Mercredi 22 Novembre 2017
(Cameroon-Info.Net 11/09/13)
Des hommes fidèles à l'ancien Président centrafricain, François Bozizé, revendiquent les dernières attaques dans la ville de Bossangoa. Après avoir annoncé, il y a quelque temps, depuis la France où il était en séjour, sa volonté de reconquérir le pouvoir par les armes, l’ancien président François Bozizé est passé à la manœuvre sur le terrain avec sa rébellion. Ses hommes sont derrière les violences du week-end dernier dans le Nord-Ouest de la République centrafricaine. «Les forces armées centrafricaines, après une pseudo résignation, ont désormais pris la décision de répliquer à la Seleka et de permettre le retour du président déchu François Bozizé à la tête du pays. Ils entendent le réinstaller à la tête du pays, en tant que Chef...
(Alwihda 11/09/13)
Depuis le départ forcé du dictateur centrafricain François Bozizé, une classe politique en mal de légitimité s’est trouvée un terreau fertile, en jouant sur l’exacerbation des sentiments xénophobes à l’égard des Tchadiens et Soudanais ou toute autre personne de confession musulmane. Cette montée de l’hostilité à l’égard des étrangers et centrafricains musulmans, est essentiellement motivée par leur volonté macabre de rallier l’autre partie des Centrafricains à leur cause. En proférant des accusations sur les nationalités, la culture, la religion et les idéologies, avec tous les risques de reproduire une des causes de la crise ivoirienne, l’ « ivoirité », pour ce cas d’espèce, la « centrafricanité ».Il y a fort à craindre que cette manipulation des mentalités, puisse se manifester...
(Fasozine 11/09/13)
L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (Isesco), qui comptent 22 Etats et gouvernements membres en commun, organisent, selon ce communiqué de presse, sous le haut patronage du Roi du Maroc, avec l’appui du Gouvernement du Maroc, du 30 septembre au 2 octobre 2013, à Fès, une Conférence internationale sur le dialogue des cultures et des religions.«Les travaux de la Conférence mobiliseront une cinquantaine d’éminentes personnalités politiques, religieuses et morales qui analyseront, à la lumière des changements intervenant dans les relations internationales et des transitions politiques en cours, les avancées mais aussi les risques et les contraintes qui se dressent contre le renforcement du dialogue des cultures et des religions.Les travaux...
(Xinhua 11/09/13)
ALGER, (Xinhua) -- Interpol lancera des opérations de contrôle combinées aux frontières entre pays africains touchés par le trafic de médicaments contrefaits, c'est ce qu'a annoncé mardi la présidente d'Interpol, Mireille Ballestrazzi, lors de l'ouverture de la 22ème édition de la conférence régionale africaine d'Interpol à Oran, la deuxième plus grande ville d'Algérie située à 415 km à l'ouest d'Alger, ont rapporté les médias locaux. Les médicaments contrefaits "font des ravages en Afrique et en Asie", d'où la nécessité d'engager opérations de contrôle aux frontières entre pays africains concernés par ce fléau, qui "verront la participation de l'ensemble des forces chargées de l'application des lois, la police, les gendarmes, la douane, les garde-frontières entre autres", a déclaré la responsable de...
(AFP 10/09/13)
BANGUI, 10 septembre 2013 (AFP) - Des partisans armés de l'ex-président centrafricain François Bozizé contrôlaient mardi des villages proches de la ville de Bossangoa (ouest) où des combats ont fait au moins une soixantaine de morts depuis ce week-end, a-t-on appris de sources militaires. "Des villages situés autour de Bossangoa sont toujours tenus par les hommes se réclamant de l'ex-président. Mais les forces de défense et de sécurité (Séléka) contrôlent la ville de Bossangoa", a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat un officier joint à Bossangoa, à 250 km au nord-ouest de Bangui, depuis la capitale. Selon des sources militaires et des habitants de la zone contactés par téléphone, aucun combat n'était signalé mardi. Lévy Yakété, porte-parole du général Bozizé...
