à Bangassou au sud est à 750 km de Bangui où les violences...
(AFP 24/10/17)
L'organisation Médecins Sans Frontières (MSF) "atteint sa limite" en raison du manque de sécurité en Centrafrique, où "le droit humanitaire n'est plus respecté", déclare à l'AFP Frédéric Manantsoa Laï, représentant de MSF dans le pays. QUESTION: Quelle est la situation humanitaire observée par MSF dans le pays aujourd'hui? REPONSE: Le droit humanitaire n'est plus respecté en Centrafrique. Parfois, il n'est même pas connu par les parties prenantes du conflit. Depuis septembre 2016, on a recensé une dizaine d'intrusions dans les hôpitaux de MSF. Deux femmes retirées de force de l'hôpital de Bangassou et tuées devant...
(APA 24/10/17)
APA-Dakar (Sénégal) - Le Niger, la Centrafrique et le Tchad, sont les pays qui ont le plus élevé taux de prévalence des mariages des enfants, a appris APA lundi à Dakar, à l'ouverture d'une rencontre de Haut niveau consacré à ce thème. L'Afrique de l'Ouest et du Centre a le taux de prévalence de mariage des enfants le plus élevé en Afrique et dans le monde, selon un document remis à la presse en marge de l'ouverture de cette rencontre qui porte sur le thème: «Mettre Fin au Mariage des Enfants en Afrique de l'Ouest et du Centre". Six des dix pays enregistrant les taux les plus élevés au monde se trouvent dans la région: Niger (76,3%), République Centrafricaine (68%),...
(AFP 23/10/17)
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, est attendu mardi en Centrafrique, où les violences ont redoublé ces deniers mois dans les provinces, au moment où le mandat des 12.500 Casques bleus de la Minusca déployés dans le pays est sur le point d'être renouvelé. "C'est un peu un geste de solidarité, pour être ce jour-là avec les forces de maintien de la paix dans un des environnements les plus dangereux", a-t-il expliqué dans un entretien à l'AFP et Radio France Internationale (RFI). Cette visite en Centrafrique - "une crise dramatique mais une crise oubliée" -, sera sa première visite à une mission de maintien de la paix depuis sa prise de fonctions le 1er janvier. Elle intervient dans un...
(AFP 23/10/17)
Trois figures religieuses de Centrafrique, le cardinal Dieudonné Nzapalainga, l’imam Oumar Kobine Layama, et le pasteur Nicolas Guérékoyaméné-Gbangou, ont rejeté dans un entretien à l'AFP la religiosité prétendue qu'on attribue généralement au conflit qui mine la Centrafrique depuis 2013. A la suite de la crise débutée en 2013 par le renversement du président François Bozizé par la coalition promusulmane de l'ex-Séléka, entraînant une contre-offensive des milices antibalaka prétendant défendre les chrétiens, les trois hommes ont lancé une "plateforme interreligieuse" pour répondre à leur manière aux violences qui n'ont cessé de secouer le pays depuis. Leur objectif ?
(AFP 23/10/17)
La Centrafrique, où se rend mardi le secrétaire général de l'ONU, est un pays pauvre enclavé en Afrique centrale, marqué par une instabilité chronique et en proie depuis 2013 à un violent conflit malgré la présence de forces de maintien de la paix. - Putschs, mutineries, rébellions - Fin 1965, David Dacko, premier chef d'Etat depuis l'indépendance en 1960, est renversé par un coup d'Etat de Jean-Bedel Bokassa, qui se fait élire président à vie puis couronner empereur en 1977. Frasques mégalomaniaques et sanglantes exactions marquent son règne, notamment un massacre d'écoliers. Le 20 septembre 1979, Bokassa, en visite en Libye, est chassé du pouvoir par les parachutistes français. Dacko rétablit la république, mais est contraint deux ans plus tard...
