Dimanche 10 Décembre 2017
(RFI 13/11/17)
Alors que le processus de justice internationale est en cours en Centrafrique, le pays est toujours occupé par les groupes armés. Le risque d'impunité est grand et le travail de la Cour pénale spéciale, juridiction hybride composée de magistrats internationaux et centrafricains, va être long et fastidieux. Il est la figure internationale de la Justice en Centrafrique. Le Congolais Toussaint Muntazini Mukimapa, le procureur spécial de la Cour pénale spéciale, est l'invité Afrique de RFI ce lundi matin. « Il est difficile de mener la lutte contre l’impunité de manière isolée, il faut mutualiser les efforts […] Nous avons les moyens humains et la Minusca pour mener à bien nos enquêtes. » Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20171113-cour-penale-speciale-rca-moyens-enqu...
(Xinhua 13/11/17)
Le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) et le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), deux mouvements issus de l'ancienne rébellion à dominante musulmane Séléka, ont fait savoir cette semaine qu'ils étaient fermement opposés à l'installation du préfet de la Nana-Gribizi (centre-nord), Augustin Tombeau. "Le préfet peut venir, mais pas avec plus de deux agents de sécurité", a déclaré samedi le porte-parole du MPC, Algoni Tidjani. Selon lui, le nouveau préfet compterait dans sa suite des policiers, des gendarmes et même des militaires, ce que le mouvement ne tolère pas. M. Tidjani a indiqué que le gouvernement centrafricain ainsi que la mission onusienne MINUSCA sont au courant de cette prise de position. Le FPRC est sur la...
(Agence Ecofin 13/11/17)
Le forum des investisseurs de Bangui en République Centrafricaine, qui s’est achevé le 9 novembre 2017, n’aura pas été marqué par des signatures de contrats ou d’engagements de financements. « Le processus avec des investisseurs prend beaucoup de temps. Ici, nous avons discuté avec des partenaires, nous leurs avons présenté des projets, c’était une première phase. Maintenant, il y a un comité de suivi qui a été mis en place, et qui fera en sorte que les différents engagements puisse se concrétiser », a fait savoir Come Hassan, le ministre du Commerce et de l’Industrie. Mais une chose que reconnaît les autorités locales, c’est que la rencontre a atteint au moins un de ses objectifs : renforcer les capacités des...
(AFP 11/11/17)
Des grognements, des bêlements, le cliquettement des sabots... Richard Ngueringu, ancien combattant des milices auto-proclamées d'"auto-défense" anti-balaka en Centrafrique, distribue les grains de maïs aux cochons et aux agneaux. A Bambari, dans le centre du pays, il a laissé les armes pour devenir agriculteur. "Avant les troubles, j'étais éleveur. Quand mes parents sont décédés j'ai repris la ferme. On a grandi là dedans. (Je veux) montrer ce que nos pères avaient fait pour nous nourrir, nous aider et aider nos familles", raconte avec assurance ce colosse, montrant les murs de la ferme de ses énormes mains. En raison des violences qui secouent le pays depuis 2013, beaucoup de cultivateurs ont abandonné la terre.
(Xinhua 11/11/17)
Avec un financement de 25 milliards de francs CFA (44,3 millions de dollars) de la Banque mondiale, le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) se propose de réhabiliter les routes reliant les régions du nord, frontalières avec le Tchad, a appris jeudi Xinhua auprès du Ministère de l'économie, du plan et de la coopération. Au Forum international des investisseurs de Bangui, Noël Gbégba, coordonnateur du projet de connectivité rurale à la représentation de la Banque mondiale en RCA, a mis en valeur les opportunités qui existent dans les préfectures concernées et qui justifient ce projet de réhabilitation des routes. Les préfectures de l'Ouham et de l'Ouham Pendé sont de grands producteurs de coton tandis que les préfectures de la Vakaga...
(Xinhua 11/11/17)
Avec un financement de 25 milliards de francs CFA (44,3 millions de dollars) de la Banque mondiale, le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) se propose de réhabiliter les routes reliant les régions du nord, frontalières avec le Tchad, a appris jeudi Xinhua auprès du Ministère de l'économie, du plan et de la coopération. Au Forum international des investisseurs de Bangui, Noël Gbégba, coordonnateur du projet de connectivité rurale à la représentation de la Banque mondiale en RCA, a mis en valeur les opportunités qui existent dans les préfectures concernées et qui justifient ce projet de réhabilitation des routes. Les préfectures de l'Ouham et de l'Ouham Pendé sont de grands producteurs de coton tandis que les préfectures de la Vakaga...
