| Africatime
Vendredi 28 Avril 2017
(Journal du Cameroun 25/03/13)
La BEAC a indiqué que le taux de croissance serait de 4,1% en 2013 contrairement aux prévisions de 5,2% annoncées fin décembre 2012 Le gouvernement de la Banque de Etats de l’Afrique Centrale s’est voulu rassurant vendredi 22 mars en annonçant un recul de la croissance en Afrique centrale au cours de l’année 2013. « Ce taux s’affichera à 4,1% mais ce n’est pas un problème, car la croissance dans notre sous-région reste soutenue, au regard de la moyenne des performances au cours des dix dernières années » a expliqué Monsieur Abaga Nchama, gouverneur de la BEAC et président du comité de politique monétaire au cours d’un point de presse avec des journalistes au siège de la Banque. L’inflation elle...
(Xinhua 21/03/13)
"L’ultimatum de 72 heures expire aujourd’hui et nous sommes en réunion en ce moment, ça dépendra de notre état major. Nos revendications surgissent de la négligence de l’application directe des Accords de Libreville par l’homme qui a la clé de la sécurité de ce pays". Il s’agit d’une déclaration faite par téléphone sur Radio Ndeke Luka ce 20 mars 2013 par le porte-parole de l’état major de la coalition Séléka, le Colonel Sylvain Oumar Bordas. Cet ultimatum fait suite au maintien des 5 ministres du gouvernement de l’union nationale à Sibut (186 kilomètres nord de Bangui), lors d’une mission officielle du gouvernement. Une mission conduite par le Représentant du médiateur de la crise centrafricaine, Noël Léonard Essongo. La Séléka a...
(Le Pays 19/03/13)
Après la signature de l’accord de paix de Libreville le 11 janvier 2013, le président centrafricain, François Bozizé, était suspecté comme la personne qui le remettrait en cause la première. Les soupçons se sont renforcés quand il tardait à entériner la nomination de son pire ennemi, Me Nicolas Tangaye, au poste de Premier ministre. François Bozizé s’y est résolu et a même lâché du lest au moment de la formation du gouvernement en acceptant que soient confiés aux opposants politiques et à des représentants de la rébellion des ministères de souveraineté, quitte à les faire seconder par des ministres délégués qui lui sont proches. Après cet épisode, l’accord de Libreville pouvait commencer à faire son petit bonhomme de chemin. Mais...
(Afrik.com 19/03/13)
Le 17 mars 2013, le représentant du médiateur de la crise centrafricaine, Léon Essongo a effectué une mission à Sibut, ville située à 185 kilomètres de Bangui sur la route de Damara où sont regroupés les combattants du séléka (ceux de l’axe Damara). Seulement, les ministres du Gouvernement d’Union nationale qui accompagnaient le représentant du médiateur ont été mis sous séquestre par les ex-combattants. Ils étaient ministres du gouvernement d’union nationale à avoir été bloqués à Sibut, préfecture de Kémo, par les ex-combattants de la coalition séléka. Il s’agit de Christophe Gazam-Betty, ministre de la Communication, Michel Djotodjia, vice Premier-ministre, ministre de la défense, Mohamed Daffahne, ministres des Eaux et forêts, Amalas Amias Aroune, ministre du commerce et Herbert Djono...
(Centrafrique-Presse 18/03/13)
La tension a brusquement monté de plusieurs crans à Bangui. Les cinq ministres Séléka du gouvernement à savoir, Michel DJOTODIA, Moussa Mohamed DHAFFANE, Christophe GAZAM BETTY, Herbert Gontran DJONO AHABA, Amalas AMIAS AROUNE, ainsi que NOURREDINE Adam partis rencontrer ce dimanche les combattants de la coalition Séléka restés sur le terrain proche de Damara ont bel et bien retenus contre leur gré par ces derniers. Seul le général congolais, Noel Leonard ESSONGO, représentant spécial du Médiateur et Président du Comité de suivi des Accords de Libreville, le président Denis SASSOU NGUESSO ainsi que le ministre de l’Administration du Territoire Léon DIBERET, qui avaient accompagné sur le terrain les cinq ministres Séléka, ont pu regagner Bangui avec l’ultimatum des rebelles adressé...
