Dimanche 18 Février 2018
(RFI 12/11/13)
Cela avait été annoncé par le facilitateur ougandais la semaine dernière, la communauté internationale avait fait le déplacement et pourtant, pas d'accord signé à Kampala entre le gouvernement congolais et l'ex-rébellion du Mouvement du 23 mars (M23). Un report sine die. Pourquoi ? C'est ce que Sonia Rolley a demandé à Jason Stearns, chercheur sur le Congo et directeur du programme Oussalama qui étudie les groupes armés dans l'est du Congo.RFI : Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’accord signé à Kampala ?Jason Stearns: Il faut rappeler que le contexte était assez particulier. Le gouvernement congolais devait signer un accord avec un mouvement qui n’existe plus que sur le papier parce que ce dernier a été défait. C’était donc un défi...
(Dw-World 12/11/13)
Entre Kinshasa et le M23, la signature n'aura finalement pas eu lieu. Les deux parties attendues à Kampala pour signer les 11 articles de paix qu'elles avaient validés la semaine dernière, n'ont pas réussi à s'entendre. Repoussés sine die lundi soir vers 20h, les accords devaient mettre fin au conflit, après que le M23 a annoncé en fin de semaine dernière un cessez-le feu, mis à genou par la vaste contre-offensive lancée conjointement par le gouvernement congolais les forces de l'ONU. Cette fois, c'est Kinshasa qui a fermé la porte à la résolution du conflit, refusant de signer les accords. Un problème de sémantique. « Nous ne remettons pas en cause le contenu, mais la nature du document », voilà...
(AFP 12/11/13)
KAMPALA, 12 novembre 2013 (AFP) - Les pourparlers entre le gouvernement de République démocratique du Congo (RDC) et les rebelles congolais du M23 à Kampala vont se poursuivre, malgré l'incapacité des délégations à signer un accord de paix lundi soir, a affirmé mardi la médiation ougandaise. "Les deux parties sont toujours en Ouganda", a annoncé le porte-parole du gouvernement ougandais, Ofwono Opondo, "nous n'avons pas de nouvelles d'elles ce matin, mais les pourparlers n'ont pas été officiellement interrompus". Selon le porte-parole, le ministre ougandais de la Défense Crispus Kiyonga a poursuivi depuis lundi soir ses efforts de médiation avec les deux parties. Après la défaite militaire des rebelles la semaine dernière, le gouvernement de RDC et le M23 devaient signer...
(Le Monde 12/11/13)
Au lendemain de l'échec des discussions avec les rebelles du M23, le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) en a rejeté la responsabilité sur l'Ouganda mardi 12 novembre.C'est dans ce pays frontalier que, la veille, la RDC et le mouvement rebelle devaient signer un document proclamant officiellement la fin des affrontements. Mais l'accord n'a pas eu lieu, faute d'accord sur les termes du document. Le gouvernement congolais a en effet refusé de parapher une "déclaration", tandis que le mouvement rebelle voulait signer un "accord de paix".
(Le Potentiel Online 12/11/13)
11 novembre 2013. Un rendez-vous manqué à Kampala. Sans surprise ! Car, les prémisses présageaient de ce nouvel échec de rapprochement entre Kinshasa et le M23. Les deux protagonistes sont positionnés aux antipodes : le premier campé sur une déclaration de reddition, le deuxième accroché à un accord. Mais au-delà de cette guerre sémantique se profile en filigrane un non dit. Le M23 exigerait de Kinshasa soit de bénéficier d’une amnistie générale soit que lui et ses complicités internes (RDC) reçoivent le même traitement. Au cas contraire, c’est la mise en marche du plan B du duo Kagame-Museveni. Le 11 novembre 2013 est passé comme une date ordinaire du calendrier romain. Aucun document n’a pu être signé à Kampala entre...
