Vendredi 22 Septembre 2017
(APA 23/08/17)
APA - Bangui (Centrafrique) - La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) menace d’exclure la Centrafrique de toutes ses compétitions, si elle ne règle pas d’ici le 1er septembre à Jules Accorsi, ancien entraineur de son équipe nationale ses droits légaux qui se chiffrent exactement à 996 millions de FCFA. La FIFA menace également d’écarter durant quatre ans, la Centrafrique des compétitions organisées par la Confédération Africaine de Football (CAF) et à payer des amendes. Les montants de ces pénalités ne sont pas encore communiqués. Jules Accorsi ancien entraineur des Fauves de Bas Oubangui de 2009 à 2012 n’a pas perçu son salaire pendant plusieurs mois alors qu’il a signé un contrat de travail avec la fédération centrafricaine de football...
(APA 23/08/17)
APA Bamako Mali - Le Mali a largement dominé, mardi soir, la Centrafrique 97 à 38 dans le match entrant dans le cadre de la quatrième journée de l’afro basket dames sénior qui se joue à Bamako. Galvanisé par son public, le Mali a déroulé son jeu comme il l’entendait. Le score est toujours resté en faveur du Mali et l’écart n’a cessé de se creuser en faveur des Aigles. A la fin du premier quart-temps le score était de 31 à 8. La meneuse Gandega et la capitaine de l’équipe Meya Tirera ont particulièrement brillé, mais c’est toute l’équipe du Mali qui a constitué un bloc uni qui a mis en échec tous les plans des Centrafricaines, en plus...
(AFP 22/08/17)
Au moins 10 personnes ont été tuées et plusieurs dizaines blessées dans un accident de la route survenu à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, Bangui, a-t-on appris mardi de sources concordantes. "Il s'agit d'un camion affrété par le PAM (Programme alimentaire mondial) qui transportait des vivres à destination de Bossangoa et Paoua. Il y avait aussi plusieurs dizaines de personnes à bord à destination de ces localités. Le véhicule a heurté un porc, son conducteur a perdu le contrôle et il est tombé à la renverse", a déclaré un officier de gendarmerie à l'AFP. L'accident a eu lieu samedi à Boutili, à 63 kilomètres au nord de Bangui. "Pour le moment on dénombre 10 morts et plusieurs dizaines...
(RFI 22/08/17)
De nouveaux combats ont eu lieu à Bria ce week-end dans, le nord-est de la Centrafrique. Le bilan, incertain, est estimé entre deux et vingt morts après de nouveaux heurts entre combattants anti-balaka et ex-Seleka, dans cette ville où près de 40 000 personnes sont toujours déplacées depuis le mois de juin. Bria reste l'un des points chauds de la Centrafrique. Cette ville, contrôlée par la branche FPRC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique) des ex-Seleka, a de nouveau été le théâtre de violences ce week-end entre les membres de groupes d'autodéfense qui veulent récupérer la ville depuis plusieurs mois et le FPRC de Nourredine Adam. Cette faction étant elle-même scindée en deux en raison d'intérêts ethniques. Sur...
(Afrique sur 7 22/08/17)
En Centrafrique, les violences se poursuivent plus meurtrières que jamais. La semaine dernière, des affrontements entre groupes rivaux ont fait au moins 30 morts. Des biens importants ont été endommagés à l’instar d’un hôpital qui est parti en fumée. La Centrafrique a été de nouveau embrasée par des violences meurtrières la semaine dernière. Des affrontements qui ont opposé des groupes de miliciens et d’autres groupes armés ont fait plus de 30 morts. L’horreur était au rendez-vous ce qui a interpellé les autorités centrafricaines. A la frontière de la République Démocratique du Congo (RDC), précisément à Zemio, des combattants miliciens soudanais aidés dans leur sale besogne...
(La Voix de l'Amérique 22/08/17)
Le nombre d’incidents ciblant les humanitaires en Centrafrique est évalué à entre 100 et 200 de janvier à juillet 2017, ont-ils déploré en marge de la journée mondiale de l'aide humanitaire. Les humanitaires ont célébré le 19 août dernier la journée mondiale de l'aide humanitaire sous fond d'inquiétudes. La persistance des violences dans le pays rend difficile l'accès dans les régions où les besoins d'aide d'urgence sont pourtant critiques. Cette commémoration a permis de sensibiliser le public sur les activités des ONG, mais aussi de dire non aux attaques contre les civils et les humanitaires. Entre janvier et juillet 2017, entre 100 à 200 incidents ont ciblé les humanitaires en Centrafrique alors que plus de 800 civils ont péri durant...
