Jeudi 23 Novembre 2017
(AFP 21/11/17)
Le président du Niger Mahamadou Issoufou a appelé lundi soir la Cour pénale internationale (CPI) à "se saisir du dossier" sur la vente de migrants africains comme esclaves en Libye. "L'esclavage est un crime contre l'humanité et je saisis l'occasion pour lancer un appel à la Cour pénale internationale pour qu'elle se saisisse du dossier", a déclaré à la radio nationale le président Issoufou, de retour de Bonn (Allemagne) où il a assisté à la COP23. M. Issoufou a de nouveau condamné cette "pratique ignoble", en assurant que son pays prenait "très au sérieux cette question" et s'engageait "à apporter sa contribution pour y mettre fin".
(AFP 20/11/17)
Moussa Moumouni Djermakoye, le président du Conseil économique et social et culturel (CESOC) du Niger, un allié du président Mahamadou Issoufou, est décédé dimanche à l'âge de 73 ans à Paris, a annoncé la télévision d'Etat nigérienne. Moussa Moumouni Djermakoye, ex-ministre de la Défense, "s'est éteint ce dimanche des suites de maladie à Paris", a indiqué Télé-Sahel. Moumouni Djermakoye avait été évacué d'urgence il y a une semaine à Paris pour des soins, selon son entourage. Il dirigeait le CESOC depuis 2011 et était également le président de l'Alliance nigérienne pour la démocratie et le progrès (ANDP), un des principaux partis alliés du président nigérien Mahamadou Issoufou. Il avait succédé à la tête de l'ANDP à son frère Adamou Moumouni...
(AFP 20/11/17)
Le Niger a convoqué dimanche l'ambassadeur de Libye à Niamey pour faire part de "l'indignation du président Issoufou sur la vente de migrants africains" comme esclaves en Libye, a annoncé le ministre des Affaires étrangères Ibrahim Yacoubou. M. Yacoubou a ajouté, sur son compte Twitter, avoir notifié au diplomate libyen que "tout doit être mis en oeuvre pour faire cesser cette ignominie" dont les "auteurs" doivent être "sanctionnés". Le président nigérien Mahamadou Issoufou, qui s'était déjà "indigné" jeudi de la vente aux enchères de migrants-esclaves en Libye, a demandé à ce que le sujet soit mis à l'ordre du jour du sommet entre l'Union Africaine et l'Union Européenne prévu les 29 et 30 novembre à Abidjan.
(RFI 20/11/17)
Cinq ans de prison ont été requis contre des trois responsables d'un collectif d'organisations de la société civile. Ils sont poursuivis pour « participation à une manifestation interdite », « attroupement armé », « vol et complicité de vol ». Ils avaient participé à manifestation le 29 octobre à Niamey contre la loi de finances 2018. Le verdict du procès sera rendu dans une semaine. Ils sont au total quinze personnes, dont les trois acteurs de la société civile, à...
(Xinhua 20/11/17)
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appris avec consternation les rapports sur la vente aux enchères des migrants africains en Libye comme esclaves, affirme un communiqué publié ce week-end par l'UA. Le président "condamne fermement ces actes méprisables qui sont en contradiction avec les idéaux des Pères fondateurs de notre Organisation et des instruments africains et internationaux pertinents, y compris la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples", selon le communiqué. Le président a appelé à la fin immédiate de ces pratiques et d'autres actes criminels de traite des êtres humains. Il a appelé à une action rapide pour identifier tous les auteurs et complices...
(AFP 18/11/17)
Le président nigérien Mahamad Issoufou, qui s'était "indigné" jeudi de la vente aux enchères de migrants-esclaves en Libye, a demandé à ce que le sujet soit mis à l'ordre du jour du sommet Union Africaine - Union-Européenne des 29 et 30 novembre à Abidjan. "Fortement choqué, M. Issoufou a demandé personnellemet au président ivoirien Alassane Ouattara que ce sujet soit inscrit à l'ordre du jour du sommet", a affirmé à l'AFP sous couvert d'anonymat un proche de la présidence nigérienne. Le ministre nigérien des Affaires étrangères Ibrahim Yacouba a confirmé cette demande sur son compte Twitter: "Le président du Niger (...)...
