Mercredi 21 Février 2018
(Cameroon-Tribune 07/08/13)
C'est un nouvel appel au désarmement volontaire qui vient s'ajouter à l'opération que mène en ce moment les forces de la Force multinationale en Afrique centrale (Fomac), de la France et de l'Armée républicaine de Centrafrique (Arc) en vue du retour à la stabilité en République centrafricaine. Les maires, chefs de villages et de quartiers de la capitale Bangui et de ses environs sensibilisent la population depuis une semaine pour inciter les hommes armés à remettre leurs fusils auprès de leurs représentants. Une action qui, selon Rfi, porte des fruits dans certaines localités et devrait bientôt être élargie à l'ensemble du territoire. Elle est à mettre à l'actif de la Coordination des organisations de la société civile pour la paix...
(AFP 07/08/13)
JOHANNESBURG, 7 août 2013 (AFP) - L'ancien président sud-africain Nelson Mandela devait entamer jeudi son troisième mois à l'hôpital où il est toujours, selon les autorités sud-africaines, dans un état "critique mais stable" après avoir frôlé la mort fin juin. Le héros de la lutte anti-apartheid a dû fêter son 95ème anniversaire le 18 juillet au Mediclinic Heart Hospital de Pretoria, où il avait été admis en urgence le 8 juin pour une infection pulmonaire. Le président Jacob Zuma donne irrégulièrement des nouvelles de son illustre prédécesseur, dans ses discours ou dans de brefs communiqués. Les dernières remontent au 31 juillet, et son porte-parole Mac Maharaj a indiqué mercredi qu'il fallait s'en contenter. Souffrant depuis déjà quelques jours, Nelson Mandela...
(La Nouvelle Centrafrique 06/08/13)
La sonnette d’alarme sur la situation des droits humains dans ce pays a été tirée le 5 août par un groupe d’experts indépendants des Nations unies. Ils ont exhorté les autorités centrafricaines actuelles à prendre des mesures pour mettre fin aux violations de ces droits maintes fois décriées. « Nous sommes gravement préoccupés par les allégations d’assassinats, d’actes de torture, de détentions arbitraires, de violences contre les femmes, de disparitions forcées, de justice populaire, ainsi que par le climat généralisé d’insécurité et par l’absence d’État de droit qui prévalent dans le pays depuis ces cinq derniers mois », ont déclaré les experts. Ils ont souligné que « l’État de droit est quasi inexistant », et que « les abus de...
(Beafrika Sango 06/08/13)
Ferdinand Alexandre Nguendet a cédé à la pression de la communauté nationale et internationale. Ce dernier a finalement quitté son poste de président du Conseil National de Transition qu’il occupe depuis 16 avril 2013. Mais seulement quarante huit heures après l’élection de ce dernier à la présidence de la troisième institution de la transition, les signaux de la remise en question de son élection ont commencé à apparaitre. En effet, à l’issue de la désignation du président de transition et de celui du CNT, Me Nicolas Tiangaye, Premier ministre de la transition a conduit une délégation dont faisait partie Alexandre Nguendet au sommet de N’Djamena. Les chefs d’Etat et de gouvernements de la sous région réunis ont décidé de porter...
(La Nouvelle Centrafrique 06/08/13)
Cinq éléments de la coalition Séléka basés au village de Galo, à 60 kilomètres de la ville de Bouar (ouest) sur l’axe Garamboulaye, ont déserté des rangs de cette ex-rébellion. Les anciens compagnons d’arme de ces déserteurs qui sont à leurs recherches profitent de l’occasion pour commettre des exactions sur les habitants de ce village. Selon un habitant de ce village joint par le RJDH, ces dissidents de la coalition Séléka, bien armés étaient partis sur des taxi-moto, à destination de la commune de Godro, dans la sous-préfecture de Baboua et la commune de Yem-Yéléwa. Il s’agit des peulhs recrutés sur place à Galo par un officier de cette coalition. Informée de la situation, une équipe des éléments de la...
