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Mercredi 22 Mars 2017
(Agence Ecofin 20/02/17)
(Agence Ecofin) - L'une des résolutions forte issues des travaux de la 13eme session ordinaire des chefs d'État et de gouvernement membres de la Cemac, tenue en Guinée équatoriale le 17 février, a été le remplacement du Congolais Pierre Moussa à la présidence de la Commission de l'instance sous-régionale par l’ex-Premier ministre gabonais, Daniel Ona Ondo. « Il [Daniel Ona Ondo] devrait remplacer le congolais Pierre Moussa, qui a passé 5 ans à la tête de l'institution. Il reviendra au Pr Daniel Ona Ondo la responsabilité de conduire avec succès, le sempiternel problème de la libre circulation des personnes et des biens en zone Cemac. Car, cette volonté a été fortement exprimée par l'ensemble des Chefs d'État présents à Djibloho...
(APA 20/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - La République Centrafricaine se prépare activement à abriter du 18 au 25 mars à Bangui le tournoi qualificatif de la zone 4 à l’Afro basket 2019 prévu au Congo. Outre la RCA, ce tournoi regroupera la RDC et la Guinée Equatoriale, selon le Président de la Fédération Centrafricaine de basketball Isidore Imbula. Ainsi, le palais des sports est en train de faire peau neuve à travers la réparation de son toit ainsi que l’embellissement de certaines salles. En attendant l’arrivée des joueurs évoluant à l’étranger, le sélectionneur national, Gabin Maraïda, travaille depuis deux mois avec les joueurs locaux convoqués. Ces derniers s’entrainent régulièrement et livrent des matchs amicaux avec les équipes du championnat de la ligue de...
(Xinhua 18/02/17)
NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) -- La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a annoncé vendredi le renforcement de son dispositif dans et autour de Bambari, avec l'arrivée de forces additionnelles pour protéger la population des groupes armés. Ce renforcement, qui comprend l'unité de réaction rapide portugaise et des forces spéciales bangladaises, "permet de mieux protéger Bambari et ses habitants", a souligné la MINUSCA, qui a rappelé être la seule autorité légitime mandatée par le gouvernement pour contrôler la ville, selon un communiqué de l'ONU.
(Dw-World 18/02/17)
La Cour pénale spéciale qui se met progressivement en place doit juger les violations des droits humains commises dans le pays depuis 2003. Mercredi, une étape de plus a été franchie avec la signature du décret de nomination du procureur spécial en la personne du colonel Toussaint Muntazini Mukimapa, originaire de RDC. A Bangui, ce geste est vu comme une avancée vers la paix et la restauration progressive du système judiciaire centrafricain, affaibli par la récente crise militaro-politique que connaît ce pays.
(Agence Ecofin 18/02/17)
(Agence Ecofin) - Il ne faudrait pas passer de l’optimisme qui prévalait quant à la croissance de l’Afrique à un trop grand pessimisme. C’est l’essentiel du message que la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde a tenu à passer depuis Bangui en République Centrafricaine où elle était récemment en visite. La dirigeante qui s’exprimait devant des étudiants a déclaré que, bien que le continent ait connu sa croissance la plus faible en deux décennies l’an dernier, et devrait la voir atteindre seulement 2,9% cette année, il fallait garder un regard lucide sur les perspectives du continent. «Nous devons nous méfier de passer du grand optimisme des dernières années quant aux perspectives de l’Afrique subsaharienne, à un pessimisme...
(Jeune Afrique 17/02/17)
À Bambari, dans l’est de la Centrafrique, la situation est confuse depuis plusieurs jours, sur fond de combats imminents entre le FPRC-MPC et l'UPC, deux factions de la Séléka. La coalition FPRC-MPC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique – Mouvement patriotique pour la Centrafrique), qui a annoncé bénéficier du soutien de certaines composantes des anti-balaka, tient à entrer dans la ville sous contrôle de l’UPC (Union pour la Paix en Centrafrique), qui y a installé sa base depuis le départ de Michel Djotodia. La Mission des Nations unies pour le soutien à la Centrafrique (Minusca)...
(La Voix de l'Amérique 17/02/17)
Un groupe armé centrafricain, issu de l'ex-rébellion séléka, a assassiné en décembre 32 civils dans une localité du centre du pays, a dénoncé jeudi l'organisation de défense des droits de l'homme HRW, qualifiant ces exécutions de "crimes de guerre". "Dans la ville de Bakala, le 12 décembre (2016 ndlr), des rebelles de l'Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) ont exécuté 25 personnes qui avaient été convoquées dans une école pour ce qu'elles croyaient être une réunion", indique un communiqué de Human Rights Watch (HRW). "Plus tôt ce jour-là, un groupe de combattants de l'UPC avait également détenu et exécuté sept hommes qui revenaient d'une mine d'or à proximité", ajoute l'organisation.
