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Mercredi 22 Mars 2017
(RFI 13/02/17)
A l'occasion des 100 ans de la naissance du père Joseph Wresinsky, fondateur d'ATD Quart Monde, le mouvement a organisé des conférences autour du monde sur la problématique de faire face à la grande pauvreté. Rencontre avec des militants en Centrafrique. « Zo kwé zo », chaque homme est un homme. En Centrafrique, cette maxime populaire est devenue l'hymne officiel du mouvement ATD Quart Monde dans son combat contre la grande pauvreté. A l'université de Bangui, une conférence sur la lutte et les moyens à mettre en œuvre pour l'éradiquer réunissait samedi près d'une centaine de personnes. Parmi elles, Geoffroy Ngana, l'auteur de cet hymne. « Message de rassemblement et d'une unité, explique-t-il. Tout homme est homme. Quand on parle...
(AFP 12/02/17)
Un hélicoptère de la force de l'ONU en Centrafrique (Minusca) est "intervenu" samedi pour stopper des hommes armés d'une faction de l'ex-rébellion séléka qui avançaient vers la ville de Bambari (centre), a annoncé la Minusca dans un communiqué "Le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) a franchi la ligne rouge dans la région d'Ippy", près de Bambari, entraînant l'intervention d'un hélicoptère de la force de l'ONU face à "la menace accrue de confrontation violente dans la ville de Bambari", indique le communiqué dimanche. "La Minusca n'a pas eu d'autre choix que d'arrêter l'avancée de la menace d'éléments de la coalition FPRC, afin d'éviter une confrontation dans Bambari qui aurait des conséquences
(Les Afriques 11/02/17)
L’ambassadeur plénipotentiaire de la France auprès de la RCA, durant deux ans et demi, le tout-puissant Charles Malinas, l’homme de l’opération Sangaris et qui a un moment donné l’impression de décider du devenir des Centrafricains, est soupçonné de trafic de visas dans une enquête interne minutieusement menée au sein du Quai d’Orsay. Selon plusieurs sources concordantes auxquelles nous avons eu accès au sein du Quai d’Orsay, il est clairement indiqué dans un rapport confidentiel produit cet automne par l’Inspection générale des Affaires étrangères françaises sur le fonctionnement de l’ambassade de France à Bangui, où la France conserve encore une influence géopolitique et géostratégique...
(Les Afriques 11/02/17)
La nouvelle équipe de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), désignée il y a quelques mois par les chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), a pris fonction. Le nouveau gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), Abbas Mahamat Tolli, de nationalité tchadienne, et son équipe ont pris fonction au siège de la Banque centrale à Yaoundé. Une installation qui ouvre une nouvelle ère pour cette institution d’émission. Outre le gouverneur, les autres membres du gouvernement sont également en poste. Il s’agit du Camerounais Dieudonné Evou Mekou, vice-gouverneur, du Gabonais Désiré Guedon, secrétaire général, du Congolais Cédric Ondaye Ebauh, directeur général de l’exploitation, et du Centrafricain Bienvenu Marius Roosevelt Feimonanzoui,...
(Gabon Actu 11/02/17)
Le prochain sommet de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) se tiendra le vendredi 17 février 2017 à Oyala, en République de Guinée Equatoriale, annonce l’institution communautaire dans son site internet. Le sommet a été convoqué par le président de la Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo en sa qualité de président en exercice de la CEMAC ; Selon le communiqué, plusieurs dossiers liés à l’intégration économique et destinés à accélérer la sortie de crise en zone CEMAC figureront à l’ordre du jour. Dans cette perspective, la 31èmeSession Ordinaire du Conseil des Ministres de l’Union Économique de l’Afrique Centrale (UEAC) se tient du 07 au 15 février 2017 au Grand Hôtel de DJIBLOHO, indique la CEMAC. Les...
(Jeune Afrique 10/02/17)
Trois hommes armés et deux civils ont été tués à Bangui lors d’un accrochage mardi soir, dans le quartier musulman du PK5 opposant la gendarmerie à un groupe dit d’autodéfense. Les accrochages de ce type sont de plus en plus fréquents, et pas qu'à Bangui. Dans le quartier du PK5 mardi 8 février, les échanges de tirs ont duré une vingtaine de minutes d’après des témoins. Le ministre centrafricain de l’Intérieur, Jean-Serge Bokassa, a parlé d’une « opération visant à arrêter le chef du groupe armé qui sème la terreur dans le quartier du PK5 ». Selon lui, le principal visé surnommé Big Man, aurait d’abord ouvert le feu sur les gendarmes venus l’interpeller, lesquels auraient « répliqué ». Le...
(APA 10/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - L’opération de sécurisation menée au KM5, dans le 3ème arrondissement de Bangui, par les Forces de sécurité interieures (FSI), appuyées par la Force et la Police de la MINUSCA, s’est soldée par 4 morts et 26 blessés, a annoncé la Force onusienne. On compte parmi les victimes, des hommes armés et des civils. Les blessés ont été transférés vers une structure sanitaire, gérée par une organisation humanitaire internationale. À la suite de l'incident, des éléments armés avaient fait incursion dans ce centre de santé dans l’intention de tuer certains blessés. Plusieurs maisons, une école et une église ont été détruites en représailles à cette opération. Le site des déplacés de l’aéroport Bangui Mpoko délaissé depuis un mois...