(RFI 11/11/17)
L'opération d'évacuation des anciens combattants de la seleka, cantonnés dans trois camps de Bangui, n'a toujours pas lieu bien que leur recensement ait débuté cette semaine. Alors que le gouvernement a besoin de ces terrains pour stocker du matériel et y établir ses militaires, la situation est tendue. En cause, une indemnité qui n'est pas suffisante pour ces anciens rebelles. Reportage dans l'un de ces camps à la rencontre des ex-combattants. « Tu vois que les bâtiments sont détruits, c'est par rapport la situation des gens qui vivent ici. » Au milieu des vestiges des casernes du camp Béal, où il vit depuis maintenant plus de trois ans, Scheiker, le commandant du site, rappelle que les conflits avec le gouvernement...
(RFI 11/11/17)
Dans quelques jours, le 15 novembre, le Conseil de sécurité de l'ONU doit renouveler le mandat de la Minusca. On sait que le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres demandera notamment un renforcement des capacités militaires de la Mission onusienne en RCA, avec 900 casques bleus supplémentaires en renfort des 11 000 déjà déployés sur le terrain. Après un groupe d'ONG françaises mi-octobre, 28 organisations internationales et centrafricaines appellent le Conseil de sécurité à suivre les recommandations du secrétaire général pour renforcer la Minusca. Faire de la protection des civils la priorité du mandat, c'est la demande essentielle de ces 28 ONG qui constatent que l'insécurité est à la base de tous les problèmes : accroissement des déplacements de...
(RFI 10/11/17)
En Centrafrique, le Forum des investisseurs s'est achevé jeudi 9 novembre et laisse un goût d'inachevé. Une trentaine d'entreprises étrangères étaient présentes. Pour la plupart, elles se sont dites enthousiastes à l'idée de s'implanter dans le pays. Mais certaines conditions, comme la sécurité, sont toujours à revoir. C'était une vision optimiste qu'a présentée le groupe Rougier, spécialiste dans la production de bois. Implantée depuis 2015 en Centrafrique, l'entreprise forestière ne voit que des avantages à venir s'installer dans le pays.
(RFI 10/11/17)
Dans quelques jours, le 15 novembre, le Conseil de sécurité de l'ONU doit renouveler le mandat de la Minusca. On sait que le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres demandera notamment un renforcement des capacités militaires de la Mission onusienne en RCA, avec 900 casques bleus supplémentaires en renfort des 11 000 déjà déployés sur le terrain. Après un groupe d'ONG françaises mi-octobre, 28 organisations internationales et centrafricaines appellent le Conseil de sécurité à suivre les recommandations du secrétaire général pour renforcer la Minusca. Faire de la protection des civils la priorité du mandat, c'est la demande essentielle de ces 28 ONG qui constatent que l'insécurité...
(La Tribune 10/11/17)
C’est le prolongement du forum de novembre 2016 à Bruxelles. Bangui accueille depuis mercredi une centaine d’hommes d’affaires étrangers dans le cadre d’une rencontre de deux jours qui devront permettre aux opérateurs économiques centrafricains de convaincre les bailleurs et investisseurs à investir en RCA, un pays en pleine crise depuis des années. Il faut le dire toute suite, c'est un pari audacieux que de tenter d'attirer les investisseurs étrangers en Centrafrique, au vu de l'instabilité du pays. Qui serait téméraire à ce point d'investir son argent dans un pays déchiré en mille morceaux par une crise politique et sécuritaire majeure, et ce depuis des années ? Et pourtant, Faustin Archange Touadera, président de la République centrafricaine (RCA), veut bien croire...
(Agence Ecofin 10/11/17)
Décimée par des années d’instabilité, la République Centrafricaine essaye de se relever et reconnaît le rôle important que peuvent jouer les investisseurs dans ce processus. Le ministre Come Hassa, en charge du commerce et de l’industrie, a bien voulu expliquer à l’Agence Ecofin, les enjeux de cet événement qui bénéficie de l’appui des bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux. Agence Ecofin : La République Centrafricaine accueille ce forum des investisseurs, un an après la rencontre de Bruxelles. Quel est le message que votre pays veut passer à la communauté des investisseurs qui s’intéressent à l’Afrique ? Come Hassan : Cet événement est un signal fort aussi bien pour la communauté des investisseurs nationaux et internationaux à laquelle nous voulons dire...
(APA 09/11/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Un camion en surcharge de marchandises et de personnes s’est renversé sur l’axe Bouca-Bangui (300 km), faisant notamment 21 morts parmi ses passagers, a-t-on appris jeudi de source proche du ministère des Transports. La plupart de ces victimes de ce drame qui s’est produit mardi sont des petits commerçants qui se rendaient à Bangui, la capitale centrafricaine, pour se ravitailler en produits vivriers. Les blessés ont été évacués dans certains hôpitaux de Bangui. Le mauvais état de la route entre les deux villes qui n’a pas été réhabilité depuis plus de vingt ans serait, en dehors de la surcharge du camion, à l’origine de cet accident de circulation, a indiqué le directeur de la circulation et de...