(La Voix de l'Amérique 17/02/17)
Le porte-parole du gouvernement, Théodore Jousso, a lancé un appel à la cessation des hostilités aux groupes armés. La Mission des Nations unies en Centrafrique a également lancé le même appel. M. Joussou a, au nom du gouvernement, demandé aux groupes armés d'intégrer le processus DDRR pour le retour définitif de la paix. L’appel est lancé alors que Human Rights Watch accuse l'Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), une faction ex-séléka basée à Bambari, d’avoir exécuté 32 civils. Selon le document ces faits remontent en décembre dernier.
(La Tribune 17/02/17)
Pas d'accord de partenariat économique (APE) entre l'UE et la Cemac. La réunion du Conseil des ministres d'Afrique centrale s'est terminée en queue de poisson, sans réussir à lever les réserves des pays à signer un tel accord. Agacée par cette temporisation de la Cemac, l'UE a rompu les négociations. Détails C'est l'agacement qui l'a emporté sur la patience. Lors du sommet extraordinaire de Malabo en juillet 2016, les pressions de l'Union européenne (UE) pour une signature de l'accord de partenariat économique (APE) en octobre 2016, se sont heurtées aux réticences de certains pays...
(APA 17/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Le nouveau président de la Commission de l’Union africaine (UA), le Tchadien Mahamat Moussa Faki, a fait part de son souhait de travailler étroitement avec les Nations Unies afin d’accompagner le Gouvernement et le peuple de la République centrafricaine dans sa quête de sortie de crise, rapporte un communiqué de la MINUSCA. Selon le communiqué rendu public à Bangui à l’issue d’une rencontre jeudi à N’Djamena avec le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, le président de la Commission de l’UA a assuré à son interlocuteur de son « entière disponibilité et celle de l’institution qu’il dirigera pour accompagner le Gouvernement et le peuple...
(RFI 17/02/17)
En Centrafrique, la guerre fait rage depuis plus de trois mois dans le centre-est du pays entre factions issues de l'ex-Seleka. La «coalition» FPRC-MPC menée par Nourreddine Adam veut prendre Bambari, 2e ville du pays, où l'UPC d'Ali Darass a son quartier général. Pour l'instant, la Minusca empêche la progression des éléments de la coalition qui ne renonce toutefois pas à son objectif. Les médiations se sont multipliées ces derniers temps, notamment sous l'égide de l'Union africaine, pour tenter (en vain) d'obtenir un cessez le feu, et de pousser les groupes armés à reprendre les discussions sur le DDR, le désarmement. Parfait Onanga Anyanga est le patron de la Minusca, l'opération de maintien de la paix des Nations unies en...
(APA 17/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - La MINUSCA et le PNUD ont remis, jeudi à Bangui, un lot de matériel d’un coût global de 42 millions de FCFA au ministère de la Justice, dans le cadre d’un projet conjoint de lutte contre les violations des droits de l’homme et de relance du secteur de la justice en Centrafrique. Le ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Flavien Mbata, s’est réjoui de cet appui indéfectible de la communauté internationale, un jour après la publication du décret de nomination du procureur de la Cour Pénale Spéciale de Centrafrique. Pour sa part, le chef adjoint de la section Justice de la MINUSCA, Fortuné Dako, a réitéré l’engagement et l’attachement que portent les...
(Agence Ecofin 17/02/17)
A l’issue de 31è session ordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale (Ueac) tenue les 14 et 15 février 2017 à Djibloho, en Guinée équatoriale, la demande d’association de la République démocratique du Congo (RDC) à la politique de lutte contre le Blanchiment dans la sous-région a été validée. A cet effet, le Conseil a donné le mandat au président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), Pierre Moussa, de conclure un accord conférant à ce pays la qualité de membre associé Groupement contre le blanchiment d’argent en Afrique centrale (Gabac). Il aura fallu à peu près six mois pour voir la RDC acceptée au sein du Gabac. Car, c’est...