(AFP 23/10/17)
La Centrafrique, où le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, fera mardi sa première visite d'une opération de maintien de la paix, détient le record des interventions internationales sur son sol. En raison d'une histoire marquée par une instabilité politique chronique, le pays a connu une dizaine d'interventions internationales, sous le drapeau de l'ONU, de l'Union européenne, de l'Union africaine ou d'organisations régionales africaines, mais aussi de la France, ex-puissance coloniale. - Missions de l'ONU - Dès l'arrivée au pouvoir d'Ange-Félix Patassé en 1993, le pays se retrouve dans un état de rébellion quasi permanente. Les années 1996-97 sont marquées par des mutineries à répétition dans l'armée. Les accords de Bangui en 1997 sont censés y mettre fin. La Misab...
(AFP 23/10/17)
La Centrafrique, où le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, fera mardi sa première visite d'une opération de maintien de la paix, détient le record des interventions internationales sur son sol. En raison d'une histoire marquée par une instabilité politique chronique, le pays a connu une dizaine d'interventions internationales, sous le drapeau de l'ONU, de l'Union européenne, de l'Union africaine ou d'organisations régionales africaines, mais aussi de la France, ex-puissance coloniale. - Missions de l'ONU - Dès l'arrivée au pouvoir d'Ange-Félix Patassé en 1993, le pays se retrouve dans un état de rébellion quasi permanente. Les années 1996-97 sont marquées par des mutineries à répétition dans l'armée. Les accords de Bangui en 1997 sont censés y mettre fin. La Misab...
(Xinhua 23/10/17)
Le ministre centrafricain de la Sécurité publique, Henri Wanzet Linguissar, a annoncé dimanche que son gouvernement avait pris des dispositions pour contenir toute tentative de dérapage à la suite de rumeurs qui se sont répandues à Bangui, la capitale, et tendant à raviver les affrontements entre chrétiens et musulmans. Une première rumeur a laissé entendre que, en représailles aux tueries à Kembé et Pombolo (sud-est), des habitants musulmans du quartier du Kilomètre 5, où ils sont majoritaires, voulaient se venger en s'en prenant pendant la messe aux chrétiens de la paroisse Notre-Dame de Fatima et aux protestants du quartier des Castors. Se sentant visés, certains ont quitté leur domicile par précaution. Les habitants de Bangui ont encore en mémoire le...
(Xinhua 23/10/17)
Le budget prévisionnel de la République centrafricaine (RCA) comptant pour l'année 2018 est de 209 milliards de francs CFA (environ 375 millions de dollars), avec une prévision de recettes de 161 milliards de francs CFA (environ 289 millions de dollars) et un déficit budgétaire de 48 milliards de francs CFA (86 millions de dollars US) à rechercher auprès des partenaires, a appris vendredi Xinhua auprès du ministre centrafricain des Finances et du Budget, Henri-Marie Dondra. D'après M. Dondra, à la différence de l'année précédente, le projet de loi des finances pour l'exercice 2018 qui a été soumis à l'examen des parlementaires comporte trois innovations majeures. La première innovation concerne le renforcement du compte unique de trésor, la deuxième touche les...
(La Croix 23/10/17)
14 novembre 2015, Bangui se réveille encore divisée. Le quartier musulman PK5 vit en état de siège. La paroisse Fatima, qui jouxte PK5, est sous le feu croisé des milices musulmanes et chrétiennes. Bien que sous la protection de quelques soldats de l’ONU, les paroissiens tombent sous les balles des assaillants. Depuis deux semaines, ils ne peuvent plus quitter Fatima et personne ne vient les secourir. Seul l’archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, 48 ans, ose franchir la ligne de front avec vivres et médicaments. C’est la deuxième fois en trois jours qu’il se rend à Fatima, sans escorte. Depuis son dernier passage, deux jeunes ont été tués d’une rafale de mitrailleuse dans le dos. Arrivé à Fatima, il prend...
(Xinhua 23/10/17)
Plus de 250 investisseurs étrangers sont attendus les 8 et 9 novembre à Bangui, la capitale centrafricaine, pour étudier les opportunités d'affaires dans le pays, a-t-on appris dimanche auprès du président de la Chambre de commerce, Robert Ngoki. "Le forum des investisseurs de Bangui sera une occasion pour promouvoir les richesses de la République centrafricaine auprès des investisseurs mondiaux et voir dans quelle mesure susciter leurs intérêts pour un quelconque business dans le pays", a-t-il indiqué à Xinhua. Le patron de la CCIMA a cependant regretté qu'avec la crise, beaucoup d'opérateurs économiques centrafricains ont perdu leurs fonds de commerce, disant espérer qu'avec ce forum, ils pourront avoir des échanges avec leurs partenaires venus de l'extérieur tout en leur soumettant des...
