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Samedi 10 Décembre 2016
(Agence Ecofin 09/12/16)
Le Commissaire à l’équité et aux droits du ministère ougandais en charge des questions de genre et du développement social, Bernard Mujuni (photo), a annoncé qu’une loi protégeant les droits des femmes rurales et des minorités dans l’accès aux terres, est actuellement à l’étude. Une annonce peu surprenante dans un pays où seulement 6% des titres fonciers déclarés appartiennent à des femmes. M. Mujuni, qui s’exprimait dans le cadre d’une réunion régionale des minorités et des femmes autochtones à Kampala, a rappelé que le bien-être de toute la population ougandaise est au cœur des préoccupations gouvernementales. « Cette loi est conçue pour protéger les intérêts des femmes rurales et des minorités. Nous voulons nous assurer...
(Jeune Afrique 08/12/16)
Le 6 décembre s’est ouvert, à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye le procès de Dominic Ongwen, l’un des principaux lieutenants de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), groupe rebelle apparu dans le maquis ougandais il y a plus de trente ans et dirigé d’une main de fer par l’un des hommes les plus recherchés d’Afrique, Joseph Kony. Les débats se concentrent sur la ligne de défense de l’ancien commandant : un ex-enfant soldat, même devenu par la force des choses un donneur d’ordre, est-il totalement responsable de ses actes ? Et de s’interroger : comment passe-t-on du statut de victime à celui de bourreau ? Voici le témoignage de David, recueilli en 2008 dans le nord de...
(RFI 08/12/16)
Onze ans après l’émission d’un mandat d’arrêt contre lui, l’ex-commandant de la LRA, Dominic Ongwen, est jugé depuis mardi 6 décembre devant la Cour pénale internationale. Enlevé vers l’âge de 14 ans par les hommes de Joseph Kony, dans le nord de l’Ouganda, l’enfant soldat est ensuite devenu l’un des commandants de la redoutable Armée de résistance du Seigneur. Il est accusé de crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis entre 2002 et 2005 dans le nord de l’Ouganda...
(AFP 07/12/16)
L'Ougandais Dominic Ongwen aurait pu s'échapper des griffes de la sanguinaire Armée de résistance du Seigneur (LRA), mais a choisi de rester au sein de cette rébellion ougandaise car il aimait "son travail", ont assuré mercredi des représentants des victimes à la CPI. Dominic Ongwen, enlevé vers 14 ans sur le chemin de l'école dans le nord de l'Ouganda, "est-il une victime ou un criminel?", a demandé Francisco Cox, au deuxième jour du procès de cet ex-commandant de la LRA...
(Le Monde 07/12/16)
Le procès de Dominic Ongwen, ancien enfant soldat et commandant de l’Armée de résistance du Seigneur en Ouganda, s’est ouvert devant la Cour pénale internationale. Victime ou bourreau ? La question devrait peser tout au long du procès de Dominic Ongwen, qui s’est ouvert mardi 6 décembre devant la Cour pénale internationale (CPI). Cet ancien commandant de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) est accusé de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre...
(RFI 07/12/16)
Le procès de l'ancien chef de guerre Dominic Ongwen vient de s'ouvrir ce mardi matin à La Haye. En Ouganda, les populations sont fébriles, surtout dans le nord du pays. La CPI retransmet dans plusieurs endroits de la région le direct depuis La Haye et la traduction est assurée en langue locale. Reportage. La grande salle de l'école secondaire de Gulu est presque pleine. Tous ces gens ont fait le déplacement afin d'entendre enfin Dominic Ongwen s'exprimer. Parmi eux, Mickael Ogwaya : « Je veux savoir ce qu'il se passe...
(AFP 06/12/16)
Alanyo Juzima essuie les larmes qui coulent sur son visage et pointe du doigt l'image tremblotante sur l'écran placé sur le mur de la salle de classe. "C'est lui", s'écrit-elle, en désignant Dominic Ongwen, ex-commandant de la rébellion de la LRA, devant ses juges de la CPI. Depuis le village de Lukodi, dans le nord de l'Ouganda, une région dont Ongwen est originaire, Alanyo ne quitte plus des yeux l'ancien haut responsable de la sanguinaire Armée de résistance du Seigneur...
(AFP 06/12/16)
L'ancien chef de guerre de la sanguinaire LRA de Joseph Kony, l'Ougandais Dominic Ongwen, a plaidé non coupable mardi lors de l'ouverture de son procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité dans le nord de l'Ouganda. L'accusé, premier enfant soldat à être jugé par la CPI, avait d'abord affirmé ne pas comprendre les 70 accusations retenues contre lui. Questionné par le juge si cela signifie qu'il plaide non coupable, Dominic Ongwen a répondu : "Oui".
(RFI 06/12/16)
Onze ans après l’émission d’un mandat d’arrêt contre lui, Dominic Ongwen sera jugé devant la Cour pénale internationale à partir de ce mardi 6 décembre. Enlevé à l’âge de 14 ans par les hommes de Joseph Kony, dans le nord de l’Ouganda, l’enfant soldat était devenu l’un des commandants redoutés de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), mais doit désormais répondre de crimes contre l’humanité et crimes de guerre. De notre correspondante à La Haye, Après lecture des 70 chefs...
(Le Monde 06/12/16)
L’ancien commandant de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), en Ouganda, est jugé devant la Cour pénale internationale pour 70 crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Bourreau implacable ou victime en partie irresponsable ? A partir de ce mardi, Dominic Ongwen, ancien enfant soldat devenu chef de guerre de la redoutable Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, en Ouganda, est jugé devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye.Aujourd’hui âgé d’un peu plus de 40...
