Jeudi 26 Avril 2018
(Le Monde 22/07/13)
La République centrafricaine ne restera pas une crise "oubliée". Cette promesse à des habitants de la ville de Kaga-Bandoro, à 350 km au nord de la capitale Bangui a été faite par la secrétaire générale adjointe de l'ONU aux affaires humanitaires. Quand elle se rend en Centrafrique début juillet, Valerie Amos est accompagnée de son homologue de l'Union européenne, la commissaire chargée de l'aide humanitaire, Kristalina Georgieva. Leur objectif : sensibiliser la communauté internationale au drame que traverse l'ancienne colonie française depuis le coup d'Etat de mars contre le régime du président François Bozizé qui a plongé la République centrafricaine (RCA) dans le chaos. Les combattants du chef rebelle Michel Djotodia, autoproclamé chef d'Etat, "ont commis plus de 400 meurtres...
(Radio Ndeke Luka 22/07/13)
Les notables des quartiers Gobongo II et III dans le 8ème arrondissement de Bangui s’engagent pour un désarmement volontaire dans leur zone. Une réunion a regroupé à cet effet les chefs, juges coutumiers des deux quartiers ainsi que le Chargé des missions du Ministère de la Sécurité Publique, Malick KAROMSCHI, représentant le gouvernement. La rencontre de ce dimanche 21 juillet, présidée par Etienne OUMBA chef du quartier Gobongo II, a permis de mettre en place un comité constitué de dix huit (18) membres. Ce bureau a pour tâche de coordonner les activités du comité de sensibilisation au désarmement volontaire. Le comité est présidé par David DOTE-KOIMARA, journaliste, habitant le secteur qui déclare à Radio Ndeke Luka que la responsabilité est...
(Jeune Afrique 22/07/13)
Michel Djotodia, l'ex-chef rebelle de la Séléka, a bien du mal à maîtriser ses troupes. Dur, dur d'être président en Centrafrique. Les Banguissois sont à bout. Depuis trois mois et demi, ils vivent dans la peur continue des braquages et des pillages. Le 28 juin, leur colère a explosé. Ce jour-là, les habitants du quartier Gobongo ont découvert le corps de l'un des leurs, un étudiant de l'École nationale des arts. La veille, il avait été enlevé en plein cours par des éléments de la Séléka, la coalition qui a pris le pouvoir le 24 mars. Émeute, répression, et même tirs à l'arme lourde ! Bilan : six morts. Ce soir-là, confie l'un de ses proches, « Michel Djotodia [leader...
(La Nouvelle Centrafrique 22/07/13)
(LNC) — Dans un pays plus que déstabilisé à tous les niveaux, peut-on encore y parler d’éducation ? Dans une furie imbécile, les Séléka de Djotodia ont tout cassé, tout volé, tout brisé, à Bangui comme dans les province. Le lycée B. Boganda à Bangui, qui fut le modèle de l’élite scientifique du pays, servit des mois durant comme base Séléka, contraignant les lycéens à faire l’école buissonnière. Lors de la reprise il y a un mois, Michel Djotodia le président de transition y passa pour faire ce qu’il sait faire de mieux, rassurer…Baratiner. Et malgré les appels à la reprise des cours du ministre de l’éducation, les choses peinent à se remettre en marche. A Bangui, seuls 4 établissements...
(Agence Ecofin 22/07/13)
(Agence Ecofin) - Selon le gouverneur Lucas Abaga Nchama, l’initiative de la BEAC de soutenir les émissions de titres publics à souscription libre par les Etats d’Afrique centrale, répond au besoin d’apporter une solution aux problèmes globaux de financement que connait la sous-région. « Vous savez qu’il y a un problème de financement dans la sous-région et les Etats ont besoin des fonds, notamment pour financer leurs investissements publics. Nous sommes dans une sous-région où les banques ont des excédents de liquidités, mais il n’y a pas de financement. Nous faisons donc face à une étroitesse de notre système financier puisque les bourses ne marchent pas encore de façon à générer un financement important », a indiqué Lucas Abaga Nchama...
(Afrique 7 22/07/13)
CemacLes Etats de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) ont convenu de rendre effectif la libre circulation des personnes et des biens dès le 1er janvier 2014. Pour ce faire, deux instruments sont mis en œuvre pour favoriser une meilleure intégration de ladite région. Il s’agit du Tarif Extérieur Commun (TEC) et de la compagnie aérienne de la CEMAC. Comportant le droit de douane à l’exportation et la taxe communautaire à l’importation, le TEC s’applique aux marchandises qui proviennent des Etats non membres de la CEMAC. Autrement dit, lors de leurs échanges, les taxes intérieures du pays de consommation seront les seules appliquées « aux marchandises issues des pays de la région », et non le TEC...
