Dimanche 22 Avril 2018
(APA 19/03/18)
APA-Bangui(Centrafrique)- La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a annoncé, samedi, l’arrestation à Bria (Centre Nord) d’un leader anti-Balaka surnommé « Ramazani » mais de son vrai nom Jean Francis Diandi, en application d’un mandat d’arrêt émis par les autorités centrafricaines lors d’une opération menée par les casques bleus. « Ramazani est responsable de plusieurs violations graves du droit humanitaire international dans le camp des personnes déplacées de Bria, parmi lesquelles l’attaque le 4 décembre 2017 de casques bleus ayant entrainé la mort d’un policier mauritanien et blessé trois autres », explique la Minusca dans un communiqué de presse. Au Sud-Est, précisément à Bangassou, la MNUSCA a mis la main sur plusieurs autres...
(Xinhua 19/03/18)
Trois ministres centrafricains, en mission vendredi dernier dans la ville centrafricaine de Bangassou (sud-est), ont plaidé pour que les humanitaires qui interviennent dans la localité, Médecins sans frontières (MSF) notamment, ne puissent pas abandonner les populations qui ont tant besoin de leur assistance, a appris Xinhua samedi d'une source proche de la mission. La mission s'est composée du ministre des Mines et de la Géologie Léopold Mboli Fatran, du ministre de la Santé Pierre Somsé, et du ministre de l'Intérieur chargé de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara. Selon M. Somsé, "après les négociations, MSF a décidé de rester dans la localité pour s'occuper des soins de la population" et qu'"après constat, les grands besoins de la population à Bangassou...
(AFP 17/03/18)
Un chef antibalaka accusé d'être impliqué dans une attaque meurtrière contre des Casques bleus en décembre a été arrêté vendredi par la force des Nations unies en Centrafrique (Minusca), a appris l'AFP auprès de son porte-parole. "La Minusca confirme l'arrestation par ses éléments ce vendredi 16 mars en milieu de matinée à Bria (Haute-Kotto, centre) d’un leader antibalaka surnommé +Ramazzani+", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la Minusca, Hervé Verhoosel. "De son vrai nom Jean Francis Diandi, il a été l'un des leaders antibalaka dans le camp de déplacés de PK3 à Bria depuis plusieurs mois", précise le porte-parole.
(RFI 17/03/18)
Ce 16 mars, un chef anti-balaka du site de déplacés de Bria, dans l'est du pays, a été interpellé par les forces de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca). Jean-Francis Diandi est suspecté d’avoir participé à une attaque qui avait coûté la vie à un casque bleu mauritanien en décembre dernier. Les casques bleus et la police militaire de la Minusca ont arrêté Jean-Francis Diandi, plus connu sous le nom de Ramzzani, en plein milieu de la foule du site de déplacés de PK3, où plus de 20 000 personnes vivent depuis mai dernier. Juste après cette arrestation, en milieu de matinée, une centaine de déplacés se sont rendus aux abords du camp de la Minusca pour lancer...
(AFP 17/03/18)
Sur le fleuve Oubangui, qui longe le sud de la Centrafrique, des groupes armés ont installé des postes de "péage", une véritable manne financière pour ces milices qui contrôlent la majeure partie du pays. "Il suffit d'avoir une arme, tu crées un poste de péage sur le fleuve. Du coup les marchandises sont trop chères, certains ont abandonné le commerce à cause de cela", explique un piroguier sur le fleuve Oubangui. Depuis fin 2014, des miliciens rattchés aux groupes armés occupent des dizaines de petites paillotes sur la rive du fleuve, taxant pirogues et bateaux chargés de marchandises. Entre Bangui et Mobaye (est), sur environ 600 km un seul de ces "péages" est contrôlé par la gendarmerie, car ce sont...
(APA 17/03/18)
APA-N’Djaména (Tchad) - Le bureau du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) au Tchad, dans une note remise samedi à APA, évalue à 149 millions de dollars le coût des besoins urgents des milliers de réfugiés centrafricains qui se trouvent au sud du Tchad depuis fin 2017 et sont sous la menace d’un manque de nourriture, d'abris et d'accès aux soins médicaux. Le HCR et les organisations humanitaires se disent dépassés par l’afflux depuis 2014 des réfugiés centrafricains au sud du Tchad. L’insécurité en Centrafrique continue de faire fuir des personnes vers le Tchad dont la dernière vague, selon le HCR, remonte à décembre 2017. A cette date, 22 180 personnes avaient fuit les persécutions et la...
(AFP 16/03/18)
A son âge, Justin, un Sud-Soudanais n'avait pas d'autre choix pour fuir la guerre civile dans son pays que de se réfugier en Centrafrique voisine, minée elle aussi par les conflits entre groupes armés. Ce vieux monsieur de 72 ans reste hanté par la mémoire de ces "hommes du gouvernement sud-soudanais" qui ont "tué des civils et brûlé des maisons" dans son village de Source Yubu au Soudan du Sud. "Ils pensent que les rebelles sont dans la brousse et que la population les ravitaillent en nourriture", dit-il. A Obo, ils sont 2.000 Sud-Soudanais comme lui à avoir franchi la frontière pour gagner le camp de réfugiés de la ville avec l'espoir de trouver la paix en Centrafrique. Mais ils...
