Jeudi 26 Avril 2018
(Xinhua 06/03/18)
Le chef de l'Etat centrafricain, Faustin Archange Touadéra a effectué lundi un bref séjour à Libreville où il a eu un tête-à-tête avec son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba. Les questions sécuritaires ont dominé les discussions qui ont eu lieu au palais du bord de mer. Le président centrafricain a affirmé avoir demandé à son homologue gabonais en sa qualité de président en exercice de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) de présenter le cas centrafricain dans toutes les grandes rencontres internationales. A l'occasion de cette première visite de travail et d'amitié au Gabon, le président centrafricain et son homologue gabonais ont décidé de renforcer leur coopération bilatérale. Ils réuniront très prochainement la grande commission mixte Gabon-Centrafrique...
(Jeune Afrique 06/03/18)
Chaque semaine, Jeune Afrique rouvre ses dossiers : un an, deux ans après, où en sont les différents sujets que nous avons traités dans nos colonnes ? Cette semaine, la cure d'austérité qui se poursuit, suite à la chute des réserves de change de ses pays membres. En 2016, la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) s’enfonçait dans une crise due à l’effondrement des cours du brut (JA n° 2929). De 15 milliards de dollars (12,3 milliards d’euros) en 2014, les réserves de change avaient fondu à 4,9 milliards de dollars, représentant 2,2 mois d’importations. Suffisant pour que le FMI tire la sonnette d’alarme, provoquant les sommets de Yaoundé, en décembre 2016, et de Djibloho (Guinée équatoriale) deux...
(APA 05/03/18)
APA – Douala (Cameroun) - Le Port autonome de Douala (PAD) dispose désormais d’une représentation à Bangui, la capitale de la Centrafrique, un pays dépourvu de façade maritime et qui utilise la place portuaire de Douala pour l’essentiel de ses exportations et importations, a-t-on appris lundi de sources concordantes. Après Ndjamena au Tchad en décembre 2017, c’est désormais autour de la Centrafrique d’abriter une représentation du PAD. Les autorités portuaires camerounaises expliquent cette nouveauté par leur détermination à reconquérir et fidéliser les pays de son hinterland. Sur la base des statistiques de la Direction générale de douanes (DGD), quelque 55 milliards francs CFA de marchandises centrafricains transitent chaque année, par le port de Douala. Dans cette optique, « l’ouverture des...
(AFP 02/03/18)
Douze membres du groupe armé musulman Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) ont été condamnés aux travaux forcés mercredi par la justice centrafricaine, a-t-on appris vendredi auprès du groupe armé et de l'avocat des condamnés. Le FPRC "a appris avec beaucoup de consternation la sévère décision rendue par la cour criminelle de Bangui contre ses éléments", dans un communiqué reçu vendredi par l'AFP. "Cette attitude risque de compromettre l'élan de paix déjà amorcé en Centrafrique". Douze membres du FPRC ont été condamnés mercredi aux travaux forcés, dont 11 à perpétuité, a indiqué vendredi à l'AFP leur avocat, Me Paterne Nelo Thanga Giraud. Ils étaient accusés d'association de malfaiteurs, détention d'armes de guerre, atteinte à la sécurité intérieure...
(RFI 02/03/18)
La session criminelle de Bangui touche à sa fin après près de deux mois de procès, dont trois qui ont vu la condamnation de responsables de l'ex-Séléka ainsi qu'anti-balakas. Après des années de vide judiciaire dans ce pays meurtri par la guerre et le manque de volonté politique, la justice semble reprendre peu à peu ses droits en Centrafrique. Dans le marché du quartier PK5 à Bangui, ce qui a longtemps été l'enclave musulmane de la capitale centrafricaine revit presque au même rythme qu'avant 2013. Pour Faki, un commerçant ...
(Xinhua 02/03/18)
Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a inauguré jeudi, à Bangui, un pont reconstruit avec l'aide chinoise, en compagnie de l'ambassadeur de Chine en Centrafrique Ma Fulin. Don chinois, le pont Sapéké relie les 2ème et 6ème arrondissements de Bangui, et par extension toutes les régions du sud-ouest de la RCA. Le pont originel s'était effondré en octobre 2011, provoquant de grands détours pour les usagers urbains. La circulation dans la région du sud-ouest de la RCA a également pris un coup. Long de 36 mètres, le pont est doté d'une double voie de circulation de 4,5 mètres chacune et deux trottoirs de 2,50 mètres. Un des moments forts de cette inauguration a été la décoration à titre exceptionnel de six...
(APA 02/03/18)
APA-Libreville (Gabon) - Le Sommet des chefs d’Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) sur la sécurité et la paix dans la sous-région, initialement prévu les 5 et 6 mars à Libreville, a été reporté à une date ultérieure, a appris APA auprès de l’institution régionale. Ce report est annoncé alors que se tient depuis mercredi, la 19-ème session ordinaire de la commission de défense et de sécurité(CDS) du COPAX dans la capitale gabonaise. Les chefs d’Etat-major généraux, les commandants en chef de gendarmerie et de police, les hauts responsables des ministères des Affaires étrangères et des relations extérieures et les hauts responsables de la CEEAC ont planché sur le rapport de leurs travaux démarrés...
