Dimanche 24 Septembre 2017
(MondAfrique 29/08/17)
Certaines déclarations concernant la Centrafrique seraient presque risibles si la situation de ce pays martyr n’était pas aussi dramatique. De telles déclarations publiques proviennent soit d’une méconnaissance stupéfiante, soit d’un cynisme bien calculé . – Une rupture très relative. Le président Touadera était présenté comme le candidat « du peuple et des pauvres ». Une fois élu, il avait annoncé dans son discours d’investiture, le 30 mars 2016, « une rupture avec le passé ». En réalité, l’ancien Premier ministre de Bozizé (2008-2013) visait seulement la période postérieure aux Accords de Libreville ( 11 janvier 2013)...
(Jeune Afrique 29/08/17)
Certains courent, d'autres nagent, tous ou presque font des visites médicales régulières. Mais quels que soient leur âge et leur forme, les présidents africains répugnent à dévoiler leur état de santé. Jeune Afrique vous propose un check up continental de ceux qui nous gouvernent, ou gouvernaient, dans le cas de François Bozizé. Jeune Afrique n’a jamais diffusé cette photo, prise dans l’intimité de l’ancien président centrafricain François Bozizé le 17 janvier 2012, un peu plus d’un an avant sa chute. Le chef de l’État avait voulu montrer à notre photoreporter Vincent Fournier la salle Bangui Sport, tout juste ouverte par l’ancien militaire français Armand Ianarelli. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/465744/politique/sante-des-presidents-qu...
(Xinhua 29/08/17)
NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) -- La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a annoncé lundi avoir intercepté des chauffeurs de camions qui transportaient illégalement environ 50 civils dans un convoi escorté par des casques bleus, au départ de Bangassou (700 km à l'est de Bangui) pour la capitale de la Centrafrique. La mission a condamné ce transport illégal de civils au sein de ses convois, selon un communiqué publié lundi par l'ONU. Cette opération d'interception de la MINUSCA s'inscrit dans le cadre de ses activités...
(Jeune Afrique 29/08/17)
Après avoir assisté à la prestation de serment de Paul Kagame, le 18 août, à Kigali, le président Faustin-Archange Touadéra a regagné Bangui à bord d’un avion de la petite compagnie centrafricaine Karinou Airlines. Il a fait le voyage retour avec une quarantaine de soldats des Forces armées centrafricaines (Faca). Près de 200 de ces hommes sont en formation au Rwanda. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/468746/politique/centrafrique-touadera-a...
(Agence d'information d'afrique centrale 29/08/17)
Kenneth Gluck de nationalité américaine est nommé représentant spécial adjoint pour la République centrafricaine et chef adjoint de la Minusca. Kenneth Gluck succède à Mme Diane Corner, du Royaume-Uni, qui a fini sa mission comme représentant spécial adjoint de la Minusca à la fin du mois de juin dernier. Né en 1962, titulaire d’une licence de sociologie de l’Université de Harvard, le nouveau représentant adjoint dispose d’une expérience dans le domaine de la médiation et de la consolidation de la paix, notamment en tant que chef de cabinet de l’équipe conjointe Union africaine-ONU d’appui à la médiation (2008-2011), administrateur général du Bureau du conseiller spécial pour le Yémen (2013), directeur et directeur adjoint du Bureau d’appui à la consolidation de...
(MondAfrique 29/08/17)
La Centrafrique vit encore des heures très sombres. Les violences des milices continuent de régner en maîtres et de s’étendre quand des signes avant-coureurs de génocide existent. Mais quelle est l’histoire de ce pays colonisé par la France en 1905 et tardivement devenu indépendant en 1960 ? Quelle est histoire de ce « dernier blanc d’Afrique » qui n’a jamais connu de période de stabilité depuis son indépendance et a été secoué à plusieurs reprises par des coups d’État et est gangrené par des rebellions ? Jean-Pierre Tuquoi, ancien journaliste au journal Le Monde, s’est rendu à de nombreuses reprises là-bas. Dans un livre à paraître ce jeudi « Oubangui-Chari, ce pays qui n’existait pas », il raconte l’histoire inouïe...
(AFP 28/08/17)
Un possible "génocide" en Centrafrique? Un haut responsable des Nations unies a parlé de "signes avant-coureurs", sucitant les réserves d'experts consultés par l'AFP, qui y voient une tentative d'attirer l'attention alors que l'ONU doit bientôt se prononcer sur l'avenir de sa force dans ce pays ravagé par les groupes armés. Début août face à la presse, puis le 23 devant le Conseil de sécurité, Stephen O'Brien, secrétaire général adjoint de l'ONU pour les affaires humanitaires, a mis en garde contre des "signes avant-coureurs de génocide" en Centrafrique, en revenant de ce pays de 4,5 millions d'habitants où les massacres de civils se multiplient depuis quelques mois (Bria, Bangassou, Gambo) malgré la présence de 12.500 Casques bleus. Aucune autre source aux...
