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Mardi 28 Juin 2016
(AFP 28/06/16)
Enlèvement de policiers en plein Bangui, villages attaqués en province, rebelles qui ne désarment pas: après plusieurs mois d'accalmie, la Centrafrique renoue avec les violences au moment où la force militaire française Sangaris s'en va. Tous voulaient y croire, lorsqu'en novembre 2015, le pape François en visite à Bangui est venu délivrer son message de paix. Et la trêve fut bien réelle, le temps pour les Centrafricains d'élire un nouveau président, Faustin-Archange Touadéra, chargé de mettre fin à une transition politique chaotique et de redresser un pays miné par trois années de conflit.
(Le Monde 28/06/16)
Selon une enquête de l’ONG Human Rights Watch (HRW) rendue publique lundi 27 juin, dix-huit personnes ont été exécutées de sang froid et sans procédure judiciaire, à Bangui, la capitale centrafricaine, par les membres de l’Office central de répression du banditisme (OCRB), entre avril 2015 et mars 2016. Robert Yékoua-Ketté, ancien directeur de l’OCRB, démis de ses fonctions le 8 juin, serait impliqué directement dans treize de ces meurtres. HRW réclame au nouveau gouvernement de Faustin-Archange Touadéra l’ouverture « d’une enquête efficace et transparente sur toutes les exécutions extrajudiciaires qui auraient été commises par l’OCRB » afin de « montrer aux Centrafricains que même les commandants “intouchables” devront rendre des comptes. » Robert Yékoua-Ketté a été affublé du surnom de...
(BBC 28/06/16)
Human Rights Watch (HRW) a indiqué lundi qu’au moins 18 personnes ont été exécutées "illégalement" par une unité de police en Centrafrique entre avril 2015 et mars 2016. L'ONG accuse l'ex-directeur de l'Office central de répression du banditisme (OCRB), Robert Yékoua-Ketté, d'avoir personnellement mené une exécution et d'en avoir ordonné cinq autres. HRW explique que ses "chercheurs ont documenté 18 incidents d'exécutions par l'OCRB et ont reçu des informations crédibles concernant 12 autres personnes tuées de manière semblable entre avril...
(RFI 28/06/16)
En République centrafricaine (RCA), au moins 18 personnes « et peut-être plus » ont été exécutées « illégalement » par une unité de police anti-criminalité, entre avril 2015 et mars 2016. C'est ce qu'affirme Human Rights Watch (HRW), ce lundi 27 juin. L'ONG accuse l'ex-directeur de l'Office central de répression du banditisme (OCRB), Robert Yékoua-Ketté, d'avoir personnellement mené une exécution et d'en avoir ordonné cinq autres. HRW suggère aux autorités centrafricaines de le traduire en justice. Surnommé le « shérif...
(Journal de Bangui 28/06/16)
Dans sa déclaration vendredi 24 juin 2016 après la libération des six policiers retenus en otages par des groupes armés au KM5 à Bangui, le chef de l’Etat Faustin Archange Touadera s’est montré ferme face aux groupes armés dans le pays. Touadera a qualifié de provocation ces actes "inacceptable pour défier l’autorité de l’Etat". Le chef de l’Etat Centrafricain, en rappelant les derniers faits, pointe du doigt un groupe se réclamant d’auto-défense dans les 3e et 5e arrondissements de Bangui,...
(AFP 27/06/16)
Au moins 18 personnes "et peut-être plus" ont été exécutées "illégalement" par une unité de police anti-criminalité en Centrafrique entre avril 2015 et mars 2016, a affirmé lundi Human rights watch (HWR). L'ONG accuse l'ex-directeur de l'Office central de répression du banditisme (OCRB), Robert Yékoua-Ketté, d'avoir personnellement mené une exécution et d'en avoir ordonné cinq autres. HWR suggère aux autorités centrafricaines de le traduire en justice. "Les chercheurs de Human Rights watch ont documenté 18 incidents d'exécutions par l’OCRB et ont reçu des informations crédibles concernant 12 autres...
