| Africatime
Lundi 27 Février 2017
(Le Monde 07/02/17)
Empêtré dans un conflit ouvert entre le parti au pouvoir, le Frelimo, et l’opposition emmenée par la Renamo du chef rebelle Afonso Dhlakama, le Mozambique est sur le chemin de la paix. L’un des plus vieux chefs rebelles du continent africain toujours en activité, Afonso Dhlakama, vit caché depuis 2015 dans les montagnes du Gorongosa, au centre du Mozambique. C’est de là que le leader de la Résistance nationale mozambicaine (Renamo), le principal parti d’opposition, mène les opérations contre son ennemi de quarante ans, le Front de libération du Mozambique (Frelimo), au pouvoir. Affrontements sporadiques, assassinats, crise de réfugiés, exactions perpétrées par des forces gouvernementales : le conflit est depuis 2015 de moins en moins...
(AFP 03/02/17)
Le président mozambicain Filipe Nyusi a annoncé vendredi le début d'une nouvelle phase des négociations visant à mettre fin au conflit entre son gouvernement et l'opposition armée, sans la supervision des médiateurs internationaux. "J’ai adressé des lettres à tous les médiateurs internationaux qui ont participé au processus de paix. Le peuple mozambicain est véritablement reconnaissant et apprécie leurs efforts, qui ont permis de rapprocher les positions du gouvernement et de la Renamo", a indiqué M. Nyusi devant la presse. "Cette phase peut être considérée comme terminée.
(AFP 29/01/17)
Le chef de l'opposition mozambicaine Afonso Dhlakama accuse les forces gouvernementales de violer le cessez-le-feu proclamé fin décembre par sa branche armée, mais continue à espérer qu'il permette de relancer les pourparlers de paix avec le pouvoir. La Renamo, l'ancienne rébellion de la guerre civile (1976-1992) qui a repris les armes en 2013, a décrété à la surprise générale une trêve unilatérale le 27 décembre dernier. Présentée comme un "geste de bonne volonté", elle devait suspendre le conflit larvé avec...
(Le Monde 27/01/17)
En tournée en Tanzanie, au Mozambique et à Madagascar, le président turc a demandé que les réseaux d’éducation liés à l’imam soient fermés. Réponse mitigée. Il est allé droit au but. « Nous demandons cordialement votre soutien pour combattre les gülénistes partout dans le monde », a déclaré le président turc lors d’une tournée en Afrique de l’Est qui s’est achevée, mercredi 25 janvier, à Antananarivo. Poursuivant sa traque contre les réseaux du prédicateur Fethullah Gülen, qu’il accuse du putsch...
(L'Express de Madagascar 25/01/17)
En croisade Si l’on en croit les articles pu­bliés par quel­ques presses internationales ces derniers jours, il semblerait que les visites d’État de Recep Tayyp Erdogan, président turc, dans trois pays africains, dont Madagascar, cette semaine, en ont quelques traits. D’après les publications, en date du 22 janvier, que l’on peut lire sur les sites d’informations de TV5 Monde, Radio France internationale (RFI), ou encore, Jeune Afrique, outre les accords de coopérations économiques et commerciales, au programme des sujets que...
(AFP 24/01/17)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a demandé mardi lors d'une visite à Maputo aux autorités mozambicaines de l'aider à combattre l'influence du prédicateur Fetullah Gülen, qu'il accuse d'être à l'origine d'une tentative de putsch en juillet dernier. "Nous demandons cordialement votre soutien pour combattre les gulénistes partout dans le monde. Nous savons qu'ils sont présents ici au Mozambique", a lancé M. Erdogan lors d'un point presse en présence de son homologue Filipe Nyusi. "Ils ont un vaste réseau d'écoles...
(APA 24/01/17)
Le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, est attendu ce lundi à Maputo, la capitale mozambicaine, pour une visite officielle de deux jours. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une offensive diplomatique visant à accroître le commerce et à explorer les opportunités économiques en Afrique, indique un communiqué de presse de la présidence mozambicaine parvenu à APA. Elle ouvrira la porte à de nouvelles opportunités d’investissement, ajoute –t-on de même source. La visite du président Erdoğan s’inscrit dans le cadre de l’approfondissement des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, ajoute le communiqué.
