Mardi 25 Juillet 2017
(L'Express 17/07/13)
Les uns voient en elle l'instrument suprême de la justice universelle ; les autres, une noble mais vaine utopie. Logée à La Haye (Pays-Bas), la Cour pénale internationale, ou CPI, devait être le catafalque de l'impunité et le terminus des massacreurs. Las ! on a surtout enseveli pour l'heure au pied de son siège, fortin tout de blanc et de verre vêtu, quelques illusions. Comme elle paraît loin, l'euphorie initiale... Le 17 juillet 1998, des clameurs de joie retentissent et des yeux s'embuent lorsque, après des semaines d'âpres palabres, les émissaires de 120 pays, réunis à Rome, signent la charte fondatrice de ce tribunal planétaire permanent. Mission : châtier les auteurs de génocide, de crimes contre l'humanité et de crimes...
(Journal de Bangui 17/07/13)
Des hommes du Séléka, l’ex-rébellion qui a renversé en mars le régime du président centrafricain François Bozizé, ont commis plus de 400 meurtres en quatre mois et “continuent de commettre les crimes les plus graves contre la population”, a accusé, mercredi 17 juillet, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH). “L’ensemble du territoire est toujours aux mains des éléments Séléka dirigés par des seigneurs de guerre centrafricains, tchadiens ou soudanais”, écrit la FIDH, qui a effectué une mission internationale d’enquête en Centrafrique du 4 au 13 juillet. Leur nombre, estimé à l’origine à 5 000, “serait aujourd’hui trois ou quatre fois supérieur”, selon la fédération. La FIDH, qui mentionne également des viols, des enlèvements, des incendies de...
(Xinhua 17/07/13)
BRAZZAVILLE -- Le ministre d'Etat congolais en charge des transports, de l'aviation civile et de la marine marchande, Rodolphe Adada, a quitté Congo pour Paris en France où il va prendre part mercredi à une réunion avec avec le partenaire stratégique Air France, à l'effet de lever toutes ambigüités en vue de la finalisation de l'accord de partenariat avec la compagnie Air Cémac. Selon un communiqué de presse du ministère congolais en charge des transports publié mardi dans la capitale congolaise Brazzaville, M. Adada avait dans ce cadre reçu mandat de ses pairs de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale ( Cémac) lors de la réunion de leur comité ad hoc tenu récemment au Congo. Par ailleurs, M...
(Xinhua 17/07/13)
COTONOU -- Le président de la transition centrafricain, Michel Djokodia, en compagnie de quatre de ses ministres, a effectué mardi à Cotonou, une visite de quelques heures. "Je suis arrivé à Cotonou, pour rencontrer le président béninois, Boni Yayi, ancien président de l'Union Africaine et homme pétrie d'expérience, pour me ressourcer en vue de conduire à bon port la transition que je dois diriger pendant 18 mois dans mon pays, avant d'organiser des élections démocratiques, libres et transparentes", a-t-il déclaré à la presse à l'issue d'un entreiten avec sle président Boni Yayi. "Avec le président Boni Yayi, nous avons discuté du retour de la paix et la consolidation de la stabilité en Centrafrique", a-t- il ajouté. "Nous envisageons mettre en...
(Youphil 17/07/13)
La République centrafricaine traverse l'une des pires crises humanitaires de son histoire, dans l'indifférence générale. La crise humanitaire en République centrafricaine est chronique, mais depuis la chute du président François Bozizé en mars 2013, la situation s’est davantage aggravée. Explication. Comment expliquer l'instabilité politique en RCA? Depuis l’indépendance de la Centrafrique en 1958, le pays de 4,5 millions d’habitants est plongé dans l’instabilité politique. Les dix ans de règne de François Bozizé ont été marqués par une contestation grandissante qui s’est matérialisée par le mouvement Seleka. Ce dernier est né de l’agrégation de cinq groupes rebelles, unis dans la volonté de faire tomber Bozizé. Une fois la tâche accomplie, le groupe a placé Michel Djotodia à la tête de l’Etat,...
