Mercredi 24 Mai 2017
(RFI 15/02/17)
Le ministre burundais de l'Intérieur et de la Formation patriotique a entamé une visite en Ouganda mardi 14 février. Il est notamment accompagné de différents acteurs burundais en charge du rapatriement et de la réinstallation des réfugiés. L'objectif de cette visite est de convaincre ceux qui ont fui la crise - 45 000 Burundais se trouvent en Ouganda selon le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) - que toutes les conditions pour eux sont réunies pour rentrer.
(AFP 14/02/17)
Les Etats-Unis vont débloquer une aide supplémentaire de 25,2 millions de dollars (23,7 MEUR) en faveur de l'Ouganda, pour aider le pays à faire face à un afflux important de réfugiés, a annoncé mardi l'ambassadrice américaine à Kampala. L'Ouganda abrite plus d'un million de réfugiés, dont 700.000 ont fui la guerre civile qui frappe le Soudan du Sud voisin depuis décembre 2013. L'ambassadrice américaine, Deborah Malac, a salué mardi devant la presse la "politique très progressiste" de l'Ouganda envers les réfugiés. "Nous applaudissons le fait que le gouvernement est déterminé à laisser la porte ouverte aux réfugiés, a-t-elle ajouté. L'aide débloquée par les Etats-Unis sera utilisée pour améliorer l'accès à l'eau et les conditions sanitaires dans les camps de réfugiés,...
(RFI 11/02/17)
Ces dernières années, la crainte de l’implantation d’un islam radical et violent se manifeste en République démocratique du Congo (RDC). La société civile ainsi que les autorités brandissent régulièrement cette menace, liée notamment à la présence d’un groupe armé originaire d’Ouganda, baptisé ADF et particulièrement actif depuis 2014. Pourtant, rien ne prouve que cela soit fondé, selon Thierry Vircoulon, qui co-signe avec Thierry Battory une étude pour l’Institut français des relations internationales (Ifri) intitulée L’islam radical en République démocratique du Congo. Entre mythe et manipulation.
(Agence Ecofin 10/02/17)
Le gouvernement ougandais a lancé, la semaine dernière, un projet pilote d’une valeur de 424 milliards de shillings ougandais (118 millions $). Ce projet vise à accroître la production de semences de qualité par le secteur privé et assurer un approvisionnement stable des agriculteurs sur le marché des semences en Ouganda. Le projet consistera en la mise en place d’un mécanisme visant à rémunérer les compagnies privées semencières en fonction du volume et de la qualité de leur production. Ce dispositif permettra de «motiver les acteurs du secteur privé à constituer un stock de semences qui permettra de répondre à la demande en semences de qualité», selon Okasai Opolot, directeur des cultures au ministère ougandais de l’agriculture. Parallèlement aux incitations...
(RFI 09/02/17)
Mercredi 8 février a eu lieu une visite officielle au camp de Bihanga, dans l'ouest de l'Ouganda, où des anciens du M23 sont cantonnés. Près de 1 400 en 2013 dans ce camp après la signature des déclarations de Nairobi, ils sont aujourd'hui beaucoup moins nombreux. Cette visite officielle des représentants de la Monusco et différents attachés de défense (France, Etats-Unis, Tanzanie, Rwanda etc...) intervient peu de temps après la tentative de près de 200 ex-M23 de rentrer au Congo. Une partie d'entre eux avaient été interceptés par les UPDF...
(RFI 07/02/17)
Les Sud-Soudanais continuent de fuir la violence dans leur pays. Environ 2 000 d’entre eux arrivent chaque jour au camp de réfugiés de Bidi Bidi, en Ouganda, après plusieurs jours de marche. A ce rythme, ce camp, où sont déjà entassées plus de 270 000 personnes, pourrait bientôt devenir le plus peuplé au monde.
(Xinhua 06/02/17)
KAMPALA, (Xinhua) -- Sultani Makenga, l'ancien chef du M23, un groupe rebelle de République démocratique du Congo (RDC) dissous depuis 2013, a fui l'Ouganda dans des circonstances peu claires, a-t-on appris vendredi de source militaire ougandaise. Joint au téléphone à Xinhua, le général Richard Karemire, porte-parole de l'armée ougandaise, a reconnu que M. Makenga, qui avait été placé sous surveillance, avait disparu le mois dernier. "Nous ne savons pas où il se cache. Nous ne sommes pas en mesure de retrouver sa trace et de le rattraper", a-t-il déclaré. L'annonce de cette disparition survient environ trois semaines après que les autorités de la RDC ont accusé leur voisin...
