Mardi 30 Mai 2017
(APA 17/05/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Bangassou, ville au sud-est de la Centrafrique, a retrouvé son calme depuis lundi soir, selon plusieurs habitants joints au téléphone, mardi matin après le rétablissement des réseaux de communication. Ce calme fait suite à la médiation du Cardinal Dieudonné Nzapalaïnga, Archevêque de Bangui, lui-même originaire de la région et qui était en visite pastorale dans la zone lorsque les assaillants ont envahi la ville de Bangassou. Selon un habitant, le chef des assaillants s’est exprimé, lundi soir, sur une radio locale de Bangassou pour demander à ses éléments de regagner leurs bases. Les casques bleus composés en majorité des forces spéciales portugaises envoyées en renfort ont sur ces entrefaites repris leurs positions perdues depuis samedi, permettant ainsi...
(APA 17/05/17)
APA-Bangui(Centrafrique) - Les travaux de construction d’un centre d’hémodialyse et d’imagerie médicale numérique en Centrafrique ont débuté mardi soir à Bangui, a constaté APA. Le Centre sera construit sur financement de la Banque Africaine de Développement (BAD) à hauteur de 12 milliards de FCFA. Ce financement est obtenu dans le cadre du Programme d’Appui à la Reconstruction des Communautés de Base-Phase I (PARCB-I) accordé par la BAD à la Centrafrique. Le délai de construction de ce centre est de six mois. Son existence est d’un grand bénéfice pour la Centrafrique dont le budget d’évacuation sanitaire à l’étranger est souvent dominé par les maladies qu’un centre d’hémodialyse doit traiter alors qu’il en manque au pays et cela coute très cher à...
(Agence Ecofin 17/05/17)
(Agence Ecofin) - Le Comité inter-Etats des pesticides en Afrique centrale vient d’homologuer, au cours d’une session tenue, le 9 mai dernier, cinq nouveaux pesticides, autorisant de ce fait, leur utilisation dans les six Etats de la Cemac que sont le Cameroun, le Gabon, le Congo, la Guinée Equatoriale, le Tchad et la République centrafricaine. Les produits phytosanitaires ainsi homologués sont l’Agreb 80 wp (fongicide), Boxer 10 wp (insecticide), Glycol 41% sl (herbicide), Glycol 680 wdg (herbicide), Super Killer 680 wdg (herbicide), Super 50 ec (insecticide) et Super 12 ec (insecticide). Ces produits ont été homologués sur une liste de 12 produits biochimiques présentés par diverses entreprises. Ces homologations surviennent au moment où des Etats de la Cemac dénoncent la...
(Journal de Bangui 17/05/17)
Andre Nzapayeke a présenté, ce mardi matin, ses lettres de créance au Président Danny Faure à State House Le Premier Ambassadeur de la République Centrafricaine auprès des Seychelles, son Excellence Monsieur Andre Nzapayeke a présenté, ce mardi matin, ses lettres de créance au Président Danny Faure à State House. Cette accréditation a été accueillie par le Président Faure comme une grande opportunité appelée à ouvrir une nouvelle ère dans les relations et échanges amicaux entre les deux pays et les deux peuples. Le Président Faure a félicité l'Ambassadeur Nzapayeke pour le choix qui a été porté sur sa personne et pour son accréditation. Il a exprimé la disponibilité des Seychelles d'échanger des expériences avec son pays. Il a indiqué que...
(Seychelles News Agency 17/05/17)
La République centrafricaine considère les Seychelles comme un modèle dont l'exemple peut être suivi lorsqu'il s'agit d'avoir de bonnes relations avec d'autres pays et de promouvoir la paix, a déclaré mardi le premier ambassadeur de la RCA auprès des Seychelles. L'ambassadeur André Nzapayeke s’est rendu à la présidence pour sa cérémonie d'accréditation. "Nous sortons actuellement d'une crise et les Seychelles sont un pays qui a de bonnes relations avec la plupart des pays du monde. Je ne me rappelle pas que les Seychelles ont eu des conflits avec d'autres pays ", a déclaré Nzapayeke. La République centrafricaine a été plongée dans la tourmente, en 2013, lorsque des rebelles musulmans de la Seleka ont pris le pouvoir. Après avoir présenté ses...
(AFP 16/05/17)
Plusieurs milliers de réfugiés centrafricains sont arrivés en République démocratique du Congo à la suite d'un regain de violence dans la ville frontalière de Bangassou, a annoncé mardi le Haut Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR). "Selon les premières estimations des autorités [congolaises] et du HCR, 2.750 réfugiés seraient arrivés pendant le weekend dans les provinces de Bas-Uélé et Nord-Ubangi", dans le Nord de la RDC, note le HCR dans un communiqué, qualifiant cet afflux de "massif". "L’afflux s’est poursuivi dans certaines localités au début de la semaine", ajoute le texte. Des combats entre groupes armés Séléka pro-musulmans et anti-Balaka majoritairement chrétiens, secouent Bangassou ville du sud-est de la Centrafrique, frontalière de la RDC.