(AFP 27/06/16)
Un Casque bleu sénégalais a été "abattu" vendredi dernier à Bangui par "des individus armés non identifiés", a indiqué lundi la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) qui fait face à un regain de violence dans la capitale. "Alertés de l'incident, les Casques bleus de la Minusca, de concert avec les forces de sécurité intérieure, ont aussitôt organisé des recherches pour retrouver le corps de la victime à l'endroit présumé de l'incident", a indiqué la Minusca dans un communiqué. Mais "la dépouille a été retrouvée à l'hôpital général de Bangui dans des circonstances non encore élucidées. Une enquête a été immédiatement ouverte", ajoute la mission de paix condamnant "cet acte ignoble et injustifié".
(RFI 27/06/16)
En République centrafricaine (RCA), un casque bleu de la Minusca a été abattu vendredi 24 juin à Bangui par des individus armés non identifiés. C'est ce qu'a fait savoir la Minusca ce lundi 27 juin dans un communiqué. Le casque bleu sénégalais a été abattu dans le quartier du PK5, le quartier musulman de Bangui, selon des informations confirmées par la Minusca. Pour le moment, l'identité des auteurs n'a pas été déterminée. La Mission des Nations unies évoque « des...
(RFI 27/06/16)
Dans son rapport publié lundi 27 juin, Human Rights Watch (HRW) accuse l’ancien directeur de l'Office central de répression du banditisme (OCRB), Robert Yékoua-Ketté, d’avoir « exécuté illégalement au moins 18 personnes, et peut-être plus » entre avril 2015 et mars 2016. Pour l’organisation des droits de l’homme, l’ancien directeur de l’Office central de répression du banditisme (OCRB), Robert Yékoua-Ketté, qui a été limogé le 8 juin par le gouvernement du président Faustin-Archange Touadéra, serait directement impliqué dans 13 incidents, et devrait faire l’objet d’une enquête en vue de poursuites. « On félicite le gouvernement centrafricain pour le fait qu’il a déjà limogé monsieur Yékoua-Ketté.
(RFI 25/06/16)
En Centrafrique, après plusieurs jours de négociations, les six policiers enlevés dimanche par le groupe d'autodéfense du PK5, le quartier musulman de Bangui, ont été libérés vendredi 24 juin. Cette prise d'otage était une réaction à l'interpellation lors de contrôles de routine de 26 musulmans qui n'avaient pas de papiers, parmi lesquels deux membres du groupe d'autodéfense. Ce même groupe avait pris d'assaut un commissariat du quartier lundi pour prendre d'autres policiers en otage, obligeant la Minusca à intervenir. Les six policiers vont bien, ils sont en bonne santé, a indiqué le député...
(RFI 24/06/16)
Selon les informations de RFI, six policiers sont encore détenus par le groupe d'autodéfense du PK5, le quartier musulman de Bangui. Il proteste contre l'interpellation dimanche lors de contrôles de routine de 26 musulmans qui n'avaient pas de papiers. Parmi eux, deux membres du groupe. C'est ce même groupe qui avait pris d'assaut un commissariat du quartier lundi pour prendre d'autres policiers en otage, obligeant la Minusca à intervenir. L'opération militaire avait fait au moins sept morts et treize blessés, selon le ministre de la Sécurité, Jean-Serge Bokassa.
(Autre média 24/06/16)
Après la libération de six agents pris en otage par un groupe d’autodéfense le 19 juin 2016, dans un quartier musulman de Bangui, le climat est revenu au calme du fait des négociations engagées entre la Mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) et des personnalités centrafricaines avec les assaillants. D’après une source policière, le calme est revenu dans la ville de Bangui, après la libération des six policiers pris en otage par un groupe d’autodéfense du PK5, dimanche dernier...
(Autre média 24/06/16)
Alors que la libération des six policiers et du député de Bambari retenus en otage est toujours attendue, les réactions de touts bords n’ont cessé de se multiplier ces derniers jours, avec un dénominateur commun : l’exigence de la libération immédiate des otages. Mais ces réactions divergent quant aux propositions pour résoudre définitivement le « problème centrafricain ». Extraits de quelques échantillons. Ambassade des Etats Unis : Non à la violence, oui au dialogue Dans un communiqué en date du...