(Mediapart 06/08/13)
La république centrafricaine est devenue invisible sur le plan international à la suite de gouvernances successives catastrophiques. L’état, en tant que réalité administrative, n’existe pas. Pas d’armée. Les forces centrafricaines ont été dissoutes. La sécurité des populations n’est pas assurée. Le territoire est livré aux bandes de ruffians incontrôlées de la Séléka, qui rançonnent et sèment la terreur. L’armée ougandaise, en toute impunité, occupe le Haut- Mbomou. Elle s’y livre à des exactions insupportables, comme le feraient des barbares envahisseurs. Il s’agit d’un véritable acte d’occupation par la force d’un état souverain par un autre. Est-ce qu’on entend les protestations des autres nations dites civilisées, et surtout celles de la France, qui a signé, avec la République Centrafricaine, des accords...
(Alwihda 06/08/13)
Faille t- il placer toujours la main en visière pour scruter dans les moindres détails ce que l’avenir réserve aux Centrafricains durant cette période post conflit ? Après cinq (5) mois d’éviction de l’ancien régime, la junte au pouvoir peine toujours à sécuriser la Centrafrique toute entière. Les actes de barbaries perdurent, l’économie est toujours dans un état calamiteux, l’insécurité a atteint son paroxysme et la junte au pouvoir affronte difficilement les défis colossaux qui s’imposent au pays. En dépit, des multiples nominations et affectations abracadabrantes faites par le Chef de la junte au pouvoir, la précarité sociale demeure iconoclaste et le paysage politique macère encore les ingrédients d’une haine inextinguible parmi les personnalités qui font l’actualité. D’ores et déjà, les...
(Le Confident 06/08/13)
Paix et sécurité, vecteurs de production dans tout Etat, dépendent l’interaction entre le Ministère de l’Urbanisme et de l’habitat, et du Département de la sécurité Publique, pour jeter les bases propices aux efforts d’un peuple agissant avec assurance et toute quiétude pour son développement. Comme le corps humain a besoin d’aération pour toute vitalité, autant la vie en société requiert une organisation et un mode de fonctionnement fiables à long terme, des exigences et systèmes qui président à la vie commune. Il n’y a donc ni viabilité, ni fiabilité dans une agglomération non urbanisée, qui comporte pêle-mêle des immeubles sortant de maisons d’Habitation, de Commerce ou de services Publics ; là, prévaut la jungle avec un développement incontrôlable d’abominations commises...
(AFP 05/08/13)
Le bureau du Conseil national de transition (CNT), parlement transitoire en Centrafrique, a été dissous et de nouveaux membres doivent être élus dans les prochains jours, selon une source proche du CNT lundi. L'instauration d'un CNT était l'une des recommandations du sommet des chefs d'Etat d'Afrique centrale réunis à N'Djamena le 3 avril pour normaliser la situation institutionnelle après la victoire militaire de la coalition rebelle Séléka sur le président déchu François Bozizé. "Le bureau du Conseil national de transition (...) a été dissous. Il doit être recomposé dans les jours à venir", a indiqué cette source. Mi-mai, le CNT s'était élargi à 135 membres (contre 105 auparavant), parmi lesquels d'anciens proches du président déchu François Bozizé. Il était composé...
(RFI 05/08/13)
Depuis une semaine, les maires et les chefs de villages et de quartiers ont convenu de sensibiliser la population de République centrafricaine à la question du désarmement. L’idée est d’inciter les hommes armés à remettre leurs fusils auprès de leurs représentants. Une expérience déjà réussie dans certaines localités ; les élus locaux veulent désormais élargir cette action à l’ensemble du territoire. Depuis le 1er juillet, la Force multinationale en Afrique centrale (Fomac) a lancé une opération de désarmement des ex-combattants de la Seleka. Mais jusqu’à ce jour, quelques centaines de combattants seulement ont été désarmés. Dans le quartier de Bangui et les villes de province, les armes légères circulent toujours et aggravent une situation sécuritaire déjà catastrophique. D’où cette initiative...