(The Associated Press 16/05/17)
BANGUI, République centrafricaine — Des centaines de rebelles armés ont accepté de se retirer de Bangassou, une ville de la République centrafricaine qu’ils ont attaquée pendant la fin de semaine, tuant un Casque bleu et chassant des centaines de personnes, a annoncé l’ONU lundi. Les négociations avec la milice chrétienne ont été dirigées par le cardinal de la ville de Bangui, Dieudonné Nzapalainga. La mission onusienne a annoncé en milieu de journée lundi que les rebelles avaient accepté de se replier. Un Casque bleu marocain a été tué samedi quand quelque 700 rebelles ont attaqué le quartier musulman de Bangassou et une base de l’ONU.
(RFI 16/05/17)
La situation semble s'être relativement apaisée à Bangassou, dans le sud-est de la Centrafrique, après les violences de ces derniers jours. Le bilan humain demeure toujours inconnu, notamment à cause du conflit qui continue de se jouer entre la Minusca et un groupe armé toujours non identifié. Le site de la mosquée de Bangassou est désormais sécurisé. Lundi 15 mai, la Minusca a usé de la force pour permettre aux 500 personnes qui étaient y étaient réfugiées depuis samedi matin de rejoindre le site de la cathédrale où 1 500 habitants avaient déjà trouvé refuge.
(AFP 16/05/17)
La Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a fait état lundi d'une nouvelle journée de tensions entre ses Casques bleus et des groupes armés à Bangassou (sud-est), sur la frontière avec la République démocratique du Congo. La Minusca, dont six Casques bleux ont été tués en une semaine à Bangassou, affirme être intervenue pour libérer des civils réfugiés dans la mosquée après la dernière attaque samedi de groupes anti-Balaka, traditionnellement pro-chrétiens. "La Minusca confirme que les 250 derniers déplacés qui se trouvaient dans la mosquée de Bangassou ont été libérés par la force (onusienne) alors que des éléments anti-Balaka les empêchaient de sortir", a indiqué par mail à l'AFP...
(AFP 16/05/17)
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'est déclaré dimanche "outré" par les récentes attaques meurtrières menées contre les Casques bleus et les civils à Bangassou dans le sud-est de la Centrafrique. En mois d'une semaine, six soldats de la paix ont été tués dans cette localité située à environ 470 km à l'est de Bangui, sur la frontière avec la République démocratique du Congo. "Ces récents incidents démontrent que la situation en République centrafricaine reste fragile, d'où le besoin d'appuis continus et soutenus de la part de la région et de la communauté internationale pour surmonter les défis auxquels le pays doit faire face", a déclaré M. Guterres dans un communiqué daté de New York. Lundi soir, cinq...
(Reuters 16/05/17)
Les fusillades continuaient dimanche, empêchant de porter secours aux blessés et de récupérer les corps des victimes. Plusieurs civils ont été tués en République centrafricaine (RCA) dans des attaques menées par des centaines de miliciens chrétiens anti-balaka à Bangassou, dans le sud du pays, ont annoncé dimanche 14 mai des responsables de l’Organisation des Nations unies (ONU) et des travailleurs humanitaires. Des centaines de civils ont trouvé refuge dans une mosquée de cette ville du sud-est du pays proche de la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), à la suite de ces attaques qui paraissaient dirigées contre la communauté musulmane, ont ajouté ces responsables. Dans un communiqué, l’organisation Médecins sans frontières (MSF) a annoncé avoir déjà accueilli 21...
(Jeune Afrique 16/05/17)
Un groupe armé a lancé une attaque dans la nuit du samedi 13 mai sur la ville de Bangassou au sud de la Centrafrique. D'où provient ce groupe ? Et que s'est-il passé depuis l'attaque ? Jeune Afrique fait le point. Ce qui s’est passé ce week-end Les attaques qui ont surgi à Bangassou ces derniers jours ont surtout visé le quartier de Toktoyo, où vit une population essentiellement musulmane, ainsi qu’un contingent marocain de Casques bleus. L’un d’eux aurait perdu la vie dans l’attaque selon Hervé Verhousel, responsable de la communication à la Minusca. « Le bilan est difficile à donner, mais pour le moment, une dizaine de civils ont également perdu la vie », ajoutait-il ce lundi 15...
(Afrik.com 16/05/17)
Six mois après la conférence des bailleurs de Action contre la Faim et le Conseil Norvégien pour les Réfugiés (NRC) tirent la sonnette d’alarme et appellent la communauté internationale à rester mobilisée, afin que la Centrafrique ne devienne pas une crise oubliée. Le 17 novembre dernier, la communauté internationale réunie à ruxelles promettait de financer le Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix en Centrafrique (RCPCA) à hauteur de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. Six mois plus tard, rares sont les financements promis dans ce cadre à s’être concrétisés et les mécanismes de coordination du RCPCA tardent à se mettre en place. En parallèle, les financements humanitaires enregistrés jusqu’à début mai ne permettraient de couvrir que...