(La Voix de l'Amérique 06/02/17)
Deux décennies après le début des exactions commises par l'Armée de résistance du Seigneur dans le nord de l'Ouganda, la LRA ne possède plus qu’une fraction de son ancienne force, environ 100 combattants actifs dans certaines parties de l'Afrique centrale. Mais les communautés les plus exposées aux attaques, dans les régions reculées de la République centrafricaine et le Congo, ont peu de moyens de se défendre. Dans le village de Fenzane, il n'y a pas de police, pas d'armée, ni de soldats de l’ONU. La région fait régulièrement l’objet d’attaques de bandits et de groupes armés tels que l'Armée de résistance du Seigneur. "Nous nous sentons abandonnés par le gouvernement, même si nous sommes à seulement 10 kilomètres du centre-ville...
(Jeune Afrique 04/02/17)
Les soupçons d’un plan secret de succession reprennent de plus belle depuis que le chef de l’État a nommé son fils, Muhoozi Kainerugaba Museveni, haut conseiller à la Présidence. Muhoozi Kainerugaba est l’objet de toutes les attentions ces dernières semaines dans son pays. À 42 ans, le fils aîné du président Yoweri Museveni est déjà le plus jeune major général de l’armée ougandaise. Et le rythme effréné de ses promotions attise les curiosités...
(APA 04/02/17)
APA-Kampala (Ouganda) - L’armée ougandaise a confirmé que le commandant du groupe rebelle M23 de la République démocratique du Congo (RD Congo), le colonel Sultan Makenga avait disparu du camp du M23 dans l’ouest de l'Ouganda depuis le 14 janvier. Dans une interview faite vendredi matin, le porte-parole de l’armée ougandaise, le brigadier Richard Karemire, a déclaré avoir déjà informé les autorités de la RD Congo de la disparition, depuis trois semaines, du colonel Makenga dudit camp. “Nous avons communiqué la disparition du commandant rebelle aux autorités de la RD Congo, elles ont également envoyé une délégation...
(AFP 03/02/17)
Le chef d'un groupe rebelle congolais a quitté l'Ouganda où il était cantonné depuis 2014, après la fuite récente de 60 de ses hommes de leur base militaire, a annoncé vendredi l'armée ougandaise. Sultan Makenga, chef d'un groupe résiduel de l'ancienne rébellion congolaise du Mouvement du 23 mars (M23, à dominante tutsi) avait fui avec ses hommes la République démocratique du Congo (RDC) en 2013 après avoir été défait par l'armée congolaise. Plusieurs centaines de ses hommes avaient...
(Agence Ecofin 03/02/17)
La banque africaine de développement (BAD) a fait part de son engagement à participer à une réduction du coût de l’électricité en Ouganda. Akinwumi Adesina (photo), le directeur de l’institution financière, a affirmé au président ougandais Yoweri Museveni que la banque prenait de nombreuses mesures pour participer à cet effort. Le tarif électrique ougandais a en effet connu une hausse de 42% depuis la mise en service, en 2012, du barrage de Bujagali, le plus grand du pays avec ses 250 MW, mais également le plus cher. L’énergie qui y est générée est cédée à la compagnie...
(RFI 02/02/17)
En Ouganda, c’est une nouvelle étape dans le procès de Thomas Kwoyelo qui débute. Cet ancien colonel de la LRA - rébellion qui a causé la mort de milliers de personnes en Ouganda, on estime à 65 000 les enfants enlevés par le groupe armé dans ce pays - est apparu à Kampala pour le début des audiences préliminaires. C'est la première fois qu'en Ouganda se tient un tel procès, un long processus qui a débuté en 2010. Thomas Kwoyelo a été enlevé il y a 30 ans par la rébellion et n’en est ressorti qu'en 2009. Aujourd'hui, l'ancien rebelle apparaît pour la première fois devant la Cour à Kampala. Il s'est confié à RFI. Petit, frêle, Thomas Kwoyelo est...
(Le Monde 31/01/17)
Le pays d’Afrique de l’Est sera exportateur de brut dès 2020. Mais, à l’affût de nouveaux investisseurs, Kampala s’est fortement endetté pour développer ses infrastructures. De pays importateur de pétrole, l’Ouganda devrait devenir pays exportateur d’ici à 2020. Une chance pour son gouvernement, qui a mis en place un programme d’infrastructures pour dynamiser son économie. Mais ces investissements se fondent essentiellement sur l’espoir de revenus pétroliers qui n’existent pas encore : 6,5 milliards de barils de réserves, dont 1,5 milliard de barils immédiatement « récupérables » : les ressources du nord du lac Albert devraient permettre, selon Kampala, de récupérer 2,4 milliards de dollars (2,25 milliards d’euros) par an à partir de 2020. L’ambition affichée des autorités ougandaises est d’arriver...