(RFI 10/09/13)
Ce sont bien des hommes fidèles à l'ancien président François Bozizé qui sont derrière les violences de ce week-end dans le nord-ouest de la République centrafricaine. Ce lundi 9 septembre, autour de la ville de Bossangoa, c’est un calme précaire qui semble avoir dominé la journée. Mais dans la localité de Bouca, à une centaine de kilomètres plus à l'est, des incursions d'hommes armées ont été signalées. Médecins sans frontières a compté plusieurs morts et une trentaine de blessés par balle. Depuis ce week-end, la présidence centrafricaine décrit les assaillants de Bossangoa et de sa région comme des partisans de l'ancien président François Bozizé. Sur RFI, ce lundi, le camp Bozizé a effectivement revendiqué la paternité de ces attaques, des...
(Xinhua 10/09/13)
BANGUI, (Xinhua) -- Des affrontements en République centrafricaine ont fait 60 morts au cours du week-end dans un contexte sécuritaire tendu, des mois après un coup d'Etat militaire dans le pays, qui est en transition depuis 18 mois, a indiqué lundi la présidence. Des combats ont éclaté samedi et dimanche entre partisans du président déchu François Bozizé et les anciens rebelles de la Séléka, quelques jours après que les rivaux se sont opposés dans la capitale Bangui lors d'une opération menée par la Séléka pour désarmer le camp pro-Bozizé. La présidence a indiqué que plus de 55 personnes ont été tuées lors d'affrontements dans la région de Bossangoa, à plus de 200 km au nord de Bangui, et que cinq...
(Radio Ndeke Luka 10/09/13)
La communauté Sant’ Egidio, certains membres du gouvernement centrafricain de transition et les représentants de la société civile, ont signé ce lundi à Rome en Italie un appel pour la paix. D’après Marco Impagliazzo, le président de Sant’ Egidio, « c’est un moment historique pour la République Centrafricaine ». Ce « pacte républicain », une « sorte de code éthique » selon le président Impagliazzo, sera présenté au président de la transition Michel Djotodia et au chef du gouvernement d’union nationale Maitre Nicolas Tiangaye à Bangui en République Centrafricaine dans les jours qui suivent, pour être approuvé. Le document met l'accent sur la sécurité des citoyens, « sécurité liée au désarmement des milices, la nécessité de garantir le retour des...
(Alwihda 10/09/13)
Création du Mouvement pour la Fédération Tchad-Oubangui-Darfour (MFTOD) à Ndélé. Nous la jeunesse de Ndélé, en République Centrafricaine, nous nous sommes réunis et avons décidé la création du Mouvement pour la Fédération Tchad-Oubangui-Darfour (MFTOD). Depuis plusieurs mois nous recevons une aide humanitaire et éducative d'Oulémas d'origines Zaghawas, Goranes, Ouaddaiens, Peuls, Haoussas, Baguirmiens, Kanouris, Hadjarais et Arabes Salamat. Ces hommes cultivés et religieux aident nos familles à suvrivre et éduquent nos enfants avec une culture de paix et de solidarité. Avec leur enseignement, nous, les habitants de Ndélé, nous avons compris que la RCA n'avaient jamais réussi en 53 ans à développer la richesse de sa population. Aujourd'hui, nous les jeunes de Ndélé, nous avons conscience que le développement ne peut...
(Zone Bourse 10/09/13)
Des combats ont fait au moins 55 morts durant le week-end en République centrafricaine entre des partisans de l'ancien président François Bozizé et les hommes de la Séléka qui l'ont chassé du pouvoir en mars, rapportent le gouvernement de Bangui et la Fomac, la force de paix africaine présente sur place. Un porte-parole du gouvernement a accusé les fidèles de Bozizé de chercher à reconquérir le pouvoir par la force. Les combats se sont déroulés autour de Bossangoa, dans la région d'origine de l'ancien président, à 300 km au nord de la capitale. "Les forces du ministère de la Défense ont perdu cinq hommes et il y a eu plus de cinquante tués parmi les assaillants et les civils", a...