(Journal de Bangui 22/07/13)
La mission, qui sera effective dès le 01 août, viendra en remplacement de la Micopax (Mission de consolidation de la paix en RCA). L’annonce a été effectuée vendredi 19 juillet à l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité et de paix de l’UA à Adis Abeba. Cette nouvelle force est appelé à remplacer l’actuelle force d’Afrique centrale déployée en Centrafrique, où la situation reste chaotique. «Il a été décidé de transformer au 1er août la Micopax (Mission de consolidation de la paix en RCA) en une mission sous autorité africaine de soutien à la Centrafrique», a précisé le Commissaire de l'UA à la Paix et la Sécurité, Ramtane Lamamra, à l'issue de la réunion du CPS. Cette force de paix...
(Journal de Bangui 22/07/13)
Le ministre de transition Nicolas Tiangaye, a demandé l’ouverture d’une enquête sur les graves violations des droits de l’homme commises ses derniers jours à Bangui et ses environs, par les éléments de la coalition Séléka, au pouvoir depuis mars dernier. Contrairement au président de la transition Michel Djotodia, qui parle du retour de la sécurité à Bangui Nicolas Tiangaye reconnait de graves violations des Droits de l’Homme, commises ces derniers jours dans la ville et ses environs. «Depuis quelques jours, la ville de Bangui et ses environs, sont en proie à des pillages, des violences de toutes sortes, à savoir: enlèvement, assassinat et autres meurtres avec mutilation», dit-il. Le chef du gouvernement qualifie les auteurs de ces actes d’«individus sans...
(Journal de Bangui 22/07/13)
La RCA est un pays en récession et les prévisions de croissance ne seront pas respectées, à la suite de la crise interne qui s’est installée depuis mars 2013. A cause du conflit politique survenu dans ce pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), la croissance économique a subi une contraction à -14% en 2013 en Centrafrique, contre 3,3% de prévision initiale, d'après la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) réunie en comité de politique monétaire vendredi à Yaoundé. «La RCA est un pays en récession», a déclaré à la presse le gouverneur de la BEAC et président du comité de politique monétaire, Lucas Abaga Nchama qui a dit placer des espoirs dans la perspective...
(Journal de Bangui 22/07/13)
"C'est simplement un ex-combattant qui a refusé de rendre son arme. Il s'est énervé, il s'est accroché à son fusil. Alors on a tiré un ou deux coups de feu en l'air pour lui faire peur", explique, amusé, un officier de la police congolaise, en renfort en Centrafrique et chargée de désarmer les membres de l'ex-rébellion Séléka, au pouvoir depuis bientôt quatre mois mais dont certains combattants sont devenus de dangereux électrons libres régulièrement accusés de meurtres et de pillages. Deux heures plus tard, l'activité est revenue à la normale et la longue colonne de civils marchant au bord de la route s'est évaporée. Mais dans les échoppes et les restaurants, tout le monde parle des "quatre morts" que les...
(Jeune Afrique 22/07/13)
Près de quatre mois après la prise de pouvoir par les rebelles de la Séléka, la Centrafrique vit toujours dans la crainte d'une nouvelle guerre civile. Ce week-end, une rumeur d'échanges de tirs a enflé en quelques minutes dans la capitale, provoquant une fois de plus la panique. "Faut pas aller plus loin! C'est trop chaud!", s'écrie Cyriaque Abandouka, agrippé au volant de sa voiture, en direction du quartier de la présidence d'où fuient déjà des centaines de personnes après que des coups de feu ont claqué en plein centre-ville de Bangui. Une épaisse poussière rouge envahit la rue au passage de pick-up surchargés de combattants du Séléka, arme au poing, qui foncent vers le palais présidentiel de la capitale...
(FIDH.org 22/07/13)
À la veille de l’ouverture de la 14ème Session extraordinaire de la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), à Nairobi, Kenya, la FIDH appelle le principal mécanisme africain de promotion et de protection des droits de l’Homme à prendre des positions fermes sur la situation politique et sécuritaire qui prévaut dans plusieurs régions du continent, marquée par la persistance ou la reprise de conflits armés, l’éruption de crises politiques et institutionnelles majeures, ou encore par la préparation d’élections à hauts risques. Autant de situations dont les impacts sur le respect des droits fondamentaux requièrent une action appropriée de la CADHP. La CADHP devra prendre une position publique ferme condamnant la détérioration de la situation en République...
(La Nouvelle Centrafrique 22/07/13)
La compagne de vaccination contre la poliomyélite et la rougeole se poursuit dans la préfecture de la Lobaye (Sud). Depuis la matinée de Vendredi, des enfants de zéro à 59 mois sont vaccinés contre la poliomyélite, tandis que ceux de neuf mois à cinq ans reçoivent des doses de vaccin contre la rougeole, coupler avec l’admission de la vitamine A et de l’abendazole. C’est le secrétaire général de l’hôpital préfectoral de Mbaïki, Jean de Dieu Boyo qui a livré l’information au RJDH. D’après la source, « plus de 80 agents vaccinateurs sont déployés sur le terrain afin de vacciner ces enfants » a-t-il ajouté. Selon l’informateur, le lancement de la campagne a été précédé par la formation des mobilisateurs et...
