Dimanche 22 Avril 2018
(La Voix de l'Amérique 17/09/13)
Environ 100 soldats du Congo Brazzaville sont arrivés dimanche et lundi à Bangui pour intégrer la force régionale, dont l’effectif n’a toujours pas atteint les 2000 soldats requis. La République du Congo a finalement envoyé le reste de ses troupes devant compléter la Fomac. Les troupes sont à présent au nombre de 1600 et devrait atteindre les 2000 requis à la fin de la semaine, a dit à la VOA le général Jean-Félix Akaga, commandant de la Fomac et de la Micopax, la Mission de Consolidation de la Paix en République Centrafricaine. Mais il faudra encore attendre pour les troupes supplémentaires accordées par les chefs d’Etats de la région, qui devraient permettre le déploiement de plus de 3000 soldats en...
(La Nouvelle Centrafrique 17/09/13)
En l'état actuel de coma avancé du pays, le questionnement à propos mérite attention. En vérité, la RCA est déjà sous curatelle, et ce depuis longtemps. Depuis près de 20 ans, on ne compte plus les forces étrangères de coalition diverses sur son territoire. L'ONU et les organisations sous régionales sont constamment au chevet du grand malade sous des acronymes divers, dès 1997, MISAB, FOMUC, MINURCA, MICOPAX, FOMAC, BINUCA et désormais MISCA; on ne peut pas dire que cela ait bien changé grand chose aux difficultés chroniques du pays. Ce ne furent et ne restent que des appels d'air à la dépendance, à l'infantilisation et à l'irresponsabilité. L'Oubangui Chari ayant perdu depuis fort longtemps sa souveraineté politique, la question de...
(Alwihda 17/09/13)
CENTRAFRIQUE - Selon des informations de DDP, un groupe hostile à Djotodia, sur les 600 soldats tchadiens qui seront déployés par le Tchad en Centrafrique, "400 seront mis à la disposition de la FOMAC/MISCA, ce qui augmentera l’effectif total des tchadiens de cette force à 800 et les 200 autres qui viennent d’arriver seront noyés parmi les SELEKA de la garde rapprochée de Djotodia". La même source précise que "100 des 400 [soldats tchadiens] sont entrain d’être redéployés à Berberati, qui selon sources au sein de la SELEKA est actuellement menacée par une attaque. L’objectif de cette mission est de contrer toute offensive sur la ville". Tout porte à croire que l'Armée Républicaine de Centrafrique n'arrive pas à en venir...
(Journal de Bangui 17/09/13)
Le Président Michel Djotodia s’est entretenu avec des acteurs du secteur extractif, la société civile et des membres du Gouvernement. Dans son mot de circonstance, Michel Djotodia a engagé le Gouvernement à adopter les principes de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE) et à l’étendre à d’autres secteurs de l’économie centrafricaine, à l’instar du secteur de la forêt. Le Chef de l’Etat de la transition a solennellement demandé la levée de la sanction qui a frappé la République centrafricaine au lendemain du changement du régime. Selon Michel Djotodia, sur la Radio nationale «des comptes rendus faits, l’ITIE est l’une des rares et nobles Institutions qui a fonctionné et donné satisfaction à tous. Elle est une fierté nationale...
(La Nouvelle Centrafrique 17/09/13)
Avant Hier, à l’hôtel Okoumé Palace de Libreville, s’est achevé 2 jours de réunion d’experts des armées, de la police et de la gendarmerie et des affaires étrangères des dix Etats membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), en prélude à la 5ème Réunion Extraordinaire du Conseil des Ministres du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale (COPAX) sur la situation en République Centrafricaine, qui elle de même a pris fin hier. Selon la CEEAC, il s’agissait de pondre des notes sur l’Orientation au Secrétariat général de la CEEAC, sur les fondamentaux du Concept d’opération de la MISCA; l’Orientation au Secrétariat général de la CEEAC pour la négociation du Protocole d’Accord UA-CEEAC sur la...