(AFP 23/01/17)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan est parti dimanche pour la Tanzanie, première étape d'une tournée en Afrique de l'Est pendant laquelle il évoquera les activités du prédicateur Fethullah Gülen qu'il accuse d'avoir ourdi le putsch manqué en juillet. "Nous allons mettre sur la table les activités de FETO dans les pays africains comme la Tanzanie, le Mozambique, ou d'autres", a déclaré M. Erdogan lors d'une conférence de presse à l'aéroport à Istanbul. Dans la terminologie des autorités turques, l'acronyme FETO, pour "Organisation terroriste des partisans de Fethullah", désigne
(RFI 06/01/17)
Au Mozambique, le leader de la Renamo, Afonso Dhlakama a annoncé mardi dernier, le 3 janvier, une trêve militaire de deux mois, jusqu’au 4 mars. C’est un nouvel espoir fragile pour les Mozambicains. Leur pays est le théâtre d’un conflit de basse intensité opposant le Frélimo au pouvoir et la Renamo, le principal parti d’opposition et ancienne rébellion de la guerre civile, qui revendique un meilleur partage du pouvoir. Son chef, Afonso Dhlakama, a trouvé refuge dans le maquis en...
(BBC 04/01/17)
Le leader de l'opposition mozambicaine, Afonso Dhlakama, a annoncé mardi un cessez-le-feu de deux mois dans le conflit qui oppose la branche armée de son parti, la Renamo, et le gouvernement. Cette décision prolonge une trêve de sept jours annoncée le 27 décembre dernier. L'annonce inattendue de ce cessez-le-feu fait suite à une série de conversations téléphoniques entre Afonso Dhlakama et le président mozambicain Filipe Nyusi. Cela intervient au moment où les pourparlers de paix entre le gouvernement et la Renamo sont au point mort.
(AFP 03/01/17)
Le leader de l'opposition mozambicaine, Afonso Dhlakama, a annoncé mardi une trêve de deux mois dans le conflit qui oppose la branche armée de son parti, la Renamo, et le gouvernement et a fait plus de 20.000 déplacés et réfugiés. La Renamo a ainsi décidé de prolonger le cessez-le-feu d'une semaine annoncé le 27 décembre. "Il y a eu quelques petits incidents, mais la trêve de sept jours s'est bien passée, donc j'annonce le prolongement de la trêve pendant 60 jours, jusqu'au 4 mars", a déclaré mardi Afonso Dhlakama, lors d'une conférence de presse organisée...
(Le Monde 28/12/16)
Au cours des derniers mois, 15 000 civils ont fui les combats entre l’armée et les guérilleros de la Renamo, le parti d’opposition. « Là-bas, c’est la guerre. Les bandits armés ne font que tirer, ils ont brûlé nos maisons, nous n’avions nulle part où aller. » Comme la plupart de ses congénères du camp de Vanduzi, dans le centre du Mozambique, Henriqueta reste évasive sur les circonstances qui l’ont poussé à s’y réfugier avec son fils de 4 ans...
(Le Quotidien (Sn) 29/11/16)
Le Sénégal continue de mener son lobbying pour vendre la candidature du Professeur Abdoulaye Bathily pour la présidence de la Com­mission de l’Union africaine. Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur s’est rendu au Mozambique, hier, en compagnie d’Abdoulaye Bathily, ancien représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale, annonce un communiqué du ministère sénégalais des Affaires étrangères. Passé cette étape, Mankeur Ndiaye doit également se rendre en Afrique du Sud. Le communiqué souligne...