(AFP 18/11/17)
Le ministère public a requis vendredi cinq ans de prison ferme contre trois dirigeants d'une association nigérienne après une manifestation fin octobre qui avait dégénéré en violences, a indiqué un membre de la société civile. "Le procureur a requis cinq ans ferme contre nos trois camarades à l'issue de leur jugement", a déclaré à la presse Gamatié Mahamadou, le dirigeant d'un Collectif d'organisations de la société civile à l'origine de la manifestation du 29 octobre à Niamey. Les manifestants protestaient contre la loi de finances 2018 qu'ils jugeaient "anti-sociale". Le verdict du procès sera rendu dans une semaine, a-t-il indiqué.
(RFI 14/11/17)
Plus d’un mois après une embuscade qui a coûté la vie à quatre soldats américains au Niger, Washington réaffirme son engagement sur le continent. A deux jours d’une importante rencontre à Washington entre le département d’État américain et les ministres des Affaires étrangères de 37 pays africains, le département d'État a évoqué l'incident. Selon Donald Yamamoto, en charge des dossiers Afrique au département d’État, les Etats-Unis sont là pour soutenir les pays africains. Rappelons que la mort de ces soldats lors d’une embuscade près de la frontière malienne avait suscité une polémique.
(AFP 13/11/17)
L'opposition nigérienne a annoncé samedi avoir rejeté la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Céni) installée la semaine passée pour préparer la présidentielle de 2021. "(Nous) rejetons la Céni permanente dans sa forme actuelle et récusons les membres qui la composent", ont écrit dans un communiqué commun le Front pour la restauration de la démocratie et la défense de la république (FRDDR) et le Front des partis politiques non affiliés (FPNAD). Selon ces deux coalitions politiques, la Céni a été "conçue de toutes pièces" en août dernier grâce à "une loi électorale non consensuelle"...
(AFP 13/11/17)
Des soutiens aux trois rebelles tchadiens arrêtés en octobre au Niger vont demander l'intervention de la France face aux risques d'une extradition vers le Tchad, où ces opposants risquent selon eux la mort, ont-ils annoncé samedi à Paris. Une lettre officielle sera envoyée "dans les prochains jours" au ministère français des Affaires étrangères afin qu'il "accorde une protection diplomatique" à ces rebelles, a indiqué à l'AFP Bernard Schmid, avocat spécialisé dans le droit d'asile qui tenait une conférence de presse...
(Le Monde 13/11/17)
Pour le ministre nigérien de la défense, les rivalités communautaires, le manque de confiance en l’Etat et les trafics illicites profitent aux terroristes. La bande sahélo-saharienne est au cœur des préoccupations sécuritaires des pays occidentaux mais les moyens engagés sont-ils à la hauteur de l’enjeu ? Alors que la force régionale du G5 Sahel se met en place et que des enquêteurs américains se sont rendus, dimanche 12 novembre, sur le site où quatre de leurs soldats ont été tués...
(AFP 10/11/17)
L'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International demande la libération de trois dirigeants d'une association nigérienne écroués fin octobre, dont le procès prévu vendredi a été reporté d'une semaine. "Les autorités du Niger doivent immédiatement libérer trois activistes de la société civile, Abass Abdoul Aziz Tanko, Abdoulaye Harouna, Djibo Issa arbitrairement arrêtés" après une violente manifestation contre la loi de finances 2018 jugée "antisociale" par les protestataires, indique Amnesty dans un communiqué. L'ONG dénonce "la dixième" arrestation d'activistes...
(RFI 09/11/17)
Au Sahel, l'opération Hawbi, « Vache noire », débutée la 27 octobre, se termine dans la zone des trois frontières entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, le 11 novembre, plus exactement dans une zone s'étendant entre Anssongo et Dori. Il s'agit de la première opération de la force conjointe du G5 Sahel, lancée au mois de juillet dernier. Selon l'armée française, cette vaste opération de « contrôle de zone » a réuni 350 soldats du Burkina, 200...