(La Nouvelle Centrafrique 17/09/13)
Hier Lundi, ce n’était pas moins de 13 associations centrafricaines qui avaient battu le pavé pour faire venir du peuple afin de manifester devant l’ambassade du Tchad à Paris, et d’exiger : le retrait des troupes tchadiennes de la FOMAC ainsi que l' expulsion sans conditions de tous les mercenaires tchadiens et soudanais du territoire centrafricain. Préalablement à ceci, à Bangui, déjà il y a quelques semaines, une nébuleuse d’individus s’auto proclamant représentants de la société civile avaient postulé pour le même vœu, le retrait des soldats tchadiens de la RCA. Dés l’arrivée de la tornade Séléka, le comportement des soldats tchadiens au sein de la FOMAC était plus ambiguë. Le général en chef de la FOMAC, le gabonais Jean-Félix...
(Centrafrique Libre 17/09/13)
Organisé à l’initiative du CADCA ( Comité d’Action pour la Conquête de la Démocratie en Centrafrique) suivi par onze autres associations, le rassemblement du 16 septembre devant l’ambassade de la République du Tchad située au 65, rue des belles fleurs 75116, a tenu ses promesses.La conscience centrafricaine s’est réveillée. La mobilisation citoyenne centrafricaine vient d’être vraiment lancée. Il n’y a pas eu de distinctions entre les associations politiques et apolitiques présentes, tous les participants semblaient appartenir à un seul pays: La République Centrafricaine. Les centrafricains ont répondu massivement à cet appel, bravant au passage la pluie et leurs occupations de ce début de semaine. On pouvait noté entre autres les présences du téméraire François Passema Endjiago président du CADCA, de...
(Nouvelles du Gabon 17/09/13)
Libreville sert de cadre à la 5ème réunion extraordinaire du Conseil des Ministres de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale (COPAX).Au menu des travaux,la crise en république Centre africaine.La capitale gabonaise,a abrité lundi dernier dans un hôtel de place la 5ème réunion extraordinaire du conseil des ministres de paix de sécurité de l’Afrique Central (COPAX).Des assises dont les travaux préparatoires avec les experts des pays membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) avaient démarré le samedi 14 septembre dernier.Plusieurs questions étaient au menu afin de trouver des solutions durables à la situation politico-militaire en RCA. Il a s’agit de l’augmentation des effectifs de la Force de Paix de la région en RCA (FOMAC) ; l’implication...
(Xinhua 17/09/13)
LIBREVILLE, (Xinhua) -- Une extraordinaire du conseil des ministres du Conseil de paix et de sécurité de l' Afrique centrale (COPAX) se sont ouverte lundi à Libreville sous la présidence du ministre tchadien des Affaires étrangères Moussa Faki Mahamat, dans le but de traiter de nouveau des modalités de restaurer rapidement la sécurité en République centrafricaine. Face au regain de violence armée et vu la détérioration continue de la situation sécuritaire, les ministres des Affaires étrangères de la Communauté des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) présenteront leurs recommandations au président en exercice de cette institution, le président tchadien Idris Deby Itno, en ce qui conerne le renforcement immédiat, en effectifs et en moyens matériels, de la mission de consolidation de la...
(La Nouvelle Centrafrique 16/09/13)
Le Bureau intégré des Nations unies pour la Consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) qui avait tiré la sonnette d’alarme au sujet de la situation sécuritaire de plus en plus inquiétante en Centrafrique, entreprend des tournées dans les régions touchées par les violences, dans le but d’écouter les populations, s’imprégner de leurs difficultés et envisager les moyens de les accompagner. Il convient de rappeler que la situation sécuritaire dans ce pays s’était dégradée ces derniers mois, au point que le chef de l’Etat français, François Hollande, avait mis en garde contre la « somalisation de la Centrafrique » et avait promis de soumettre un projet de résolution à l’adoption de l’Organisation des Nations unies. Le BINUCA qui, à...