(La Nouvelle Centrafrique 22/07/13)
Jour après jour, le ministre d’Etat, aux eaux et forêts, Moussa Mohamed Dhaffane est en phase de passer un mois dans les locaux de la prison du Camp de Roux à Bangui. L’ancien ministre a été soupçonné de recruter des mercenaires et d’acheter des armes, dans l’objectif de renverser le pouvoir de Michel Djotodia. A ce jour, très peu d’information circule sur sa détention, alors qu’on sait que l’homme a entamé une grève de faim, quelques jours après sa détention. « Dhaffane se porte bien, il se porte bien », a dit sèchement à LNC, un ministre d’Etat, membre de la Séléka. Celui-ci ne veut pas commenter l’avancement des enquêtes, sur les chefs d’accusation portés sur celui qui a également...
(Journal de Bangui 22/07/13)
Le 19 juillet dernier, sous l’impulsion de l’Abbé Mirek, vicaire général du Diocèse de Bouar, les représentants des Communautés protestantes, des Musulmanes et de l’Eglise Catholique se sont réunis à la Maison de Jeunes. Les objectif des 31 participants étaient de: prier ensemble, échanger les avis et réflexions sur la situation du pays et de la région. Il était aussi question de mettre en place une plateforme des leaders religieux et de lancer un message aux croyants, aux autorités et aux hommes armés. C’est le Père Aurelio Gazzera, en tant que facilitateur, qui a introduit les travaux de l’assemblée. Il a dit que, quand il y a une incendie… tous les voisins donnent un coup de main, même si auparavant...
(Agence Ecofin 22/07/13)
(Agence Ecofin) - Le Fonds Afrique50 de la Banque africaine de développement (BAD) est devenu vendredi 19 juillet le le principal véhicule financier pour les infrastructures du continent. « Nous, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l’Union africaine (CUA), Dr Carlos Lopes, secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), M. Donald Kaberuka, président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), les communautés économiques régionales, les institutions régionales de financement du développement et l’Agence de planification et de coordination du NEPAD, renforçons notre coopération dans la quête de nouveaux instruments innovants pour augmenter de manière significative les investissements dans l’infrastructure régionale et continentale en appui à la transformation de l’Afrique », déclare le communiqué commun...
(RFI 20/07/13)
En Centrafrique, Michel Djotodia a signé jeudi 18 juillet un décret promulguant la charte constitutionnelle de transition. Ce texte était très attendu tant par la classe politique centrafricaine que par les diplomates. Il fait figure de constitution intérimaire pour les 18 mois de transition avant la tenue des prochaines élections. Cette période de transition n'est dans les faits pas encore entrée en vigueur, elle le sera après l'installation de la Cour constitutionnelle. Quel est le contenu du texte validé par Michel Djotodia ? Le décret de promulgation de la charte de transition ne devrait pas laisser de place au doute. Le document, signé du chef de l'Etat, indique en effet que c'est bien la version adoptée le 5 juillet par...
(Xinhua 20/07/13)
YAOUNDE -- Face aux besoins de financement de l'économie, la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) s'est déclarée vendredi à Yaoundé prête à « ouvrir une ligne de crédit peut-être de 1 000 milliards (FCFA, 2 milliards de dollars, NDLR) à la BDEAC » (Banque de développement des Etats de l'Afrique centrale), selon le gouverneur Lucas Abaga Nchama. Ces fonds, a expliqué à la presse le patron de la banque centrale régionale et président du comité de politique monétaire réuni vendredi dans la capitale camerounaise, pourront « se libérer au fur et à mesure qu'on présente les projets ». « La BEAC doit, je l'espère, dans un avenir proche, pouvoir contribuer au financement de l'économie », a affirmé Abaga...
(Xinhua 20/07/13)
YAOUNDE -- Contre 3,2% en 2013, la croissance économique de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) pourra s'accélérer pour s'établir à 6% en moyenne entre 2014 et 2016, d'après les prévisions révélées vendredi à Yaoundé par la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) après une réunion du comité de politique monétaire. Ce regain d'activité sera la résultante d'un contexte favorable lié principalement à mise en oeuvre prometteuse « des projets structurants, dans les secteurs miniers, énergétiques et des infrastructures et, dans une moindre mesure, (au) profil de la production pétrolière », mentionne un communiqué du gouverneur de la BEAC et président du comité de politique monétaire, Lucas Abaga Nchama. A l'exception de la République centrafricaine (RCA),...
(Xinhua 20/07/13)
YAOUNDE -- Le comité de politique monétaire de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) réuni vendredi au siège de cette institution à Yaoundé a décidé de baisser de 4 à 3,5% son taux directeur en vue de « stimuler la croissance économique », a déclaré à la presse Lucas Abaga Nchama, gouverneur de la banque centrale régionale et président du comité de politique monétaire. En dépit d'une surliquidité des banques, la CEMAC est un espace communautaire confronté à un problème de financement de l'économie. En décidant de baisser le taux de crédit, le comité de politique monétaire de la BEAC affirme vouloir favoriser l'accès aux crédits des opérateurs économiques de la région, d'après Abaga Nchama. « Nous sommes...

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