(Alwihda 17/07/13)
A ce jour, les Centrafricains sont tués avec joie et délectation sous influence philosophique, idéologique et stratégie d’anéantissement de ce peuple par des criminels recrutés à dessein avec, des missions d’élimination physique précise. Ces rebelles de nationalités étrangères ont pour seule tâche dans leur contrat verbal « tuer » tous les Centrafricains à même de rejeter la wahhabisation de la Centrafrique chrétien pour permettre l’islamisation du pays et des veuves, des orphelins restant vivant. Pour résoudre ces maux ou mettre fin à ces crimes volontaires organisé depuis les accords de Djaména avec la participation de Dotodjia, Tchiangaye, Ziguele, Ndouba, BolingouMba, Meckassoua, Moskit, Gazambeti, Neris Eric, Nourdinne etc…tous chefs et idéologues de la séleka qui ont fait appel à des rebelles,...
(L'Express 17/07/13)
Depuis la prise de pouvoir par la rébellion de la Séléka qui a renversé François Bozizé en mars dernier, la Centrafrique est en plein chaos. Reportage dans une petite ville du nord du pays, où ceux qui osent parler, racontent les exactions et les pillages. "Ils ont pillé mon magasin, mon stock, et surtout ma machine à coudre. Et comme je me plaignais, ils sont allés chez moi, pour mettre le feu. Je me suis réfugié dans la forêt, loin." "J'ai vu un enfant abattu froidement, sans raison. Et puis mon amie s'est faite violer, et maintenant elle a disparu..." Rolland est un couturier d'un certain âge, Pauline une frêle jeune femme sans emploi. A Kanga-Bandoro, 350 km au nord...
(Alwihda 17/07/13)
Les «Générals», comme aime le dire ostensiblement Michel Dotodjia et les colonels SELEKA sont aujourd’hui à la une de l’histoire de par leurs nombreuses frasques et pratiques macabres qui rappellent l’histoire de l’expansion et de la conquête islamique. Il était une fois une République Centrafricaine dont la superficie du territoire est de 623000 km2. La population de ce pays était estimée à environs 4,5 millions d’habitants avec la communauté chrétienne estimée à 80%, musulmane à 10%, animiste à 10% (statistique CIA/ONU). Ce pays se trouve au cœur de l’Afrique et très naturellement au cœur du monde. Depuis mars 2013, ce pays a disparu laissant place à la République Islamique et Sanguinaire de Centrafrique (RISCA). En moins de six mois, la...
(La Prospérité 17/07/13)
Il y a quinze années de cela, le 17 juillet 1998, une page d’histoire était écrite. La communauté internationale, réunie à Rome, en Italie, décidait de la création d’une cour internationale permanente, qui serait chargée de punir les auteurs des crimes les plus inhumains que l’on puisse imaginer et d’accorder réparation aux victimes de tels actes. En adoptant le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, la communauté internationale s’est engagée dans un projet audacieux de créer un système de justice à l’échelon mondial, reposant sur la coopération internationale pour que les responsables de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité répondent enfin de leurs actes. Pour beaucoup de commentateurs, la tâche était impossible, et l’adversité...
(RFI 16/07/13)
Michel Djotodia a entamé sa tournée africaine. Le président centrafricain de transition a été reçu, hier, lundi 15 juillet, à Ouagadougou par le président Blaise Compaoré. Il y est venu exposer la situation sécuritaire dans son pays et demander l’implication du président burkinabè dans la résolution de la crise en Centrafrique. Selon le président Michel Djotodia, la situation sécuritaire en Centrafrique est redevenue normale, hormis dans le Nord-Est où sévit l’Armée de résistance du seigneur de Joseph Kony. L’homme fort de Bangui a demandé, à Ouagadougou, l’implication du président Blaise Compaoré pour le retour de la paix dans son pays. « Nous sommes venus bénéficier de ses expériences, de ses conseils, éventuellement de directives à recevoir pour que la paix...