(RFI 16/09/13)
En Centrafrique, les tensions restent vives après les violences du week-end denier. Beaucoup d'observateurs qualifient la situation d'explosive. D'autant que dans la région, certains civils sont armés. Constitués en groupes d'autodéfense, ils n'ont pas pris part aux dernières attaques, mais on craint qu'ils ne viennent aviver les tensions. Tout débute il y a une petite dizaine d’années avec un conflit entre agriculteurs et éleveurs. Ces derniers, venus du nord du pays et du Tchad, viennent tous les ans faire paître leurs troupeaux dans les champs verts de la région de Bossangoa. Mais au passage, ils occupent des parcelles, abiment des cultures et exaspèrent les villageois. Les agriculteurs s’organisent et s’arment de machettes et de fusils artisanaux. Les groupes d’autodéfense apparaissent,...
(Beafrika Sango 16/09/13)
La première phase de désarmement coordonnée par le Général Moussa Assimeh sous la tutelle du ministère de la Sécurité Publique a pu ramasser au passage dans le 2e arrondissement de la ville de Bangui, 22 AK 47, 1 mortier 180, 1DKM, 1 M16, 4 caissettes de munitions AK47, 2 caissettes de grenades, 2 caissettes de munitions roquettes et 167 munitions garnies de AK47. Dans le 5ème arrondissement et précisément dans les quartiers Malimaka et Bandagbi, l’équipe du désarmement a saisi, 26 obus de mortiers, 13 roquettes, 9 chargeurs garnies AK 47, 16 propulseurs, 1 A52, 1 RPG 7, 3 mass 36, 3 grenades, une caissette de munitions et 2 lotiers maillons. Dans le 3e arrondissement, les quartiers Castors et Yakité...
(Beafrika Sango 16/09/13)
Dit-on qu’au pays des aveugles, le sourd est roi parce qu’il voit ? En Centrafrique, l’homme armé est tout simplement un dieu, il a entre ses mains le pouvoir d’arracher la vie et pour sa grandeur, il réclame tous les honneurs. Puis que tout humain rêve d’être Dieu, à Bangui tout le monde ou presque s’offre une arme. Ce cas de figure perceptible dans plusieurs pays d’Afrique et du monde semble la cause des multiples conflits armés et des commerces incontrôlés et répandus des armes de tout genre. Ici, les mauvaises habitudes ont fait des Centrafricains les premiers garants de leur propre sécurité. Chacun se protège donc à sa manière et c’est devenu une mode de s’auto-protéger au pays de...
(Journal de Bangui 16/09/13)
Lancée depuis plus de deux semaines dans la ville de Bangui par le président de transition Michel Djotodia, l’opération de ramassage des armes entre les mains des ex éléments de la Séléka se poursuit. Cette opération est coordonnée par le ministre de la sécurité publique, de l’émigration-Immigration et de l’ordre public, Josué Binoua. Ce sont les gendarmes et policiers qui effectuent cette opération. D’après le porte-parole de cette opération, le Colonel Djouma Narkoyo, cette première phase de ramassage d’armes n’a pas encore rencontré des cas de résistance. La récupération des armes se fait en présence des chefs de quartiers et toutes les autorités de chaque arrondissement. Les ex-combattants de la Séléka et même les civils détenant des armes, sont libres...
(Journal de Bangui 16/09/13)
Une délégation de l’institution financière est arrivée en RCA le 10 septembre et repartira le 16 du même mois. Au cours de son séjour, la mission conduite par M. Grégoire Binkert avait pour objectif d’évaluer la situation sécuritaire dans le pays, au lendemain du changement politique intervenu le 24 mars 2013. En tant que Directeur des opérations de la Banque Mondiale région Afrique centrale, M. Grégoire Binkert a annoncé la suspension du financement de tous les projets de développement en cours en République Centrafricaine par son institution en raison de la trop grande insécurité dans le pays. Voilà la décision prise après analyse. Il entend par ailleurs dresser un rapport de sa mission de travail au siège de la Banque...