(AFP 15/03/18)
Les activités humanitaires à Bangassou ont été suspendues en raison du pillage des équipements et des installations de quatre ONG dans cette ville du sud-est de la Centrafrique, a annoncé mercredi à Bangui le bureau des Nations unies pour la coordination humanitaire (Ocha). "Compte tenu de la détérioration de la situation sécuritaire à Bangassou, nos partenaires humanitaires dans la ville ont été relocalisés à Bangui", a déclaré mercredi à l'AFP Joseph Inganji, chef de bureau Ocha pour la Centrafrique. "Il y a beaucoup de rumeurs d'attaques sur Bangassou, cela créé de la peur, et fait peser le risque d'avoir un mouvement massif de population vers la République Démocratique du Congo", a-t-il ajouté. Vendredi dernier, des éléments armés, "vraisemblablement des antibalakas",...
(APA 14/03/18)
APA-Bangui (Centrafrique) – La Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) a de nouveau déménagé le siège de sa commission de Bangui à Malabo en Guinée Equatoriale, suite à une décision prise le 19 février dernier par Idriss Deby Itno, président en exercice de la CEMAC, mais qui n’a été rendue publique que ce mercredi dans la capitale centrafricaine. Il y a quatre mois. le siège de l’organisation régionale avait fait son retour à Bangui, la capitale centrafricaine. Selon la présidence de la CEMAC, le retour du siège à Bangui était conditionné à la réhabilitation préalable des infrastructures et équipements endommagés durant la crise. Ainsi, l’organisation régionale avait exhorté le gouvernement centrafricain...
(AFP 14/03/18)
En saison sèche, le fleuve Oubangui, qui borde le sud de la Centrafrique, se tarit, dévoilant son vaste lit où émerge un réseau d’îles éphémères, habituellement désertes. Mais en cette fin février, sur plusieurs kilomètres, ces ilots sont coiffés de dizaines de huttes en paille et de bâches tendues: des centaines de pêcheurs s'y sont installés, fuyant les milices anti-balaka qui les harcèlent 300 km en amont du fleuve, dans la sous-préfecture de Satema, dans le sud-est du pays. "J'habitais dans le village de Libanga. Je suis venu ici en décembre, car quand les autodéfenses (milices antibalaka) sont arrivés, le mal est revenu" explique Matthias Kongba, délégué des pêcheurs déplacés dans ce village, en réparant les mailles de son filet...
(Xinhua 14/03/18)
Les forces de défense et de sécurité camerounaises ont relevé leur niveau d'alerte à la frontière avec la Centrafrique dans la région de l'Est, que des groupes armés venus du pays voisin franchissent régulièrement pour mener des incursions parfois meurtrières suivies d'enlèvements de personnes, pour la plupart des civils, a-t-on appris mardi de sources locales. Cette mesure est la conséquence d'un mouvement de réorganisation opéré au sein de ces forces récemment par le président camerounais, Paul Biya, un acte marqué par la nomination de nouveaux dirigeants militaires à la tête de plusieurs unités opérationnelles dans le pays, dont celles chargées de veiller à la surveillance et à la sécurisation du territoire dans la région de l'Est, selon les mêmes sources...
(Xinhua 14/03/18)
En République centrafricaine (RCA), une campagne de lutte contre la fistule obstétricale lancée conjointement par le gouvernement et les Nations Unies ont porté les premiers fruits. Mardi, Onze Centrafricaines sur 19 atteintes de cette maladie ont entièrement recouvré la santé avant de se présenter mardi dans la capitale Bangui à la Première dame centrafricaine Brigitte Touadéra. Agées entre 18 et 42 ans, ces femmes provenant des quatre coins de la RCA ont subi avec succès une intervention chirurgicale des suites de la fistule obstétricale. Désormais, elles peuvent rentrer chez elles, totalement guéries. Une patiente s'est dite très ravie de ce changement dans sa vie. Elle avait été détectée à Mbaïki (sud-ouest) lors d'une mission conjointe du ministère centrafricain de la...
(APA 13/03/18)
APA-Bangui(Centrafrique)- Les 500 policiers et gendarmes nouvellement recrutés, ont débuté lundi à Bangui, une formation de sept mois aux écoles de police et de gendarmerie, avec l’appui de la Minusca. «La Centrafrique aura 250 gendarmes et 250 policiers prêts à servir pour le pays, mais aussi en international si le besoin se fait sentir », a expliqué, le Directeur de cabinet du ministère de la Sécurité publique, Sosthène Déngbé, président du comité de recrutement. Lançant la formation, Sosthène Déngbé, s’est félicité de la réouverture des écoles de police et de gendarmerie.
