Mardi 17 Octobre 2017
(Journal de Bangui 07/06/13)
On ne peut ébaucher des analyses ou épiloguer longtemps sur la Centrafricaine sans pour autant placer la main en visière dans l’unique but de scruter dans le moindre détail la manière à laquelle l’avenir du pays se profile à l’horizon…Une technique scientifique qui ne peut se faire sans un regard croisé et spontané dans le rétroviseur. A vrai dire l’impasse excessive actuelle de la Centrafrique trouve son explication dans les causes endogènes et exogènes des différents soubresauts que le pays a connus. Tant qu’on ne dispose pas une vue synoptique sur ces différents événements fâcheux et un regard inquisiteur sur l’avenir de la Centrafrique, on risque de faire une analyse complaisante sur la situation sociopolitique du pays. Pire encore, lorsqu’on...
(Centrafrique Libre 07/06/13)
La délocalisation du siège de la CEMAC de Bangui à Malabo ou à Brazzaville était au centre de la session extra ordinaire du comité Inter État de cette institution, qui a débuté hier et qui se termine aujourd’hui à Libreville au Gabon. Cette question avait déjà été débattue en présence du ministre des Finances Centrafricain Le 12 avril dernier, même si la nouvelle n’est pas parvenue aux Centrafricains. Un conseil des ministres dont l’objectif est de préparer la future rencontre des chefs d’État de la CEMAC aura lieu le 10 à Libreville. Le président et la vice présidente de l’institution leurs excellences le congolais Pierre Moussa, et l’Equato Guinéenne Rosario Mbasogo, répugnés par l’instabilité chronique qui frappe la RCA, souhaitent...
(La Nouvelle Centrafrique 07/06/13)
Michel Djotodia se dit prêt à assurer la sécurité des humanitaires dans leurs zones d’activités. L’engagement est pris ce 5 juin devant les représentants des Organisations Non Gouvernementales Humanitaires au Palais de la Renaissance à Bangui. Œuvrant à Bangui et en provinces pour la plupart, les responsables de ces organisations humanitaires nationales et internationales ont déclaré attendre du chef d’Etat centrafricain de la transition, des réponses concrètes à leurs revendications. Au cours de cette rencontre, ils ont insisté sur une garantie de sécurité avant de mener des activités sur le terrain. « Vous nous avez offert la possibilité de pouvoir exprimer ces différentes contraintes. Nous sollicitons une chaîne de commandement qui puisse collaborer avec les ONG dans les provinces, la...
(Journal de Bangui 07/06/13)
Selon le porte-parole du ministère sud-africain des Relations internationales, aucune arrivée de l’ex-président centrafricain n'est prévue. Le gouvernement sud-africain a démenti mercredi l'information relayée par certains médias en ce qui concerne un déplacement prochain de l'ex-président de la République centrafricaine François Bozizé en Afrique du Sud. Mardi, 4 juin, le journal du Cap, Eyewitness News, indiquait que M. Bozizé se trouvait à Nairobi, au Kenya, et en route pour l'Afrique du Sud. L'article précisait qu'il n'y avait aucune indication sur la date prévue de son arrivée ni sur le programme de son séjour en Afrique du Sud. En réaction à cette annonce, le porte-parole du ministère sud- africain des Relations internationales et de la Coopération, Clayson Monyela, a déclaré qu'il...
(Cameroonvoice 07/06/13)
Depuis une semaine bientôt, François Bozizé, le président déchu de la République centrafricaine est sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Chassé de son fauteuil présidentiel et de son pays au mois de mars dernier, les nouvelles autorités centrafricaines l’accusent de crimes contre l’humanité, d’incitation au génocide ; pour corser son dossier criminel, le procureur de Bangui lui colle des motifs tels assassinats, séquestrations et détentions arbitraires, destructions et incendies des habitations, exécutions sommaires…Il est un peu plus heureux jusqu’à présent dans sa fugue, parce qu’on n’a pas encore dit avoir trouvé des corps humains destinés au méchoui dans ses congélateurs comme on l’avait dit de son illustre prédécesseur Jean-Bedel Bokassa, empereur de Bobangui. Bien entendu pour perpétrer son carnage...
