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Samedi 31 Janvier 2015
(AFP 31/01/15)
La présidence centrafricaine a dénoncé samedi l'accord signé à Nairobi par des factions armées comme une tentative de "préparer le terrain à une amnistie générale" de ceux "susceptibles de poursuites judiciaires pour crimes contre l'humanité". D'ex-rebelles centrafricains de la Séléka et miliciens anti-balaka ont appelé vendredi la communauté internationale à reconnaître leur accord de cessez-le-feu signé à Nairobi, à l'issue de pourparlers en l'absence des autorités centrafricaines. "Ce qu'il est convenu d'appeler accord de Nairobi renferme pour l'essentiel, des dispositions qui constituent clairement une tentative de reformatage de l'architecture actuelle...
(Dw-World 31/01/15)
Un accord a été signé à Nairobi entre certains camps belligérants de Centrafrique. Parmi les signataires se trouvent l'ancien président François Bozizé et Michel Djotodia, ex-chef de la Seleka, qui l'avait renversé. Le texte, signé sous le patronage du médiateur pour la RCA, le président congolais Denis Sassou Nguesso, prévoit un arrêt des hostilités, une amnistie générale et un programme de démobilisation, désarmement et réintégration pour les anciens groupes armés. Le hic, c'est que les autorités de transition centrafricaines rejettent cet accord: elles n'auraient été ni invitées à Nairobi, ni même informées de la démarche du médiateur congolais. Denis Sassou Nguesso (photo) essaierait-il de s'opposer indirectement à la France, qui soutient Catherine Samba Panza, pour répondre aux mises en garde...
(APA 31/01/15)
Le gouvernement de transition en Centrafrique déclare ‘’sans effet » l’accord de cessation des hostilités signé par les partisans des anciens Présidents François Bozizé et Michel Djotodjia à Nairobi au Kenya après une série de négociations. Dans un communiqué lu vendredi sur la radio nationale par le directeur de cabinet de la présidente Catherine Samba Panza , M. Joseph Mambingui, les autorités centrafricaines estiment que les discussions qui ont abouti à cet accord n’ont concerné qu’une frange négligeable des milices antibalakas et ex sélékas et les autorités de la transition n’y étaient pas conviées. Selon la source, le contenu de l’accord remet en cause non seulement le mandat de la Mission....
(RFI 31/01/15)
Des militaires français de l'opération Sangaris ont détruit jeudi soir des véhicules abandonnés par d'ex-rebelles Seleka qui avaient menacé une délégation officielle dans le nord-est de la Centrafrique. Que s'est-il passé hier dans la préfecture du Bamingui Bangoran, au nord de la Centrafrique. Pourquoi les hélicoptères de Sangaris ont-ils décidé d'intercepter un convoi de quatre véhicules chargés de combattants du FPRC, l'un des groupes issus de l'explosion de la Seleka ? Des sources militaires françaises affirment que les 4 véhicules...
(Afrique Actualité 31/01/15)
Le raid aérien de la Sangaris a visé une colonne de véhicules d'ex combattants Séléka dans un village à 90Km de Bamingui alors que les hommes armés se rendaient dans la ville de Ndélé (900 km au nord-est) pour bloquer la mission de consultations populaires devant conduire au Forum national de Bangui. « On était en mission sur Ndele, les Sangaris nous ont attaqués gratuitement », a déploré Mahouloud Moussa Moctar, porte-parole des ex rebelles, accusant les militaires français de...
(APA 31/01/15)
Le Président du Haut Conseil de la Communication de Transition M. José Richard POUMBI vient d’interdire la parution du quotidien MEDIAS PLUS pour non-conformité aux textes régissant la presse écrite indépendante en Centrafrique et a suspendu une vingtaine de journaux. Le directeur de publication de MEDIAS PLUS M. Emmanuel Cyrus Sandy l’un des représentants des médias au Conseil National de Transition (CNT) , organe législatif de la transition a été sommé depuis son entrée dans cette institution à céder la...
