| Africatime
Lundi 24 Avril 2017
(RFI 16/03/17)
Le centre de la RCA connaît une accalmie relative après les violents combats qui ont opposé l’UPC et le FPRC, deux factions rivales des rebelles de l’ex-Seleka, pour le contrôle de la Ouaka. Il y a un mois, l’UPC cédait du terrain face à l’avancée du FPRC qui a pris, entre autres, Ippy, une ville qui constitue un verrou stratégique pour les belligérants et la force onusienne. La Minusca s’y est installée pour tenter d’atténuer les effets néfaste de la présence massive des groupes armés. Ippy est une ville carrefour comme il y en a beaucoup en Centrafrique. Mais celle-ci a un intérêt majeur dans une région où la brousse est impénétrable pour les véhicules. La ville est la clé...
(RFI 16/03/17)
Il y a un an, Faustin Archange Touadéra s'apprêtait à prendre ses fonctions de président de la Centrafrique. Elu pour restaurer la sécurité, favoriser la réconciliation nationale et relancer l'économie, le président est-il à la hauteur des attentes ? Quels sont les changements constatés ? Nous lançons le débat.
(Agence Ecofin 16/03/17)
Selon un communiqué de l’agence de notation Fitch publié par Reuters le 15 mars, les programmes économiques proposés actuellement par le Fonds monétaire international (FMI) pourraient atténuer le manque à gagner provoquée par la baisse des recettes pétrolières subies par certains pays de la Cemac. Fitch cite nommément le Cameroun (B/Stable), la République du Congo (CCC) et le Gabon (B +/Négative). L’étendue des retombées des programmes FMI, selon l’agence de notation, dépendrait de la capacité de mise en œuvre des autorités desdits pays. Bien plus, le financement qu'apporterait le Fonds monétaire réduirait les risques d'écarts de financement externe et aiderait à reconstituer des réserves de devise étrangère. Mieux, l'aide technique du Fonds pourrait renforcer la capacité institutionnelle de ces Etats...
(AFP 15/03/17)
Un an après l'élection du président Touadéra, le retour à la sécurité semble toujours impossible en Centrafrique au-delà de la capitale Bangui, à l'image des violences ces dernières semaines dans la région de Bambari (centre). Cinq mois après le retrait de la France, l'Europe et les Etats-Unis ont promis d'aider à reconstruire l'armée et la Banque mondiale d'apporter son appui au développement, mais les violences continuent sur le terrain, malgré la présence d'une importante mission de l'ONU et faute d'une armée nationale opérationnelle. La Centrafrique peine toujours à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement de l'ancien président François Bozizé par la rébellion Séléka, majoritairement musulmane, qui s'est poursuivi par une contre-offensive des groupes armés anti-Balaka majoritairement...
(AFP 14/03/17)
Une dizaine de personnes ont été tuées en Centrafrique dans la région de Bambari(centre-est) par des membres d'un groupe armé, a appris mardi l'AFP auprès des autorités locales et de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca). "Les tueries ont été perpétrées entre le milieu de la semaine dernière et le week-end dernier dans la commune Danga-Gboudou (centre-est), notamment dans les villages de Mambissi, où on a dénombré 9 morts, et de Tagbara, où deux autres victimes sont recensées", a indiqué un responsable des autorités locales sous couvert de l'anonymat. "Plusieurs autres personnes blessées ont fui pour gagner Bambari afin de se faire soigner. D'autres encore se sont réfugiées en brousse".
(RFI 14/03/17)
En République centrafricaine (RCA), le président Faustin-Archange Touadera s’est rendu dimanche 12 mars dans la ville pour annoncer que l’Etat était de retour à Bambari. La ville a été sous la coupe des groupes armés pendant plusieurs années. En dépit de l'annonce du chef de l'Etat, la remise en marche de la machine administrative et judiciaire va être laborieuse. Le maire Abel Matchipata aura longtemps été l’une des rares autorités civiles à Bambari. « Compte tenu des violences au niveau de Bambari, les trois quarts des services de l’Etat ne fonctionnaient pas, et donc presque tous les fonctionnaires se sont retirés à Bangui.
(APA 13/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Le vice-président de la banque mondiale, Mactar Diop, a annoncé ce dimanche à Bambari (centre) une aide financière de 6 milliards de FCFA à la République centrafricaine pour reconstruire 23 centres de santé de la région détruite pendant le conflit qui déchire encore la région. M. Diop a fait cette annonce au cours d’une visite dans la région, en compagnie de son hôte, le chef de l’Etat centrafricain Faustin Archange Touadéra. Les déplacés ainsi que l’insertion des éléments armés de Bambari, une ville marquée par les destructions lors de la guerre civile et l’état de misère dans laquelle vit la population, seront financées avec ces fonds de la Banque mondiale. Le Président Faustin Archange Touadéra a pour...
