Mardi 24 Octobre 2017
(Centrafrique-Presse 28/03/13)
Les rebelles centrafricains ont tenté mardi de faire cesser les pillages dans Bangui, au lendemain de l’annonce par le nouvel homme fort de la Centrafrique, Michel Djotodia, qu’il prenait le pouvoir pour trois ans. Dans la confusion, le bilan des violences restait difficile à établir deux jours après le coup de force ayant permis à la rébellion Séléka de renverser dimanche le président François Bozizé, au pouvoir depuis dix ans. «Nous ne pouvons pas donner de chiffres pour le moment mais il y a un nombre important de blessés et de morts», a déclaré à l’AFP Georgios Georgantas, haut-représentant du Comité international de la Croix-Rouge en Centrafrique. Des patrouilles mixtes composées de la Force multinationale d’Afrique centrale (Fomac) et de...
(Centrafrique Libre 28/03/13)
Il y a quelques mois, Bozizé avait empêché le président de la CEMAC, en le bloquant à bord de la compagnie Ethiopian’s Air Line à l’aéroport Bangui M’poko, alors qu’il rentrait d’une mission. Le Camerounais et très proche ami du président Paul Biya, M. Antoine Nsimi alias chicago boys avait été refoulé par les barbouzes du président François Bozizé comme un vulgaire voyou, et a du poursuivre son vol jusqu’à Adis Abeba avant de retourner au Cameroun. Cette manœuvre de basse cour a failli provoquer un incident diplomatique entre les deux voisins, sachant que tous les produits de première nécessité n’arrivent en Centrafrique que par le Cameroun, qui a une ouverture maritime. Le président Bozizé reprochait au diplomate son refus...
(AgoraVox 28/03/13)
La chute du Président centrafricain François Bozizé, le 24 mars dernier, n’a pas fait grand bruit dans la presse internationale. Un évènement qui pourtant pourrait être le début d’un nouveau cycle de bouleversements majeurs en Afrique centrale, avec, une fois de plus, la République Démocratique du Congo dans le collimateur. Deux éléments, au moins, devraient inquiéter les Congolais au plus haut point et rappeler la douloureuse expérience du Rwanda : la chute d’un régime plutôt « ami » et la possible implication de l’élite politico-militaire de Kigali dans les évènements récents en République Centrafricaine. Dans un article assez intriguant publié par la journaliste belge Colette Braeckman[1], spécialiste de l’Afrique centrale, on apprend que les rebelles de la Seleka qui ont...
(Guineeconakry.info 28/03/13)
L’on ne sait si, à propos de la reconduite de l’avocat Nicolas Tiangaye à la primature centrafricaine, il faut parler d’ancien ou de nouveau premier ministre. D’autant que l’intéressé n’avait occupé le même poste qu’au lendemain des accords de Libreville, le 11 janvier 2013. Cette espèce de confusion demeure également en ce qui concerne la mission qui est celle du premier ministre. En effet, à la suite du nouveau président Michel Djotodja a déclaré qu’il s’inscrirait toujours dans les accords de Libreville. Mais en même temps, il saute aux yeux de tout le monde que quelque chose a changé. Désormais, il faudra intégrer, en tout premier lieu, la nécessité de la restauration de l’ordre public et de la cessation des...
(Courrier International 27/03/13)
Le chef des rebelles de la Séléka, Michel Djotodia, s'est autoproclamé président de la République centrafricaine après le coup d'Etat du dimanche 24 mars. Vu de Cotonou (Bénin), "la Centrafrique n'est pas sortie de l'auberge". Les engagements du nouveau président centrafricain, Michel Djotodia, ses premiers actes et l’histoire de la succession au pouvoir en Centrafrique ne rassurent guère quant à l’avenir du pays, avec la Séléka aux commandes. Quelle sera la suite des événements ? C'est bel et bien la question qui taraude les esprits depuis que, ce dimanche 24 mars 2013, les rebelles de la Séléka ont mis fin au régime du désormais ex-président François Bozizé. Mais l'analyse de la situation suscite beaucoup de réserve et alimente même le...
( 27/03/13)
Nicolas Tiangaye, chef du gouvernement d'union nationale centrafricain, a été reconduit mercredi dans ses fonctions de Premier ministre par le nouvel homme fort du pays, Michel Djotodia, a-t-il annoncé à l'AFP. "J'ai été reconduit Premier ministre, le décret a été signé", a affirmé l'avocat et opposant Nicolas Tiangaye, trois jours après le coup de force qui a permis à la rébellion Séléka de prendre le pouvoir en Centrafrique et de renverser le président François Bozizé.
(Angola Press 27/03/13)
Luanda - Le Président angolais, José Eduardo dos Santos, a condamné mardi "fermement" le coup d'Etat survenu le week-end dernier en République Centrafricaine (RCA). Le Chef de l'Etat angolais a fait cette déclaration à l'ouverture du Forum panafricain, "L'Afrique: Principes de base et des ressources pour une culture de la paix", qui prendra fin jeudi, et organisé conjointement par l'UNESCO, l'Union Africaine (UA) et le Gouvernement angolais. José Eduardo dos Santos a exhorté l'Union Africaine de prendre des mesures nécessaires pour le rétablissement de la légalité en RCA, qui sied à la mise en œuvre des Accords de paix de Libreville. Selon le Chef de l'Etat angolais, avec le soutien ferme et résolu de la communauté internationale, l'Afrique aura plus...
