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Dimanche 23 Avril 2017
(Jeune Afrique 24/03/17)
La Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) infléchit sa politique monétaire, en relevant son taux directeur de 50 points de base, au terme de son premier comité de politique monétaire de l’année, tenu le 22 mars. Une première depuis 2008. La Beac infléchit sa politique monétaire. Elle a relevé son taux directeur de 50 points de base le 22 mars, au terme de son premier Comité de politique monétaire (CPM) de l’année. Le taux d’intérêt des appels d’offres (TIAO) — l’un de ses taux directeurs — remonte ainsi à 2,95%. Dans le sillage de la crise des subprimes, la banque centrale commune au Cameroun, au Gabon, au Congo, à la République Centrafricaine, au Tchad et à la Guinée Equatoriale...
(AFP 23/03/17)
Au moins 20 personnes, pour la plupart des civils, ont été tuées et plusieurs blessées dans des heurts entre groupes armés en Centrafrique dans une région abritant un gisement d'uranium, a annoncé à l'AFP une source militaire jeudi. "Des heurts ont éclaté en début de semaine dans des villages situés aux abords de la ville de Bakouma, avant de gagner le centre même de Bakouma. Ces heurts ont déjà fait au moins une vingtaine de morts, pour la plupart des civils pris dans le champs de l'action ou atteints par des balles perdues", a déclaré la source sous couvert d'anonyma, évoquant des combats entre ex-Séléka et ex-anti-Balaka. "Il s'agit d'un bilan qui est provisoire et susceptible de s'alourdir, en raison...
(AFP 23/03/17)
L'occupation d'établissements scolaires par des groupes armées empêche "de nombreux enfants" de suivre une scolarité normale en Centrafrique, déplore l'ONG Human Rights Watch (HRW) dans un rapport publié jeudi. "De nombreux enfants sont encore dans l'impossibilité d'aller à l'école en raison de la présence de groupes armés ou de destructions causées par eux, alors que le pays est toujours le théâtre de combats", selon l'organisation de défense des droits de l'homme. "Le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) a estimé, en novembre 2016, que 2.336 écoles...
(APA 23/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Human Rights Watch dénonce, dans un rapport publié jeudi à Bangui, l’impossibilité pour beaucoup d’enfants centrafricains d’aller à l’école en RCA à cause du comportement des groupes armés qui sévissent dans le pays. ‘’Ces groupes armés occupent, pillent et endommagent les écoles empêchant ainsi les enfants de fréquenter les écoles en Centrafrique’’, déplore Human Rights Watch avant de dénoncer dans le même élan le fait que des casques bleus utilisent les bâtiments scolaires comme bases ou comme baraquements. « Des militaires qui campent dans des écoles et démantèlent des pupitres pour faire du feu est un phénomène fréquent dans certaines régions de la RCA », note ce rapport. Conséquence de cette situation : 20% des écoles du...
(RFI 23/03/17)
Le parquet de Paris a requis un non-lieu dans l'enquête sur les accusations de viols portées par des enfants centrafricains contre les soldats de l'opération Sangaris en 2013 et 2014. Une affaire qui a défrayé la chronique et terni l'honneur de l'armée. Le parquet estime qu'au terme de l'enquête, il est impossible d'établir des faits étayés et circonstanciés à l'encontre des militaires mis en cause par les enfants. Il est vrai que les témoignages recueillis à Bangui ont révélé des incohérences. Mais l'avocat de l'association ECPAT, maître Emmanuel Daoud, voudrait savoir si ces incohérences ne sont pas le fruit des traumatismes subis.
(RFI 23/03/17)
Selon l'ONU, environ 20 % des élèves centrafricains sont aujourd'hui encore privés d'école à cause du conflit. Soit un petit Centrafricain sur cinq. L'organisation Human Rights Watch publie ce jeudi 23 mars un rapport pour dénoncer cette situation. Dans de nombreuses préfectures du pays, des groupes armés, en majorité Seleka, occupent encore des écoles qu'ils utilisent comme bases ou comme baraquement. Par ailleurs, les écoles ont souvent été endommagées. Soit il y a des combattants dans les écoles même, explique à RFI Lewis Mudge, chercheur auprès de la division Afrique d'Human Rights Watch et co-auteur de ce rapport, soit ils sont tout proches et empêchent les élèves d'y accéder. Soit encore les écoles ont carrément été détruites.
(La Croix 23/03/17)
Alors que des militaires de la force Sangaris avaient été accusés d’avoir abusé sexuellement d’enfants en échange de rations de nourritures, le parquet de Paris saisi par le ministère de la défense a jugé le 21 mars que les « témoignages ne permettent pas d’établir des faits ». Quel est le jugement du parquet de Paris ? Le parquet de Paris, saisi par le ministère de la défense en juillet 2014, a requis, mardi 21 mars, un non-lieu dans le dossier des viols d’enfants commis par des militaires français dans le camp déplacé de M’Poko. Dans ses réquisitions, le parquet a estimé, qu’« il ne peut être affirmé à l’issue de l’information qu’aucun abus sexuel n’a été commis », mais...