(AFP 16/02/17)
Un groupe armé centrafricain, issu de l'ex-rébellion séléka, a assassiné en décembre 32 civils dans une localité du centre du pays, a dénoncé jeudi l'organisation de défense des droits de l'homme HRW, qualifiant ces exécutions de "crimes de guerre". "Dans la ville de Bakala, le 12 décembre (2016 ndlr), des rebelles de l'Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) ont exécuté 25 personnes qui avaient été convoquées dans une école pour ce qu’elles croyaient être une réunion", indique un communiqué de Human Rights Watch (HRW). "Plus tôt ce jour-là, un groupe de combattants de l’UPC avait également détenu et exécuté sept hommes qui revenaient d’une mine d’or à proximité", ajoute l'organisation.
(AFP 16/02/17)
Le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé mercredi les groupes armés en Centrafrique à cesser immédiatement les combats et à rejoindre les pourparlers de paix, après des interventions de l'ONU contre des hommes armés qui avançaient vers une ville du centre du pays. Samedi, un hélicoptère de la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a dû intervenir pour arrêter des membres d'une faction de l'ex-rébellion séléka qui se dirigeaient vers Bambari. Environ 300 hommes avançaient sur des camions équipés de mitrailleuses, a précisé devant le Conseil de sécurité Hervé Ladsous, chef de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix. Les frappes onusiennes ont détruit quatre des sept camions en route mais le bilan humain n'est pas...
(Jeune Afrique 16/02/17)
Ce 15 février 2017, le ministre centrafricain de la Justice a annoncé la nomination de Toussaint Muntazini Mukimapa de la République démocratique du Congo (RDC) comme Procureur de la Cour Pénale Spéciale (CPS). Ceci marque un pas important vers la concrétisation de cette cour hybride et vers la réalisation des attentes du peuple centrafricain de voir enfin jugés les suspects présumés auteurs des crimes de droit international commis pendant la crise de 2013. « J’ai perdu confiance dans la justice de mon pays. Et je ne pense pas qu’un jour ceux qui ont tué mon bébé puissent être jugés », dit Sandrine. Ces mots résonnent encore dans ma tête quatre mois après ma rencontre avec Sandrine dans le cadre d’une...
(RFI 16/02/17)
Depuis le mois de novembre, les préfectures de la Haute Kotto et de la Ouaka dans le centre et l'est de la RCA sont le théâtre d'une bataille sanglante entre mouvements issus de l'ex-Seleka. Le FPRC de Nourredine Adam, allié au MPC d'Al Katim, affrontent l'UPC d'Ali Darassa pour le contrôle de la ville de Bambari et des ressources de la région. Une bataille qui s'accompagne de son lot d’exactions. Ainsi, l'ONG de défense des droits de l'homme Human Rights Watch a documenté un épisode macabre de cette guerre. Une trentaine de civils exécutés sommairement par des hommes armés dans la localité de Bakala début décembre.
(RFI 16/02/17)
Le procureur spécial pour la Cour pénale spéciale en Centrafrique a été officiellement nommé ce mercredi 15 février au matin. Il s'agit de Toussaint Muntazini Mukimapa. Il aura la lourde tâche d'instruire les dossiers à charge contre les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité. C'est donc le colonel Toussaint Muntazini Mukimapa de la République démocratique du Congo qui a été nommé procureur spécial pour la Cour pénale spéciale en République centrafricaine. Ce haut magistrat, qui a effectué l'essentiel de sa carrière au ministère de la Défense en RDC, est un habitué des instances internationales respecté dans le milieu de la justice. Jusqu'ici directeur de cabinet de l'auditeur général des forces armées en RDC, il aura la responsabilité d'enquêter...
(Agence d'information d'afrique centrale 16/02/17)
Au nom de la France, Olivier Gauvin appelle les groupes armés centrafricains à rentrer dans les rangs et à cesser les violences. Les fauteurs de troubles seront poursuivis. Lors du point de presse, le sous-directeur de la presse du Quai d’Orsay, Olivier Gauvin, a déclaré : « la France est préoccupée par la poursuite des affrontements entre groupes armés dans la région d'Ippy et de Bambari. Elle condamne fermement ces violences et appelle l'ensemble des groupes armés à cesser les hostilités et à rejoindre le processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) conduit par les autorités centrafricaines. Tous les responsables de violences et de violations des droits humains devront en répondre devant la justice ». Ajoutant : « La...
(RFI 16/02/17)
La polygamie est une pratique bien ancrée dans les moeurs en République centrafricaine. Si la pratique officielle courante reste la monogamie, le code de la famille autorise la polygamie dans ce pays à majorité chrétienne. Polygamie ou monogamie ? Le poids des traditions reste fort. Reportage de notre correspondant à Bangui.

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