(Jeune Afrique 27/03/13)
L'ex-président François Bozizé s'était confié à "Jeune Afrique" le 13 mars, une dizaine de jours avant sa chute. Pour lui, cela ne faisait alors aucun doute: les rebelles de la Séléka étaient financés et activés de l'extérieur. Une interview parue dans J.A. n° 2724. Lire l'article sur http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2724p024-033.xml11/jacob-zuma-mart...
Article(s) relatif(s): 
(Le Pays 27/03/13)
L’Afrique du Sud chercherait-elle à se substituer aux anciennes puissances coloniales sur le continent ? En sacrifiant ses soldats pour tenter de sauver l’ex-président et dictateur Bozizé de Centrafrique, son président, Jacob Zuma, aura en tout cas jeté sérieusement le discrédit sur son pays à la recherche d’un leadership continental. Curieuse attitude en effet, que celle du président sud-africain : Jacob Zuma a oublié les leçons de la lutte anti-apartheid, et préféré un tortionnaire au peuple qui agonisait sous sa férule. Ce faisant, il a fait preuve non d’une simple naïveté, mais bien d’un alignement derrière les forces du mal. Celles-ci, sur ce continent, continuent de sucer le sang des peuples africains. Les pillages auxquels se livrent présentement les Centrafricains,...
(45enord 26/03/13)
Au lendemain de la prise de la capitale, Bangui, par les rebelles de la Séléka, la situation parait toujours aussi préoccupante en Centrafrique. Auto-proclamé président, ce dimanche, Michel Djotodia ne semble pas faire l’unanimité dans ses propres rangs. De son côté, l’Union Africaine a décidé de suspendre la participation du pays à son organisation après une prise de pouvoir «anticonstitutionnelle». Entre pillages et sanctions, le coup d’État perpétré en Centrafrique laisse, pour l’heure, le pays dans une certaine instabilité. Et pour cause, les rebelles de la Seleka ont pris d’assaut la capitale, ce dimanche, alors même que le président centrafricain, François Bozizé, avait d’ores et déjà fui les combats. NOTRE DOSSIER SUR LA CENTRAFRIQUE Si la tension est quelque peu...
(Europe 1 26/03/13)
Le président centrafricain déchu François Bozizé, arrivé dimanche au Cameroun, a passé la nuit de lundi à mardi dans un hôtel de luxe de Yaoundé, mais pourrait repartir vers un autre pays, a-t-on appris mardi de sources concordantes. "M. Bozizé est arrivé hier soir à Yaoundé. Il a été logé à l'hôtel Hilton. Des négociations sont en cours pour qu'il parte le plus rapidement possible vers un autre pays", a affirmé une autorité administrative. Selon une source proche des services de sécurité, "M. Bozizé est arrivé discrètement dans la nuit. Une escorte légère a été mise à sa disposition". Plusieurs agents de la surveillance du territoire (renseignements) quadrillaient le hall de l'hôtel, habillés en civil, a constaté un journaliste de...
(Xinhuanet 26/03/13)
L'Union européenne (UE) a qualifié lundi d'"inacceptable" la prise de pouvoir par la force en République centrafricaine (RCA), où les rebelles de la coalition Séléka ont renversé le président François Bozizé après avoir pris dimanche le contrôle de la capitale du pays, Bangui. "Le changement de gouvernement par la force et en violation de la constitution est inacceptable", a déclaré la Haute Représentante de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Catherine Ashton, dans un communiqué. La chef de la diplomatie européenne a appelé "toutes les parties à cesser immédiatement toutes les hostilités, à faire preuve de retenue et à contribuer au rétablissement de l'ordre public, en particulier pour prévenir les pillages". Mme Ashton a exhorté "une...
(Libération 26/03/13)
(Liberation 26/03/2013) Le chef de la rébellion centrafricaine Michel Djotodia, dont les éléments contrôlent le pays, se posait lundi en successeur du président François Bozizé, qui a quitté Bangui pour se réfugier au Cameroun. Il a annoncé dans la soirée vouloir suspendre la constitution et légiférer par ordonnance pour conduire la transition du pays, dans un discours à la presse lundi. «J’estime nécessaire de suspendre la Constitution du 27 novembre 2004, de dissoudre l’Assemblée nationale ainsi que le gouvernement. Pendant cette période de transition qui nous conduira a des élections libres, crédibles et transparentes, je vais légiférer par ordonnances», a déclaré Michel Djotodia. Si M. Djotodia ne s’est pas explicitement autoproclamé président de la République, il se pose clairement en...