(La Tribune 13/03/17)
La banque mondiale envisage de décaisser une somme de 500 millions de dollars à la Centrafrique pour sa reconstruction. Le décaissement des fonds sera un des sujets de discussion entre le vice-président de l'institution financière, en visite à Bangui du 10 au 12 mars 2017 et le chef de l'Etat Faustin Archange Touadéra. La Banque mondiale l'a promis à la Centrafrique, lors de la conférence des donateurs de Bruxelles. Elle s'était engagée à participer avec une somme de 500 millions de dollars à la construction du pays, après plusieurs années de crises meurtrières. En tournée dans le pays du 10 au 12 mars 2017, le vice-président de la banque mondiale (BM), Makhtar Diop a prévu évoquer avec le président de...
(RFI 13/03/17)
En République centrafricaine (RCA), le président Faustin Archange Touadéra s'est rendu, ce dimanche 12 mars, à Bambari, chef-lieu de la Ouaka. Cette région du centre de la Centrafrique a été le théâtre de violents affrontements entre groupes armés rivaux depuis plusieurs mois. A Bambari, le président était accompagné de Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale venu annoncer un certain nombre d'investissements dans la région. Symboliquement, le président a choisi la mairie pour s’adresser à la population et marquer le retour de l’Etat à Bambari.
(APA 13/03/17)
APA-Bangui(Centrafrique) - Le vice-président de la Banque Mondiale, Matar Diop, en visite de travail en Centrafrique s’est rendu ce dimanche à Bambari la deuxième ville du pays au centre, en compagnie du Président de la Centrafrique, Faustin Archange Touadéra A travers ce déplacement à Bambari, le vice-président de la Banque mondiale veut toucher du doigt l’état de destruction de certaines provinces de Centrafrique, suite au conflit qui le déchire, afin d’octroyer des aides financières conséquentes pour leur reconstruction. En effet, lors de la table ronde des bailleurs de fonds de la RCA à Bruxelles, en Belgique, en novembre dernier, la Banque mondiale a été la première institution a avoir annoncé une aide financière de plus de cinq cents milliards de...
(RFI 11/03/17)
Antonio Guterres, le Secrétaire général de l’ONU, a présenté son nouveau plan pour tenter d’enrayer la vague d’abus sexuels qui a touché les opérations de maintien de la paix en 2016. Mais devant la levée de boucliers suscitée par ses mesures punitives, l’ONU a dû revoir ses ambitions à la baisse. Antonio Guterres aurait voulu taper très fort en suspendant les paiements des contingents des pays impliqués dans des abus sexuels. Mais devant l’hostilité des pays contributeurs de troupes, l’organisation a dû faire marche arrière et annoncer seulement la suspension de la solde des casques bleus incriminés. Cela existe déjà actuellement et cet argent est versé à un fonds d’aide aux victimes, pour l’instant doté de 49 000 dollars. L’ONU...
(AFP 10/03/17)
Deux associations ont annoncé vendredi avoir demandé à la justice d'auditionner à nouveau des soldats français de la force Sangaris accusés de viols sur mineurs en Centrafrique entre 2013 et 2014, dénonçant une instruction "partiale et lacunaire". Les juges d'instruction français, saisis depuis mai 2015, ont notifié le 20 décembre la fin de l'enquête portant sur des accusations de "viols et complicités de viols" qui auraient été commis sur des mineurs dans le camp de déplacés de M'Poko près de l'aéroport de Bangui, entre décembre 2013 et juin 2014. Mais faute de personnes mises en examen, ce dossier pourrait s'acheminer vers un non-lieu.
(AFP 10/03/17)
Un Casque bleu sénégalais a été tué à Bangui "par des individus armés non identifiés", a indiqué jeudi la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), qui a ouvert une enquête pour "déterminer les circonstances" de sa mort. "L’agression a eu lieu mercredi soir et le Casque bleu est décédé quelques heures plus tard à l'hôpital de la Minusca où il avait été transporté d’urgence", a précisé dans un communiqué la mission onusienne. La Minusca "indique qu’une enquête a immédiatement été ouverte pour faire toute la lumière sur cet horrible incident et déterminer les circonstances exactes" dans lesquelles il s'est produit, précise le communiqué, qui affirme que le Casque bleu a été tué par des "individus armés non identifiés".
(Agence Ecofin 10/03/17)
(Agence Ecofin) - Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique est en visite du 10 au 12 mars, à Bangui. Makhtar Diop a prévu d’y rencontrer le président de la République centrafricaine (RCA), Faustin Archange Touadéra, avec qui il sera question notamment du décaissement du financement promis à Bangui, par l’institution internationale, pour la reconstruction du pays. Au cours de la conférence des donateurs de Bruxelles, la Banque mondiale s’était engagée à participer avec 500 millions de dollars à la reconstruction de la RCA. Ce financement qui sera déployé sur une période de 3 ans, représente dix fois l’aide traditionnelle accordée par l'institution à ce pays. « Cette visite se tient dans un moment capital pour la République centrafricaine,...