(AFP 07/11/17)
La toute première opération de la force conjointe G5 Sahel, qui mobilise quelque 500 soldats nigériens, burkinabé et maliens, s'est heurtée à des "problèmes logistiques" mais "pas insurmontables", selon le colonel-major nigérien Mahamadou Mounkaila, qui commande depuis Niamey la région "Centre" du G5 Sahel. "C'est une première mission, nous avons beaucoup de leçons à tirer mais je ne pense pas que ce soit insurmontable", souligne-t-il, en évoquant "essentiellement des problèmes d'ordre logistique" sur un terrain désertique difficile. Le G5 Sahel (Tchad, Niger, Mali, Burkina Faso et Mauritanie), officiellement fondé en juillet et qui a pour mission une réponse...
(APA 07/11/17)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Pour le moment seulement 108 millions d’euros, soit 70,243 milliards FCFA, ont été annoncés pour le financement du la force spéciale du G5 Sahel regroupant cinq pays (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad), a déclaré lundi à Ouagadougou, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry, au cours d’une conférence de presse. Le chef de la diplomatie burkinabè a indiqué que l’on a besoin au total de 423 millions d’euros, soit 270 milliards de francs...
(Jeune Afrique 06/11/17)
Depuis le 1er novembre, le G5 Sahel a lancé aux frontières du Mali, du Niger et du Burkina Faso l’opération Hawbi, au sein de laquelle militaires maliens, burkinabè, nigériens et français collaborent. Une première victoire pour les Ouest-Africains, qui sont confiants dans l’évolution de cette force, notamment d’un point de vue financier. La réunion qui, le 30 octobre, a réuni à l’ONU les ministres des Affaires étrangères du G5 Sahel (Burkina, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad), ainsi que Rex Tillerson, le...
(AFP 03/11/17)
Une nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Céni) a été installée vendredi à Niamey pour la présidentielle de 2021, à laquelle l'actuel président Mahamadou Issoufou a dit qu'il ne sera pas candidat, a annoncé la radio nigérienne. La nouvelle Céni, composée des représentants de la coalition au pouvoir, de l'opposition et de la société civile, est dirigée par l'avocat Issaka Souna, qui avait déjà présidé la Commission en 1999. Agé de 63 ans, Me Souna avait occupé le poste de Chef...
(RFI 03/11/17)
Aux Etats-Unis, la mort de quatre soldats américains des forces spéciales dans une embuscade jihadiste au Niger continue de faire des vagues, cette fois au Congrès. A Washington, des élus expriment leurs réticences face à cette présence militaire américaine en Afrique. Certains parlementaires craignent que les Etats-Unis ne mènent une guerre secrète contre un ennemi en perpétuelle mutation dans une zone que leur pays connaît mal. Avec notre correspondant à San Francisco, Eric de Salve « Les Américains ont été...
(AFP 01/11/17)
Le président Emmanuel Macron a estimé mardi que "le succès de la force conjointe est une obligation collective" dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, après une rencontre à l’Elysée avec le président malien Ibrahim Boubakar Keita. Le président français a estimé que le lancement "ces jours-ci" des "premières opérations dans la zone des trois frontières" montraient que les délais fixés au sommet du G5 Sahel (Mali, Niger, Mauritanie, Burkina Faso et Tchad) début juillet à Bamako étaient tenus...
(AFP 31/10/17)
Le ministre nigérien des Transports, Ladan Hamidou Tchiana, a annoncé lundi sur son compte twitter avoir "quitté" le gouvernement, sans donner les raisons de son départ. "J'ai quitté le gouvernement ce jour par respect à mes principes et par fidélité à mes convictions", a affirmé le ministre dans un tweet. "Je remercie le président de la République, le Premier ministre pour la confiance depuis 2011" et "je salue les anciens collègues et mes collaborateurs pour leur dévouement", indique-t-il. Une source...

Pages