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Mercredi 22 Mars 2017
(Xinhua 24/02/17)
NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) -- La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a réitéré son appel aux groupes armés pour mettre fin aux hostilités dans les préfectures de la Ouaka et la Haute Kotto. "La MINUSCA insiste sur l'impérieuse nécessité pour la coalition du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) et l'Unité pour la Centrafrique (UPC) de mettre fin au conflit immédiatement, tel que demandé par le gouvernement et la communauté internationale", a déclaré le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors d'une conférence de presse mercredi. "Cependant, nous notons que le conflit se poursuit, en grande partie en raison de la poussée de la coalition menée par le...
(APA 23/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - La MINUSCA a qualifié de ‘’lâches’’ les attaques perpétrées lundi et mardi contre ses forces déployées à Ndassima et à Ippy, deux localités du centre de la Centrafrique, faisant quatre blessés parmi les forces onusiennes et un mort et un blessé du côté des assaillants qui seraient des éléments de la coalition du FPRC une faction des ex sélékas. « Lundi, ils s’en sont directement pris aux forces internationales qui ont immédiatement riposté, avec un bilan d’un mort et d’un blessé dans leurs rangs. Mardi à Ippy, des éléments de la coalition du FPRC ont attaqué les casques bleus et causé quatre blessés dans nos rangs », a dénoncé le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, lors...
(RFI 23/02/17)
En Centrafrique, l'enclavement du pays combiné à la dégradation avancée des routes est un des soucis majeurs de l'absence de développement. La Banque mondiale, en accord avec ses promesses faites à Bruxelles en novembre dernier, finance la maintenance d'un axe important du pays. Ils sont une cinquantaine à pelleter pour creuser des rigoles et boucher les trous de cette piste défoncée. Nous sommes à quelques kilomètres de Kaga-Bandoro, dans le nord du pays et dans plusieurs mois cette ville pourra de nouveau être reliée à Ndélé, une préfecture importante de l'Est. En tout, ce sont plus de 300 kilomètres de route qui vont être réhabilités pour permettre de réemprunter cet axe, aujourd'hui impraticable en saison des pluies et principale voie...
(Journal du Jeudi 23/02/17)
Impliqués dans la résolution de la crise centrafricaine, l’OCI et son envoyé spécial, le Sénégalais Cheikh Tidiane Gadio, ont tenté il y a quelques mois d’amener les différents groupes de l’ex-Séléka à la table des négociations. Après plusieurs déplacements, Gadio est même parvenu à faire signer au FRPC de Noureddine Adam et au MPC du général Mahamat Al Khatim un document dans lequel les rebelles s’engagent à œuvrer pour la paix en échange de portefeuilles ministériels. En septembre 2016, Gadio a présenté ce document au président Faustin-Archange Touadéra ainsi qu’à son homologue tchadien Idriss Déby Itno, mais ces derniers ont craint que la démarche ne soit jugée trop communautariste.
(AFP 22/02/17)
La Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a annoncé mercredi avoir obtenu le départ, de la ville de Bambari (centre), d'un chef de guerre tenu pour l'un des responsables des affrontements entre deux factions rivales de l'ex-rébellion Séléka. "Le chef milicien de l'Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), Ali Ndarass, vient de quitter Bambari après avoir signé une déclaration, à la suite des discussions menées par la Minusca", a précisé le porte-parole de la Mission onusienne Vladimir Monteiro, lors de sa conférence de presse hebdomadaire. "Ali Ndarass a quitté la ville, mais nous maintenons la pression sur lui pour qu'il ne constitue pas un danger pour les populations civiles dans une autre région", a ajouté Vladimir Monteiro, précisant...
(APA 22/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Le Commercial Bank Centrafrique (CBCA) a été victime de deux détournements dont le premier opéré à l’agence CBCA de Berberati à l’ouest de Centrafrique se chiffre à 400 millions de FCFA et le second à l’agence de Km5 à Bangui s’élève à 63 millions de FCFA, a-t-on appris mercredi de sources proches de la direction l’institution financière. A Berberati, c’est le chef d’agence bénéficiant de la complicité du chef de caisse qui a pris la clé des champs avec 400 millions de FCFA. Concernant l’agence de la banque au Km5 de Bangui, une enquête a été ouverte par le parquet pour faire la lumière sur la disparition des 63 millions de FCFA. Ainsi, on signale l’arrestation de...
(APA 22/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Quarante tonnes de coton fibre sorties de l’usine de Bossangoa (nord de la RCA) ont été exportées en Chine, a annoncé mercredi à Bangui le directeur général de la cellule coton. Selon Ibrahim Hamidou qui s’adressait à la presse, depuis la relance de l’usine, le 3 février dernier, celle-ci a traité 100 cotons graines sur 300 tonnes reçues. Ainsi, sur ces 100 tonnes traitées à des fins d’exportation 40 tonnes ont été acheminées vers la Chine considérée comme le partenaire privilégié de la RCA, a indiqué Ibrahim Hamidou. Le gouvernement compte pour la campagne cotonnière 2017-2018 pousser les paysans à atteindre 50000 hectares de plantations de coton. En lançant la campagne cotonnière le 3 février dernier à...