(APA 10/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) – Le ministre centrafricain des Finances et du Budget, Marie Henri Dondra, lors d’un échange avec l’ambassadeur de Chine, Ma Fulin, a demandé à ce dernier de plaider auprès des autorités de son pays pour l’effacement de la dette contractée auprès de Pékin. Selon le ministre qui s'entretenait jeudi à Bangui avec le diplomate, son pays pourrait en cas de réponse positive de la Chine se consacrer à la mobilisation des ressources promises par les partenaires financiers lors de la table ronde de Bruxelles tenue en novembre dernier. A l’issue de cette rencontre, les bailleurs de fonds avaient promis une enveloppe de 2,5 milliards de FCFA. Le montant de cette dette n’a pas été rendu public, mais il...
(The Associated Press 10/02/17)
BANGUI, République centrafricaine — Au moins cinq personnes ont été tuées dans des affrontements survenus dans un district de la capitale de la République centrafricaine. Selon les autorités de Bangui, les violences ont éclaté à la suite d’une opération militaire qui a causé la mort d’un important dirigeant d’une milice locale. L’incident a ensuite provoqué des attaques de représailles. L’intervention a eu lieu dans le quartier PK5, véritable poudrière depuis le début des combats à la fin de 2013. Les forces de la mission de maintien de la paix de l’ONU (MINUSCA) et les forces de sécurité centrafricaines se sont rendues, mardi, dans le quartier PK5 pour interviewer le chef d’une milice locale, selon des témoins. Youssouf Sy, également connu...
(AFP 09/02/17)
Au moins 20 combattants ont été tués dans des affrontements qui ont éclaté samedi dans une localité minière du centre de la Centrafrique entre deux factions rivales de l'ex-rébellion séléka, ont indiqué à l'AFP jeudi des témoins fuyant les combats. Selon ces témoins, "ces combats violents ont éclaté samedi et se poursuivaient encore (jeudi) dans la localité aurifère de Ndassima à une quarantaine de kilomètres de Bambari", ville du centre du pays. "Les affrontements qui opposent les éléments de l'Unité du peuple centrafricain (UPC) de Ali Ndarass et du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique...
(RFI 09/02/17)
Des représailles ont eu lieu la nuit dernière dans les quartiers voisins du PK5, à Bangui, après le meurtre, par la gendarmerie, d'un chef d'un groupe d'autodéfense. De nombreux habitants de ces quartiers ont rejoint l'ancien camp de l'aéroport de Mpoko. Les représailles ne se sont pas fait attendre après la mort de « Bigman », mardi 7 février, dans le quartier du PK5. Ce chef d'un groupe d'autodéfense du quartier musulman de Bangui a été abattu par les forces de l'ordre centrafricaines. Ses lieutenants ont cherché à se venger en s'introduisant dans les quartiers voisins et en brûlant des maisons. Au moins quatre personnes, dont un pasteur, seraient décédées lors de cette incursion. Entouré par une dizaine de membres...
(RFI 09/02/17)
Depuis plusieurs mois, la Centrafrique a renoué avec la guerre. Dans les provinces orientales de la Haute-Kotto et de la Ouaka, une alliance entre deux factions issues de l'ex-Seleka, le FPRC de Noureddine Adam et le MPC d'Al Katim affrontent violemment l'UPC d'Ali Darass pour le déloger de la ville de Bambari, où il a établi son QG, il y a 4 ans. Dans le nord-ouest, un groupe baptisé « 3R » multiplie les exactions et les affrontements avec les milices anti-balaka. Alors que les violences ont repris et que plusieurs groupes refusent de participer au programme DDR, plusieurs initiatives diplomatiques discrètes ont été enclenchées. La semaine dernière, des représentants de l'UPC, de la branche politique du MPC, et d'une...
(APA 09/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - La Commission nationale des réfugiés (CNR) a lancé mercredi et ce jusqu’au 18 février l’enregistrement à la biométrie des réfugiés soudanais, congolais et tchadiens vivant sur le site de Pladamaouaka au centre-est de Centrafrique. Estimés au nombre de 13.000, ces réfugiés ont fui depuis 2009 les conflits dans leurs pays pour trouver refuge à Pladamaouaka au centre-est de la République Centrafricaine. Mené conjointement avec le Haut commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), l’enrôlement biométrique vise à faciliter le travail des organes qui assistent les réfugiés en leur permettant surtout de maitriser l’information concernant chaque d’eux. Ces nouveaux enregistrements font à ceux effectués par la Commission nationale pour les réfugiés à Bangui, la capitale, et à...