(Le Confident 05/08/13)
Depuis des temps immémoriaux en RCA, la cohabitation pacifique entre chrétiens et musulmans a largement favorisé la cohésion nationale. Mais avec l’avènement de la Séléka, au regard de certains faits, il y a lieu de penser que cette cohésion nationale tend à s’émousser du fait de la volonté avérée de certains éléments de la Séléka qui non contents de régner en maîtres sur le territoire centrafricain veulent en plus imposer la charia en Centrafrique. On sait que le Coran, livre saint des musulmans déclare impur le cochon, cet animal domestique dont la chair selon les musulmans domestique incarne l’impureté. Et impur est celui qui la consomme selon eux. Un haut gradé de la Séléka implanté dans une ville de l’arrière-pays...
(Le Confident 05/08/13)
Le Conseil National de Transition a démarré le lundi 29 juillet 2013, sa session ordinaire. L’ouverture des travaux a eu lieu dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale. Mais avant cette cérémonie, l’organe législatif de Transition après la promulgation de la Charte Constitutionnelle a fait peu neuve. Au lieu de l’arrête du Premier Ministre, Chef du gouvernement de Transition qui entérinait la désignation de ses membres, la composition du Conseil National de Transition a été confirmée par le décret n°13.277 du 26 juillet 2013. Cette mesure a été prise car la Charte Constitutionnelle annulait toutes dispositions antérieures contraires. Le mardi 30 juillet 2013, s’est automatiquement posé la question de l’élection d’un nouveau bureau de Conseil National de Transition. Le président du bureau,...
(Le Confident 05/08/13)
L’armée centrafricaine est grabataire. Elle souffre de la selekamania suite à l’injection de la selekaïne. Elle souffrait de brutalités, tracasseries et incivisme ; elle se livre à des actes humiliants et dégradants sur les populations, soumet les populations à l’esclavage sur leur propre territoire ; tue, pille, viole et détruit les maisons et les biens des populations de façon impunie ; se livre à des actes odieux et criminels. Le recrutement de son personnel se fait toujours sur des bases claniques, népotistes et tribales. C’est une armée qui souffrait aussi de problème de formation, de moyen logistique, de sous-effectif ; elle fuit à l’avancée des rebelles .Des mesures nécessaires ont été prises pour soigner cette armée. Mais avec la prise...
(Le Confident 05/08/13)
Ces interrogations concernent le respect des règles de l’art, surtout que la Charte Constitutionnelle a déjà été promulguée. Les précédents gouvernements de Transition dirigés par Me Nicolas Tiangaye n’ont pas soulevé autant de problèmes nommé Premier ministre Chef du gouvernement de Transition le 17 janvier 2013, après le retour de Libreville : Me Nicolas Tiangaye devait assumer une lourde responsabilité. Le premier gouvernement mis en place le 3 février, malgré qu’il soit inondé par des personnalités de la majorité présidentielle, ressemblait à un gouvernement de cohabitation, auquel le président François Bozizé ne pouvait s’accommoder. Nicolas Tiangaye eut toutes les peines du monde à contenir les ardeurs des uns et des autres. D’un très mauvais œil, François Bozizé supportait la présence...
(La Nouvelle Centrafrique 05/08/13)
(LNC) — Nourreldine Adam, le ministre d’Etat de la Sécurité Publique, de l’Immigration-Emigration et de l’Ordre Public, a vivement réagi suite à l’agression dont fut le le commissaire de Police de Obo, Pierre Bengo, actuellement en soin à l’hôpital de l’Amitié à Bangui. Ce sera dorénavant, pour reprendre ses termes exacts: «Tolérance zéro pour les braqueurs et ceux qui excellent dans le vol des véhicules, les tueries, les enlèvements et les pillages. Il n’y aura pas de demi-mesure. A partir d’aujourd’hui, on ne tolérera plus les braquages. Malheur à celui qui sera attrapé dans les jours à venir. Ces bandits ont intérêt à cesser ces pratiques qui contrarient la paix ». Et il a réitéré ses paroles le 2 Août...