(Libération 07/06/13)
TÉMOIGNAGES Des expatriés évoquent les heures terribles vécues dans la capitale, Bangui, au lendemain de l’arrivée des rebelles de la Seleka, en mars. Après avoir quitté un pays en plein chaos, certains expatriés ont bien voulu nous confier leurs témoignages évoquant les heures terribles qu’ils ont vécues dans la capitale centrafricaine au lendemain de l’arrivée des rebelles de Seleka. Rémi, responsable d’une ONG française à Bangui «A 7h45, le dimanche 24 mars, alors que nous prenions ensemble (moi et mes cinq collègues, tous Français enregistrés auprès du consulat) le petit déjeuner après une nuit d’inquiétude, nous avons entendu notre premier tir de mortier. Ce n’était que le premier d’une longue série, sur fond de tirs à la mitrailleuse lourde ou...
(La Nouvelle Centrafrique 06/06/13)
Le nouveau gouvernement d’union national n’est toujours pas mis en place en République centrafricaine. Le président de la transition, Michel Djotodia a déclaré que « ce gouvernement sera formé dans un délai de 72 h ». Une déclaration faite au terme d’une mission qu’il avait effectué le 31 mai dernier dans la ville congolaise d’Oyo à Brazzaville. Un délai qui a expiré le 5 juin 2013. En rappel, le 1er ministre Nicolas Tiangaye a entamé des consultations la semaine dernière dans la capitale avec les entités parties prenantes des accords de Libreville, parmi lesquelles : l’ancienne majorité présidentielle, l’ancienne opposition démocratique et la coalition Séléka. Puis, les militaro-politiques non combattants et la société civile ont été reçus à leur tour...
(La Nouvelle Centrafrique 06/06/13)
« Les diamantaires de l’Inde, surtout des villes de Surat et de Mumbai, ont été sommés de ne plus importer du diamant brut à partir de la République centrafricaine », a rapporté The Times of India qui a rapporté l’information vendredi dernier. « La RCA est aujourd’hui sous le contrôle des rebelles de la Seleka. Ils peuvent utiliser ces diamants bruts pour financer leur guerre. De tels diamants sont des diamants de conflit et tous les diamantaires de l’Inde devraient s’abstenir d’en importer de la RCA », a indiqué un haut responsable de GJEPC, rapporté par Times of India. En fait, l’Inde est une des grandes destinations du diamant au monde. Elle importerait par an, en valeur, environ 15 milliards...
(La Nouvelle Centrafrique 06/06/13)
Lettre ouverte au gouvernement provisoire centrafricain La terreur se banalise. Elle devient le quotidien d’une population désarmée et laissée à l’abandon. Bangui-La-Coquette est livrée aux brigands islamisés de la Séléka. Une guerre de religions s’empare, insidieusement, du tissu social de la République Centrafricaine. Les cris sourds du peuple centrafricain en souffrance se font entendre à travers tout le pays. Dans certaines régions, notamment à l’est, du côté de Bangassou, la population a sorti les fusils de chasse pour combattre les rufians du mouvement rebelle. Abandonnées par un pouvoir central qui n’assure même pas la sécurité de la capitale, les régions sont, en effet, tentées de créer des milices pour défendre leurs terres. Car les mercenaires de la Séléka, financés et...
(Agence Ecofin 05/06/13)
«On ne parlera plus de diamant de guerre en Centrafrique (...) Nous allons décréter un moratoire sur l'exploitation et la vente de diamants pour faire un audit précis », a annoncé le président centrafricain Michel Djotodia dans une interview exclusive mardi à l'AFP. Djotodia retiendrait, parmi les principales mesures en perspective, la création d'une bourse de diamants centralisée, l'interdiction des transactions en espèces et des contrôles renforcés. La sortie du président Djotodia intervient alors qu’une session du Processus de Kimberley se tient 4 au 7 juin à Kimberley en Afrique du Sud. A l’ordre du jour de ces assises, la suspension provisoire de la République centrafricaine du Système de certification du processus de Kimberley (KPCS) décidée le 23 mai dernier...