(Xinhua 16/09/13)
Suite aux nouvelles violences, qui ont coûté la vie à plusieurs dizaines de personnes dont deux humanitaires le 7 septembre à Bossangoa (nord-uest), le responsable de communication du Comité international de la Croix- Rouge (CICR) en Centrafrique, Vincent Pouget, a plaidé samedi dans un entretien à Xinhua pour le respect des populations comme des humanitaires dans ce pays. Le CICR qui espère une augmentation de son budget en 2014 afin de poursuivre son action pour améliorer l'accès aux soins de santé des populations dont celles de la préfecture de Nana-Gribizi où près de 6.200 consultations ont été menées en quatre semaines par des cliniques mobiles, a permis l'évacuation jeudi de 13 blessés graves des combats ayant opposé en début de...
(Alwihda 16/09/13)
Au moment où une forte délégation centrafricaine composée des hommes d’église, chrétiens et musulmans, conduite par le Ministre en charge de la Communication, se réunissent en ce moment à Rome pour trouver une issue pacifique de sortie de crise en République Centrafricaine, la ville de Bossangoa enregistre encore une action terroriste : un imam égorgé et tous les membres composant sa famille ainsi que les fidèles sont massacrés, et brûlés dans la mosquée. Notre organisation est la seule à réagir en condamnant vivement cet acte terroriste. Face à cet acte barbare ; nous déplorons le silence des organisations centrafricaines de défense des droits de l’homme. En 2011 déjà plus 11 mosquées ont été détruites et des cimetières musulmans ont été...
(Guineeconakry.info 16/09/13)
Après avoir été accusé tout à la fois d’apathie, de négligence et même de laxisme à l’endroit notamment des éléments de la rébellion qui l’ont porté au pouvoir, le nouveau président centrafricain sort-il enfin de sa léthargie ? C’est bien possible. Le vendredi dernier, ce sont des annonces sans précédent qu’il a faite au sujet de la Séléka. Ce jour-là, à l’issue d’une réunion qui se tenait justement à propos de la crise sociopolitique que traverse le pays, Michel Djotodia a décidé de la dissolution de la Séléka et de la milice qui lui était affiliée, et qui avait pour nom la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Cette décision est certainement à la fois la...
(RFI 16/09/13)
Encore beaucoup de réactions dans la presse ouest-africaine après la décision vendredi de Michel Djotodia, le président de transition en RCA, de dissoudre la Seleka, le groupe rebelle qui a renversé, sous sa direction, en mars dernier le président François Bozizé. En effet, comme le relève La Nouvelle Tribune au Bénin, Djotodia « est arrivé à la tête du pays grâce à ce groupe qu’il qualifie aujourd’hui de bandits. (…) Et la grosse inquiétude est de savoir comment cette dissolution peut s’appliquer. La Seleka est composée de 25 000 combattants, rappelle le quotidien béninois, dont 20 000 ralliés de la dernière heure au moment du siège de Bangui le 24 mars dernier. Autant de combattants qui sont pour la plupart...
(L'Observateur Paalga 16/09/13)
Le président centrafricain de transition, Michel Djotodia, a annoncé vendredi la dissolution immédiate de la Coalition Séléka (l'"Alliance" en langue sango), groupe hétéroclite de rebelles et de combattants qui a renversé le président François Bozizé en mars sous sa direction. La décision concerne aussi la Convention des patriotes pour la justice et la paix, et "tous ceux qui vont continuer à se réclamer de ces entités seront considérés comme des bandits", a ajouté Djotodia sans indiquer comment cette dissolution serait traduite en faits.La Coalition Séléka compte ou, plus légalement, comptait 25 000 combattants dont 20 000 ralliés "de la dernière heure" au moment de la prise de la capitale, Bangui, autrement dit chez nous des ouvriers de la 25e heure...

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