(Le Confident 05/08/13)
Deux chefs rebelles aux destins diamétralement opposés. Michel Djotodia, ex chef rebelle de la coalition Séléka et Mohammed Dhaffane, numéro 3 de la Seleka, ex numéro 4 du gouvernement d’union national et patron de la CPSK, se regardent désormais en chiens de faïence. Depuis la mise à l’écart de Mohammed Dhaffane par l’actuel président de la transition, l’opinion publique nationale et internationale scrute scrupuleusement chaque sortie médiatique du président centrafricain sur le sort réservé à son ancien allié qui croupit depuis quelques semaines, dans une geôle au Camp De Roux, résidence du président Michel Djotodia. Comme si Mohammed Dhaffane est le prisonnier personnel du président. Un temps annoncé pour le Tchad, le prisonnier personnel du Chef de l’Etat centrafricain a...
(Alwihda 05/08/13)
Le coup de force du 24 mars, qui a conduit au pouvoir Michel Djotodia était-iliustifié ? Si oui, pourquoi ? Ce coup de force est dû au mal être des Centrafricaines et Centrafricains, et aux promesses non tenues par l'ancien président François Bozizé, au mépris des engagements qu'il a pris face à la nation et à la communauté internationale. Quelle légitimité pour la Seleka actuellement au pouvoir ? Qu'est ce au juste ? Comment est-ll constitué ? La Seleka sert de transition jusqu'à la date des élections démocratiques. Elle n'a pas de légitimé au-delà de celles qui a été fixée par les chefs d'Etat et de Gouvernement de la Ceeac. Si la Seleka respecte cet engagement, ce sera un grand...
(Radio Ndeke Luka 05/08/13)
Au total sept (7) centres d’examens ont accueilli ce mardi les candidats de la capitale. Globalement les épreuves se déroulent dans la sérénité et le taux d’absence est faible selon les présidents des différents centres retenus. Sylvestre KETEGUIA, président du centre numéro 4, basé au Lycée Marie Jeanne Caron, explique que les dispositions pédagogiques sont prises pour permettre le déroulement de ces épreuves. « Très tôt ce matin, les élèves étaient là, les surveillants également. A partir de 7 heures, les surveillants ont procédé à l’identification des candidats. Les épreuves écrites proprement dites ont été lancées à 8 heures en commençant par l’épreuve d’orthographe. Il y a eu quelques cas d’absence, mais globalement les candidats ont répondu présent à l’appel...
(Centrafrique-Presse 05/08/13)
Le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et chef du BINUCA, le Général Babacar Gaye, s'est rendu, le 1er aout, à Brazzaville, au Congo, dans le cadre d'une visite de courtoisie auprès des dirigeants de la Communauté Économique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC) et de consultations avec des représentants de gouvernements. A cette occasion, il a été reçu en audience par son Excellence le Président Denis Sassou Nguesso, en sa qualité de Médiateur de la CEEAC dans la crise centrafricaine. La rencontre a eu lieu en présence des ministres congolais des Affaires étrangères, Basile Ikouebe, et de la Défense, Richard Mondjo, du Représentant spécial du Président Sassou Nguesso dans la crise centrafricaine, le Général Noel Essongo, ainsi que...
(RFI 03/08/13)
A Bangui, la force multinationale de l'Afrique centrale (Fomac) chargée d'aider le gouvernement centrafricain à sécuriser son territoire va devenir la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca). Cette mission passe sous l'égide de l'UA. Officiellement créée le 1er août, la Misca ne sera effectivement sur le terrain que dans plusieurs semaines. Peu de choses changent sur le fond, c'est la forme qui évolue. Deux évolutions principales sont à noter dans la nouvelle mission. Premièrement, la hausse significative du nombre de soldats qui composera la Misca : 1 600 hommes en plus. Deuxièmement, la création d'une composante civile. Celle-ci aura pour principale mission de mener à bien des tâches liées à l'aide humanitaire et au processus politique. Les forces...

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