(Agence Ecofin 22/02/17)
(Agence Ecofin) - Au cours du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la zone Cemac qui s’est tenu en Guinée équatoriale le 17 février, Rafael Ntung Nsué, le président de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), a encore décrié la coexistence de deux marchés financiers dans la sous-région. Au cours du raout, le président de la Cosumaf a, une fois de plus, indiqué que la situation du marché financier régional est caractérisée par une faiblesse consécutive à cette coexistence. « Pour juguler cette faiblesse, il a proposé la fusion des deux marchés et l’adoption par les Etats des mesures d’accompagnement, à l’instar de l’introduction en bourse d’un nombre fixe d’entreprises publiques », indique...
(Jeune Afrique 21/02/17)
Le risque d'un scénario à la somalienne, évoqué dès 2013, n’est toujours pas écarté. Certes, Bangui n’est pas Mogadiscio. Les bandes armées de l’ex-Séléka ne sont pas comparables aux milices shebabs et les razzieurs centrafricains ne sont pas des jihadistes. De nombreux faits montrent néanmoins que les fonctions régaliennes disparaissent inexorablement sur une grande partie du territoire. Il est aujourd’hui admis que près de 60% du territoire national soit sous le contrôle de bandes armées qui prélèvent l’impôt, contrôlent les voies de communication et rackettent la transhumance du bétail. Les appels au secours des religieux et de quelques rares députés restent sans écho.
(AFP 21/02/17)
L'Afrique centrale a fait un petit pas vers la libre-circulation des personnes, un enjeu majeur sur tout le continent et dans cette sous-région en crise surveillée de près par le FMI, avec l'accord de principe du Gabon et de la Guinée-Equatoriale. Les deux présidents, Ali Bongo (Gabon) et Teodoro Obiang (Guinée équatoriale), se sont engagés à "appliquer la libre-circulation intégrale au bénéfice de tous les ressortissants de la Ccommunauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac)", selon le communiqué d'un récent sommet en Guinée équatoriale reçu lundi par l'AFP. Cette mesure devrait profiter aux ressortissants des quatre autres pays de la Cémac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Tchad)...
(La Tribune 21/02/17)
Nouvellement élu à la tête de la commission de la communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale, le gabonais Daniel Ona Ondo qui remplace le congolais Pierre Moussa aura pour mission de réorganiser la libre circulation dans la zone. Il aura aussi à cœurs de faire aboutir les discussions entre l'Union européenne et l'Afrique centrale. Les missions du nouveau président de la commission de la communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale (CEMAC), Daniel Ona Ondo sont bien connues. A en croire l'actuel premier gabonais Emmanuel Isso Ngondet, il devra travailler sur l'intégration régionale. Selon lui, Daniel Ona Ondo aura pour mission de faire aboutir les projets en cours pour le renforcement de l'intégration sous-régionale qui ont de...
(APA 21/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Sept commerçants centrafricains qui se rendaient au Cameroun pour s’approvisionner au marché de Mbaïmboum ont été assassinés par un groupe d’individus armés, a-t-on appris mardi des sources sécuritaires. Les malfaiteurs auraient d’abord dépouillé leurs victimes de tous leurs biens et argent avant de les abattre, précisent les mêmes sources, ajoutant que les corps des commerçants ont été remis à leurs parents grâce à l’aide de personnes de bonne foi ayant découvert les cadavres. .Les groupes armés pullulent dans les régions centrafricaines frontalières avec le Cameroun, mettant en danger les échanges commerciaux entre les populations des deux pays. Le mouvement 3 R (Retour, Réconciliation et Réparation) constitué en majorité de peulhs sème le désordre dans ces régions où...
(Agence Ecofin 21/02/17)
(Agence Ecofin) - Ayant pourtant pris acte, le 15 février à Djibloho, de la décision « unilatérale » de l’Union européenne de mettre un terme au processus régional des négociations d’un Accord de partenariat économique (APE), la Cemac, a tout de même décidé, le 17 février, dans la même ville équato-guinéenne, de désigner de nouveaux négociateurs. A cet effet, indique le communiqué final du sommet des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) tenue en Guinée équatoriale le 17 février, « la Conférence a instruit le président de la Commission de la Cemac, en liaison avec le président de la Commission de l’Union africaine, de poursuivre lesdites négociations, sur la base des conclusions de la...