(AFP 30/01/15)
Des militaires français de l'opération Sangaris ont détruit jeudi soir des véhicules abandonnés par d'ex-rebelles Séléka qui avaient menacé une délégation officielle dans le nord-est de la Centrafrique, a-t-on appris vendredi auprès de Sangaris. La délégation s'était rendue à Bamingui dans le cadre des consultations lancées en province par le gouvernement en vue du forum de réconciliation prévu en mars à Bangui, la capitale de ce pays plongé dans une grave crise depuis près de deux ans. "Une colonne de véhicules remplis d'hommes armés a menacé la délégation qui venait de mener" des consultations, exigeant qu'elle "quitte la région", a expliqué à l'AFP...
(AFP 30/01/15)
Ex-rebelles centrafricains de la Séléka et miliciens anti-balaka ont appelé vendredi la communauté internationale à reconnaître leur accord de cessez-le-feu signé à Nairobi, à l'issue de pourparlers en l'absence des autorités centrafricaines. "Nous invitons la communauté internationale à utiliser l'accord de Nairobi comme une formule susceptible de résoudre le problème centrafricain" et à le "prendre très au sérieux", a déclaré vendredi Moustapha Saboune, coordinateur politique de l'ex-Séléka. Une faction des ex-rebelles de la Séléka et une autre des miliciens anti-balaka qui s'affrontent en Centrafrique ont négocié pendant deux mois dans la capitale kényane. A ces discrètes négociations...
(AFP 30/01/15)
Au moins cinq personnes ont été tuées et plusieurs blessées dans des villages du centre-nord de la Centrafrique, au cours d'attaques attribuées aux Peuls armés et ex-rebelles Seleka, a-t-on appris jeudi auprès de la gendarmerie. "Au moins cinq personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans l'attaque de leurs villages par des individus armés assimilés aux Peuls et ex-Seleka dans la région de la Nana Gribizi" (centre-nord), a expliqué à l'AFP un responsable de la gendarmerie sous couvert d'anonymat...
(Jeune Afrique 30/01/15)
L'ONG Conflict Armament Research a enquêté sur l'arsenal des groupes rebelles. À en croire son rapport, la Séléka, notamment, aurait bénéficié de l'aide directe du Soudan. Alors que les alliances se font et se défont entre les anciennes forces rebelles de la Séléka et les milices anti-balaka, par quels canaux ces combattants s'approvisionnent-ils en armes ? À partir de différents stocks saisis par les forces internationales ainsi que d'informations recueillies auprès des rébellions et du personnel des forces de maintien...
(Agence Afrique 30/01/15)
A peine signé cette semaine à Nairobi, le « nouvel » accord de cessation des hostilités entre les anti-Balaka et les ex-Séléka, suscite polémique et confusion en Centrafrique. La présidente Catherine Samba-Panza s’apprête à publier un communiqué officiel ce jeudi 29 Janvier, pour dénier toute légitimité à cet accord. Conduit par le médiateur, le président congolais Denis Sassou, un accord de cessation des hostilités avait été signé à Nairobi mardi dernier en parallèle à celui signé le 23 juillet 2014...
(RFI 30/01/15)
A Bangui, Armel Sayo, ministre de la Jeunesse et des sports, est toujours otage de combattants anti-balaka. Il a été enlevé dimanche 25 janvier dans la capitale centrafricaine. Les négociations pour tenter d'obtenir sa libération piétinent. Ce sont les autorités, via le ministre de la Sécurité publique, qui suivent le dossier. Néanmoins, comme pour la Française Claudia Piest, c’est l'archevêque de Bangui qui est en première ligne. Monseigneur Nzapalainga reste très discret, car « le silence est la meilleure des...
(Afrique Actualité 30/01/15)
L'état-major de l'aile dissidente des ex-séléka basés à Bria (600 kms de Bangui) suspend les activités des agents de l'Etat et des forces internationales dans la région. La décision signée du général Arda Hakouna autoproclamé chef d'état-major de la région militaire du nord-est, est diffusée en boucle depuis 24 heures sur les ondes de la radio locale « La Voix de Barangbake ». « A compter de ce jour mercredi, tous les services déconcentrés de l'Etat existants dans la préfecture...