( 18/03/13)
Fin de cavale pour Jean-Jacques. Ainsi pourrait se résumer la dernière mésaventure de l’opposant centrafricain, Jean-Jacques Demafouth. Tout a commencé mercredi dernier alors qu’en sa qualité de vice-président du comité de pilotage du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), l’ex-ministre s’était rendu à Paoua (Nord-Ouest) pour y distribuer des primes aux troupes rebelles de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) dont il fut chef de file. Profitant d’un moment de flottement, Demafouth avait pris la poudre d’escampette en direction du Tchad, au guidon d’une simple moto. Sans doute était-ce la frontière la plus proche, car dans sa fuite éperdue ; l’homme, qui se dit victime de menaces dans son pays ; avait oublié les collusions qui...
(BBC News Africa 18/03/13)
Le général congolais Léonard Essongo, représentant du médiateur dans la crise centrafricaine, le président Denis Sassou Nguesso du Congo, s'est rendu dimanche à Sibut à environ 200 km de la capitale Bangui avec cinq ministres rebelles pour discuter avec des responsables du groupé armé de l’application de l’accord de Libreville . Les deux parties devaient surtout parler du cantonnement des combattants Séléka. Devant l’émissaire du médiateur venu à leur rencontre pour recueillir leurs doléances, les rebelles ont déroulé une liste de revendications en onze points. Présentée par le porte-parole de leur Etat-major Sylvain BORDAS, elles vont du retrait immédiat de la troupe sud africaine à la confirmation par décret de leur grade , en passant par l’intégration immédiate au sein...
( 18/03/13)
BANGUI (AFP) - (AFP) - Cinq ministres centrafricains issus de la coalition rebelle du Séléka sont retenus au nord de Bangui par les éléments de cette même rébellion qui accusent le gouvernement de ne pas respecter des accords de paix et lui ont adressé un ultimatum menaçant d'une reprise des hostilités. Les ministres, dont le chef officiel de la rébellion, le vice-Premier ministre Michel Djotodia, et le ministre des Forêts, le général Mohamed Dhaffane, font partie d'une délégation gouvernementale dépêchée dimanche auprès du Séléka à Sibut, à 160 km au nord de Bangui, où ils sont retenus depuis. "Nous avons exigé du gouvernement qu'il applique les accords de Libreville. Mais il ne semble pas nous écouter", a déclaré à l'AFP...
(20minutes 13/03/13)
Les rebelles centrafricains du Séléka ont annoncé ce mardi s'être emparé de deux localités de l'est du pays et pourraient reprendre les armes contre le gouvernement de Bangui si ce dernier refuse de libérer les centaines de détenus politiques conformément à l'accord de Libreville de janvier. «Le chef de l'Etat, le président François Bozizé, n'a pas l'intention d'appliquer l'accord de Libreville», a déclaré le porte-parole des insurgés, Eric Massi. «Si les choses restent en l'état, nous lui montrerons quelles pourraient être les conséquences. Nous n'aurons pas nécessairement besoin de reprendre les hostilités, mais c'est une possibilité que nous n'excluons pas.» Selon ce porte-parole, les combattants du Séléka ont pris lundi les villes de Bangassou, sur la frontière avec la République...
(Xinhua 13/03/13)
Le ministre centrafricain de la Communication Christophe Ghazam Betty, l'un des cinq dirigeants de la coalition rebelle Séléka avec le leader lui-même Michel Am Nondokro Djotodia au sein du gouvernement d'union nationale dirigé par l'opposant Nicolas Tiangaye, s'est dit "indigné" et "dépité" après l'attaque rebelle de lundi matin contre la ville de Bangassou. "C'est un comportement de brigands", s'est éructé le ministre Ghazam Betty lundi soir au terme d'un conseil de cabinet qui, parmi ses principaux dossiers, a débattu des nouvelles attaques rebelles dans le pays après la signature des accords de paix le 11 janvier à Libreville au Gabon suivie de la formation d'un gouvernement d'union nationale le 3 février, dans l'objectif de mettre un terme dans la crise...