(Journal de Bangui 05/06/13)
L’aide du Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) des Nations Unies concerne les 1,1 million de personnes, dont 595 000 enfants de moins de 5 ans touchés par la crise. Durant les six derniers mois, le conflit et la crise ont exacerbé une situation humanitaire déjà difficile de la Centrafrique. Le pays selon les agences des Nations unies compte aujourd’hui environ 206 000 personnes déplacées internes (PDI) et 17 000 réfugiés, alors que plus de 49 000 centrafricains ont fui principalement vers la République Démocratique du Congo, le Cameroun et le Tchad. L’aide du Fonds central d'intervention d'urgence des Nations Unies qui s’élève à plus de 7,1 millions de dollars américains touchera de manière urgente environ 1,1 million de personnes, dont...
(Tchadanthropus 05/06/13)
Chouchouté par la franc-maçonnerie camerounaise depuis son renversement en mars, François Bozizé prépare ses valises sous la pression d'Idris Déby afin de poursuivre son exil au pays du christianisme céleste. Membre assidu de l’Eglise du christianisme céleste qui l'a promu au grade de "Senior", François Bozizé n'a pas résisté aux appels des coreligionnaires qu’il a côtoyés pendant son exil au Bénin au début des années 2000. Confirmant nos informations publiées en mars (LC nº655), l'ancien chef d'Etat centrafricain devrait rejoindre ce pays dans les prochains jours. Outre des motivations spirituelles, ce déplacement s'explique par les fortes pressions d'Idriss Déby. Soucieux de la relative stabilité à Bangui, le président tchadien ne tient pas particulièrement à voir la présence de son ex-protégé...
(Journal de Brazza 05/06/13)
Selon le directeur de la sécurité publique congolaise, la mission de ces forces de police et de sécurité a une durée 20 mois. Un continent de la force publique congolaise constitué de 150 gendarmes et policiers a quitté Brazzaville mardi pour la capitale de la République centrafricaine (RCA) où il participera aux opérations de maintien de la paix dans le cadre de la Mission de consolidation de la paix en Afrique centrale (MICOPAX). ''Le Congo a décidé d'envoyer les troupes en RCA. C'est l’embarquement ce jour de l'Unité de police constituée (UPC)', a déclaré le colonel Jules Mounkala Tchoumou, directeur de la sécurité publique, à la direction Générale de la police nationale du Congo, peut avant le départ de cette...
(Jeune Afrique 05/06/13)
L'ex-président centrafricain François Bozizé, renversé en mars par la rébellion de la Séléka, était mardi 4 juin à Nairobi. Il devrait prochainement en décoller pour prendre la direction de l'Afrique du Sud. Selon l'un de ses « conseillers » sud-africains qui a exigé l'anonymat, l'ex-président centrafricain François Bozizé, actuellement à Nairobi, au Kenya, devrait bientôt prendre un avion pour l'Afrique du Sud. « Il est attendu sous peu en Afrique du Sud », a déclaré cette source. « J'ai parlé avec son équipe cet après-midi (mardi) et ils m'ont dit qu'il était encore à Nairobi [au Kenya, NDLR], après avoir quitté le Cameroun où il s'était réfugié après avoir été chassé par le coup d'État en mars ». Le conseiller...
(Le Monde 05/06/13)
Le président centrafricain, Michel Djotodia, a annoncé mardi 4 juin dans une interview exclusive accordée à l'AFP un moratoire sur l'exploitation des diamants afin de moraliser le secteur. "On ne parlera plus de diamant de guerre en Centrafrique", a assuré le dirigeant. Parmi les principales mesures qu'il entend prendre figurent la création d'une bourse de diamants centralisée, l'interdiction des transactions en espèces et des contrôles renforcés. La Centrafrique, un des cinq plus gros producteurs mondiaux de diamants, a été suspendue le 23 mai, selon la présidence, du processus de Kimberley, système international de certification des diamants bruts. Or "l'industrie du diamant fait vivre aujourd'hui plus de 900 000 concitoyens – soit près d'un cinquième de la population (5 millions habitants)...
