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Mardi 25 Avril 2017
(Agence Ecofin 25/04/17)
(Agence Ecofin) - La guerre contre Boko Haram est presque remportée, selon le ministre de l’Intérieur Mohamed Bazoum. Dans une récente interview, le patron de la sécurité au Niger dit plutôt craindre à présent, l’insécurité qui règne au Mali. « Elle est presque gagnée. L’ennemi a été affaibli au Nigéria, au Cameroun, au Tchad, au Niger depuis longtemps.», commente M. Bazoum. La source promet aussi une opération de nettoyage des îles du lac Tchad qui sont, selon lui, le dernier sanctuaire de Boko Haram. « Ils se sont retranchés dans ces îles et une opération doit avoir lieu pour nettoyer ce no man’s land situé entre tous les Etats.», ajoute-t-il. Pour Mohamed Bazoum, le danger...
(La Voix de l'Amérique 25/04/17)
Cette ville du Niger a été la première attaquée par Boko Haram en février 2015. En juin 2016, les combattants jihadistes avaient même réussi à prendre la ville à l'armée nigérienne. Un an plus tard, Nicolas Pinault, l’envoyé spécial de VOA Afrique au Niger, s’est rendu sur place. La vie reprend dans cette ville qui se situe à quelques kilomètres de la frontière nigériane. Reportage A l’entrée de la ville de Bosso, impossible de rater l’école, ni les cris des enfants qui récitent leurs leçons. Depuis octobre dernier, 1.000 écoliers ont repris les cours dans cette ville symbole de l’insurrection de Boko Haram depuis deux ans au Niger. Madouka Moustapha est le directeur école de Bosso. Il avoue à VOA...
(Autre média 25/04/17)
Niamey accueille depuis mercredi une table ronde sur les menaces sécuritaires dans l’espace sahélien, une rencontre qui vise à partager les informations sur les menaces auxquelles devront faire face les pays de la région dans les mois à venir. Organisé par le Centre National des études stratégiques et sécuritaires (Cness) du Niger en collaboration avec la Fondation allemande Konrad Adenauer, cette session de travail devrait permettre aux participants de préparer des plans de riposte pour contrer les menaces sécuritaires au...
(APA 24/04/17)
APA-Niamey (Niger) - L’Union des scolaires du Niger (USN) et le gouvernement du Niger ont signé vendredi, sous l’égide du Président de la république, Issoufou Mahamadou, un protocole d’accord mettant fin à la crise que traverse l’enseignement supérieur et qui a conduit aux événements du 10 avril qui se sont soldés par la mort d’un étudiant. En signant cet accord, les étudiants s’engagent ainsi à lever le mot d’ordre de grève illimité qu’ils avaient lancé et à reprendre les cours...
(RFI 24/04/17)
Au Niger, les étudiants ont commencé à percevoir leurs bourses conformément au protocole d’accord signé entre le gouvernement et les étudiants pour mettre fin à deux semaines de grève. Chaque étudiant percevra trois mois de bourse. Il en est de même pour toutes les universités à l’intérieur du pays.
(AFP 22/04/17)
Le gouvernement du Niger et le syndicat des étudiants ont trouvé vendredi un accord visant à mettre un terme à la crise universitaire qui dure depuis près de quinze jours, selon l'accord lu en soirée sur "Tal TV", deuxième chaîne de télévision publique. "Tous (nos) préalables ont été satisfaits (...) l'Union des scolaires nigériens (le syndicat USN, NDLR) décide (par conséquent) de lever son mot d'ordre de suspension (illimitée) des activités académiques à partir du mardi 25 avril 2017", selon...
(RFI 22/04/17)
Au Niger, après deux semaines de grève et d’affrontements violents, les représentants des étudiants et le gouvernement ont signé vendredi 21 avril un protocole d'accord pour la reprise des cours mardi prochain. L'ensemble des revendications des étudiants ont été satisfaites. Parmi elles, le paiement des bourses qui devrait commencer dès ce samedi. Le gouvernement avait déjà choisi l'apaisement en libérant les leaders arrêtés et en remplaçant le ministre de l'Enseignement supérieur.
