Jeudi 26 Avril 2018
(RFI 29/03/18)
Comment s'en sortir quand on est étudiant, que l'on doit payer un logement, des transports, les frais de scolarité et que les bourses étudiantes tardent à être versées ? A l'université Omar Bongo de Libreville, pour quelques milliers de francs CFA par jour, on peut offrir ses services de « chargeur de bus » ou « boy chauffeur ». Un petit boulot parmi d'autres pour arriver à boucler les fins de mois. Nathalie Amar reçoit Boursier Tchibinda, blogueur chez 241 citoyens. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20180329-boys-chauffeurs-libreville-quelques-...
(Jeune Afrique 29/03/18)
Depuis 2013, un litige oppose Aly Amine, patron d’Elco Construction, à Roger Roc, fondateur de Maisons sans frontières Congo. Au cœur de l'affaire : l'arrêt de la construction de 150 villas à Pointe-Noire. Ce 19 mars, Henri Bouka, le président de la Cour suprême, a demandé à Albert Etoto-Ebakassa, le premier avocat général de cette instance, de lui remettre sous 48 heures un rapport détaillé sur le litige opposant Aly Amine, patron d’Elco Construction, et Roger Roc, fondateur de Maisons sans frontières Congo. Ces entrepreneurs de BTP se rejettent mutuellement la responsabilité de l’arrêt de la construction de 150 villas à Pointe-Noire. En mars 2013, la cour d’appel de la ville condamne Roger Roc à verser près de 15 milliards...
(La Tribune 28/03/18)
Djibouti veut se positionner comme un hub de transport maritime et aérien, dans la logique de son plan d'expansion sur l'Afrique et le reste du monde. Le pays a ainsi initié des négociations avec l'entreprise française CMA CGM pour se doter d'un nouveau terminal à conteneur. L'information a été donnée par M. Aboubakar Omar Hadi, président de l'Autorité des ports, qui, a aussi annoncé la résolution imminente de son différent avec DP World. La situation géographique de Djibouti, sur la corne de l'Afrique, lui confère une position stratégique, poussant le Japon, la Chine, La France et les Etats-Unis à y établir des bases militaires. Les ports de Djibouti demeurent aussi des portes d'entrée pour le fret, acheminé ensuite par petit...
(Le Point 28/03/18)
La récente reprise en main du port de Doraleh par le gouvernement de Djibouti a suscité nombre d'interrogations dans les jours qui ont suivi l'annonce de la cessation du contrat par les autorités de Djibouti. Au-delà des raisons intrinsèques ayant amené à la nationalisation du terminal à conteneurs, cette rupture entre un État – Djibouti – et une entreprise privée – l'émirati DP World – déclenche systématiquement une abondante couverture médiatique, notamment anglo-saxonne qui a souvent à cœur les intérêts du privé, oubliant que les intérêts des États peuvent aller de pair avec celui des entreprises. Certains y ont vu la main de Pékin, solidement ancré dans la région, par le truchement de la mise en œuvre opérationnelle, en mai...
(La Tribune 28/03/18)
Le ministre algérien de l'Energie, Mustapha Guitouni, a indiqué dimanche dernier que son pays et notamment la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach tient à la «transparence» dans la passation des marchés dans le domaine des hydrocarbures. L'Algérie va continuer de batailler dur pour davantage de transparence dans la passation des marchés dans le domaine des hydrocarbures. C'est ce qu'a déclaré ce dimanche 25 mars, le ministre algérien de l'énergie, Mustapha Guitouni. Intervenant à l'occasion de l'inauguration de la 8e édition du Salon international des industries pétrolière et gazière de l'Afrique du Nord (NAPEC) à Oran ((400 km à l'ouest de la capitale Alger), Guitouni a insisté sur l'importance de la transparence dans la mobilisation des investissements dans ce secteur vital...
(RFI 28/03/18)
En République démocratique du Congo, le procureur général de la République a annoncé avoir ouvert une information judiciaire pour « faux et usage de faux » en rapport avec la nationalité de Moïse Katumbi. Plusieurs membres du pouvoir affirment que l’opposant en exil, qui vient de créer un parti en vue de la présidentielle, est inéligible. Une affaire qui fait débat à Kinshasa. Le procureur général de la République a repris à son compte des documents publiés par le magazine Jeune Afrique. Flory Kabange Numbi s’interroge : « comment un individu, se sachant de nationalité italienne, pourrait se présenter devant nos bureaux pour avoir le passeport, la carte d’électeur ? ». Pour le haut magistrat, Moïse Katumbi s’est prévalu «...
(La Tribune 28/03/18)
Les débats longs et houleux se sont en réalité nourris des inimitiés politiques et des sensibilités personnelles. La catharsis nationale des douleurs pendant les années noires risque d’être stoppée nette par ce vote des parlementaires qui met un terme au mandat de quatre ans de l’Instance Vérité et Dignité (IVD). Au-delà, c’est tout le processus de justice transitionnelle qui prend un sérieux coup de frein. Symbole de l'ambiance électrique de ces débats de deux jours entamés samedi 24 mars, les députés d'Ennahda (islamo-conservateurs) et du Courant démocratique ont préféré claquer la porte de l'Hémicycle que de participer au vote.