(AFP 01/03/18)
Six travailleurs humanitaires, dont un du Fonds des nations unies pour l'enfance (Unicef), ont été tués dimanche dans le nord-ouest de la Centrafrique, selon un communiqué publié mercredi par la mission de l'ONU en Centrafrique, la Minusca. "La Minusca condamne le meurtre d'un personnel de l'Unicef et de cinq autres travailleurs humanitaires près de Markounda, nord-ouest de la RCA, et présente ses condoléances aux familles et collègues des victimes", indique la mission de l'ONU dans un communiqué sur Twitter concernant cette attaque survenue dimanche, selon l'Unicef. Il n'était pas possible mercredi soir d'indiquer de source indépendante l'identité des agresseurs.
(RFI 01/03/18)
En Centrafrique, une nouvelle attaque endeuille le milieu humanitaire. Six travailleurs centrafricains dans le domaine de l'éducation, deux femmes et quatre hommes, dont un employé de l'Unicef, ont été tués le 25 février par balles par des assaillants non-identifiés dans le nord-ouest du pays, non loin de la frontière avec le Tchad. Pour la première fois, l'organisme onusien est victime d'une attaque en Centrafrique. L'attaque a eu lieu en plein jour le 25 février dernier. Un responsable éducation de l'Unicef, deux fonctionnaires du ministère de l'Education et trois membres de Bangui sans frontières, une ONG partenaire de l'Unicef, étaient en route vers Markounda dans le nord-ouest du pays pour assurer une formation de maîtres parents lorsqu'ils ont été assassinés. Ils...
(RFI 01/03/18)
Travaux forcés à perpétuité, c'est le verdict du tribunal de Bangui à l'encontre de onze ex-Seleka, sur les douze présents devant la barre, qui comparaissaient à la session criminelle. Quatre chefs d'accusation ont été retenus contre eux sur les cinq d'origine. C'est la première fois que des ex-Seleka sont jugés devant les tribunaux depuis le début de la crise. Leur arrestation date du 12 juillet 2016. A l'époque, Abdoulaye Hissène, ancien ministre sous Michel Djotodia et responsable du FPRC, une branche de l'ex-Seleka, décide de quitter Bangui avec cinq pick-up et un véritable arsenal de guerre avant d'être arrêté à 150 km de la capitale. Lui a réussi à fuir, certains de ses complices, non. Ce sont eux qui ont...
(La Voix de l'Amérique 01/03/18)
Dans une interview à VOA Afrique, le numéro un de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a dénoncé la réticence de quelques groupes armés au processus de démobilisation, désarmement, réinsertion et réintégration (DDRR) en cours dans le pays. Parfait Onanga-Anyanga a reconnu que "la paix était bien en marche en Centrafrique". Il avait fait la même déclaration quelques jours plutôt devant le Conseil de sécurité à New York. "Cette paix est longue et ardue à cause de la réticence de quelques groupes armés à accepter la tendue par le gouvernement", a-t-il indiqué au cours de l’interview à VOA Afrique. Lire la suite sur: https://www.voaafrique.com/a/le-chef-de-la-minusca-denonce-la-retinence-...
(Xinhua 01/03/18)
Trois cadres de l'enseignement ainsi que trois membres de l'ONG Bangui sans frontière (BSF) en mission dans le nord-ouest du Centrafrique ont été tués mardi par des rebelles près de Markounda, dans la préfecture d'Ouham, a-t-on appris mercredi auprès du ministère de l'Enseignement primaire, secondaire, technique et de l'Alphabétisation. Ils auraient été victimes de rebelles de l'ancienne coalition musulmane Séléka. Selon le ministre Aboubakar Moukadas Noure, les victimes - deux femmes et quatre hommes - parcouraient la circonscription scolaire dans le but d'évaluer la situation. Cette embuscade meurtrière a porté un coup dur "à la redynamisation du système éducatif dans l'inspection académique du nord", a-t-il indiqué. D'après une source locale, le véhicule de cette mission d'inspection et d'évaluation scolaire a...
(Xinhua 01/03/18)
Douze compagnons du chef rebelle Abdoulaye Hissène ont écopé de lourdes peines, dont l'un est condamné à dix ans d'emprisonnement ferme à cause des circonstances atténuantes et les onze autres sont condamnés aux travaux forcés à perpétuité, a appris Xinhua mercredi auprès du tribunal de la session criminelle. Le tribunal a reproché aux complices de M. Hissène cinq chefs d'accusation à savoir l'association des malfaiteurs, la détention illégale d'armes et munitions de guerre, l'atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat, la destruction d'édifices publics et la rébellion. D'après les faits, dans la nuit du 12 août 2016, vers 20 heures, les accusés et bien d'autres combattants, ainsi que leur chef, M. Hissène, ont quitté la capitale centrafricaine Bangui à bord...