(Centrafrique Libre 13/03/13)
Dans trois jours, les « libérateurs » comme on les appelait auront 10 ans de règne. La RCA ne jubilera sans doute pas pour cette libération, car elle est à moitié occupée par un mélange hétéroclite de rebelles. L’incurie des pseudos libérateurs a conduit la RCA à la catastrophe. Le pays est devenu en effet, ingouvernable. Bangassou, la plus grande ville de l’Est et capitale du Mbomou et de la région sanitaire numéro 5 n’est plus sous le contrôle des autorités Centrafricaines, et d’ici quelques jours la chute de la ville d’Obo, capitale de la préfecture du Haut Mbomou, située à la frontière du Sud Soudan, est inéluctable. Ce chef-lieu qui se trouve à 1200km de Bangui est dépourvu de...
(Afriquinfos 13/03/13)
YAOUNDE (Xinhua) - Signe que le climat politique demeure lourd en République centrafricaine (RCA) malgré les accords de paix signés le 11 janvier à Libreville, la nouvelle attaque rebelle enregistrée lundi matin contre la localité de Bangassou (Sud-est), le camp présidentiel dénonce une entrave au processus de normalisation et rappelle l'option du dialogue convenue au Gabon. "Il s'agit d'un coup terrible dans les accords de Libreville", a souligné à Xinhua le ministre des Equipements et porte-parole du gouvernement, Crépin Mboli-Goumba, pour qui, bien que ce ne soit pas un accord parfait parce que "conçu dans la précipitation", l'accord de cessez-le-feu conclu en janvier entre le pouvoir du président François Bozizé et la coalition rebelle Séléka, représente la solution idéale pour...
(Le Pays 13/03/13)
Depuis les accords de Libreville, signés entre les rebelles de la Séléka et le régime Bozizé, sous l’égide du médiateur Sassou Nguesso, le peuple centrafricain s’était enfin mis à rêver d’un retour à une paix durable. Son optimisme pacifique était nourri par la solution politique qui avait abouti à un partage du pouvoir entre les parties en conflit. Et tout le monde s’était vite empressé de louer, à Bangui, et en Afrique, les qualités et les vertus de conviction, de loyauté du chef de ce gouvernement de compromis, Me Nicolas Tchangaye, un homme sérieux, de bonne volonté, surtout déterminé. Malheureusement, en Centrafrique, l’on n’arrive pas à discipliner et à éduquer l’agressivité humaine. L’aile radicale de la Séléka, qui n’a jamais...
(BBC News Africa 12/03/13)
La ville de Bangassou, située à plus de 600 km au sud-est de Bangui la capitale, est désormais sous le contrôle des rebelles de la Seleka. Il s’agit d’une prise stratégique, rendue possible par la faible capacité de résistance de l’armée centrafricaine qui a rapidement évacué la ville. Les Forces Armées Centrafricaine se sont repliées sur la localité de Rafaï plus à l’est. A l’heure actuelle, la liaison téléphonique vers la ville est coupée. Aucun bilan officiel n’est disponible sur les pertes en vies humaines lors de cette prise, mais plusieurs sources évoquent des morts des deux côtés, et parmi la population civile également. Depuis le lancement de l’offensive de la Seleka en décembre dernier, Bangassou vivait dans une situation...
(La Nouvelle Centrafrique 12/03/13)
Les guerres, heureusement rares entre pays africains, c’est déjà en soi pathétiques et nul, mais que dire là de ce qui se passe à Bangui, la capitale de la Centrafrique, pardon, de l’Ombella M’poko depuis le début de l’année ? Avec 80% maintenant du territoire peu ou prou hors contrôle gouvernemental, c’est dans cette enclave, cet îlot isolé de BANGUI que certains ont choisi de se livrer des combats absurdes et gravement puérils d’arrière garde. Entre des autiste de députés se croyant inamovibles et un Chef d’Etat en bataille dans sa cuisine, on touche le fond en RCA. BOZIZE COMBIEN DE DIVISIONS ? Le pouvoir de Bozizé n’est plus confinée qu’à sa propre personne dorénavant. Ce qui est inquiétant pour...