(Libération 28/08/17)
Après une visite dans le pays en juillet, le secrétaire général adjoint pour les affaires humanitaires des Nations unies, Stephen O’Brien, alerte sur l’escalade des violences ethniques et confessionnelles, qui opposent chrétiens et musulmans. Nommé secrétaire général adjoint pour les affaires humanitaires des Nations unies en 2015, le Britannique Stephen O’Brien, 60 ans, a effectué une visite en Centrafrique mi-juillet. Il s’alarme de la dégradation rapide de la situation sécuritaire. A votre retour d’une visite en République centrafricaine, vous avez déclaré devant le Conseil de sécurité avoir vu des «signes avant-coureurs de génocide». Une mise en garde aussi forte est-elle justifiée ?
(Libération 28/08/17)
L’influence des nombreuses milices ne cesse de s’étendre aux dépens du pouvoir central, laissant la population au milieu d’un conflit à plusieurs facettes : politique, religieuse… La guerre en Centrafrique est un feu mal éteint qui s’est réveillé ces derniers mois et menace maintenant de transformer le pays en brasier. Trois ans après la cessation officielle des hostilités entre les troupes de la Séléka - qui avaient chassé le président François Bozizé par la force en 2013 et fait main basse sur le pays - et les forces «anti-balaka», des groupes d’autodéfense mobilisés contre les ex-rebelles, la majorité du territoire échappe toujours au contrôle du gouvernement central installé à Bangui. L’armée française a eu le temps d’intervenir (opération «Sangaris») puis...
(APA 28/08/17)
APA Bangui (Centrafrique) - Le ministre de l’Economie, Félix Moloua et le représentant de L’Agence Française de Développement (AFD) a accordé une subvention de de 7 milliards de FCFA à la Centrafrique destinée à réhabiliter des infrastructures à Bangui, la capitale. Les travaux vont notamment concerner le bitumage de l’avenue Idriss Deby dans le 3ème arrondissement de Bangui, la réfection de la maison des jeunes et du marché du 5ème arrondissement de la capitale. Cet appui de la France va permettre à la ville de Bangui à se remettre après la grande crise sécuritaire qui a détruit le tissu économique du pays. Le ministre centrafricain de l’Economie Félix Moloua, a expliqué que c’est le concept de travaux à haute intensité...
(APA 28/08/17)
Cameroun-Centrafrique-Diplomatie - Le gouvernement camerounais a annoncé lundi qu’il procédera ce jour à Garoua-Boulai dans l’Est du pays, à la restitution du matériel militaire récupéré entre les mains des « bandes armées » centrafricaines qui écument plusieurs régions de ce pays voisin, au cours d’une cérémonie la sous la houlette du ministre de la Défense (MINDEF) Joseph Beti Assomo. La délégation centrafricaine sera conduite par le ministre de la Défense et Joseph Yakete en présence du représentant spéciale du secrétaire général de l’ONU. Cet acte des autorités camerounaises participe de « la pacification progressive de la République centrafricaine », tant il est vrai que depuis le déclenchement de cette crise sociopolitique il y a quatre ans, le Cameroun, s’est toujours...
(APA 26/08/17)
APA-Bangui(Centrafrique) - Les habitants de plusieurs villes centrafricaines frontalières avec le Cameroun éprouvent d’énormes difficultés pour se ravitailler en denrées Cette situation découle de la fermeture de la frontière avec la RCA décidée par le Cameroun au début du mois en cours, à cause des agissements des groupes armés centrafricains dans ces zones limitrophes. A Gamboula, une ville centrafricaine située à 75 km de la ville frontalière de Kenzo au Cameroun où se trouve un grand marché hebdomadaire, les prix des produits de première nécessité sont en augmentation selon les habitants de la ville interrogés par les médias privés à Bangui. Léopold Tango, un habitant de la localité déplore l’augmentation du prix du paquet de sucre d’un kilo qui est...
(La Tribune 25/08/17)
La capitale centrafricaine panse seule ses plaies après les fortes précipitations qui ont dévasté Bangui et sa périphérie. Des milliers de sinistrés errent dans les rues depuis plus d’une semaine en attendant l’aide du gouvernement et de la communauté internationale qui tarde encore à venir. Des séries d'inondations mettent à l'épreuve Bangui, la Capitale centrafricaine depuis le début de la saison des pluies dans le pays. Plusieurs maisons se sont écroulées suite à la pluie diluvienne qui s'est abattue sur Bangui et Bégoua, une commune de la capitale ce 22 août dans la soirée.