(APA 21/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Le recrutement d’un entraîneur expatrié pour l’équipe nationale de football de la Centrafrique dénommée « les Fauves de Bas Oubangui » est bloqué par la FIFA qui exige de la Fédération centrafricaine le règlement des arriérés de salaire du précédent sélectionneur national, a déclaré, mardi à Bangui, Octave Mahamat Adialo. Selon le président de la commission discipline de la Fédération centrafricaine de football, l’Etat doit à Jules Accorci, le technicien français qui a entraîné la Centrafrique de 2010 à 2012, des arriérés de salaire estimés à 100 millions de FCFA. Jules Accorci a fini par démissionner après plusieurs mois sans salaire. Par ailleurs, n’étant pas parvenu à résoudre à l’amiable le litige avec le gouvernement, il a...
(AFP 20/02/17)
Cinq organisations internationales, dont les Nations unies, l'Union européenne (UE) et l'Union africaine (UA), ont uni leurs voix dimanche contre le regain de violence en Centrafrique en lançant une mise en garde contre les groupes armés. "Les cinq organisations partenaires exigent des belligérants qu’ils cessent immédiatement les hostilités. Elles rappellent que toute attaque contre la population civile, le personnel des Nations unies et des organisations humanitaires est passible de poursuites judiciaires", écrivent-elles dans ce communiqué également signé par la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC)...
(Le Monde 20/02/17)
Pour Nathalia Dukhan, de l’ONG Enough Project, les récompenses accordées aux responsables de violence, comme l’impunité rampante, alimentent un cercle vicieux d’instabilité. « Nous avons évité des massacres de masse, permis un processus de réconciliation intercommunautaire, la reconstitution de l’Etat centrafricain (…) », déclarait le ministre français de la défense, Jean-Yves le Drian en annonçant le succès et la fin de l’opération militaire française, Sangaris, en République Centrafricaine. C’était en octobre dernier et avec ce retrait, l’opération a emporté avec elle l’attention internationale, replongeant la Centrafrique dans l’abime de l’oubli.
(Radio Vatican 20/02/17)
L’unité centrafricaine semble encore hors d’atteinte, en témoigne la recrudescence de violences, ces derniers jours, dans le centre et l’Est du pays. C’est le cas autour de la ville de Bambari où deux factions de l’ancienne rébellion Seleka s’affrontent, le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) et l'Unité du Peuple Centrafricain (UPC). Des combats qui ont forcé 20 000 personnes à fuir la région. La communauté internationale suit la situation à Bambari avec inquiétude. Dimanche 19 février 2017, cinq organisations internationales, dont les Nations unies, l'Union européenne et l'Union africaine ont publié un communiqué commun mettant en garde contre la violence de ces groupes armées. Ces violences menacent l’équilibre encore très fragile du pays.
(BBC 20/02/17)
L'Onu, l'Union Africaine et l'Union Européenne mettent en garde les groupes armés face au regain de violences en Centrafrique. "Les cinq organisations partenaires exigent des belligérants qu'ils cessent immédiatement les hostilités. Elles rappellent que toute attaque contre la population civile, le personnel des Nations unies et des organisations humanitaires est passible de poursuites judiciaires", indique un communiqué également signé par la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Ces organisations condamnent les dernières violences "perpétrées par le FPRC et ses alliés, ainsi que par le Mouvement pour l'Unité et la Paix en Centrafrique (UPC), qui ont causé de lourdes pertes parmi les populations civiles et des déplacements importants".
(APA 20/02/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Le porte-parole de la Présidence de la République, Albert Yaloké Mokpème, a salué les résolutions du 13-ème sommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC), insistant particulièrement sur le retour du siége de l’organisation à Bangui, la capitale de la Centrafrique. Cette réunion tenue vendredi à Djibloho, en Guinée Equatoriale, a pris fin sur une bonne nouvelle pour la RCA" car "le siège de la CEMAC, qui avait été délocalisé en Guinée Equatoriale suite aux crises militaro-politiques, revient à Bangui suite à la décision des six Chefs d'Etat’’, a notamment dit Albert Yaloké Mokpème, dans une interview accordée ce lundi à la presse locale. Les six dirigeants ont par ailleurs entériné la libre circulation...
(La Tribune 20/02/17)
Etat d’Afrique centrale, mais n’ayant pas le Fcfa pour monnaie locale, la RDC n’est pas automatiquement éligible pour faire partie de la CEMAC. Mais face à l’ampleur du blanchiment d’argent dans la sous-région, le pays de Joseph Kabila a soumis en 2016 une demande d’adhésion au Groupe d’action sous-régional contre le blanchiment d’argent. Il vient de recevoir un avis favorable. C'est officiel ! La RDC est désormais membre associé du groupe d'action contre le blanchiment d'argent en Afrique centrale (GABAC), une institution mise en place décembre 2000 par les Chefs d'Etat de la Communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale (CEMAC) dans le but d'inscrire la sous-région dans la dynamique...

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