(Agence d'information d'afrique centrale 22/08/17)
Une coalition d'ONG congolaises et internationales a demandé à l'Agence française de développement (AFD) d’abandonner l'un de ses projets financés par le fonds Cafi (Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale), estimant qu'il mettra en péril les forêts du Bassin du Congo. Le programme, financé à hauteur de 12 millions de dollars par le Cafi et 4 millions de dollars par l’AFD, vise à créer une politique permettant une gestion durable des ressources forestières, avec un accent mis sur la gestion des concessions communales ou communautaires. Objectif : développer des modèles qui pourront être réplicables dans le reste du pays. « Les gouvernements français et norvégien se trompent gravement s’ils pensent qu’ils peuvent sauver une forêt en coupant des arbres...
(AFP 21/08/17)
Au moins 13 personnes ont été tuées samedi en Centrafrique à Bria, à 450 km au nord-est de Bangui, dans de nouveaux affrontements entre groupes armés ex-Séléka et anti-balaka qui s'y sont déjà affronté dans la semaine, a indiqué dimanche à l'AFP un médecin de la ville. "Treize corps ont été dénombrés samedi après les affrontements violents entre les éléments d'autodéfense (les milices anti-balaka) et les éléments du FPRC d'Abdoulaye Hissène (une faction de l'ex rébellion de la Séléka), qui se livrent des combats depuis le début de la semaine", a déclaré à l'AFP le Dr Michel Ambapo.
(Le Monde 21/08/17)
La chercheuse Nathalia Dukhan rappelle que plus de 80 % du territoire de la République centrafricaine est sous le contrôle ou l’influence de milices. Quatorze factions armées, une myriade de milices locales, des intrusions de mercenaires venus des pays limitrophes, une armée informelle « milicianisée ». En août, soit moins d’un an après le retrait officiel de l’opération militaire française « Sangaris », plus de 80 % du territoire de la République centrafricaine est sous le contrôle ou l’influence de milices armées. Depuis dix mois, la situation sécuritaire et humanitaire est désastreuse. Ces derniers jours, les villes de Bangassou, Gambo et Béma, situées dans l’est du pays, sont le théâtre de massacres et de violences sectaires. Si les chefs des...
(Le Temps.ch 21/08/17)
Depuis le départ des troupes françaises en 2016, une quinzaine de groupes armés ont repris le contrôle des deux tiers du pays. L’ONU craint un génocide, notamment à Bangassou, où des musulmans sont menacés d’être exterminés par des milices chrétiennes. Depuis la fin, en 2016, de l’opération militaire menée par la France pour mettre fin à la guerre civile qui y éclata en 2013, la Centrafrique a replongé dans le chaos et l’insécurité. La relative stabilité restaurée grâce à la mission Sangaris n’est plus d’actualité. Il y a quelques jours, le secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires humanitaires, Stephen O’Brien, de retour de Bangui, a tiré la sonnette d’alarme: «Les signes avant-coureurs de génocide sont là.» Le responsable...
(L'Humanité 21/08/17)
Soixante morts, des milliers de réfugiés, des milices hors de contrôle… L’ONU évoque un risque de « génocide ». Quatre ans après la guerre civile entre les milices musulmanes Séléka, qui avaient renversé le président François Bozizé en 2013, et les groupes armés chrétiens anti-balaka, la République centrafricaine replonge dans la violence. Des tueries ont fait plus de 60 morts et 7 000 réfugiés depuis le mois de juillet, six volontaires centrafricains de la Croix-Rouge ont péri le 3 août dans des combats à Gambo, neuf casques bleus ont perdu la vie cette année… Hormis la capitale, Bangui, c’est tout le pays qui est en proie à un chaos provoqué par des dizaines de groupes armés qui s’affrontent pour le pillage des ressources...
(AFP 20/08/17)
De nouveaux affrontements ont éclaté cette semaine en Centrafrique, a appris samedi l'AFP de sources concordantes qui parlent d'une trentaine de morts. Un assaut sur Zémio, sur la frontière avec la République démocratique du Congo, a tué "plus d'une dizaine de personnes", a déclaré à l'AFP le curé de la ville, l'abbé Jean-Alain Zembi. "Des Janjawids (milice du Darfour au Soudan) et des peuls armés ont attaqué la gendarmerie, l'hôpital, l'ONG Jupedec, incendié des maisons, emportant de nombreux biens", a assuré l'abbé Zembi.
(France TV Info 19/08/17)
Pour la Journée internationale de l'aide humanitaire, les ONG demandent de l'aide en Centrafrique où les agressions se multiplient depuis le début de l’année. Le bilan de l'ONU est sans équivoque : il y de plus en plus d'agressions contre les humanitaires en Centrafrique. En effet, cette année dans ce pays dont la moitié de la population dépend de l'aide internationale, il y a déjà eu 12 morts et une vingtaine de blessés du côté des ONG, a constaté franceinfo. La force onusienne profite donc de la Journée internationale de l'aide humanitaire, samedi 19 août, pour dénoncer les violences faites à l'encontre des humanitaires dans le pays. Les humanitaires sont les nouvelles cibles Le dernier exemple a eu lieu début...