(Journal de Bangui 05/06/13)
L’annonce faite par le président Djotodia intervient au moment où se tient à Prétoria, une session du processus de Kimberley. Parmi les principales mesures que le président de Transition entend prendre figurent la création d'une bourse de diamants centralisée, l'interdiction des transactions en espèces et des contrôles renforcés. Ces déclarations ont été faites au cours d’une interview donnée à l’Agence France Presse et il entend tout faire pour que l’on ne parle plus de «diamant de guerre en Centrafrique.» Le pays, un des cinq plus gros producteurs mondiaux de diamants, a été suspendu le 23 mai, selon la présidence, du processus de Kimberley, système international de certification des diamants bruts. Ce processus qui tient en ce moment en Afrique du...
(AFP 04/06/13)
BRAZZAVILLE, 04 juin 2013 (AFP) - Environ 150 policiers, sur les 200 hommes supplémentaires que le Congo a décidé d'envoyer à Bangui pour participer aux opérations de pacification et de maintien de la paix, ont quitté Brazzaville mardi pour la capitale centrafricaine, a constaté un journaliste de l'AFP. Cette unité de police constituée (UPC) aura "quatre missions essentielles : sécuriser la ville de Bangui, former les forces de défense et de sécurité, sécuriser tous les convois humanitaires et sécuriser les futures élections", a expliqué leur chef, le lieutenant-colonel Rodrigue Mouloungui, à l'AFP. L'UPC vient d'être "mise en conditions pendant deux semaines", a-t-il précisé. "C'est pour nous une grande responsabilité parce que nous répondons à un engagement pris par les chefs...
(Alwihda 04/06/13)
Il a juste fallu dix(10) ans après l’éviction du défunt président Ange Félix PATASSE pour que la Centrafrique renoue avec son passé d’instabilité. Il n’est de secret pour personne que la Centrafrique vit un bouleversement sociopolitique d’une manière cyclique depuis les indépendances jusqu’à nos jours. Le constat est certes amer mais nous n’allons pas refaire l’histoire en nous attardant sur ces soubresauts répétitifs. Il incombe à la Centrafrique de s’inscrire dans les nouvelles dynamiques politiques, sociales, économiques, énergétiques à l’instar des autres pays du continent. Seulement ce réalisme politique, qui constitue le reflet d’une gouvernance tangible dans certains pays africains, est loin d’avoir un début d’applicabilité en Centrafrique. L’historicité de la Centrafrique révèle que le pays a connu lors de...
(Afrik.com 04/06/13)
Le mouvement rebelle du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), dirigé par Abdoulaye Miskine, a enlevé au début de la semaine dernière une dizaine de personnes dans la zone frontalière de la Centrafrique avec le Cameroun, précisément à Garoua-Boulaye. Les ravisseurs exigent du gouvernement centrafricain, le versement d’une rançon de dix millions de francs CFA à raison de 1 million par otage. Le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), dirigé par le général Martin Koumta-Madji alias Abdoulaye Miskine, a pris en otage 10 paysans à la frontière avec le Cameroun et réclame 10 millions de francs CFA pour leur libération. Pourtant le FDPC a signé avec le gouvernement centrafricain l’accord de paix de Libreville au même titre que l’APRD, le...
(Jeune Afrique 04/06/13)
Le gouvernement centrafricain a entamé les consultations en vue de former un nouveau gouvernement d'union nationale pour normaliser la situation en République centrafricaine, a indiqué samedi un responsable de l'opposition à l'AFP. "Le Premier ministre (Nicolas Tiangaye) a reçu lundi dernier à Bangui les dirigeants de la classe politique pour discuter de certaines questions d'intérêt national en commençant par la formation du gouvernement d'union nationale", a affirmé à l'AFP Gabriel Koyambounou, le vice-président du mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), parti d'opposition. M. Koyambounou ajoute que le Premier ministre a également reçu vendredi "l'ancienne majorité et l'opposition démocratique" et qu'il poursuivra ses consultations lundi prochain avec les militaro-politiques et les membres de la société civile. Lire la suite sur:...

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