(Le Monde 22/04/17)
Retour à Diffa (5/5). Notre journaliste déambule dans la ville de son enfance, au sud-est du Niger, meurtrie par la secte islamiste nigériane. Un récit exceptionnel. Dans quel état vais-je trouver Diffa Naalewa, « la ville au henné », symbole de beauté, qui fut la cible de plusieurs attaques de la secte terroriste nigériane Boko Haram ? Que sont devenus Maman Nassirou dit Barbudou, Lawaouli Idi, Attip Maman Dagaché, mes camarades de circoncision ? Qui mieux que le jeune maire...
(AFP 21/04/17)
L'épidémie de méningite au Niger a tué 120 personnes, dont beaucoup d'enfants, sur plus de 2.000 malades officiellement recensés depuis janvier, a indiqué vendredi l'ONU. "Du 2 janvier au 19 avril 2017, un total de 2.102 cas suspects de méningite dont 120 décès a été enregistré sur l'ensemble du pays", indique sur son site, le Bureau des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) à Niamey. Les enfants de 5 ans à 14 ans représentent 45 % des victimes. Niamey, Dosso (sud-ouest), Tillabéri et Tahoua (ouest), et Maradi (centre-sud) sont les zones les plus touchées, précise l'agence onusienne. Le 13 avril, le ministère de la Santé a lancé une campagne de vaccination pour circonscrire l'épidémie.
(AFP 21/04/17)
Le Niger va lancer une opération de recensement biométrique de la population dans la région de Diffa (sud-est), proche du Nigeria, qui abrite quelque 300.000 déplacés et réfugiés fuyant Boko Haram, a indiqué jeudi le ministère de l'Intérieur. "Ce recensement que nous nous proposons de faire dans l'immédiat est un recensement à vocation humanitaire", a affirmé à la radio, Bazoum Mohamed, le ministre nigérien de l'Intérieur. La région de Diffa, qui compte quelque 600.000 habitants, subit depuis 2015 des attaques du groupe islamiste nigérian Boko Haram. Elle abrite plus de 300.000 réfugiés et déplacés, dont des milliers vivent aux dépens d'une population locale déjà très pauvre...
(Le Monde 21/04/17)
Retour à Diffa (4/5). Le long de la rivière Komadougou Yobé, limite naturelle avec le Nigeria, l’armée patrouille pour repousser les incursions de la secte islamiste nigériane. Le long convoi, ouvert par un véhicule de l’avant blindé (VAB, blindé léger), quitte la route nationale numéro 1 (RN1) à hauteur d’un camp spontané de réfugiés à 35 km de Diffa, région est du Niger, épicentre des activités du mouvement extrémiste nigérian Boko Haram. Il descend à petite allure vers une voie...
(RFI 21/04/17)
Au Niger, l'hépatite E a tué 25 personnes sur 86 dans la région de Diffa, dans le sud-est du pays. Cette zone proche du Nigeria abrite quelque 300 000 déplacés et réfugiés de Boko Haram. Au Niger, l'hépatite E a déjà tué 25 personnes sur 86 cas recensés, « ce qui fait un taux de létalité élevé, plus de 25% », estime Elmounzer Agjibdou, chef de mission de Médecin sans frontière. « Il y a le problème des latrines qu’on...
(BBC 21/04/17)
Au Niger, 25 personnes sont mortes de l'hépatite E dans la région de Diffa, dans le sud-est du pays. L'annonce est faite par le ministère nigérien de la Santé. Selon les autorités sanitaires, à la date du 19 avril, 86 cas d'hépatite E ont été enregistrés, dont 25 décès.