(APA 10/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), dans un communiqué publié vendredi, a condamné vivement le meurtre d’un casque bleu sénégalais à Bangui par des individus armés non identifiés Agressé mercredi soir, le casque bleu est décédé quelques heures plus tard à l’hôpital de la MINUSCA où il avait été transporté d’urgence. La MINUSCA, tout en dénonçant un ‘’acte ignoble et injustifié’’, annonce qu’’’une enquête a immédiatement été ouverte pour faire toute la lumière sur cet horrible incident et déterminer les circonstances exactes de sa survenue’’. ‘’La MINUSCA rappelle que porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre’’, ajoute le...
(APA 10/03/17)
APA-Bangui(Centrafrique) - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) condamne ‘’dans les termes les plus forts’’, le meurtre d’un casque bleu sénégalais à Bangui, par des individus armés non identifiés. L’agression a eu lieu mercredi soir, et le casque bleu est décédé quelques heures plus tard à l’Hôpital de la MINUSCA où il avait été transporté d’urgence. La MINUSCA dénonce dans un communiqué ce vendredi cet ‘’acte ignoble et injustifié’’ et indique qu’une enquête a été ‘’immédiatement’’ ouverte pour faire toute la lumière sur cet ‘’horrible’’ incident et déterminer les circonstances exactes de sa survenue. La MINUSCA rappelle que ‘’porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme...
(Xinhua 10/03/17)
YAOUNDE, (Xinhua) -- Un Casque bleu de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a été tué après une attaque mercredi soir à Bangui dans un contexte de regain de tensions dans le pays à cause de la poursuite des hostilités entre groupes rebelles à Bambari (Centre). L'attaque attribuée à "des individus armés non identifiés" a visé un soldat sénégalais de la force onusienne opérationnelle, déployée depuis 2014 dans le but d'aider à un retour à la normalisation en RCA plongée dans la violence après la prise du pouvoir de l'ex-coalition rebelle de la Seleka contre le régime de François Bozize le 24 mars 2013, précise un communiqué de la MINUSCA. "L'agression a...
(APA 10/03/17)
APA Bangui (Centrafrique) - Les députés centrafricains ont renouvelé leur bureau, tard dans la nuit de jeudi, a-t-on constaté. Le bureau du parlement centrafricain est composé de 15 membres. Excepté le Président, Abdou Karim Meckassoua élu pour la durée de la mandature qui est de cinq ans, les 14 autres membres sont renouvelés chaque année. Conformément à l’article 69 de la Constitution qui stipule que seul le Président de l’Assemblée est élu pour le mandat de la législature qui est de cinq ans, les autres membres du bureau ont donc mis leur poste en jeu. Le poste le plus disputé a été celui du premier vice-président de l’Assemblée Nationale. Les parlementaires avaient à faire le choix entre le député de...
(APA 10/03/17)
APA-Bangui(Centrafrique) Les Américains vont céder aux forces armées centrafricaines (FACA) des équipements militaires dont le coût s’élève à 8 millions de dollars. L’annonce a été faite par l’ambassadeur américain, Geoffrey Hawkins, lors d’un colloque sur les forces armées qui s’est achevé mercredi à Bangui. Certaines compagnies de l’armée centrafricaine sont certifiées par la mission européenne d’entrainement de l’Armée mais éprouvent des difficultés à disposer des moyens dans l’accomplissement de leurs missions. C’est dans ce contexte que la mission d’entrainement militaire de l’Union européenne (EUTM), a organisé conjointement avec d’autres acteurs un colloque pour faire un point sur la situation des FACA. Cette rencontre intervient quelque mois après que le comité de sanction a prorogé l’embargo sur les armes en République...
(APA 10/03/17)
APA- Bangui(Centrafrique) - Les collecteurs, acheteurs de pierres précieuses en Centrafrique, sont priés de présenter pour vérification, à la commission de certificat du diamant, leurs autorisations ou permis d’achat, leurs carnets et bordereaux. Sylvain Marius Gbatoka Directeur Général des Mines leur a rappelé ce vendredi qu’ils devront s’acquitter de cette tache avant le 30 mars prochain, conformément à une note circulaire du ministre des Mines, Léopold Mboli Fatraneen date du début du mois en cours. Ce contrôle de dossiers devra permettre de collecter des données sur la quantité de diamants achetés et exportés afin de suivre la traçabilité du diamant centrafricain comme l’exige les principes du processus de Kimberley auxquels la RCA a adhéré. Le Directeur Général des Mines a...

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