( 12/03/13)
Des éléments de la coalition rebelle Séléka ("l'Alliance", en sango), qui participe au gouvernement d'union nationale à Bangui, ont attaqué, lundi 11 mars, au matin, les villes de Gambo et de Bangassou (Sud), mettant en déroute l'armée centrafricaine, a appris l'Agence France-presse de source militaire. "Les éléments de la Séléka ont lancé tôt, vers 6 heures, une première attaque contre la ville de Gambo, à une soixantaine de kilomètres de Bangassou. Ils n'ont rencontré aucune résistance, car nos éléments qui s'y trouvaient se sont repliés sur Bangassou", selon cette source militaire s'exprimant sous couvert de l'anonymat. "La seconde attaque a eu lieu peu avant 8 heures contre la ville de Bangassou. Il y a eu des échanges de tirs, puis...
(La Nouvelle Centrafrique 11/03/13)
RJDH – « Dans le monde entier, les femmes et les jeunes filles qui vivent derrière les barreaux doivent souvent faire face à des difficultés particulières en termes de protection, d’intimité et d’accès aux soins de santé ». C’est la déclaration faite par Catherine Deman, responsable des activités du comité internationale de la Croix-Rouge (CICR), en prélude à la journée internationale de la femme. « Si les femmes placées en détention ont le droit de bénéficier de la même protection que les hommes, elles ont droit également à une protection spéciale du fait de leurs besoins socioculturels et physiologiques propres, et aussi, du rôle et des responsabilités qui leur incombent en raison de leur sexe », a déclaré Catherine Deman,...
(La Nouvelle Centrafrique 11/03/13)
(LNC) – Les différentes fédérations syndicales de la République centrafricaine, se sont retrouvées samedi 9 mars 2013 Assemblée générale à la Bourse de travail à Bangui. Il a été question lors de cette Assemblée générale, de la suppression de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), et de la reprise des négociations entre le gouvernement et les partenaires sociaux sur les points de revendications des travailleurs. Après un bref compte rendu, et l’éducation ouvrière des secrétaires généraux de la base, en vue d’une mobilisation générale de tous les travailleurs, une campagne de sensibilisation sera menée dans la semaine au niveau des syndicats, des fédérations et de la base, pour la participation massive à la grande assemblée générale à la...
(Journal de Bangui 11/03/13)
Ledit comité technique sectoriel inter-Etats, verra le jour sous peu, pour traiter des questions relatives au transport fluvial entre la République Centrafricaine (RCA) et le Congo Un comité technique sectoriel inter-Etats verra le jour sous peu pour traiter des questions relatives au transport fluvial entre la République Centrafricaine (RCA) et la République du Congo, a annoncé, le 5 mars à Brazzaville, le ministre centrafricain de l’équipement, des travaux publics et du désenclavement, porte-parole du gouvernement, Crépin Mboli-Goumba. Cette annonce a été faite à l’issue d’une séance de travail que le ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Rodolphe Adada, a eue avec ses homologues centrafricains des transports et de l’aviation civile, Théodore Jousso et...
(Le Mandat 11/03/13)
Issa Hayatou a été réélu pour un septième mandat à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF), ce 10 mars 2013 à Marrakech, lors de la 35e Assemblée générale de la CAF. Le Camerounais était le seul candidat à sa propre succession. Son mandat doit s'achever en 2017. Salué, honoré, notamment par le président de la Fifa Sepp Blatter, Issa Hayatou a souligné les progrès de la CAF durant ses années de présidence. « Que me manque-t-il pour être heureux ? s’est-il interrogé. Qu’une de nos équipes remporte la Coupe du monde. Il ne me reste plus beaucoup de temps. Ce sera en 2014, car en 2018 je ne serai plus président » a-t-il déclaré. Issa Hayatou a...

Pages