(APA 19/08/17)
APA-Bangui(Centrafrique) -En prélude à la célébration demain, samedi de la journée internationale de l’aide humanitaire, la coordination des actions humanitaires des Nations Unies a décidé de lancer un nouveau plan de réponse humanitaire en Centrafrique, à cause de la détérioration du climat sécuritaire dans le pays qui a provoqué un regain des besoins des populations dans les sites des déplacés. L’ancien plan qui prévoyait de répondre aux besoins critiques et urgents de 2,2 millions de Centrafricains avec une enveloppe financière de 399,5 millions de dollars est passé à 497 millions...
(RFI 19/08/17)
Ce samedi 19 août, c’est la Journée mondiale de l’aide humanitaire. En Centrafrique, la situation humanitaire est plus que préoccupante. Alors que la moitié de la population vit de cette aide, les ONG sont régulièrement attaquées et les programmes sont sous-financés. Notre invitée est Najat Rochdi, coordinatrice humanitaire en République centrafricaine et numéro deux de la Minusca. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170819-najat-rochdi-minusca-centrafrique-si...
(MondAfrique 18/08/17)
La visite à Cotonou de Firmin Ngrebada, directeur de cabinet du président Touadera, le 14 août dernier, témoigne d'une offensive diplomatique du pouvoir centrafricain. Seul ministre d’État en Centrafrique, alors qu’il n’est pas membre du gouvernement, Firmin Ngrebada est, avec le Premier ministre Simplice Sarandji, un vieux compagnon de route du président centrafricain, Faustin-Archange Touadera. Le seul sur lequel ce dernier peut probablement compter en toutes circonstances. Sant’Egidio, un leurre Ce messager extraordinaire auprès du président béninois. préfigure certes une visite officielle du président centrafricain. Elle pourrait aussi être une étape essentielle pour la réconciliation nationale en Centrafrique. Ce n’est pas Charles Doubane, le ministre centrafricain des Affaires étrangères qui est chargé de préparer cette visite. Le ministre Doubane ne...
(AFP 18/08/17)
Des corps, des charniers, une odeur atroce...: l'abbé Junior va effectuer un périple au bout de l'horreur en retrouvant sa paroisse à Gambo, dans le sud-est de la Centrafrique, théâtre d'un de ces massacres en zones isolées qui ravagent le pays. Au petit matin, le prêtre et un photographe de l'AFP quittent Bangassou en moto pour Gambo, 75 km plus à l'ouest dans cette préfecture de la Mbomou où les civils subissent un regain de violences des milices ex-Séléka, qui affirment défendre des musulmans, et les anti-Balaka, majoritairement chrétiens. Objectif du déplacement: prendre la mesure du massacre que des ex-Séléka auraient commis le 5 août avant de perdre le contrôle de Gambo au profit des anti-Balaka. Sur la "RN 2",...
(APA 18/08/17)
APA-Bangui(Centrafrique) - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) va injecter en 2018, trois millions de dollars dans les projets à impact rapide Les projets à impact rapide lancés en 2014 concernent trois domaines prévus dans le mandat de la mission à savoir la protection des civils, la cohésion sociale et la restauration de l’autorité de l’Etat. Ainsi ces projets ont permis jusqu’à présent, selon les statistiques de la MINUSCA la reconstruction de 117 bâtiments administratifs que sont des préfectures, sous-préfectures, mairies, commissariats, gendarmeries, tribunaux et prisons. Des réhabilitations d’ouvrages tels que 14 ponts, 27 écoles, 11 marchés communaux, 19 centres de formation professionnelle et 35 projets pour les services sociaux, sportifs ou...
(La Voix de l'Amérique 17/08/17)
Une attaque d'ex-combattants séléka du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) contre un site des déplacés a été repoussée ce matin par un groupe local d'auto-défense. Bilan : au moins trois morts et des blessés. Selon des sources locales contactées par VOA Afrique, l'attaque a visé très tôt ce matin le site des déplacés de PK3, non loin de la base de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca). Des hommes armés assimilés aux combattants du FPRC, faction Abdoulaye Hissen ont tenté d'investir ce camp de fortune. L’attaque finalement repoussée par un groupe d'auto-défense après plusieurs minutes d'échanges de tirs. Bilan, au moins trois ex-séléka tués et des blessés dans les deux camps. Les nouvelles d'une probable...
(Jeune Afrique 17/08/17)
Fin juillet, Didacien Kossimatchi, directeur des examens et concours universitaires, et par ailleurs proche du chef de l’État, Faustin-Archange Touadéra, avait accusé Abdoul Karim Meckassoua de fomenter un putsch, notamment avec l’aide de mercenaires tchadiens. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/465760/politique/centrafrique-accuse-de-...

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