(AFP 21/11/16)
Le bilan de l’explosion tragique d’un camion-citerne transportant de l’essence dans l’ouest du Mozambique a été une nouvelle fois revu à la hausse, passant de 73 à 80 morts, selon une source hospitalière lundi. L’explosion, qui a eu lieu jeudi en zone rurale, s’est produite au moment où des centaines de personnes tentaient de récupérer du combustible d’un camion-citerne accidenté et abandonné la veille. Depuis dimanche, "sept autres personnes ont perdu la vie. Pour le moment, le nombre total de...
(AFP 02/11/16)
Au moins trois responsables politiques du parti au pouvoir et de l'opposition ont été tués au Mozambique en moins d'une semaine, a annoncé mardi la police, au moment où les pourparlers de paix entre gouvernement et opposition s'enlisent. Arao Chiguemane et Antonio Macurreia, deux représentants locaux du Frelimo, le parti au pouvoir au Mozambique depuis l’indépendance en 1975, ont été assassinés samedi à Mutua (centre) par "une dizaine de bandits armés de la Renamo (opposition)", a déclaré le porte-parole de...
(AFP 26/10/16)
Une rencontre entre deux médiateurs des pourparlers de paix au Mozambique et le chef du principal parti d'opposition Afonso Dhlakama a échoué en raison de combats entre l'armée et l'ex-rébellion, a rapporté mercredi l'opposant dans la presse. Ce rendez-vous, prévu samedi, visait à débloquer les discussions lancées en mai à Maputo pour mettre fin au conflit larvé entre le gouvernement et l'ancienne rébellion de la guerre civile mozambicaine (1976-1992), la Renamo, dans le centre du pays. "Nous nous étions mis d’accord (avec le président Filipe Nyusi) pour que deux médiateurs viennent à Gorongosa (centre) pour me rencontrer", a affirmé M.
(RFI 19/10/16)
Le président du Mozambique, Samora Machel, qui a péri dans un accident d’avion il y a 30 ans, avait été mis en garde contre la vétusté de l’appareil présidentiel et des lacunes de son équipage soviétique, selon les documents récemment « déclassifiés » par le ministère français des Affaires étrangères. Les causes de cette catastrophe aérienne font débat. Le « père » de l’indépendance du Mozambique est mort lorsque son Tupolev s’est écrasé, le 19 octobre 1986, en Afrique du...
(AFP 18/10/16)
Les médiateurs internationaux participant aux pourparlers de paix au Mozambique ont annoncé mardi la reprise des négociations entre le gouvernement et les opposants de la Renamo, principal parti d'opposition, malgré l'assassinat d'un négociateur de ce parti. "Nous avons fait une rencontre bilatérale aujourd'hui avec la Renamo, demain à la même heure nous rencontrons le gouvernement, et ensuite nous verrons", a brièvement déclaré à la presse Mario Raffaelli, le coordinateur de la médiation internationale, à la sortie de la réunion. Le 7 octobre, le corps de Jeremias Pondeca, ex-député nommé par la Renamo pour participer aux pourparlers, a été retrouvé criblé de balles sur une route de bord de mer de la capitale mozambicaine.
(Le Monde 13/10/16)
Les armes ont une nouvelle fois parlé à Maputo. Samedi 8 octobre, le corps criblé de balles de Jeremias Pondeca, un membre haut placé du principal parti d’opposition, la Renamo, a été retrouvé sur la route de bord de mer de la capitale mozambicaine. La piste crapuleuse n’a même pas été évoquée : cet ancien député était l’un des négociateurs du parti aux pourparlers de paix, qui devaient reprendre ce lundi dans la capitale. « Cet assassinat est une tentative...
(Agence d'information d'afrique centrale 12/10/16)
La reprise des négociations entre le parti au pouvoir et l’opposition, sur fond de violences, a été repoussée à mardi prochain après le meurtre d’un opposant à Maputo. Le Mozambique vit depuis quelques années une guerre qui ne dit pas son nom. Entre le parti au pouvoir, le Front de libération du Mozambique (Frelimo), et la principale formation de l’opposition de la Renamo (Résistance nationale du Mozambique) la guerre furieuse et sans quartier ne s’est vraiment jamais éteinte. Elle les...

Pages