(RFI 23/03/17)
Alors que les affrontements se poursuivent dans l'est de la Centrafrique entre groupes armés rivaux, deux médiations tentent de les amener à la table des discussions. L'une est conduite par la communauté catholique Sant'Egidio à Rome. L'autre, baptisée « Initiative africaine de paix », est menée par l'Union africaine (UA) et semble marquer le pays actuellement. L'Initiative africaine de paix rassemble elle-même des médiations parallèles au départ. L'une, lancée en septembre par Idriss Déby avec l'Organisation de la conférence islamique (OCI). L'autre par l'Angola qui a reçu en fin d'année plusieurs groupes armés successivement à Luanda.
(Dw-World 23/03/17)
L’association des femmes juristes de RCA appelle la gente féminine à briser le silence pour mettre fin à l'impunité des auteurs de ce genre d'actes. En France, dans le procès des militaires français de la mission Sangaris soupçonnés d'avoir abusé sexuellement d'enfants centrafricains, le procureur a requis un non-lieu. L'affaire avait été révélée par la presse britannique en 2015: des soldats auraient monnayé, entre 2013 et 2014, des services sexuels auprès de mineurs en échange de rations de nourriture, dans le camp de déplacés de M'poko, près de l'aéroport de Bangui. Les avocats des parties civiles reprochent au parquet de vouloir étouffer cette affaire - en reprenant des accusations déjà formulées à l'encontre de l'ONU pour des cas similaires.
(APA 23/03/17)
Les réfugiés centrafricains du Tchad et leurs communautés d’accueil vont bénéficier d’une assistance de la part de la Banque mondiale, annonce l’institution financière dans un communiqué rendu public mercredi, au lendemain d’une mission menée dans les zones de refuge des réfugiés. Selon la Banque mondiale dont les agents étaient accompagnés de ceux du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et des Nations Unies, les réfugiés centrafricains établis au Tchad tout comme leurs hôtes sont confrontés à des difficultés de toutes sortes. Les hôtes des réfugiés subissent les conséquences d’une forte pression démographique et n’ont aucun appui, sans compter qu’ils ont un faible accès aux infrastructures et services de base, note le communiqué avant de souligner que ‘’Cette...
(APA 23/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Des administrateurs de la Banque africaine de développement (BAD) sont actuellement en mission d’évaluation en Centrafrique où ils ont visité ce jeudi à Bangui plusieurs établissements dont l’institution financière est chargée de la reconstruction. Hier mercredi, la mission de la BAD a visité à Boali (105 km au nord-ouest de Bangui) les turbines du barrage hydraulique de l’Energie centrafricaine (ENERCA), un ouvrage financé par la banque continentale. La BAD finance à hauteur d’au moins 12 milliards de FCFA des infrastructures scolaires et autres dont les délais d’exécution sont de six mois pour des travaux ayant démarré en décembre dernier. Cette mission de la BAD qui prend fin vendredi a échangé avec les autorités afin de déterminer d’autres...
(APA 23/03/17)
APA-Yaoundé (Cameroun) - La croissance économique réelle de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) devrait se situer à 1,6% en 2017 contre 0,2% un an auparavant, selon les prévisions du Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des États de la sous-région (BEAC). Au terme de sa première session de l’année, tenue mercredi dans la capitale camerounaise, Yaoundé, cette instance a mis cette reprise sur le compte de la remontée des cours du pétrole ainsi que la mise en œuvre des réformes actées dans le programme des réformes économiques et financières. Le CPM table également sur une amélioration dans la gestion des finances publiques, avec un recul du déficit budgétaire base engagements, hors dons à hauteur...
(Agence Ecofin 23/03/17)
Le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des États de l'Afrique centrale (Beac) réuni à Yaoundé, au Cameroun le 22 mars, a indiqué que la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) connaîtra une reprise de la croissance économique réelle, avec un taux de 1,6% en 2017 contre 0,2% en 2016. Selon Abbas Mahamat Tolli (photo), gouverneur de la Beac, « cette reprise de la croissance est en lien avec la remontée des cours du brut et la mise en œuvre des réformes actées dans le programme des réformes économiques et financières de la Cemac ». Il a par ailleurs indiqué que le CPM prévoit dans la zone (Gabon, Cameroun, Guinée équatoriale, Tchad, Centrafrique et le Congo)...