(Jeune Afrique 28/03/18)
Cinq jours après les révélations de Jeune Afrique sur la détention de la nationalité italienne par Moïse Katumbi entre 2000 et 2017, le Parquet a ouvert mardi une information judiciaire contre l’opposant congolais. Dans le camp de ce dernier, on dénonce une « réaction excessive ». Moïse Katumbi se retrouve de nouveau dans le collimateur de la justice congolaise. Inculpé en 2016 pour atteinte à la sûreté de l’État, avant d’être condamné la même année à trois ans de prison en première instance dans une affaire rocambolesque de spoliation, l’opposant congolais est cette fois soupçonné de s’être rendu coupable de « faux et usage de faux » en détenant concurremment les nationalités congolaise et italienne. La législation congolaise en vigueur...
(RFI 28/03/18)
« Je démissionne d’une magistrature qui a démissionné. » Le fait est rare et fait du bruit au Sénégal : le juge Ibrahima Dème a décidé de quitter la magistrature. Une démission expliquée dans une longue lettre dans laquelle l’ex-magistrat fustige sa corporation, mais aussi le pouvoir. « La justice est le socle d’un Etat, explique l’ex-juge joint au téléphone, au Sénégal, ce n’est plus le cas ». Dans sa longue lettre diffusée dans la presse, l’ancien magistrat va plus loin et évoque « une crise sans précédent de la justice qui a perdu sa crédibilité et son autorité ». En cause d’après Ibrahima Dème, la hiérarchie de l’appareil judiciaire, « qui a distillé une culture de soumission », mais...
(AFP 28/03/18)
La chaîne de télévision en anglais de France 24 a fait son entrée mercredi sur le réseau public de Télévision numérique terrestre (TNT) du Kenya, a annoncé cette entreprise de presse faisant partie du groupe France Médias Monde. Cette chaîne d'information, qui était déjà proposée au Kenya sur plusieurs TNT payantes, estime que son introduction sur la plateforme SIGNET, la TNT publique kényane, lui permet désormais d'être disponible dans 2,3 millions de ménages kényans, soit 56% des ménages disposant d'une télévision (contre 23% précédemment). "Nous sommes fiers d'être la première chaîne internationale disponible sur la TNT gratuite", s'est réjoui le directeur de France 24, Marc Saikali, lors d'une conférence de presse à Nairobi. Cette inclusion fait suite à un accord...
(La Tribune 28/03/18)
La fermeture le mois dernier du champ pétrolier d'El-Fil a fait perdre à la Libye pas moins de 145 millions de dollars. D'après des sources au sein de la National Oil Corporation, la compagnie nationale de pétrole, aucune solution pour relancer les activités du site n'a été trouvée à ce jour. La production pétrolière en Libye n'est plus ce qu'elle était il y a quelques années. D'après une source au sein de la Compagnie nationale libyenne du pétrole (NOC) citée par l'agence Xinhua, l'Etat libyen a perdu plus de 145 millions de dollars depuis le mois dernier avec la fermeture de l'un de ses principaux champs pétroliers. D'après la même source qui a requis l'anonymat, il s'agirait du champ d'El-Fil...
(La Tribune 28/03/18)
La retraite présidentielle forcée risque de ne pas être de tout repos pour Jacob Zuma. Après plusieurs tergiversations, la justice sud-africaine a décidé de renvoyer l’ancien président sud-africain devant les tribunaux pour fraude, blanchiment d’argent et corruption dans l’affaire Thint-Thales. L’audience fixée au 6 avril prochain devrait acter de façon formelle, la mise en accusation de Jacob Zuma ainsi que de responsables du groupe français à l’époque des faits. «Mister Scandal» va-t-il se tirer d’affaire comme pour les plus de 700 cas de corruption le concernant devant la justice ? Le boomerang d'une affaire plusieurs fois enterrée puis déterrée par la justice. Le nouvel acte de ce feuilleton judiciaire s'ouvre le 6 avril prochain devant la Haute Cour de Durban,...
(RFI 28/03/18)
Au Gabon, la date des élections législatives, plusieurs fois reportées, n’est toujours pas connue. Le gouvernement affirme que c’est le futur Centre gabonais des élections qui fixera la date. Pour mettre en place ce centre qui organisera désormais les élections dans le pays, le ministre de l’Intérieur a demandé à l’opposition et à la majorité de désigner leurs membres. Si pour la majorité, ce n'est pas un problème, du côté de l’opposition, dont une partie a déposé sa liste lundi 26 mars, la situation est plus compliquée. Lundi, dans le ....