(Radio Okapi 12/11/13)
L’Ouganda, la Tanzanie, le Kenya et la RDC participent, du 11 au 12 novembre, à un atelier sur la production et la promotion de maïs avec protéines de qualité (QPM). Cette rencontre de deux jours vise à établir le niveau que ces pays ont atteint, deux ans après le lancement de ce projet. Le coordonnateur du projet national QPM, Mbuya Kakolongo affirme que la culture de ce maïs a permis d’accroitre la productivité de plusieurs agriculteurs.« Nous avons impliqué les chercheurs, les producteurs des semences, les producteurs des grains, les transformateurs de ce maïs en farine, en biscuits et beaucoup d’autres produits. Et même comme aliment pour volaille », affirme-t-il.
(Xinhua 12/11/13)
JOHANNESBURG, (Xinhua) -- Des milliards de dollars américains sortent illégalement des pays africains chaque année, a affirmé lundi le ministre sud-africain des Finances, Pravin Gordhan, mettant en garde contre ces pratiques menées par les entreprises qui ont volé de l'argent à 33 pays africains. Cet argent dérobé aurait pu servir à aider les pays africains à construire de meilleures économies, a souligné M. Gordhan lors de la deuxième conférence annuelle africaine du G20 qui se tient à Johannesburg. « Pensez à tout ce que les gouvernements africains pourraient faire avec cette manne fiscale supplémentaire. L'Afrique pourrait être fondamentalement un meilleur endroit avec plus d'écoles, plus d'infrastructures et plus d'activités économiques ». M. Gordhan n'a cependant pas avancé de chiffres exacts...
(RFI 11/11/13)
Une délégation du Congo et une autre de l’ex-rébellion du M23 se rencontrent ce lundi 11 novembre à Kampala, pour signer un accord de paix. Après dix mois de négociations ardues et une offensive remportée par le Congo, les deux parties devraient enfin signer un document qui donne les grandes lignes sur la façon d'organiser la paix. Du côté du gouvernement congolais, on affirme qu’il s’agit d’une formalité. Les deux délégations se sont mises d’accord, il y a déjà une semaine, sur le contenu du document.Dix mois de négociations, et beaucoup de nuits blanches ont permis d’aboutir à 11 articles sur lesquels les deux parties se sont entendues. A commencer par cet engagement du gouvernement congolais à adopter très vite...
( 11/11/13)
L’envoyée spéciale de l’ONU pour la région des Grands Lacs estime que l’accord de paix prévu lundi entre la RDC et le M23 sera "un pas très important" vers la pacification de la région. "C'est un pas très important pour la paix dans la région des Grands Lacs, car cela nous permet maintenant d'aller de l'avant", a dit Mary Robinson à l'AFP. Le Burundi, l'Ouganda, la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda constituent la région des régions des Grands Lacs. "Il est très positif de voir l'armée congolaise être victorieuse et avoir fait preuve de discipline en tant qu'armée nationale face à un groupe rebelle", a ajouté Mme Robinson. "Cela est bon pour le moral du Congo. Il...
(KongoTimes 11/11/13)
Les rebelles du M23 qui ont pris refuge en Ouganda ne seront pas livrés à la RDC. Ainsi en a décidé Yoweri Museveni. L’occasion faisant le larron, celui-ci entend tenir ce bout pour faire chanter le gouvernement en le poussant à accepter l’introduction, dans l’accord à signer le lundi, des clauses qui garantissent une sortie honorable aux criminels du M23. Du coup, Kinshasa est pris à contrepied.A l’instar du Rwanda qui a accueilli sur son sol tous les chefs de guerre qui se sont aventurés dans l’Est de la RDC - sans pour autant les livrer à la RDC - l’Ouganda est en voie de suivre le même modus operandi. Le contraire aurait étonné. Laurent Nkunda, Jules Mutebusi et bien...