(APA 13/03/18)
APA-Douala (Cameroun)- Les transactions financières via Mobile money au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en 2016 sont de l’ordre de 11 450 milliards de francs CFA. L’annonce a été faite par Boa Roger Johnson, Directeur général d’Axa Côte d’Ivoire dans le cadre des états généraux de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA) et de la Fédération des sociétés d'assurances de droit national Africaines (FANAF). Au cours de cette rencontre qui s’est tenue à Abidjan, la capitale économique de la côte d’Ivoire du 6 au 9 mars 2018, il ressort que les transactions gagnent du terrain dans les deux unions monétaires. En 2016, pour ce qui...
(RFI 12/03/18)
Le Gabon a annoncé, jeudi 8 mars, qu’il retirait ses 450 casques bleus en République centrafricaine (RCA). Après 21 ans de présence dans le pays, le contingent gabonais quitte les 12 500 soldats qui participent actuellement à la mission de l'ONU en RCA (Minusca). L'annonce a été faite après un déplacement du président centrafricain à son homologue gabonais. Le départ des casques bleus ne sera effectif qu'au mois de juin, lors de la prochaine rotation des troupes, mais c'est un coup dur pour la Minusca, déjà plombée par les affaires d'abus sexuels et le climat d'insécurité en ....
(RFI 12/03/18)
Depuis fin janvier, des soldats russes occupent, avec la validation de l'Etat centrafricain, l'ancien palais impérial de Jean-Bedel Bokassa pour former des soldats centrafricains, loin des regards indiscrets. Reportage. Terrain militaire, propriété de l'Etat, photos et vidéos interdites... C'est par ces mots qu'est accueilli le visiteur qui se présente au grand portail de l'ex-palais impérial. Là, deux Faca, les Forces armées centrafricaines, montent la garde et appellent des instructeurs russes qui vivent ici depuis un mois un demi. Autorisation de se rendre jusqu'à la tombe de Jean-Bedel Bokassa. Pas plus. Et interdiction même de jeter un œil à la cour impériale où les soldats russes ont pris leurs quartiers. A une dizaine de mètres du mausolée et de la statue...
(Xinhua 12/03/18)
Les travailleurs humanitaires présents dans la ville centrafricaine de Bangassou (sud-est) menacent de cesser leur assistance après que la base d'une ONG a été vandalisée vendredi matin par des hommes armés qui appartiendraient à des groupes d'autodéfense, a-t-on appris dimanche de source locale. On précisait sous couvert d'anonymat que ces hommes armés avaient investi la base de l'ONG néerlandaise Cordaid et l'ont entièrement pillée. Un dépôt de produits pharmaceutiques, des outils de travail, des motos et même des sièges ont été emportés. Ils se sont ensuite dirigés vers le local de Médecins sans frontières (MSF) et l'ont partiellement vandalisé, a-t-on ajouté. Au pic de la crise à Bangassou courant mai 2017, Cordaid avait malgré tout maintenu sa présence dans la...
(APA 12/03/18)
APA-Bangui(Centrafrique) - Quelque dix survivantes d’un viol de masse sont prises en charge par l’hôpital de Médecin Sans Frontière(MSF) à Bossangoa, une ville du Centre Nord de la RCA, annonce un communiqué de presse de cette organisation humanitaire en Centrafrique dont APA reçu copie lundi. Ces femmes qui sont arrivées tardivement à l’hôpital de Bossangoa bénéficient des soins gynécologiques, de vaccins contre le tétanos et les hépatites ainsi que de soutien psychologique, explique MSF qui regrette le fait qu’elles soient arrivées trop tard pour leur administrer le traitement essentiel contre le VIH. Selon les informations recueillies par MSF auprès de ces femmes violées, les faits se sont produits dans le village Kiriwiri à 56 km de la ville de Bossangoa...
(RFI 10/03/18)
Vendredi 9 mars, les députés centrafricains ont élu le nouveau bureau à l'Assemblée nationale et c'est désormais un membre du parti présidentiel Cœurs unis qui a pris à une large majorité la vice-présidence du Parlement. Une victoire pour Faustin Archange Touadéra. Le président a désormais les mains libres pour gouverner aussi bien à la présidence qu'à l'Assemblée nationale. Jean-Symphorien Mapenzi, c'est le nom du nouveau vice-président de l'Assemblée nationale centrafricaine. Ce proche du président de la République, également ancien pasteur de François...
(RFI 10/03/18)
Le 3 mars dernier, dix survivantes d’un viol de masse ont été emmenées et prises en charge à l'hôpital de Bossangoa, dans le nord-ouest de la République Centrafricaine. Selon Paul Brockmann, chef de mission pour l'organisation Médecin Sans Frontières à Bangui, les chiffres des violences sexuelles sont en augmentation dans le pays. Selon les témoignages de plusieurs femmes, un viol de masse a été perpétré le 17 février dernier, par un groupe armé, près du village de Kiriwiri, à une cinquantaine de kilomètres de Bossangoa. Dix femmes se sont rendues à l’hôpital du Bassangoa, mais plusieurs autres victimes auraient préféré rester au village par peur des stigmatisations liées au viol. « On voit cette année, depuis janvier, plus de patientes...

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