(RFI 16/05/17)
La nuit a été globalement calme à Bangassou. Cette ville du sud-est de la Centrafrique a été attaquée par un groupe armé dans la nuit de vendredi à samedi. Un groupe non identifié, mais apparenté aux anti-balaka selon l'ONU. Les miliciens ont pris d'assaut le quartier musulman de Bangassou et la base de la Minusca. La Mission des Nations unies a dépêché des renforts. Impossible d’avoir un bilan de cet assaut, mais les humanitaires sont inquiets. Il est difficile de savoir exactement ce qui se passe à Bangassou, d'autant que les communications ne passent pas. La Minusca, qui a envoyé des renforts, affirme que les casques bleus reprennent progressivement le contrôle de la ville au groupe de miliciens qui l'occupait,...
(APA 16/05/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, dans une déclaration rendue publique, lundi à Bangui, s’est dit outré par les attaques menées par des présumés anti-balaka contre les civils ainsi que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) à Bangassou (sud-est de la RCA). Tout en condamnant fermement ces attaques, Antonio Guterres lance un appel aux autorités de la République centrafricaine pour qu’une enquête soit diligentée afin que les responsables répondent rapidement de leurs actes devant la justice. Selon le Secrétaire général des Nations Unies, « ces récents incidents démontrent que la situation en République centrafricaine reste fragile, d’où le besoin d’un appui continu et soutenu de la part...
(Reuters 16/05/17)
Pris au piège depuis deux jours dans la mosquée de Bangassou, sud-est de la Centrafrique, plus de 1 000 civils ont été libérés, lundi, par la Minusca. Ils fuyaient des attaques de miliciens sur fond de guerre de territoires. Depuis deux jours, Bangassou, dans le sud-est de la Centrafrique, est le théâtre d'attaques de centaines d'hommes armés non identifiés. Un millier de civils, qui avaient trouvé refuge dans une mosquée de la ville, a pu être évacué lundi 15 mai, selon le porte-parole de la Minusca, la Mission des Nations unies en Centrafrique. "Je vous confirme que la mosquée est vide. Les 250 hommes qui étaient encore à l'intérieur cet après-midi ont été exfiltrés", a précisé Hervé Verhoosel. Selon l'ONU...
(APA 16/05/17)
APA-Bangui (Centrafrique) - Chaque centrafricain désireux de se rendre cette année aux Lieux saints de l’islam devra payer 2,300 millions de FCFA, annonce un communiqué du Comité du pèlerinage rendu public lundi à Bangui. Cette enveloppe qui couvre le billet d’avion, l’hébergement, les repas et le transport à la Mecque, est en hausse par rapport à celle de l’année dernière, a souligné le président du comité du pèlerinage, El Hadj Gon Baba. Il a expliqué la hausse par les frais supplémentaires décidé par les organisateurs à cause des aménagements faits sur les sites où des tentes de qualité ont été installées et les mesures sécuritaires accrues. Avec le retour de la sécurité, les Centrafricains ont repris l’année dernière le chemin...
(RFI 16/05/17)
Le 12 mai 2014, la jeune photojournaliste Camille Lepage était tuée dans une embuscade alors qu'elle se trouvait avec un groupe d'anti-balaka dans l'ouest de la Centrafrique pour un reportage sur l'exploitation du diamant. Une enquête est ouverte devant la justice française, mais elle est toujours au point mort malgré la ténacité de sa mère, Maryvonne Lepage.
(APA 16/05/17)
APA-Addis-Abeba (Ethiopie) - L’Union Africaine ((UA) a condamné « fermement » l’attaque perpétrée samedi à l'aube dans la ville de Bangassou, en République centrafricaine, et qui a coûté la vie à des civils et à un militaire du contingent des Forces marocaines de la Mission Multidimensionnelle de Stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA). « Le Président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, condamne fermement les attaques ignobles perpétrées par des assaillants armés, les 8 et 13 mai 2017, à Bangassou, dans le sud-est de la République centrafricaine (RCA), et dans les environs de cette localité, contre la (MINUSCA), faisant plusieurs morts et blessés parmi les casques bleus”, indique un communiqué de l’UA publié dimanche sur...
(AFP 15/05/17)
La France a condamné lundi les récentes attaques meurtrières contre des Casques Bleus en Centrafrique, estimant qu'elles pouvaient "constituer des crimes de guerre". "Toute la lumière devra être faite sur ces actes odieux, qui peuvent constituer des crimes de guerre et dont les auteurs doivent être traduits en justice", a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay. En mois d'une semaine, six soldats de la paix, quatre Cambodgiens et deux Marocains,ont été tués à Bangassou, localité située à environ 470 km à l'est de Bangui, sur la frontière avec la République démocratique du

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