(Jeune Afrique 31/01/17)
Dans la Corne de l’Afrique, la sécheresse menace la sécurité alimentaire de 17 millions de personnes, indique l’agence des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). L’organisation évoque “une situation d’urgence humanitaire”. C’est un cri d’alarme qu’a lancé la FAO, en marge du 28ème Sommet de l’Union Africaine qui se déroule en ce moment à Addis-Abeba. D’après les estimations de l’organisation onusienne, près de 17 millions de personnes risquent de faire face à de...
(Xinhua 30/01/17)
L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a averti dimanche que plus de 17 millions de personnes sont actuellement en situation de crise et d'insécurité alimentaire d'urgence dans la région de la Corne de l'Afrique. La FAO a déclaré que la sécheresse généralisée dans la Corne de l'Afrique s'est intensifiée car les pluies d'octobre à décembre cette année ne représentaient qu'un quart des précipitations attendues. Maria Helena Semedo, directrice générale adjointe de la FAO pour le climat et les ressources naturelles, a averti que si la réponse n'était pas immédiate et suffisante, les risques seraient considérables et les coûts élevés. "L'ampleur de la situation appelle à une action et une coordination accrues aux niveaux national et régional, c'est...
(RFI 28/01/17)
Christine Lagarde était en visite en Ouganda (25-28 janvier). Après avoir voyagé en Centrafrique pays où l'économie est à reconstruire, la directrice du FMI s'est rendue en Ouganda, pays qui a traversé ces mêmes épreuves il y a une trentaine d'années et qui fait aujourd'hui figure de l'un des pays modèle de l'institution. Christine Lagarde et le président ougandais Yoweri Museveni ont donné vendredi 27 janvier une conférence de presse commune, affichant leurs bonnes relations. C'est tout sourires que Christine Lagarde et Yoweri Museveni sont apparus à la State House.
(BBC 27/01/17)
Les forces ougandaises en Centrafrique ont commis des viols et exploité sexuellement des filles, c'est ce qui ressort d'une enquête diligentée par la BBC dans ce pays. Le rapport qui a suscité plusieurs réactions en Ouganda et en Centrafrique a été fermement récusé par les autorités ougandaises L'enquête menée par des journalistes de la BBC a révélé des allégations de viol et d'exploitation sexuelle de filles et de femmes par les forces ougandaises en République centrafricaine. L'Ouganda a plus de deux mille soldats en République centrafricaine qui sont à la recherche du chef rebelle Joseph Kony et des membres de son mouvement l'Armée de Résistance du Seigneur qui ont massacré des milliers de personnes de part et d'autre des pays...
(RFI 26/01/17)
Le procès de Dominic Ongwen, l'un des cinq commandants de la sanguinaire LRA, l'Armée de résistance du seigneur se poursuit devant la Cour pénale internationale. Cet ex-enfant soldat, enlevé à l'âge de 14 ans, a passé plus de 20 ans dans ce groupe armé. Assassinats, viols, torture, enlèvement d'enfants, Dominic Ongwen est accusé de 70 chefs d'inculpation dont des crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Depuis dix jours les premiers témoins de l'accusation comparaissent devant la cour. Après deux experts, depuis lundi 23 janvier c'est au tour d'un ex-membre de la LRA de témoigner. Il s'agit d'un ex-opérateur radio pour le groupe rebelle qui a fui la rébellion il y a douze ans. Mercredi, il était interrogé par les...
(Agence Ecofin 25/01/17)
(Agence Ecofin) - La Tanzanie a sollicité, le 23 janvier, un prêt auprès de la banque turque d'import-export (Türk Eximbank) pour financer la construction d’un tronçon d’un chemin de fer destiné à positionner le pays comme hub portuaire régional et à désenclaver les pays de l’hinterland en Afrique de l’Est. Ce chemin de fer de 2561 km doit relier le port de Dar es-Salaam à la République démocratique du Congo, la Zambie, le Rwanda et l'Ouganda. Le président tanzanien John Magufuli a déclaré avoir fait la demande de financement à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, qui effectuait une visite à Dar es-Salaam dans le cadre d’une tournée africaine. «Je suis convaincu que nous obtiendrons ce prêt», a précisé le...

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