(La Voix de l'Amérique 25/08/17)
En RCA, le mouvement anti-balaka hausse le ton. Il met en garde la Minusca, la mission de l'ONU, contre la poursuite des violences des hommes armés sur les civils. Les miliciens menacent de "prendre à nouveau leurs responsabilités comme, c'était le cas le 5 décembre 2013 à Bangui". L'aile dure du mouvement dirigée par Maxime Mokom a brisé le silence. Elle exige à la force onusienne de prendre ses responsabilités pour bouter les mercenaires étrangers hors du territoire national. "Je crois que la population a beaucoup souffert, il faut que le pays soit pacifié et que la paix revienne, et pour cela, il faut sécuriser et protéger", explique Richard Soumalekro, porte parole de la coordination.. La réaction de la Minusca...
(RFI 24/08/17)
Près de 2 000 personnes sont parties de chez elles à Bégoua, dans l'agglomération de Bangui, en raison des pluies diluviennes qui s'abattent en cette saison. Pour le moment, aucune solution n'est apportée par les autorités pour reloger ces sinistrés. Julien marche dans sa maison qui est devenue un champ de boue après les inondations de vendredi dernier. Avec sa femme, il a dû transporter tous ses meubles et matelas pour qu'ils sèchent au soleil qui apparaît de temps en temps en ce mois d'août. « Nous sommes dans l'eau depuis 48, voire 72 heures. Ce n'est qu'aujourd'hui que l'eau a commencé à descendre et vous voyez la boue...
(Jeune Afrique 24/08/17)
Après que le leader anti-balaka Maxime Mokom a appelé lundi la Minusca à agir contre les mercenaires étrangers, celle-ci lui a répondu ce mercredi 23 août. La Minusca tape du poing sur la table. Ce 23 août, elle répond à Maxime Mokom par voie de communiqué. Ce dernier, principal leader anti-balaka a, deux jours plus tôt, exigé de la mission onusienne en Centrafrique qu’elle prenne ses « responsabilités » pour « bouter les mercenaires étrangers hors du territoire national », tout en menaçant implicitement de s’en charger lui-même. La Minusca ne cache pas sa « consternation » alors que Mokom se présente en potentiel défenseur « de la souveraineté de l’État ». S’il est avéré que des combattants étrangers, notamment...
(APA 24/08/17)
APA-Yaoundé (Cameroun) - Le gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), Abbas Mahamat Tolli, a affirmé qu’«aucun facteur ne plaide (…) aujourd’hui pour un ajustement monétaire» du FCFA. Dans une tribune publiée jeudi par la Lettre de la recherche, le magazine de l’Institut d’émission, il explique que les performances économiques, monétaires et financières de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ont certes été négativement affectées au cours des 3 dernières années, mais que les mesures prises et en cours ont permis d’accroitre la résilience de la sous-région. Le souvenir de la dévaluation du FCFA de janvier 1994 reste encore vivace dans la mémoire des agents économiques, mais la situation économique actuelle dans la CEMAC...
(Agence Ecofin 24/08/17)
(Agence Ecofin) - D’une enveloppe estimée à 7000 milliards de francs Cfa en 2014, les dépenses effectuées par les six Etats de la Cemac, que sont le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Tchad et la République centrafricaine, culminent à près de 3000 milliards de francs Cfa en 2017, révèle la Beac, institut d’émission des Etats-membres de cet espace communautaire. Cette réduction drastique des dépenses publiques dans la zone Cemac (à hauteur de 4000 milliards de francs Cfa au total), analyse la Banque centrale, est la conséquence des mesures d’ajustements budgétaires implémentées au sein des Etats, ou alors édictées par la Beac, depuis le déclenchement de la baisse des cours mondiaux des matières premières (notamment le pétrole...
(AFP 23/08/17)
En Centrafrique où les violences s'étendent, des signes avant-coureurs de génocide existent, a affirmé mardi devant le Conseil de sécurité, selon des diplomates, le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, le Britannique Stephen O'Brien. Lors de ces discussions fermées à la presse, qui ne figuraient pas à l'agenda officiel du Conseil et avaient été réclamées en urgence par la France, Stephen O'Brien "a répété ce qu'il avait dit" début août lors d'une réunion à l'ONU, a rapporté l'une de ces sources diplomatiques. "Les signes avant-coureurs de génocide sont là", avait-il alors mis en garde en rendant compte d'un récent voyage mené en Centrafrique et en réclamant davantage de militaires et de policiers pour l'opération de paix de...
(AFP 23/08/17)
Une centaine de maisons se sont écroulées à la suite de pluies diluviennes dans le nord de Bangui, forçant un millier de personnes à quitter leur domicile, a appris l'AFP mardi auprès du ministère de l'Intérieur. "La dernière pluie a fait s'écrouler des centaines de maisons, dans le nord de Bangui, à Yombo. Au moins mille personnes ont été déplacées, mais nous sommes encore en phase de recensement", a expliqué à l'AFP par téléphone Patrick Bidilou-Niabode, directeur général de la protection civile au ministère de l'Intérieur. "On a du mal à apporter du soutien, faute de moyens. Pour l'heure, on s'appuie beaucoup sur les autorités locales et les ONG présentes sur place", a-t-il poursuivi. Les quartiers Ngola III, Poto Poto,...

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