(France 24 10/09/13)
Le village de Bohong, ravagé par des affrontements entre Séléka et un groupe d'autodéfense local entre le 16 et le 20 aout. Toutes les photos ont été prises par Aurelio Gazerra. Des squelettes qui jonchent le sol, des maisons entièrement brûlées et une cinquantaine de morts. Entre le 16 et le 20 août derniers, Bohong, un village dans le nord-ouest de la Centrafrique, a été le théâtre d’affrontements meurtriers entre la population et des membres de la Séléka. Un prêtre qui s’est rendu sur place témoigne. Tout aurait démarré à cause de l’arrestation de deux petits commerçants par des membres de la Séléka, l’ex-rébellion aujourd’hui au pouvoir. Un groupe d’autodéfense local décide de prendre les choses en mains et de...
(AFP 10/09/13)
BANGUI, 10 septembre 2013 (AFP) - Le directeur général du Trésor public centrafricain, Judes-Alex Ketté, a été arrêté pour escroquerie après que les autorités eurent découvert que les décorations portées par le président Michel Djotodia lors de sa prestation de serment étaient des faux grossiers, a-t-on appris mardi auprès des enquêteurs. "Le directeur général du Trésor public a été arrêté sur instructions du procureur de la République et placé en garde à vue à la gendarmerie. Il lui est reproché d'avoir détourné une partie de la somme d'argent destinée à l'achat des atours à parer le président de la transition le 18 août" lors de la cérémonie de prestation de serment, a indiqué à l'AFP, une source de la gendarmerie...
(RFI 10/09/13)
« L’histoire se répète », comme le souligne Le Pays au Burkina. « Décidément, la Centrafrique n’en finit pas avec ses rébellions à répétition. Après avoir annoncé, il y a quelque temps, depuis la France où il était en séjour, sa volonté de reconquérir le pouvoir par les armes, l’ancien président François Bozizé est passé à la manœuvre sur le terrain avec sa rébellion. » Finalement, rien de très étonnant, relève le quotidien burkinabé, « Michel Djotodia est tout sauf un homme d’Etat et donne finalement le sentiment que la seule finalité de sa rébellion, c’était la prise du pouvoir. Par son incapacité à maîtriser ses troupes et son incompétence à gérer le pouvoir, il donne une bonne raison à...
(Guineeconakry.info 10/09/13)
Le général François Bozizé est manifestement de la trempe des dirigeants qui ne supportent de demeurer longtemps hors du palais présidentiel. En tout cas, selon certaines informations en provenance de la République centrafricaine, l’ex-président centrafricain, renversé le 24 mars dernier par la rébellion de la Séléka, serait derrière les violences meurtrières qui sont signalées depuis deux jours dans l’ouest du pays. Des violences sur fond d’horribles exactions qui, en plus d’un bilan d’une soixantaine de victimes, ont de nouveau poussé des milliers de Centrafricains loin de leurs domiciles. Enfants, femmes et personnes âgées sont notamment à la merci de tous les dangers de la rue et de la brousse qui constituent de fait leur logis. Une malheureuse situation qui pourrait...
(Gabonews 10/09/13)
Aujourd'hui, l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), lance son premier rapport sur l'état de l'agriculture en Afrique. Le rapport détaillé trace le parcours du développement agricole en Afrique, dix ans après la déclaration de Maputo.Une nouvelle publication qui met en évidence les domaines critiques nécessitant interventions et investissements. Le Rapport sur l'état de l'agriculture en Afrique examine en profondeur la chaîne de valeur des cultures vivrières - de la salle de classe, au champ et puis au marché - dans 16 pays de par le continent. Le rapport fait le recueil de données et d’analyses provenant de plus de 15 organisations nationales et internationales, notamment les ministères de l'agriculture, la Banque mondiale, l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture et...