(Agence Ecofin 09/11/17)
Prenant la parole en ouverture des travaux du forum des investisseurs qu’abrite son pays depuis le 8 novembre 2017, le président Faustin Archange Touadera (photo) de la République Centrafricaine a annoncé la fin des monopoles au sein de son économie. « Les options politique et économiques de la République Centrafricaine sont clairement affirmées, notamment la libre concurrence, la suppression de la quasi-totalité des monopoles, et la libéralisation du commerce », a fait savoir le président de la République, sans donner de ...
(La Tribune 09/11/17)
Très loin de ses prévisions de 1,6% en début d'année, le taux de croissance économique dans la Communauté économique et monétaire de l'Afrique de centrale (CEMAC) ne devrait pas dépasser 0,2% cette année, a-t-on appris d'un communiqué du Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque centrale des Etats de l'Afrique centrale. C'est presqu'un aveu d'échec pour la Banque centrale des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) et les Etats de la zone de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC). Les différentes mesures prises, dont la réduction des coefficients des réserves obligatoires des banques, la réduction des plafonds de refinancement de certains Etats, le resserrement des dépenses publiques, l'élargissement de l'assiette fiscale, la priorisation de certains investissements, la...
(Jeune Afrique 09/11/17)
Réunis à N’Djamena, les chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale sont parvenus à régler nombre de dossiers épineux… À commencer par la suppression des visas. Une conjoncture économique défavorable peut avoir des vertus. En butte à des difficultés budgétaires et en quête de relance, l’Afrique centrale bouge enfin. Le 31 octobre, au cours d’un sommet convoqué à N’Djamena, au Tchad, les chefs d’État ont fait aboutir en quelques traits de plume une pile de dossiers pourtant bloqués depuis plus d’une décennie. Conséquence, le lendemain, 1er novembre, à la suite des autres pays membres, le Cameroun a été le dernier de la Cemac à supprimer l’exigibilité du visa aux ressortissants des autres pays membres. Ironie de...
(Agence Ecofin 09/11/17)
En ouverture d'un forum des investisseurs qui se déroule à Bangui en République Centrafricaine, Samuela Isopi (photo), la représentante de l'Union Européenne a annoncé la finalisation prochaine d'un accord de financement dans la mise en place d'un réseau de fibre optique dans ce pays, en partenariat avec la Banque africaine de développement. Cet engagement viendra concrétiser la participation européenne au plan de redressement de l'économie centrafricaine, mise à rude épreuve par des années d'instabilités socio-politiques. Mme Isopi a par ailleurs fait savoir que le pays, siège de la CEMAC, bénéficiera aussi de la nouvelle assistance, mise en place par l'UE pour couvrir des risques d'investissement. Une centaine d'investisseurs venus d'Europe, de Russie, d’Amérique, d'Asie, mais aussi de la région africaine...
(AFP 08/11/17)
Le Conseil de sécurité de l'ONU est appelé le 15 novembre, lors du renouvellement annuel du mandat de sa force de paix en Centrafrique, à la renforcer de 900 militaires supplémentaires, selon un projet de résolution obtenu mardi par l'AFP. Ce renforcement avait été demandé dans un récent rapport par le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, qui a mis en garde contre un risque de nettoyage ethnique dans le pays. Selon l'ambassadeur italien à l'ONU, Sebastiano Cardi, président en exercice du Conseil de sécurité en novembre, il existe parmi ses 15 membres "une bonne compréhension générale" de la nécessité d'augmenter le nombre de militaires...
(AFP 08/11/17)
Plus de 1.200 anciens combattants de l'ex-rébellion centrafricaine Séléka, occupant trois casernes dans Bangui, ont été sommés d'en partir par le gouvernement, mais certains refusent d'obtempérer, a constaté l'AFP mardi. En décembre 2013, près de 3.000 rebelles de l'ex-Séléka - mouvement qui avait renversé en 2013 le président François Bozizé avant une contre-offensive des anti-Balaka et l'intervention militaire francaise Sangaris - s'étaient installés dans des casernes militaires à Bangui. Certains de ces combattants sont rentrés chez eux après la perte du pouvoir de la Séléka dans Bangui...
(Xinhua 08/11/17)
Les cotonculteurs de la préfecture centrafricaine de la Nana-Gribizi (centre) ont reçu du ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Honoré Feïzouré, la somme de 99 millions de francs CFA (environ 175.000 dollars) représentant les arriérés de la campagne agricole 2011-2012, a appris mardi Xinhua auprès dudit ministère. Cet argent sera réparti entre les cotonculteurs des localités de Sibut, Dékoa et Mala regroupés en 18 groupements d'intérêts ruraux (GIR) dans la préfecture de la Nana -Gribizi. M. Féïzouré a expliqué ce geste est la concrétisation de la promesse du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra d'en finir avec les arriérés. Aussi, selon lui, cet argent permettra aux cotonculteurs de faire face à leurs besoins pressants, notamment l'amélioration de leur cadre de vie,...

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