(Jeune Afrique 01/03/18)
Que faire face à la récurrence des affaires d’exploitation et d’abus sexuels sur des populations civiles africaines par des employés de l’ONU - qui ne sont pas seulement des Casques bleus ? Sharanya Kanikkannan, conseillère juridique et politique de l’ONG Aids-Free World, nous explique les enjeux de son combat contre l'impunité. Cela sonne comme une insupportable rengaine. Quarante-six Casques bleus, de nationalité ghanéenne, ont été accusés d’abus sexuels sur des femmes au Soudan du Sud où ils étaient basés, a annoncé l’ONU, lundi 26 février. Selon une enquête préliminaire, ces soldats de la paix « étaient engagés dans des activités sexuelles avec des femmes » vivant sur des sites de protection de civils gérés par l’ONU et certains policiers du...
(APA 28/02/18)
APA-Bangui (Centrafrique) - Six personnes intervenant dans le domaine de l’enseignement sont mortes dans une embuscade que leur ont tendue des groupes armés sévissant à Markounda, ville au nord de Centrafrique, annonce l’UNICEF dans un communiqué publié mercredi. Le drame est survenu lundi, précise le communiqué, ajoutant que parmi les victimes il y avait un agent de l’UNICEF, des agents en exercice au Centre pédagogique régionale (CPR) et à l’ONG ‘’Bangui Sans Frontière’’. La préfecture de l’Ouham Pendé qui abrite la ville de Markounda est depuis un certain temps...
(AFP 28/02/18)
Une entreprise travaillant pour l'ONU en Centrafrique, dont des chauffeurs étaient impliqués dans un trafic de munitions et de stupéfiants, a été blanchie par un tribunal de Bambari (centre), a annoncé un dirigeant de cette entreprise à l'AFP. "Nous sommes satisfaits que le tribunal ait officiellement innocenté Ecolog de toute implication dans l'affaire", a déclaré à Bangui à l'AFP mardi Pierre Dié Chachay, vice-président marketing et communication d'Ecolog. "Ecolog va prendre des mesures pour renforcer ses politiques internes d'éthique et de conformité", a-t-il ajouté. Cinq personnes - deux chauffeurs, deux assistants et un passager - ont été jugées début février après la découverte de munitions...
(La Tribune 28/02/18)
Les experts du ministère centrafricain en charge des Eaux, forêts et environnement ont procédé à l'évaluation du Plan d'action 2015-2025 pour la protection de la biosphère en Centrafrique. L'initiative, lancée par la Direction de la division de la science exacte et naturelle à la Commission nationale pour l'UNESCO, a conclu à retard dans l'exécution du plan. L'UNESCO est très engagée dans la protection de la biosphère en Centrafrique. Conformément à cet engagement, la Direction de la division de la science exacte et naturelle à la Commission nationale pour l'UNESCO a appelé les experts du ministère centrafricain en charge des eaux, forêts et environnement à l'évaluation du Plan d'action 2015-2025 pour la protection de la biosphère. Dans un pays qui reste...
(AFP 27/02/18)
Au fond de la prison pour femmes de Bimbo, à Bangui, dans le clair-obscur d'une cellule remplie de lits superposés, des femmes incarcérées pour sorcellerie égrènent leur chapelet avec la dernière énergie, recroquevillées autour d'un amas d'images pieuses. Près de la moitié des 42 détenues de Bimbo sont accusées de pratiques de charlatanisme et sorcellerie (PCS), un crime prévu par les articles 149 et 150 du code pénal centrafricain. "C'est à cause de ma soeur Nina qu'on m'a amenée ici. Je ne reconnais pas l'acte pour lequel je suis en prison. Son mari est décédé car on l'avait mal soigné, et ma sœur m'a créé des ennuis", explique Sylvie, les bras ballants, dans la cour principale de la prison. Incarcérée...
(AFP 26/02/18)
Le gouvernement centrafricain et la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) ont déployé samedi des forces de sécurité pour "ramener la paix" dans le quartier musulman de Bangui, le PK5, où trois personnes ont récemment été tuées dans des affrontements. "Le gouvernement doit ramener la paix" dans le PK5, a déclaré le ministre centrafricain de la Sécurité, le général Henri Wanzet Linguissara, vendredi soir à la radio nationale. Il a précisé que les Forces armées centrafricaines (Faca), appuyant la police et la gendarmerie, agiraient sous supervision de la Minusca. Il faut "traiter comme il faut tout porteur d'arme", a affirmé le général...
(Jeune Afrique 26/02/18)
Le gouvernement centrafricain et la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) ont déployé samedi des forces de sécurité pour "ramener la paix" dans le quartier musulman de Bangui, le PK5, où trois personnes ont récemment été tuées dans des affrontements. « Le gouvernement doit ramener la paix » dans le PK5, a déclaré le ministre centraficain de la Sécurité, le général Henri Wanzet Linguissara, vendredi soir à la radio nationale. Il a précisé que les Forces armées centrafricaines (Faca), appuyant la police et la gendarmerie, agiraient sous supervision de la Minusca. Il faut « traiter comme il faut tout porteur d’arme », a affirmé le général, demandant à la population du PK5 « de se tenir debout derrière sa...

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