(AFP 16/07/13)
"Que nous reste-il? Rien, sauf ces quelques lits sans matelas et sans moustiquaire. . . ": à l'hôpital centrafricain de Kaga Bandoro, le personnel en est réduit à balayer des salles vides depuis que "tout a été pillé" par les rebelles ayant pris le pouvoir en mars. "Quatre mois après, la peur est toujours là", témoigne Henri Ngoa, l'un des infirmiers de l'hôpital de cette préfecture du centre de la Centrafrique, à 350 km au nord de Bangui. "Même s'ils sont malades, les gens n'osent pas venir se faire soigner. Ils préfèrent rester dans la brousse par crainte du Séléka", le mouvement rebelle qui a renversé le président François Bozizé le 24 mars. Cette crise, la énième depuis l'indépendance de...
(La Nouvelle Centrafrique 16/07/13)
BANGUI – La chef de l’humanitaire des Nations Unies, Valerie Amos, et la commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises, Kristalina Georgieva, ont aujourd’hui exprimé leur vive inquiétude quant au sort des populations civiles touchées par l’instabilité régnante en République centrafricaine (RCA) et ont appelé à une amélioration de l’accès humanitaire aux personnes qui ont un besoin urgent d’assistance. « C’est toute la population du pays, 4.6 millions de personnes, qui est touchée par la crise. La moitié d’entre eux sont des enfants. Les besoins sont énormes et ne cessent d’augmenter avec 1.6 million de personnes qui ont besoin d’assistance, » a dit Valerie Amos à Bangui. « La sécurité est...
(Journal de Bangui 16/07/13)
Le Burkina Faso est le premier arrêt de la tournée ouest-africaine du Président de Transition de la République Centrafricaine, Michel Djotodia Am Nondroko. Le gouvernement burkinabè a publiquement reconnu la légitimité du nouveau Président centrafricain en lui offrant l’honneur d’une visite officielle. Sur les marches du Palais Présidentiel, Blaise Compaoré en personne est venu saluer l’arrivée de Michel Djotodia sur le sol burkinabè. Les deux chefs d’Etat se sont entretenus en présence de plusieurs ministres, dont, à leur tête, le Premier Ministre Luc Adolphe Tiao. La presse, elle, a dû attendre un peu avant d’entendre les premiers mots en terre burkinabè de l’ex-chef rebelle de la Seleka, autoproclamé Président de la RCA le 24 mars, puis officiellement élu pour un...
(AFP 16/07/13)
La déclaration a été faite lors de son arrivée à Cotonou, dans le cadre de sa tournée Ouest-africaine. Le président centrafricain de transition, Michel Djotodia, en visite au Bénin, a déclaré mardi qu'il ne s'opposerait pas au retour en Centrafrique du président déchu François Bozizé, en exil depuis qu'il a été renversé en mars. Plus de trois mois après la prise de pouvoir à Bangui par la rébellion Séléka, M. Djotodia, accompagné de quatre ministres, a été reçu par le président Thomas Boni Yayi dans le cadre d'une mini-tournée ouest-africaine entamée lundi au Burkina-Faso. Bozizé est centrafricain, il pourra retourner chez lui dès que le calme va revenir. Il est libre et on ne s'opposera pas à son retour, a-t-il...
(La Nouvelle Centrafrique 16/07/13)
OTTAWA – Plus de 4,6 millions de personnes en République centrafricaine ont besoin d’aide humanitaire en raison du conflit violent et de l’instabilité politique qui touchent le pays, entraînant ainsi une dégradation de la situation humanitaire. Aujourd’hui, le ministre du Développement international, l’honorable Julian Fantino, a annoncé l’octroi d’une aide vitale au peuple de la République centrafricaine. « Le récent conflit et l’agitation politique en République centrafricaine ont entraîné la destruction massive de biens, l’effondrement des services sociaux, des violations des droits de la personne et d’importants déplacements de population, ce qui aggrave la situation humanitaire déjà précaire dans le pays, a déclaré le ministre Fantino. La compassion et la générosité sont des valeurs fondamentales pour les Canadiens. C’est pourquoi...