(Cameroon-Tribune 26/03/13)
Arrivé au pouvoir par la force le 15 mars 2003, Francois Bozizé en est reparti avant-hier toujours par la force, chassé par les rebelles de la coalition Séléka. Ceux-ci se sont emparés le 24 mars de la capitale Bangui, presque sans coup férir. De toutes les façons, dès vendredi, il était clair que le pouvoir était déjà à portée de fusil des assaillants. Avec ce nouveau déferlement de violence, le pays renoue avec les troubles et l’instabilité qui ont jalonné son parcours depuis que l’ancien Oubangui-Chari est devenu République centrafricaine le 1er décembre 1958 et indépendant le 13 août 1960. Pas moins de huit coups d’Etat et tentatives de coup d’Etat ont été dénombrés. C’est pourtant un authentique patriote qui...
(BBC News Africa 25/03/13)
Après la chute du régime de Francois Bozizé, arrivé au pouvoir il y a dix ans grâce au soutien du président Idriss Deby, appelle à la retenue et met en garde toutes les parties contre toute violation des droits de l'Homme. Selon le communiqué émanant de la présidence de la République mais c'est aussi en tant que président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale qu'Idriss Deby Itno réagit à la situation en Centrafrique. Le chef de l'Etat tchadien exprime "sa vive préoccupation face à la détérioration rapide de la situation en RCA et déplore vivement la violation par toutes les parties des accords de Libreville, une violation qui a conduit, selon le communiqué, à la reprise...
(Cameroonvoice 25/03/13)
Un hélicoptère de la présidence centrafricaine ayant à son bord François Bozizé, accompagné de ses deux fils et de son aide de camp, a atterri vers 18h00 locales (GMT + 1) à l'aérodrome de Batouri, le chef-lieu du département de la Kadey, dans l'est du Cameroun, a confié à Xinhua une source au sein des services de sécurité. "Oui, il a atterri là-bas", a confirmé à Xinhua le ministre camerounais de la Défense, M. Edgard Alain Mebe Ngo'o, joint par téléphone dimanche soir. François Bozizé et sa suite ont aussitôt été conduits à la résidence des hôtes du préfet de la Kadey. « Le président Bozizé a sans doute quitté le palais présidentiel dans la précipitation. Car il n'a rien...
(Afrikarabia 25/03/13)
En quelques heures, la rébellion de la Séléka a renversé ce dimanche le régime de François Bozizé. Mais la coalition rebelle avance divisée et les lendemains de victoire pourraient se révélés difficiles pour la Séléka, toujours en quête d'union. L'heure de vérité a sonné pour la Séléka. Après une offensive éclair dimanche matin, les rebelles se sont emparés sans difficulté de Bangui, la capitale centrafricaine. Le président François Bozizé a pris la fuite, certainement en République démocratique du Congo, après 10 ans de règne sans partage. Maintenant les choses sérieuses commencent. Que faire du pouvoir ? Et qui pour prendre la place de François Bozizé ? Djotodia contesté De nombreuses inquiétudes pèsent en effet sur la gestion que fera la...
( 25/03/13)
Le Conseil de Paix et Sécurité de l'Union africaine (UA) a suspendu lundi la participation de la Centrafrique à l'organisation et imposé des sanctions à sept responsables de la rébellion Séléka qui a pris Bangui et renversé dimanche le président François Bozizé. "Le Conseil décide de suspendre immédiatement la participation de la RCA (République centrafricaine) à toutes les activités de l'Union africaine ainsi que d'imposer des sanctions, à savoir des restrictions de voyage et le gel des avoirs des dirigeants du Séléka", a annoncé le Commissaire à la Paix et la Sécurité de l'UA, Ramtane Lamamra, lisant le communiqué final du Conseil. Sept dirigeants du Séléka sont cités comme visés par les sanctions "à commencer par Monsieur Michel Nondroko Djotodia",...
(France24 25/03/13)
Alors que le chef de la Séléka devrait s'autoproclamer président de la Centrafrique ce lundi, Eric Massi, porte-parole de la coalition, a confirmé sur l'antenne de FRANCE 24 la tenue d'élections générales d'ici 2016. Au lendemain de la prise du palais présidentiel par les rebelles et alors que le président centrafricain François Bozizé reste introuvable, le porte-parole de la coalition de la Séléka , Eric Massi, a fait état, lundi sur l’antenne de FRANCE 24, d’un retour au calme dans les rues de la capitale Bangui, avant d’annoncer la tenue d’élections d’ici trois ans. Entretien. FRANCE 24 : Quelle est la situation aujourd’hui à Bangui ? Eric Massi : La situation est en train de se normaliser. Il y a...
(Libération 25/03/13)
Des soldats du contingent envoyés par l'Afrique du Sud à Bangui ont affronté les rebelles ayant chassé dimanche le président François Bozizé du pouvoir. Plusieurs militaires sud-africains déployés en république centrafricaine ont été tués dans des combats avec les rebelles qui se sont emparés de la capitale Bangui, a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’armée sud-africaine. «Suite à des combats entre des membres des forces nationales sud-africaines de défense (SANDF) et les rebelles du Centrafrique, il y a eu des morts des deux côtés», a indiqué le brigadier-général Xolani Mabanga. «Nous ne pouvons confirmer aucun chiffre», a-t-il ajouté, alors que d’autres sources évoquent un bilan d’au moins six militaires sud-africains tués. Des sources non confirmées indiquent que le bilan...

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