(AFP 05/12/16)
Les corps de 51 personnes non identifiées, tuées fin novembre lors d'affrontements entre les gardes d'un souverain local et les forces de sécurité dans la région de Kasese, dans l'ouest de l'Ouganda, ont été enterrés dimanche, a-t-on appris de source administrative. "Nous avons commencé ce matin (dimanche) à enterrer 51 personnes qui ont été tuées dans l'attaque de la semaine dernière, car aucun parent n'est venu les réclamer. Nous finirons de les enterrer aujourd'hui", a déclaré à l'AFP le président...
(AFP 05/12/16)
L'Armée de résistance du Seigneur (LRA), dont un des principaux commandants, Dominic Ongwen, doit être jugé à partir de mardi devant la Cour pénale internationale (CPI), a terrorisé pendant 30 ans de larges zones d'Afrique centrale avec des enlèvements d'enfants et mutilations de civils à grande échelle. Les leaders de cette rébellion, une des plus anciennes encore actives sur le continent, sont inculpés par la justice internationale et chassés par les forces spéciales américaines. Et si son fondateur, Joseph Kony,...
(AFP 05/12/16)
Enlevé par des rebelles dans le nord de l'Ouganda alors qu'il était enfant, Dominic Ongwen, dont le procès s'ouvre mardi devant la CPI, était devenu au fil des ans un des commandants les plus redoutés de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA). Ongwen, qui serait jeune quadragénaire - sa date de naissance est inconnue -, comparaîtra devant la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis dans le nord de l'Ouganda sur la période...
(AFP 05/12/16)
Premier ancien enfant soldat devenu accusé de la CPI, Dominic Ongwen doit répondre de 70 crimes de guerre et crimes contre l'humanité pour son rôle dans une milice qui a, selon l'ONU, massacré plus de 100.000 personnes et enlevé plus de 60.000 enfants depuis sa création en 1987. Fils de deux professeurs, Dominic Ongwen est enlevé vers l'âge de dix ans alors qu'il rentrait de l'école. A l'époque, Joseph Kony est à la tête de l'Armée de résistance du Seigneur...
(RFI 05/12/16)
Au Soudan du Sud, les combats opposants les hommes de Kiir et de Machar se poursuivent, poussant des milliers de personnes à fuir leur pays. Aux derniers décomptes du UNHCR, ils sont plus de 300 000 à avoir trouvé refuge en Ouganda depuis début juillet (marquant la reprise de la crise). Dans ce flux incessant, 60% sont des enfants de moins de 18 ans, plus de 90 000 sont en âge d’aller à l’école. Un public qui demande une attention...
(RFI 03/12/16)
L'armée en Ouganda (l'une des plus importante de la région) a lancé une grande campagne de recrutement. L'objectif : voir 3 000 nouvelles recrues rejoindre ses rangs. Une partie doit être déjà formée (infirmières, avocats, informaticiens), les autres rejoindront les forces vives de combats. Plus d'un millier de jeunes ont répondu à l'appel à Kampala et l'on constate le même engouement dans le reste du pays. Qu'est-ce qui motive les jeunes Ougandais à rejoindre les rangs de l'armée ?
(AFP 01/12/16)
Près de la morgue à Kasese, des familles attendent dans l'angoisse de savoir si des membres de leurs familles portés disparus, figurent parmi les dizaines de personnes tuées par les forces de sécurité le week-end dernier dans cette petite ville de l'ouest de l'Ouganda. Des petits groupes se sont formés à l'entrée de ce bâtiment. Certains se couvrent la bouche et le nez avec des vêtements pour se protéger de l'odeur insoutenable des corps en décomposition s'échappant de la morgue...
(Le Monde 01/12/16)
Retour sur la situation à Kasese après les violents combats opposant police et garde royale qui ont fait plus d’une centaine de victimes. Le roi du Rwenzururu, Charles Wesley Mumbere, arrêté dimanche à Kasese, a été inculpé, mardi soir 29 novembre, de « meurtre » par la cour de Jinja, dans l’est du pays, un crime passible de la peine de mort en Ouganda. Ce dossier, qui remonte à mars, a été ressorti par la justice ougandaise après les événements...
(AFP 30/11/16)
Des poteries portugaises, des danses d'Ouganda et des chants ukrainiens ont été inscrits mardi sur la liste du patrimoine immatériel en péril de l'Unesco, qui vise à mobiliser des moyens pour leur sauvegarde. Un comité spécialisé de l'Unesco, réuni à Addis Abeba, a décidé d'inscrire sur cette liste la fabrication de poteries noires de Bisalhaes, au Portugal, menacée notamment par "le manque d'intérêt des jeunes générations et la concurrence de produits industriels", selon un communiqué de l'organisation onusienne. La danse...
(AFP 29/11/16)
La police ougandaise a annoncé mardi avoir retrouvé 25 corps supplémentaires dans la région de Kasese (ouest), où les gardes d'un souverain local et les forces de sécurité se sont affrontés ce weekend, des combats dont le bilan est désormais d'au moins 87 morts. Les autorités avaient précédemment fourni un bilan de 62 morts, soit 16 policiers et 46 gardes royaux, ces derniers étant selon la police liés à des militants séparatistes. "Nous avons retrouvé 25 corps lundi dans deux sous-comtés", a déclaré à l'AFP Sam Odong, commandant de la...

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