Jeudi 26 Avril 2018
(Jeune Afrique 26/03/18)
La présidente mauricienne a officiellement quitté ses fonctions ce vendredi midi, poussée vers la sortie par le Premier ministre alors qu’elle était au centre d’un scandale financier. Un départ qui n'est que le dernier épisode d'une série d'affaires dont l'épicentre est le sulfureux homme d'affaires angolais Alvaro Sobrinho. Le 23 mars, à midi, Ameenah Gurib Fakim a plié bagage et quitté la résidence du Réduit. La présidente de la République mauricienne a ainsi mis un terme à un feuilleton qui commençait sérieusement à ternir sa réputation et la fonction qu’elle représentait. Mise en cause dans un scandale financier, elle a été poussée à la démission par le Premier ministre, Pravind Jugnauth, fils et successeur d’Anerood, qui l’avait nommée à ce...
(La Tribune 26/03/18)
Pour soutenir les rendements du secteur industriel et accompagner la croissance économique du pays, l'Etat kényan envisage une amélioration de la qualité des services énergétiques vis-à-vis des plus grands consommateurs d'électricité. Le Kenya compte beaucoup sur son secteur industriel pour amorcer l'émergence économique, mais les industries exerçant dans le pays qui sont pourtant les plus grands consommateurs d'énergie, doivent faire face à une insuffisance énergétique laquelle freine leur productivité. Pour dépasser ce handicap, la compagnie kényane de distribution d'électricité, Kenya Power, a annoncé jeudi dernier dans un communiqué qu'elle envisage d'améliorer la qualité de ses services offerts aux plus grands consommateurs. Selon le directeur général de la compagnie, Ken Taurus, ces derniers sont à l'origine de pas moins de 60%...
(La Tribune 26/03/18)
L'Etat mauritanien va bénéficier d'une aide d'un montant 24 millions de dollars de la part du Fonds monétaire international. Ce second décaissement intervient dans le cadre de l'appui du programme économique et financier mauritanien par la Facilité élargie de crédit. La dernière mission du Fonds monétaire international en Mauritanie, effectuée du 8 au 21 mars à Nouakchott, s'est révélée concluante pour le pays. A l'issue de la mission, le chef de l'équipe, Eric Mottu, a en effet annoncé dans une déclaration officielle que la Mauritanie bénéficiera d'un décaissement de 16,56 millions de DTS, soit environ 24 millions de dollars.
(RFI 26/03/18)
La capitale du Tchad accueille à partir de ce lundi, et pendant une semaine, plusieurs réunions autour de la conférence des ministres de l'Organisation des pays producteurs de pétrole africains (OPPA). La réunion de Ndjamena a pour ambition de faire de la question énergétique un point important sur l'agenda de développement de l'Afrique. Pour le secrétaire exécutif de l’organisation, le Nigérien Mahamane Lawal Gaya, l’énergie est en bonne place sur la liste des besoins essentiels des Africains : « La consommation de l’Africain est aujourd’hui l’équivalent ...
(AFP 26/03/18)
L'ex-président sud-africain Jacob Zuma pourrait comparaître devant la justice dès avril pour répondre d'accusations de corruption, fraude et blanchiment d'argent dans une vieille affaire de vente d'armes, ont rapporté dimanche les médias locaux. Citant des sources proches du dossier, le sites d'information News24 et TimeLive, de même que la chaîne eNCA, ont affirmé que la première audience de ce procès devrait avoir lieu le 6 avril devant un tribunal de Durban (nord-est). Interrogé sur la chaîne d'information eNCA, le porte-parole de l'unité d'élite de la police en charge du dossier, Hangwani Mulaudzi, n'a pas confirmé cette date. "Les convocations n'ont pas encore été finalisées, nous espérons qu'elles seront finalisées et envoyées...
(RFI 26/03/18)
Cela fait six mois jour pour jour que José Eduardo dos Santos a quitté la présidence de l'Angola. Et six mois que son successeur, João Lourenço, lui aussi issu du MLPA, le parti au pouvoir depuis 42 ans, a officiellement pris les rênes de l'Etat. Alors que le pays est exsangue, frappé par une crise économique sans précédent, João Lourenço promet beaucoup : lutte contre la corruption, ouverture de l'espace démocratique, etc. Mais il n'a encore ni les rênes du parti, le MPLA que s'est réservé son prédécesseur, ni de marges d'un point de vue économique.
(RFI 26/03/18)
Reprise aujourd'hui du procès des 84 accusés dans l'affaire du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso. Parmi eux, le général Gilbert Diendéré, l'ancien bras droit de Blaise Compaoré, et Djibril Bassolé, l'ancien ministre des Affaires étrangères. Ce sont toujours les préliminaires. La cour militaire doit répondre à la défense qui demande notamment à son président Seydou Ouédraogo de se retirer et même de se récuser. Les avocats de la défense demandent d'abord au président de la cour de se retirer. La défense estime ...