(Agence Ecofin 24/06/16)
(Agence Ecofin) - Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique pharmaceutique commune des pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), l’Organisation de coordination pour la lutte contre les Endémies en Afrique centrale (Oceac) en collaboration avec le ministère de la santé publique du Cameroun, organise depuis le 21 juin et ce, jusqu’à ce jeudi à Douala, une conférence des ministres en charge de la santé des pays de la Cemac. Thème :...
(APA 24/06/16)
APA – Douala (Cameroun) - La conférence des ministres de la Santé publique des pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) a annoncé la mise en œuvre d’une politique pharmaceutique commune en vue de lutter notamment contre la prolifération des médicaments de la rue au terme vendredi à Douala, de leur 14è session ordinaire. Sous l’égide de l’Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC) et en collaboration avec le ministère...
(AFP 22/06/16)
Les effectifs de l'armée française en Centrafrique ont été ramenés à 350 hommes, marquant de facto la fin de l'opération Sangaris dans ce pays, a annoncé mercredi l'état-major des armées. "Désormais Sangaris constitue une force de réserve tactique de 350 soldats au profit des 12.500 Casques bleus", a tweeté l'état-major. La France, qui avait lancé l'opération dans l'urgence en décembre 2013 sur fond de violences intercommunautaires, a mobilisé jusqu'à 2.500 soldats au plus fort des tensions. Elle avait ramené ces effectifs à 900 hommes dans les mois précédant l'élection présidentielle, censée marquer la fin de la transition politique et remportée par Faustin-Archange Touadéra en février.
(AFP 22/06/16)
La tension est retombée mardi à Bangui après une médiation de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) pour mettre fin à une prise d'otage, à l'origine de violences ayant fait plusieurs morts. Six policiers, otages depuis dimanche d'un groupe d'autodéfense du PK5, le quartier musulman de Bangui, ont été libérés en fin d'après-midi à la suite de négociations menées par la Minusca et des personnalités centrafricaines, a appris l'AFP de source policière mardi soir. "Je peux confirmer que les policiers sont libérés. Ils se trouvent présentement chez un député et seront ensuite remis aux autorités"...
(RFI 22/06/16)
Sept morts et treize blessés, c’est le bilan provisoire donné mardi par le gouvernement centrafricain après l'opération militaire de la veille dans la zone du Kilomètre 5. L'opération visait des éléments d'un groupe d'autodéfense qui avaient pris en otage six policiers dimanche. La mission onusienne (Minusca) est donc intervenue. Depuis un calme précaire règne dans la capitale. A Bangui, malgré la fin de l’opération militaire, l’atmosphère reste lourde. Ce que confirme à RFI Diane Corner, la représentante spéciale adjointe du...
(Jeune Afrique 22/06/16)
Une trentaine de personnes ont perdu la vie entre dimanche et lundi dans des heurts à Bangui et dans le nord de la Centrafrique, dans la région de Batangafo à une centaine de kilomètres à l’ouest de Kaga-Bandoro. Pourquoi le Km 5 à Bangui s’est embrasé ? Une arrestation qui tourne mal Dimanche 19 juin, les policiers centrafricains, qui ont renforcé les contrôles aux entrées de Bangui depuis plusieurs jours, arrêtent une quinzaine de personnes, des Peuls, au niveau du...
(Xinhua 22/06/16)
YAOUNDE, (Xinhua) -- 17 combattants d'un groupe armé opérant à Bangkok ont été tués et plus de 30 autres blessés lors d'un violent accrochage avec des Casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), selon un bilan fourni par la Croix-Rouge centrafricaine et des sources hospitalières mardi. Une équipe de la force onusienne a été confrontée à une violente résistance lundi après-midi à PK5 alors qu'elle était allée intervenir pour tenter...

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