(AFP 20/04/17)
L'hépatite E a tué 25 personnes dans la région de Diffa, dans le sud-est du Niger, proche du Nigeria, qui abrite quelque 300.000 déplacés et réfugiés de Boko Haram, a indiqué mercredi soir le ministère de la Santé. "A la date du 19 avril, il a été enregistré 86 cas d'hépatite virale E dont malheureusement 25 décès", a déploré Illiassou Maïnassara, le ministre de la Santé du Niger, à la télévision publique. Les autorités, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Médecins sans frontières (MSF) et l'UNICEF, ont lancé des campagnes de "sensibilisation" et prennent en charge gratuitement les malades, "à majorité des femmes enceintes", a-t-il souligné. "La situation est sous contrôle" a assuré le ministre.
(RFI 20/04/17)
Voilà qui pourrait apaiser la situation dans les universités au Niger. Après des manifestations qui ont fait un mort la semaine dernière, le boycott des cours par les étudiants en colère, le ministre de l'Enseignement supérieur a été remplacé, ce mercredi 19 avril. Un « remaniement technique », disent les autorités. Il s'agit en fait d'un échange de portefeuilles entre Mohamed Ben Omar et le désormais ex-ministre de l'Emploi Yaoussa Sadissou. Après le départ du ministre de l’Enseignement supérieur, Mohamed...
(APA 20/04/17)
APA-Niamey (Niger) – Vingt-cinq personnes ont trouvé la mort suite à une épidémie d’hépatite virale E qui sévit dans la région de Diffa, à l’extrême Est du Niger, a annoncé le ministre de la Santé publique. Selon le Dr Idi Illiassou Maïnassara qui donnait mercredi à Niamey un point de presse, les morts font partie des 86 cas d’hépatite virale E décelés dans le pays à la date du 19 avril 2017. Le ministre a souligné que depuis l’apparition de...
(AFP 19/04/17)
Le ministre de l'Enseignement supérieur du Niger Mohamed Ben Omar, dont le départ était posé comme "préalable" par les étudiants à tout dialogue avec les autorités, a été remplacé, selon un communiqué officiel diffusé mardi. Les étudiants, dont quatre leaders arrêtés ont été libérés mardi, ont lancé le 10 avril un important mouvement de protestation qui a conduit à des affrontements avec les forces de l'ordre et la fermeture pendant plusieurs jours du campus. Un étudiant est décédé dans des...
(RFI 19/04/17)
Au Niger, le boycott des cours dans les universités s'est poursuivi ce mardi 19 avril après les affrontements qui ont fait un mort, un étudiant, le lundi 10 avril dernier. Les étudiants ont cependant obtenu gain de cause de la part des autorités. Les quatre personnes placées en prison depuis les affrontements du campus ont été libérées. Elles ont déjà rejoint le campus. Le mécontentement reste néanmoins perceptible. Troisième jour d’action et fin du deuil pour l’étudiant, Mala Bagalé Kelloumi...
(Paris-Match 19/04/17)
Au lieu de taire la contestation, la répression de la manifestation du 10 avril 2017 au Niger provoque un bras de fer entre le régime et les syndicats étudiants "Tayi Tawri" signifie "la vie est dure" en Haoussa. La chanson et le clip avaient connu un grand succès au Niger il y a quelques mois. Alors, la contestation s’exprimait sur le ton de l’humour et de la douceur. L’ambiance n’est plus la même depuis la mort lundi 10 avril de...
(Agence Ecofin 19/04/17)
(Agence Ecofin) - « La guerre contre Boko Haram est déjà terminée. Il ne reste plus qu’un banditisme résiduel que nous ne tarderons pas à réduire. » C’est en ces termes que Mahamadou Laouali, le gouverneur de la région nigérienne s’est exprimé dans une interview accordée au Monde. Pour lui, l’heure est déjà à penser la stratégie de retour des populations déplacées. « La population ne demande qu’à retrouver ses terres pour reprendre la production agricole et la pêche. Il...

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