(Agence Ecofin 23/10/17)
Dans une circulaire datée du 19 octobre 2017, et adressée aux responsables et agents des forces de défense et de sécurité du Gabon, les autorités de ce pays officialisent la suppression des visas pour les ressortissants des Etats membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) désirant se rendre au Gabon, pour un séjour n’excédant pas trois mois. Désormais, apprend-on officiellement, tout citoyen de la Cemac, détenteur d’un passeport d’une validité d’au moins trois mois, peut librement entrer et circuler sur le territoire gabonais, conformément à l’Acte additionnel de la Cemac «du 25 juin 2013 portant suppression du visa pour tout ressortissant de la Cemac circulant dans l’espace communautaire», laquelle décision avait jusqu’ici du mal à être...
(AFP 21/10/17)
Minée par les affrontements entre groupes armés depuis 2013, la Centrafrique est de nouveau prise dans une spirale de violences depuis quelques mois, au point d'hypothéquer une lente et difficile reconstruction à peine entamée. "Le chantier est vaste, mais je suis optimiste", veut croire le ministre de l'Intérieur fraichement nommé, Henri Wanzet-Linguissara, à Bangui. Depuis 2013 et le renversement du président François Bozizé, les tentatives ont été nombreuses pour sortir le pays de la crise: intervention de la France (Sangaris, 2013-2016), des Nations unies (Minusca, 12.500 hommes depuis 2014)...
(Jeune Afrique 21/10/17)
La nouvelle coalition joignant l'UPC et le FPRC souffle le chaud et le froid. Elle laisse une chance à la paix en demandant à l'Union Africaine d'intervenir, mais ses cadres, devant les violences de ces derniers jours contre les Musulmans, parlent de nouveau de l'option séparatiste. La nouvelle coalition discrètement formée depuis le Soudan et le nord du pays par les frères ennemis Ali Darassa, de l’Union pour la Centrafrique (UPC), et Abdoulaye Hissène et Noureddine Adam, du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), pourrait, selon des sources concordantes, prôner de nouveau la séparation de « Dar-el-Kouti » du pouvoir établi à Bangui. C’est ce qui s’est chuchoté durant la journée du 19 octobre. Plusieurs sources ont...
(AFP 20/10/17)
Au moins 26 personnes ont été tuées au cours d'un affrontement mercredi dans le sud-est de la Centrafrique, a appris l'AFP vendredi auprès de l'ONU, à quelques jours d'une visite du secrétaire général des Nations unies dans cette région. 60 morts civils et 22 combattants à Gambo début août, au moins une vingtaine de morts à Kembe mi-octobre, et au moins 26 à Pombolo mercredi: Le long de la "RN2", grande piste qui traverse une forêt verdoyante et relie Alindao à Bangassou, les affrontements se sont multipliés ces dernières semaines. L'Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), faction de l'ex-Séléka pro-musulmane à majorité peul dirigée depuis Alindao, y lutte contre des combattants anti-Balaka, basés à Bangassou, ville sous la coupe...
(Le Monde 20/10/17)
La communauté peule, musulmane, a une fois de plus été la cible d’une attaque des anti-balaka. Les massacres successifs qui n’épargnent personne continuent de creuser les divisions. Le bilan est incertain, les motivations encore troubles mais un massacre a été commis, mercredi 18 octobre, en République centrafricaine (RCA). Un de plus dans le sud-est du pays, région longtemps préservée par les violences apparues en 2012 avec la Séléka mais qui, ces six derniers mois, subit une lame de fond meurtrière où les civils sont ciblés en fonction de leur appartenance communautaire. D’une voix ne laissant transparaître aucun affect, le général Bello de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC, un groupe armé constitué principalement de Peuls, qui sont musulmans) affirme...

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