(Xinhua 23/03/17)
Plongée dans une profonde crise économique, la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) a enregistré une décélération plus marquée de la croissance de son produit intérieur brut (PIB) à 0,2% en 2016, révèle mercredi une analyse de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) qui table cependant sur une reprise de 1,6% en 2017. Selon les récentes estimations publiées en décembre par la BEAC, la CEMAC, espace communautaire composé du Cameroun, du Congo-Brazzaville, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la République centrafricaine (RCA) et du Tchad, des pays en majorité producteurs et exportateurs nets de pétrole, était créditée d'un taux de croissance aux environs de 1% de son PIB au terme de l'année 2016. Cette contreperformance...
(AFP 22/03/17)
Le parquet de Paris a requis un non-lieu dans l'enquête sur les accusations de viols portées par des enfants contre des soldats français de l'opération Sangaris en Centrafrique, en 2013-2014, a appris mardi l'AFP de sources judiciaire et proche du dossier. Il appartient maintenant aux juges d'instruction d'ordonner un procès ou de confirmer ce non-lieu, l'hypothèse la plus probable puisqu’aucune inculpation n'a été prononcée. Les accusations avaient ébranlé l'armée française, présente en Centrafrique pour restaurer la sécurité après des mois de violences entre rebelles musulmans, les Séléka, et miliciens chrétiens, les anti-Balaka. Pour le parquet, "il ne peut être affirmé à l'issue de l'information qu'aucun abus sexuel n'a été commis...
(APA 22/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Les violents affrontements de lundi et mardi entre des jeunes de Bakouma (est de la RCA) et des ex sélékas ont fait plus de vingt morts, de nombreux blessés et plusieurs personnes en fuite dans la brousse ou qui sont allées se réfugier au presbytère de la localité, selon un bilan publié mercredi par les religieux de Bangassou, une ville située à 120 km de Bakouma. Pour le moment, souligne la même source, les jeunes de Bakouma ont pu repousser l’attaque des ex sélékas et attendent que les casques bleus, les forces ougandaises et américaines qui luttent dans la même zone contre les milices de la LRA les aident à se débarrasser des assaillants. La zone de...
(BBC 22/03/17)
Le parquet de Paris a demandé l'arrêt des poursuites contre les soldats français de l'opération Sangaris accusés de viols sur des enfants en République centrafricaine. L'instruction a été ouverte en mai 2015 après que six enfants âgés de neuf à treize ans avaient accusé des soldats français qui avaient abusé d'eux en échange de nourriture. Les faits remontent à décembre 2013 dans un camp de déplacés à Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Une enquête des juges français et de la police militaire a pu révéler des contre-vérités dans les récits de certains enfants interrogés.
(RFI 22/03/17)
La crise centrafricaine est-elle en train de sortir des radars ? C'est en tout cas ce que craignent les humanitaires, ONG internationales ou agences onusiennes sur place qui peinent à obtenir les financements dont ils ont besoin pour venir en aide à une population dont la moitié dépend de l'assistance humanitaire. Chaque année, les organisations et agences onusiennes établissent un Plan de réponse humanitaire, un budget prévisionnel destiné à financer leurs programmes. En Centrafrique pour 2017 ce plan est fixé à 400 millions de dollars. Et pour l'instant il n'est financé qu'à hauteur de 5%, soit 19 millions, le seuil le plus bas de ces quatre dernières années.
(RFI 22/03/17)
L'instruction a été ouverte en mai 2015. Elle risque de se refermer prochainement sur un non-lieu. C'est ce que réclame le parquet de Paris dans l'affaire des soldats de l'opération Sangaris accusé de viols d'enfants. L'affaire avait terni l'honneur de l'armée française, mais aucune mise en examen n'a été prononcée et il est fort probable que les juges referment le dossier. Le scandale avait été révélé en avril 2015 par le quotidien britannique The Guardian. Six enfants âgés de neuf à treize ans accusaient des soldats français de l'opération Sangaris d'avoir abusé d'eux en échange de nourriture dans un camp de déplacés de Bangui entre décembre 2013 et juillet 2014. Les enfants donnaient un certain nombre de détails physiques sur...
(APA 22/03/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Les réfugiés centrafricains du Tchad et leurs communautés d’accueil vont bénéficier d’une assistance de la part de la Banque mondiale, annonce l’institution financière dans un communiqué rendu public mercredi, au lendemain d’une mission menée dans les zones de refuge des réfugiés. Selon la Banque mondiale dont les agents étaient accompagnés de ceux du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et des Nations Unies, les réfugiés centrafricains établis au Tchad tout comme leurs hôtes sont confrontés à des difficultés de toutes sortes. Les hôtes des réfugiés subissent les conséquences d’une forte pression démographique et n’ont aucun appui, sans compter qu’ils ont un faible accès aux infrastructures et services de base, note le communiqué avant de...

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