(Dw-World 30/01/15)
En Centrafrique, pays plongé dans la crise depuis le coup d'Etat du 24 mars 2013, l'école se porte mal. L'effectif des élèves est élevé par rapport au nombre d'enseignants et de salles de classe disponibles. Le système éducatif en Centrafrique est loin de répondre aux standards d’accueil, d'hygiène et de propreté. L'effectif des élèves ne correspond pas au nombre de salles de classe. Il y a aussi des déficits au niveau des enseignants dans la quasi totalité des écoles primaires...
(La Voix de l'Amérique 30/01/15)
Le syndicaliste précise que les enseignants étaient premièrement entrés en grève d'avertissement de trois jours la semaine dernière sans que le gouvernement n'ait cherché à trouver une réponse à leurs revendications. Les classes n’ont pas ouvert leurs portes aux élèves ce jeudi. Seules quelques écoles de la capitale et de régions du sud-ouest avaient réellement repris les cours en début d'année scolaire. Dans le reste du pays, l'insécurité constitue aussi l’une des raisons pour lesquelles les écoles n'ouvrent pas. De...
(PANA 30/01/15)
Une délégation centrafricaine conduite par la ministre des Eaux et forêts, chasse et pêche, Mme Charlotte Isabelle Gaudeuille, séjourne actuellement au Congo pour recueillir les avis et les préoccupations des Centrafricains réfugiés dans ce pays, dans le cadre des préparatifs du Forum de Bangui, prévu en février prochain, annonce ce jeudi la radio publique congolaise. Cette mission s’inscrit dans le cadre des consultations à la base, retenues comme l’une des trois étapes arrêtées lors du Forum de Brazzaville de juillet...
(AFP 29/01/15)
Les établissements scolaires publics primaires et secondaires de Centrafrique sont paralysés par une grève de huit jours, des enseignants demandant le paiement de quatre mois d'arriérés de salaires, a constaté l'AFP. "Les enseignants exigent le paiement des salaires des mois de novembre, décembre 2013, janvier 2014 et janvier 2015. Ils étaient entrés en grève d'avertissement de trois jours la semaine dernière sans que le gouvernement n'ait cherché à trouver une réponse à leurs revendications", a déclaré à l'AFP Blaise Mélé,...
(Jeune Afrique 29/01/15)
La médiation kényane a annoncé mercredi la signature à Nairobi d'un accord sur le cessez-le-feu et l'arrêt des hostilités en Centrafrique entre les ex-Séléka et les anti-balaka. Un texte immédiatement rejeté par Bangui. Mais quel en est le contenu ? Ouvertes fin décembre à Nairobi, les négociations entre belligérants de la crise centrafricaine ont débouché à un accord sur le cessez-le-feu et sur l'arrêt des hostilités entre des ex-rebelles de la Séléka et les miliciens anti-balaka. L'annonce a été faite mercredi 28 janvier par l'un des médiateurs, Kenneth Marende, ancien président de l'assemblée nationale kényane. Que dit cet accord de paix qui est déjà contesté par les autorités centrafricaines, estimant qu'elles n'ont pas été...
(RFI 29/01/15)
Le texte signé à Nairobi entre des partisans de Michel Djotodia et de François Bozizé est critiqué à Bangui. Le gouvernement de transition, qui n'a pas été associé à ces consultations, le rejette. Des diplomates évoquent un simple catalogue de revendications avancées par les partisans des deux anciens présidents. Quant au vice-médiateur, Soumeilou Boubeï Maïga, il estimait mardi que ce texte ne peut être validé. « Ce n'est pas un accord, mais un catalogue de revendications », s'insurge un diplomate. A Nairobi les partisans de Michel Djotodia, Nourredine Adam en tête, et ceux de François Bozizé, ont posé des revendications à la fois précises et surprenantes.
(Agence Ecofin 29/01/15)
(Agence Ecofin) - Des représentants de l’ex rebellion à dominante musulmane Séléka et une partie des milices chrétiennes anti-balaka sont parvenus à un accord de cessation des hostilités lors de pourparlers à Nairobi, auxquels n’étaient pas associées les autorités de transition centrafricaines, a annoncé un médiateur kényan le 28 janvier. «Les parties ont adopté un cessez-le-feu, une cessation des hostilités et un accord de DDR (Désarmement, démobilisation, réintégration)», a déclaré l’un des médiateurs, Kenneth Marende, ancien président de l’assemblée nationale...

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