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Lundi 24 Avril 2017
(RFI 23/03/17)
En Mauritanie, le chef de l'Etat décide d'organiser un référendum. Il compte ainsi contourner les sénateurs qui ont rejeté le projet de réforme constitutionnelle il y a une semaine. Une réforme qui prévoit, entre autres, la suppression du Sénat et le changement de drapeau. Le président Abdel Aziz a donc décidé de passer en force. Le président demande aux 23 sénateurs frondeurs de la majorité de réviser leur position. C'est à eux de revenir au bercail, fait-il comprendre, ce n'est pas à lui de jouer l'apaisement. Si certains pensaient que Mohamed ould Abdel Aziz accepterait de faire des concessions sur le texte, il l'a dit clairement ce mercredi, il ne reverra pas sa copie, « puisqu'elle est le fruit d'un...
(Autre média 23/03/17)
Conséquence du rejet du projet de révision constitutionnelle par le Sénat, le Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a annoncé mercredi qu’il était décidé à faire passer son texte par voie référendaire, une décision qui est fortement critiquée par l’opposition. « L’article 38 permet de faire toutes les révisions constitutionnelles sans passer par les deux chambres », a expliqué le chef d’Etat mauritanien lors d’une conférence de presse tenue suite au vote négatif du Sénat. Le projet de révision constitutionnelle en Mauritanie sera soumis à referendum « le plus rapidement possible », a ainsi annoncé le président Mohamed Ould Abdel Aziz. Cette décision a soulevé des critiques de toute part, notamment de la part de l’opposition. Une quinzaine de partis...
(RFI 22/03/17)
En Mauritanie, c'est ce mercredi soir 22 mars que le chef de l'Etat devrait réagir après le refus des sénateurs de valider le projet de révision constitutionnelle. Mohamed Ould Abdel Aziz s'exprimera au cours d'une conférence de presse et devrait donc dire quelles sont ses intentions. Décidera-t-il de passer en force ou entendra-t-il les sénateurs ? Pour l'instant rien n'a filtré. Au sein du parti présidentiel, c'est l'expectative. La plupart des membres de l'UPR disent ne pas savoir vers quelle option se dirige le chef de l'Etat. Et en attendant que Mohamed Ould Abdel Aziz s'exprime, les ténors du pouvoir se gardent bien de faire des pronostics. La fronde des 23 sénateurs de la majorité continue cependant d'alimenter les conversations...
(Autre média 22/03/17)
Les sénateurs mauritaniens ont rejeté vendredi dernier le projet de révision constitutionnelle voulue par le président Mohamed Ould Abdel Aziz, un revers pour le chef d’Etat mauritanien qui devrait compliquer ses relations avec l’opposition hostile à la révision de la Constitution. Sur les 56 sénateurs présents vendredi, 33 d’entre eux ont rejeté la mise en œuvre de la révision constitutionnelle, dont le projet a pourtant été adopté une semaine plus tôt par l’Assemblée Nationale. Ce texte, très critiqué par l’opposition, prévoyait de mettre en place de nombreuses mesures au risque de changer drastiquement le mode de fonctionnement de la République Islamique. Il s’agissait notamment de la suppression de plusieurs institutions étatiques importantes telles que la Haute Cour de Justice, le...
(Financial Afrik 22/03/17)
Le Ministre sénégalais de l’économie, des finances et du plan, Amadou Ba, et le Directeur général du Bureau Régional de Développement et de Prestation de Services pour l’Afrique de l’Ouest de la Banque africaine de développement (BAD), Janvier Litse, ont signé à Dakar, l’accord de prêt relatif au financement du Projet de construction du Pont de Rosso entre la Mauritanie et le Sénégal. Le coût total du projet est évalué à 87,62 millions d’Euros (soit environ 57,5 milliards FCFA). La contribution du Groupe de la BAD d’un montant global de 26,7 milliards FCFA correspondant à 46,5% du coût total comprend : (i) un prêt FAD à la Mauritanie d’un montant d’environ 20,6 milliards de FCFA ; et (ii) un prêt...
(Agence Ecofin 22/03/17)
Le ministre mauritanien des pêches et de l'économie maritime, Nani Ould Chrougha, a indiqué qu’une nouvelle impulsion sera donnée aux relations de coopération entre son pays et l’Egypte dans les domaines du commerce, de la pêche, de l'investissement, des usines de transformation, de la formation, de la valorisation des produits de la pêche et de la recherche scientifique. Ould Chrougha s’exprimait mardi à Nouakchott lors d’une réunion avec le ministre égyptien de l'agriculture, Abdel Mounim Al Benna, en visite depuis deux jours en Mauritanie. Cette réunion a englobé également les acteurs du secteur de la pêche et de l'économie maritime mauritanien. Les relations entre les deux pays sont « importantes pour le développement de nos ressources halieutiques, à travers un...