(Journal de Bangui 16/07/13)
« … le pays pourrait connaître un renouveau si la France appuie les forces vives de la nation dans le recadrage du processus de la transition». On ne cessera jamais d’utiliser des néologismes ou alors d’opter pour des musculations des mots en vue de mettre en exergue l’environnement sociétal malsain dans lequel le Centrafricain lambda vit dans son propre pays. Presque tous les jours, les enturbannés font la « Une » des quotidiens et des stations radios de Bangui par l’entremise de ces sempiternelles rengaines constamment décriées à savoir les braquages, les pillages, les actes de vandalismes, le rapt etc. Tellement que les frasques des enturbannés s’entremêlent et s’entrechoquent, on a l’impression que le pays s’arc-boute encore dans son anfractuosité...
(La Nouvelle Centrafrique 16/07/13)
Blaise Compaoré le Président du Faso a reçu le 15 juillet 2013 à Ouagadougou, Monsieur Michel Djotodia, le Président de transition de la République centrafricaine. C’est une visite éclair de 24h, s’inscrivant dans le cadre d’une tournée de Michel Djotodia en Afrique de l’Ouest. Ce qu’il a confirmé à sa descente d’avion au salon de l’aéroport international de Ouagadougou avec les ministres centrafricains de sa délégation. «Nous sommes un peuple africain, membre de l’Union africaine et de la Cen-sad, il est tout à fait normal que je vienne en visite d’amitié, rencontrer le chef de l’Etat burkinabè qui est un homme plein de confiance, d’expériences, qui nous a assisté à un moment donné de l’histoire de notre pays qui était...
(La Nouvelle Centrafrique 16/07/13)
Le président de la république de Centrafrique, Michel Djotodia est arrivé le lundi 15 juillet, dans la capitale burkinabé pour une « visite d’amitié ». « Nous sommes un peuple africain, membre de l’Union africaine et de la Cen-Sad, il est tout à fait normal qu’on vienne en visite d’amitié, (…) rencontrer le chef de l’Etat burkinabé qui est un homme plein de confiance, plein d’expérience, qui nous a assisté à un moment donné de l’histoire de notre pays qui était en trouble. Il n’y a donc pas de raison que je ne vienne pas lui dire merci », a déclaré M. Djotodia à la presse. Arrivé à 10h 40mn, M. Djotodia a été accueilli à sa descente d’avion par...
(La Nouvelle Centrafrique 16/07/13)
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République Centrafricaine et chef du BINUCA, le général Babacar Gaye, a rendu une visite de courtoisie, le 11 Juillet au Palais de la Renaissance, au Chef de l’Etat de la Transition, Michel Djotodia. La rencontre a également vu la présence des ministres des Affaires étrangères, de la Planification, de l’Economie et de la Coopération, du ministre et chef de cabinet du chef de l’Etat, du ministre d’État et conseiller juridique du chef de l’Etat et du ministre et porte-parole du chef de l’Etat. Les deux personnalités ont passé en revue diverses questions relatives à la sous-région et à l’avenir de la Centrafrique, notamment la situation sécuritaire du pays, l’aide humanitaire,...
(La Nouvelle Centrafrique 16/07/13)
(RJDH) — Des coups de feu ont été entendus ce Lundi 15 juillet aux environs de 14 heures, dans la ville de Bangassou (sud-est). Les versions diffèrent d’un habitant à un autre. Il s’agirait d’échanges entre des éléments de la Séléka et un autre groupe armé. Joint par le RJDH, certaines personnes ont dites que trois éléments de la Séléka auraient trouvé la mort. Il est difficile d’avoir la vraie version de ce qui se passe en ce moment à Bangassou. Les habitants ignorent encore les véritables raisons de ces fusillades. La population paniquée est en débandade. Une partie des habitants a déjà quitté la ville, pour se mettre à l’abri de l’insécurité. « Présentement les coups de feu ont...

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