(La Tempête des Tropiques 11/11/13)
Une délégation de la Société civile du Nord-Kivu composée de Thomas d'Aquin Mwiti et de Me Omar Kavota , respectivement président, porte-parole et vice-président se trouve dans la capitale congolaise depuis la semaine passée pour dire merci au Chef de l'Etat, et à la population congolaise de la victoire des FARDC sur ne le M23. " Cette visite est pour nous l'occasion de rendre hommage à tous ces vaillants combattants morts ou blessés pendant les divers affrontements, parce qu'ils ont versé leur sang et sacrifier leur vie pour la patrie. Nous sommes convaincus que l'Etat congolais ne les abandonnera pas. C'est ici pour nous le moment de rendre hommage également aux Casques bleus tanzaniens décédés au cours des combats pour...
(Le Potentiel Online 11/11/13)
L’aide déclarée de l’Ouganda aux rebelles du M23 est une attitude qui présage une stratégie délibérée de ce pays, de continuer à entretenir les conditions durables de déstabilisation de la RDC, estime la Majorité présidentielle (MP). Les députés nationaux et personnalités politiques membres de la Majorité présidentielle (MP), condamnent fermement le jeu de « qui perd gagne », auquel se livre le gouvernement ougandais dans son soutien aux ex-rebelles du M23 en fuite sur le territoire de l’Ouganda. Au cours d’une déclaration faite, hier dimanche 10 novembre au Palais du peuple, le député national Jean Kimbunda, porte-parole, entouré de ses pairs de la plate-forme, notamment Didace Pembe, Kakwata, Abadallah, Botakile, Emile Ngoy, Raphaël Luhulu, n’a pas caché le doute sur...
(Agence Ecofin 09/11/13)
(Agence Ecofin) - De bonnes pratiques agricoles devraient être le préalable au recours aux prêts destinés à financer les activités agricoles. C’est là le message qu’Emmanuel Tumusiime Mutebile, gouverneur de la Banque de l'Ouganda a tenu à passer aux agriculteurs lors du symposium international agricole pour l'Afrique de l'Est qui se tient à Kampala. Certes l’officiel reconnaît l’importance des prêts dans la croissance agricole, mais il la relativise : « Offrir des prêts aux agriculteurs est considérée comme essentielle pour accroître la productivité dans le secteur agricole, mais c'est une erreur. Jusqu'à ce que les petits exploitants agricoles apprennent à améliorer leurs pratiques agricoles afin qu'ils puissent générer des excédents de vendre sur le marché, les prêts ne peuvent pas...
(Xinhua 09/11/13)
Une quarantaine de dirigeants africains ont annoncé leur présence au Sommet sur la paix et la sécurité en Afrique organisé par la France les 6 et 7 décembre dans la capitale française. Six autres ont été jugés persona non grata, selon la présidence française. Seront également présents le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, les dirigeants européens Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso, ainsi que la présidente de la Commission de l'Union Africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma. Les chefs d'Etat qui ont maille à partir avec la justice internationale et ceux qui ont été exclus de l'UA, n'ont pas été conviés. Les premiers sont le président soudanais, Omar el-Béchir, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale...
(AFP 08/11/13)
KAMPALA, 8 novembre 2013 (AFP) - Les combattants du M23, réfugiés en Ouganda après la débâcle de leur rébellion dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), ne seront pas remis aux autorités de Kinshasa avant qu'un accord de paix ne fixe leur sort, a annoncé vendredi le gouvernement ougandais. "Ils ne sont pas prisonniers. Ce sont des soldats fuyant la guerre, donc nous les accueillons et les aidons, parce que c'est de notre responsabilité, comme nous l'avons fait pour des soldats de l'armée de RDC plus tôt dans l'année", a également déclaré à l'AFP le colonel Paddy Ankunda, porte-parole du ministère ougandais de la Défense et de l'armée ougandaise. "Ils ne seront pas remis à la RDC. L'accord...