(Agence Ecofin 09/02/17)
(Agence Ecofin) - Alors que la plupart des pays de cette sous-région annonce la mise en œuvre de plans d'émergence dans un horizon moyen de 2030, les investissements dans les projets d'infrastructures en Afrique centrale, y compris la République Démocratique du Congo, ont reculé de 80,4% en 2016, selon le dernier rapport de la firme international d'audit Deloitte sur le sujet. Même si le nombre de projets a très légèrement augmenté passant de 23 à 24, la valeur des ressources qui y ont été injectées a été de seulement 7 milliards $, contre 35,8 milliards $ pour 23 projets en 2015 et 33,2 milliards $ pour 13 projets en 2014. « La suspension d'important projets comme ceux du développement des...
(AFP 08/02/17)
Une opération des forces de sécurité centrafricaines appuyées par la police de l'ONU contre un "chef de groupe d'auto-défense" a fait cinq morts mardi à Bangui dans le quartier du PK-5, épicentre des violences intercommunautaires dans la capitale centrafricaine, a indiqué mercredi la force de l'ONU en Centrafrique. "Une opération a eu lieu mardi après-midi au PK-5 dans le 3e arrondissement. Au cours de cette opération, Youssouf Malinga alias +Big Man+ et ses hommes ont ouvert le feu sur les forces de sécurité intérieures tuant deux passants: un homme et une femme et causant des blessés", a déclaré lors d'une conférence de presse le porte-parole de la force de l'ONU (Minusca), Vladimir Monteiro.
(RFI 08/02/17)
Au PK5, le quartier à majorité musulmane de Bangui, le chef d'un groupe d'autodéfense a été tué par la police centrafricaine mardi 7 février, alors que celle-ci tentait de l'interpeller. De quoi faire craindre des représailles dans la capitale. Il se faisait appeler Bigman. Youssouf Malinga, le chef de l'un des groupes d'autodéfense du PK5, l'enclave à majorité musulmane de Bangui, a été abattu, mardi après-midi par les Forces de sécurité intérieure centrafricaines. Dans une opération conjointe avec la Minusca, la force onusienne en présence, les forces de l'ordre devaient interpeller ce chef de groupe armé.
(Dw-World 08/02/17)
Bientôt un an que les nouvelles autorités centrafricaines sont au pouvoir mais cet événement n'aura pas suffi pour mettre un terme à la crise sécuritaire. Des groupes armés continuent d'entretenir l'instabilité. En République centrafricaine, bientôt un an que le président Faustin-Archange Touadera a pris les rênes du pays après trois années de transitions politiques laborieuses. Mais l'installation des nouvelles autorités n'aura pas mis fin à une crise sécuritaire qui s'inscrit dans la durée. Les groupes armés conservent leur capacité de nuisance en contrôlant des pans du territoire national.
(BBC 08/02/17)
Une opération conjointe forces de sécurité intérieure et Minusca pour interpeller un chef de milice a mal tourné. Le nommé Youssouf Sy alias Big man et deux de ses acolytes, réputés entretenir l'insécurité au PK5 depuis la disparition du chef de guerre 50/50, ont été neutralisés. Selon la police, l'homme recherché a été abattu après avoir tenté d'ouvrir le feu sur les forces de sécurité intérieure. Son arrestation a donné lieu à une scène de fusillades au PK5 en fin de journée mardi. La scène s'est déroulée à la hauteur de la Mosquée centrale en plein cœur de l'enclave musulmane de PK5. Tirs à l'arme lourde et de petits calibres. La tension est vite montée dans ce secteur qui peine...
(MondAfrique 08/02/17)
Cet automne, une enquête de l’inspection générale des Affaires Etrangères françaises est lancée dans la plus grande discrétion sur le fonctionnement de l’ambassade de France en Centrafrique. On sait à quel point le président français, François Hollande, et son ministre de la Défense, Jean Yves Le Drian ont vendu la légende d’une France qui avait sauvé la Centrafrique de la guerre civile. Rien ne devait ternir cette image d’Epinal. Et naturellement le quai d’Orsay n’a donné, jusqu’à présent, aucune publicité inutile à ces investigations qui éclairent d’un autre jour le rôle de la France en Centrafrique. Pas de vagues « Des dysfonctionnements ont été constatés dans la gestion des visas à Bangui », reconnait-aujourd’hui le Quai d’Orsay interrogé par Mondafrique...
(APA 08/02/17)
APA-Douala (Cameroun)- Cinq centrafricains spécialisés dans le rapt des personnes ont été arrêtés dans la localité de Ndokayo (l’Est), alors qu’ils tentaient d’enlever des ressortissants camerounais, a appris APA, mercredi, de sources sécuritaires. Ces sources proches de l’enquête révèlent que les cinq malfrats qui étaient en possession de trois armes à feu et d’une trentaine de munitions, de deux chargeurs, d’un gilet pare-balles ainsi que des armes blanches, ont été neutralisés par le Groupement polyvalent d'intervention de la gendarmerie nationale (GPIGN), alors qu’ils voulaient emmener de force en Centrafrique, des occupants d’un véhicules de transport en commun. «Ils sont une quinzaine, se meuvent, se disloquent en petits groupes, et agissent dans différents endroits. Ils organisent des prises d’otage, incursions et...

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