(Jeune Afrique 26/03/18)
À officiellement neuf mois de l'élection présidentielle, Joseph Kabila semble envisager de céder son fauteuil. Mais à qui ? En coulisses, l'agitation grandit entre les prétendants. Une curieuse fièvre s’est emparée des grandes universités de Kinshasa ces derniers mois. Les caciques de la majorité s’y pressent pour obtenir un doctorat, puissant sésame dans ce pays qui valorise les titres universitaires parfois jusqu’au fétichisme. Mais après son obtention, le nouveau diplômé est généralement la cible d’attaques et se voit accusé d’avoir triché. C’est ce qui est arrivé au président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko, en décembre dernier. Puis à l’ancien Premier ministre, Matata Ponyo Mapon, en février. Emmanuel Ramazani Shadary, le chef du Parti du peuple pour la reconstruction et...
(La Tribune 26/03/18)
Pour participer à l'amélioration de l'accès à l'eau potable au Sénégal, le Japon va financer à hauteur de 137 milliards de francs CFA, la construction d'une usine de dessalement de l'eau de mer aux Mamelles à Dakar. Le démarrage des travaux de construction de la future usiné est prévu pour 2019. La coopération sénégalo-japonaise se renforce de plus en plus. En effet, le Japon va financer la construction d'une usine de dessalement de l'eau de mer aux Mamelles à Dakar, la capitale togolaise. En milieu de semaine, le ministre sénégalais de l'Economie, des finances et du plan, Amadou Ba, et l'ambassadeur du Japon au Sénégal, Shigeru Omori, ont procédé à la signature d'échanges de notes portant entre autres sur ce...
(RFI 26/03/18)
Les autorités avaient interdit tout rassemblement pour raison de sécurité. L'opposition a décidé de braver l'interdiction. Des heurts ont éclaté avec les forces de l'ordre. Les services de sécurité ont également arrêté plusieurs figures de la société civile comme Moussa Tchangari. Dans le conflit qui oppose le pouvoir aux anti-loi de finance, une étape semble avoir été franchie. La tension est vite montée au moment où les policiers tentaient de disperser les premiers attroupements sur le boulevard Zabarcan. Les sympathisants de la société civile n’ayant pas pu se rassembler sur la grande place de l’Assemblée nationale, fortement gardée par la police, ils ont convergé vers la place Toumon, point de départ de la marche interdite. Les manifestants ont jeté des...
(Jeune Afrique 26/03/18)
L'ancien Premier ministre Adolphe Muzito devance aujourd’hui tous les autres potentiels prétendants de la majorité dans les intentions de vote. Pour grignoter des voix dans la partie occidentale du pays, le candidat-président Joseph Kabila a dû compter, en 2006 et en 2011, sur son alliance avec le Parti lumumbiste unifié (Palu). Mais, pour les échéances électorales à venir, cette formation politique cinquantenaire du patriarche Antoine Gizenga (92 ans), bien ancrée à Kinshasa et dans l’ex-province du Bandundu, pourrait présenter son propre candidat, l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito. Et ce Pende, élu de Kikwit (Ouest), devance aujourd’hui tous les autres potentiels prétendants de la majorité dans les intentions de vote, selon le dernier sondage du Groupe d’étude sur le Congo. Il...
(Jeune Afrique 26/03/18)
Si Joseph Kabila décidait de ne pas briguer de troisième mandat lors de la prochaine présidentielle, il devrait bénéficier de nombreux avantages et continuer d'être fortement présent dans la vie politique du pays. S’il se décidait à passer la main, nul ne sait encore quelle nouvelle vie choisirait Joseph Kabila. Général de brigade en disponibilité depuis qu’il s’est présenté pour la première fois à la présidentielle, en 2006, il ne compte en tout cas pas remettre son treillis militaire. Mais il devrait bénéficier de nombreux avantages et continuer de peser sur la vie politique du pays. Sénateur à vie « Les anciens présidents de la République élus sont de droit sénateurs à vie », stipule la Constitution. Après avoir dirigé...
(RFI 26/03/18)
Ouverture ce lundi matin à Abidjan de la sixième édition de l’Africa CEO forum. Quelque 1600 participants, grands patrons, industriels, acteurs de la finance et de l’assurance, mais aussi des personnalités politiques se retrouvent pendant deux jours pour ce qui est devenu l’un des plus grands rendez-vous du secteur privé africain. Quelque 1600 participants, 60 pays représentés dont 43 africains qui pèsent 98% du PIB du continent, les ministres d'une vingtaine de pays et surtout trois chefs d'Etat en exercice, l'Ivoirien Alassane Ouattara, le zimbabwéen Emerson Mnangagua fraîchement arrivé au pouvoir et surtout le Ghanéen Nana Akufo-Addo dont le franc-parler sur l'émancipation économique du continent sera très attendu... Cette 6e édition de l'Africa CEO Forum s'annonce décidément pleine de promesses...