(RFI 28/03/18)
Les acteurs de la société civile nigérienne viennent de passer leur première nuit en prison. Les leaders de la société civile Ali idrissa, Nouhou Arzika et Moussa Tchangari sont poursuivis pour « organisation et participation à une manifestation interdite » et « complicité de destruction de biens publics et privés ». Au total, sur les 23 accusés un seul a été libéré. Plusieurs sympathisants des leaders étaient mardi au tribunal. Les six leaders de la société civile et les seize autres manifestants ont tous été placés sous mandat dans cinq prisons autour de la capitale, dans la région de Tillabery. Mais dès leur arrivée au parquet un premier incident a opposé le collectif des avocats au doyen des juges. «...
(La Tribune 28/03/18)
Depuis la fin de son conflit civil de trois décennies en 2002, l'Angola a enregistré une forte croissance alimentée par les exportations du pétrole brut, ce qui a engendré des dépenses publiques élevées et a entraîné l'émergence d'une classe moyenne dans le pays. Le pétrole représente actuellement 95% des exportations de l'Angola et 80% de ses recettes fiscales. Élu président de l'Angola en septembre 2017, João Lourenço a mis fin aux 38 ans du règne de José Eduardo dos Santos. Le nouveau président va de l'avant avec un ambitieux plan de réforme économique, dont le pays a cruellement besoin. Suite au krach boursier de 2014, l'Angola a connu une récession et une inflation galopante. Est-ce-que les réformes de Lourenço seront-t-elles...
(RFI 28/03/18)
Six corps ont été découverts dimanche 25 mars dans une fosse commune près du village de Dogo, dans le cercle de Youwarou, dans la région de Mopti, dans le centre du Mali. Fait troublant, ces personnes avaient été arrêtées quelques jours auparavant dans le cadre d'une opération anti-jihadistes des Forces armées maliennes (Fama). Face à ces soupçons, Human Rights Watch appelle à une enquête. Dimanche, des habitants de Dogo mettent au jour une fosse commune à 1 km à la sortie du village. A l'intérieur, six corps aux yeux bandés enterrés là très récemment. Cinq sont identifiés. « On les connaissait. Ils n'étaient pas des jihadistes, ce sont des vendeurs, des commerçants. Tous sont des peuls », affirme Omar Dicko,...
(RFI 28/03/18)
Le gouvernement du Mali, la Plateforme, qui fédère les groupes armés progouvernementaux et l'ex-rébellion de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) ont signé une nouvelle feuille de route pour accélérer la mise en œuvre de l’accord pour la paix de 2015 issu du processus d’Alger. Ce document vise aussi à créer un climat propice à l’organisation d’élections libres inclusives sur tout le territoire en juillet prochain. Au Mali, la nouvelle feuille de route signée entre le gouvernement, la Plateforme et l'ex-rébellion de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) comporte 21 points qui précisent à chaque fois l'intitulé des actions et leur échéance. Tout est calibré. Un atelier de haut niveau pour « l’armée malienne reconstituée » et «...
(La Tribune 28/03/18)
Après la Turquie, c’est au tour du Qatar de s’implanter sur l’île soudanaise de Suakin où Doha et Khartoum comptent construire une nouvelle infrastructure portuaire, ce qui ne devrait pas plaire au voisin égyptien. Le coût estimé pour ce chantier s'élève à 4 milliards de dollars. Le Soudan et le Qatar viennent de conclure un accord portant sur le développement conjoint d'un port sur l'île de Suakin, située dans la Mer rouge au large des côtes soudanaises, pour un coût estimé à 4 milliards de dollars. La conclusion de l'accord a été annoncée après une visite de responsables qataris sur l'île soudanaise, le 25 mars dernier. L'île abrite également une base turque Makawi Mohamed Awad, ministre soudanais des Transports, a...
(La Tribune 28/03/18)
Unity Bank devra se remettre à la recherche d’un investisseur pour renflouer ses caisses après le désistement de Milost Global qui comptait injecter 1 milliard de dollars dans la banque basée à Lagos. Le fonds d’investissement américain a évoqué des menaces reçues par le management et coupé court aux négociations qui étaient déjà bien entamée. Le fonds d'investissement new-yorkais, Milost Global, vient de mettre un terme aux pourparlers engagés avec Unity Bank au Nigeria, qui devaient déboucher sur un investissement d'un milliard de dollars dans l'établissement bancaire. Une décision qui a été justifiée par le management du fonds par des menaces reçues par le management sur le rapatriement des fonds qui auraient été investis par Milost au Nigeria. Menace, campagne...
(La Tribune 28/03/18)
La Société financière internationale, bras du secteur privé du groupe de la Banque mondiale, et Attijariwafa bank (AWB), le groupe bancaire marocain panafricain, viennent de signer ce 26 mars à Abidjan un important accord de partenariat pour stimuler le commerce et l'investissement transfrontaliers en Afrique et soutenir les PME du Continent. Pour promouvoir les échanges commerciaux entre l'Afrique du Nord et l'Afrique subsaharienne et d'apporter plus de soutien aux entreprises, y compris les PME, la Société financière internationale (SFI), une branche du secteur privé du groupe de la Banque mondiale et le groupe bancaire marocain panafricain Attijariwafa Bank (AWB, ndlr) ont signé ce lundi à Abidjan un accord de partenariat portant sur le soutien au commerce et à l'investissement entre...

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