(AFP 08/11/13)
KAMPALA, 8 novembre 2013 (AFP) - Un accord de paix entre le gouvernement de République démocratique du Congo (RDC) et le M23, qui a annoncé mardi la fin de sa rébellion après sa débâcle dans l'est du pays, devrait être signé lundi, a annoncé vendredi à l'AFP le gouvernement ougandais, qui a assuré la médiation."L'accord est prêt et nous attendons que tout le monde revienne lundi pour le signer" à Kampala, a déclaré le porte-parole du gouvernement ougandais, Ofwono Opondo, précisant, sans autre détail, que l'accord devrait fixer le sort des rebelles du M23, notamment ceux placés sur une liste de sanctions par l'ONU et Washington, dont le gros s'est réfugié en Ouganda. str-ayv/aud/de
(AFP 08/11/13)
KAMPALA, (AFP) - Plusieurs centaines de combattants du M23 ont fait acte de reddition en Ouganda où se trouvait aussi jeudi Sultani Makenga, le chef militaire de cette rébellion congolaise défaite lundi sur le sol de la République démocratique du Congo (RDC) voisine. "Quelque 1.500 combattants (du Mouvement du 23 Mars) se sont rendus à l'armée ougandaise aujourd'hui", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée ougandaise, Paddy Ankunda. Sultani Makenga "est avec nos forces, oui, il a franchi la frontière avec certains de ses hommes, il est avec nous", avait indiqué un peu plus tôt un haut responsable militaire ougandais, sans préciser où se trouvait exactement le chef rebelle. Sans démentir son entrée sur le sol ougandais, le colonel...
(La Prospérité 08/11/13)
Le Chef militaire du M23 et sa garde rapprochée se trouvent présentement à Kosoro, une localité ougandaise, où ils sont détenus, après s’être rendus aux autorités militaires de ce pays. La nouvelle a été confirmée hier par M. Ofwono Opondo, ci-devant porte-parole du Gouvernement ougandais. Comme à leur habitude, les officiels de ce groupe négatif démentent cette information. A commencer par un proche de Makenga qui, lui, soutient qu’ils seraient, ensemble avec son chef, du côté de la frontière congolaise. ‘‘Ils n’ont qu’à montrer notre lieu de détention’’, a-t-il soutenu. Bertrand Bisimwa, actuellement à Kampala, qualifie cette information de propagande. Néanmoins, le Président du M23 reconnaît ‘‘avoir moins d’informations que les responsables ougandais’’. M. Ofwono Opondo a renseigné, en outre,...
(Radio Okapi 08/11/13)
L’administration ougandaise a expulsé depuis mercredi 6 novembre onze mille familles congolaises qui avaient trouvé refuge dans ce pays. La société civile du Nord-Kivu qui a livré cette information a expliqué que ces familles ont été chassées parce qu’elles avaient refusé d’être regroupées dans un camp des refugiés à Kyangwali, loin de l’endroit où ils avaient été accueillis à leur arrivée dans ce pays. D’après la même source, la plupart de ces réfugiés congolais vivaient jusque-là dans des familles d’accueil, dans le district ougandais de Bundibugyo. Ces personnes avaient fui des affrontements entre les Forces armées de la RDC et les rebelles ougandais de l’ADF/Nalu il y a trois mois à Watalinga, une chefferie située à environ 80 kilomètres au...
(Xinhua 08/11/13)
NAIROBI, (Xinhua) -- La mission de lutte contre la piraterie de l'UE a mis en garde jeudi contre l'augmentation des menaces de piraterie dans les eaux de l'Océan Indien, en dépit de la diminution du nombre d'attaques au large de la Corne de l' Afrique cette année. Le commandant des opérations de cette mission, Bob Tarrant, a appelé les forces navales de lutte contre la piraterie et le secteur du commerce maritime à rester vigilants. « Il est clair que les pirates somaliens ont toujours l'intention et la capacité de se rendre en mer pour attaquer des navires et capturer des équipages pour demander des rançons », a déclaré M. Tarrant dans un communiqué. Cet avertissement survient après qu'un navire...

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