(Jeune Afrique 26/03/18)
Si la candidature de l'ancien Premier ministre de la RD Congo pourrait faciliter l’acceptation du prochain scrutin à l'international, Matata Ponyo Mapon reste peu apprécié d'une grande partie des caciques du régime. Il ne peut s’empêcher de le penser : son départ de la primature, en décembre 2016, a laissé un grand vide à Kinshasa. Depuis son départ, le franc congolais a perdu plus de la moitié de sa valeur par rapport au dollar, avec des conséquences dramatiques pour le pouvoir d’achat. Lorsqu’il était en poste, ses détracteurs lui reprochaient ses obsessions budgétaires, lui répétant que « le cadre macroéconomique ne se mange pas ». En juillet dernier, il leur a répondu, triomphal, dans un tweet : « Aujourd’hui, les gens comprennent...
(RFI 26/03/18)
En Sierra Leone, à moins de 48 heures de la date prévue pour le scrutin, les électeurs ne savent toujours pas si le second tour de l'élection présidentielle aura bien lieu le mardi 27 mars. Samedi, une décision de justice a suspendu provisoirement le vote et les opérations de déploiement du matériel électoral sont à l'arrêt. La mission d'observation de l'Union européenne a tout de même déployé, ce dimanche 25 mars, ses équipes sur le terrain, tout en évitant la question d'un éventuel report lors de son point de presse. La société civile se dit préoccupée par la situation et appelle au maintien du scrutin à la date prévue. Quant aux électeurs, ils sont dans l'expectative. A Freetown, RFI est...
(RFI 26/03/18)
Au Zimbabwe, les temps sont durs pour l'ex-première dame Grace Mugabe. Près de quatre mois après la démission de son mari, Robert Mugabe, la voilà empêtrée dans plusieurs scandales. Le premier concernait sa thèse en sociologie, qu'elle n'aurait pas écrite elle-même. Le second, plus grave, a été révélé ce week-end par la presse zimbabwéenne. Grace Mugabe aurait exporté illégalement de grandes quantités d'ivoire provenant du Zimbabwe. C'est un trafic très sophistiqué qu'aurait mis en place l'ancienne première...
(La Tribune 26/03/18)
La République Démocratique du Congo devrait disposer d’un port en eaux profondes d’ici 2020. Les autorités congolaises ont opté pour l’émirati DP Word pour la gestion et le développement du futur port de Banana. Le groupe a décroché une concession de 30 ans pour un projet qui devra mobiliser un total d’un milliard de dollars dont 350 millions de dollars seront alloués à la première phase du projet. L'opérateur portuaire émirati DP World vient de décrocher une concession de 30 ans pour la gestion et le développement d'un nouveau port multifonctionnel en République Démocratique du Congo. Cet accord se traduira par la mise en place d'une joint-venture liant le groupe émirati et Kinshasa pour gérer et investir dans le port...
(RFI 26/03/18)
Le Gabon entame, ce lundi, la révision de son Code des hydrocarbures. Adopté le 28 août 2014, il y a trois ans seulement, ce Code est très contesté par les compagnies pétrolières qui le jugent trop coercitif et peu attractif pour les investisseurs. Libreville a fait venir tous les ministres de pétrole de la sous-région et des experts de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP). Le but de la manœuvre est de faire venir des nouveaux investisseurs, car le Gabon a de nouveaux blocs pétroliers à vendre pour booster sa production pétrolière en déclin. Charles Tchen est l'un des plus grands experts pétroliers gabonais. Ancien cadre chez Elf et Shell, il a créé sa société de consulting et représente...
(La Tribune 26/03/18)
L’Afrique du Sud étudie l’option d’une privatisation partielle d’entreprises publiques en difficulté pour soulager le Trésor. Une éventualité susceptible de permettrait à Pretoria de regagner la confiance des investisseurs et agences de notation, mais qui risque aussi de déclencher une crise politique qui pourrait affaiblir le président Cyril Ramphosa. Le gouvernement sud-africain envisage la privatisation partielle d'entreprises publiques actuellement en difficulté. Ce mouvement s'inscrit dans le cadre de vastes réformes économiques lancés par le président Cyril Ramaphosa depuis son arrivée au pouvoir. Moody's offre un sursis à Ramaphosa Dondo Mogajane, chef du Trésor a parallèlement déclaré que l'Afrique du Sud se situe à la fin d'un cycle de rétrogradation...
(RFI 26/03/18)
« Jeunes de Kinshasa, l'avenir du pays est entre vos mains. L'avenir du pays vous appartient ! » Dans un stade Tata Raphaël plein pour la messe des Rameaux dimanche, le cardinal-archevêque de Kinshasa a interpellé la conscience de la jeunesse sur sa participation à la marche du pays. « Certes, vous avez le droit de reprocher aux aînés et aux hommes politiques d'avoir sacrifié votre génération, vous avez raison de reprocher aux politiciens et à la classe dirigeante de notre pays d'avoir échoué », a dit le cardinal Monsengwo Laurent Pasinya, s'adressant aux jeunes de Kinshasa. « Qu'entendez-vous faire pour redresser la barre ? » Sans attendre la réponse, le cardinal-archevêque a poursuivi : « le pays a besoin...

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