(Aujourd'hui le Maroc 10/09/13)
Le 2ème séminaire régional sur la gestion portuaire qui se déroule du 9 septembre au 4 octobre réunit le Japon, le Maroc ainsi que d’autres pays africains afin de former une centaine de cadres africains à la gestion portuaire. Le Maroc et le Japon ainsi que d’autres autres pays africains ont unis leurs efforts pour organiser le séminaire régional sur la gestion portuaire. Tenu du 9 septembre au 4 octobre à l’institut de formation portuaire et chapeauté par l’Agence nationale des ports (ANP) en collaboration avec l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), ce deuxième séminaire régional est organisé au bénéfice de 20 cadres responsables dans des administrations, des entreprises publiques et privées du...
(Fasozine 10/09/13)
A la veille de l’ouverture du procès de William Samoei Ruto, Vice-président du Kenya, devant la Cour pénale internationale (CPI) à la Haye, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) et son organisation membre au Kenya, la Kenya Human Rights Commission (KHRC), conjointement avec des organisations membres de la FIDH en Afrique rappellent que les poursuites engagées représentent avant tout une opportunité pour toute une nation de connaître la vérité sur les actes de violence perpétrés suite à l’élection présidentielle de 2007. Il s’agit également d’une opportunité pour les victimes que justice leur soit rendue par une cour indépendante. Ce processus indispensable doit permettre, selon ce communiqué de presse, de jeter les bases d’une paix durable, favoriser...
(AFP 09/09/13)
BANGUI, 9 septembre 2013 (AFP) - Au moins 60 personnes ont été tuées dimanche et lundi dans l'ouest de la Centrafrique au cours de combats opposant les forces du nouveau régime à des hommes armés présentés comme des partisans de l'ex-président François Bozizé, a indiqué la présidence centrafricaine. "Cela fait deux jours aujourd'hui que des hommes armés se réclamant de l'ex-président François Bozizé se sont infiltrés dans les villages autour de Bossangoa (250 km au nord-ouest de Bangui). Ils ont détruit les ponts et autres infrastrutures, se livrant à une vengeance contre la population musulmane (...) Soixante personnes au moins ont été tuées dans ces attaques", a déclaré lundi le porte-parole de la présidence, Guy-Simplice Kodégué. La préfecture d'Ouham, dont...
(Radio Ndeke Luka 09/09/13)
Les villages environnants de Bossangoa, ainsi que ceux Bouka dans l’Ouham au nord de la République Centrafricaine sont sous contrôle d’un groupe armé dénommé « Anti Balaka ». Guy Simplice Kodégué, le porte-parole la Présidence de la République l’a confirmé aujourd’hui sur Radio Ndeke Luka. Une soixantaine de personnes parmi lesquelles quatre (4) hommes dans le rang des forces de défense nationale auraient été tuées suite à la progression de ce groupe armé. Difficile de savoir avec exactitude, les circonstances de cette attaque, car la communication est coupée ce lundi matin entre Bossangoa et les autres villes du pays. Toutes les lignes téléphoniques sont endommagées dans la localité. Selon une source locale, deux humanitaires œuvrant dans le cadre de l’ONG...
(RFI 09/09/13)
En Centrafrique, ce fut un week-end de terreur pour la population de Bossangoa et des localités environnantes. Dès samedi, plusieurs localités ont été attaquées par des hommes armés, des actions revendiquées par des proches de l’ancien président François Bozizé. Bangui a envoyé sur place des renforts issus de l'ex-rébellion de la Seleka pour tenter de reprendre le contrôle des communes en question. De nombreuses exactions contre les populations civiles - imputées aux deux camps - ont fait au moins 60 victimes, selon la présidence. Selon plusieurs témoins joints par Radio France Internationale (RFI), il y a eu de nouvelles incursions d'hommes armés ce lundi 9 septembre au matin dans la localité de Bouca, à une centaine de kilomètres à l'est...

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