(AfricaNews 22/03/17)
Les presses mauritaniennes et sénégalaises en font leurs choux gras ce mardi. Mohsen Ould El-hadji, président du Sénat en Mauritanie, aurait fui son pays pour se réfugier au Sénégal depuis dimanche. Une information pas encore confirmée à Nouackchott encore moins à Dakar. Pour la presse locale, ce subit départ a pour origine le rejet du projet de réforme constitutionnelle par le Sénat qui prévoit entre autres la suppression de plusieurs institutions importantes du pays, dont le Sénat. L’homme craindrait ainsi des représailles de la part du pouvoir, notamment du président qui n’a toujours pas réagi au boycott de son projet par les sénateurs. La présidence a toutefois annoncé une conférence de presse ce mercredi. Dans la soirée de vendredi, les...
(La Tribune 21/03/17)
Le marbre grisâtre du palais de Nouakchott est désormais la tour qui protège le silence présidentiel. Furieux, les yeux rouges de colère sinon de rancune pour cette « trahison », Mohamed Ould Abdelaziz n’a pu boire dans le calice de la honte après le revers de sa révision constitutionnelle qui s’est brutalement fracassée sur la dissidence de sénateurs que l’on croyait acquis à sa cause. C’est ce mercredi 22 mars que le président mauritanien devrait briser le silence sur ce désaveu indigeste. Pourtant, sa marge de manœuvre pour l’avenir du projet reste très étroite. Une allocution, ce mercredi à la télévision nationale pour un homme dont la parole se faisait rare. C'est le canal choisi par Mohamed Ould Abdelaziz, le...
(RFI 21/03/17)
En Mauritanie, c'est mercredi soir 22 mars que le président Mohamed Ould Abdelaziz fera connaître sa position sur son projet de révision constitutionnelle, suite au rejet par les sénateurs. Ce texte, qui prévoit notamment la suppression du Sénat et le changement de drapeau avait été validé par l'Assemblée mais refusé par les sénateurs dans la nuit de vendredi à samedi - le sénat pourtant, comme l'Assemblée, largement acquis au pouvoir. Le président décidera-t-il de soumettre le texte à un référendum ? Ou décidera-t-il de revoir le projet ou d'y renoncer en appelant tous les partis de la scène politique à une concertation ?
(La Tribune 20/03/17)
C’était en quelque sorte demander aux sénateurs de donner le bâton pour se faire battre. Jusqu’aux heures précédant le vote, le président mauritanien aura manœuvré pour que les sénateurs valident la réforme constitutionnelle qui prévoyait entre autres, la suppression… du Sénat ! « Niet !», a répondu la Chambre haute. Un revers pour le président, une victoire de l’opposition. A Nouakchott, c'est la surprise et la consternation. Trente-trois des 56 sénateurs mauritaniens ont rejeté le projet de réforme constitutionnelle passée, une semaine plus tôt, comme lettre à la poste chez les députés de l'Assemblée nationale.
(Xinhua 20/03/17)
NOUAKCHOTT, (Xinhua) -- Le rejet par le Sénat de révision constitutionnelle, déjà votée par l'Assemblée nationale, a plongé le pays dans une nouvelle impasse politique, selon les observateurs. Sur 56 sénateurs, dont 40 issus de la majorité présidentielle, 33 se sont prononcés jeudi contre ce projet qui prévoit notamment la suppression du Sénat et le changement du drapeau et de l'hymne du pays. Pour les observateurs, la crise politique est d'autant plus sérieuse que c'est la majorité qui a remis en cause sa propre ligne en mettant en difficulté le régime. Face à cette situation, il reste au gouvernement le recours à la voie référendaire ou à revisiter les points qui n'ont pas obtenu le consensus, à défaut de procéder...
(Le Monde 20/03/17)
A Donaye, au bord du fleuve, les terres ont été accaparées par un homme d’affaires maure. Négro-Mauritaniens et Haratine sont les grands perdants de la question foncière. Du cimetière de Donaye, il ne reste rien. Le bulldozer a écrasé jusqu’aux pierres tombales. Un canal d’irrigation, aujourd’hui à sec, balafre le lieu. Pour enterrer leurs morts, les habitants de ce petit village d’agriculteurs négro-mauritaniens doivent maintenant emprunter leurs pirogues, se rendre sur l’autre rive du fleuve qui borde le village et passer au Sénégal, où reposent dorénavant leurs ancêtres. « Ceux qui meurent deviennent Sénégalais ! », ironise Amadou Moktar Wane, le chef du village. Idem pour la culture du mil. Donaye est devenu un village sans terres, accaparées par un...
(AFP 18/03/17)
Le Sénat mauritanien a rejeté vendredi soir le projet de révision constitutionnelle prévoyant notamment sa suppression en tant qu'institution et le changement du drapeau national, a constaté le correspondant de l'AFP. Trente-trois sénateurs sur 56 ont voté contre le projet de révision constitutionnelle soumis par le gouvernement, a déclaré le président du Sénat, Mohsen Ould El-hadji. Ce rejet par le Sénat du projet de loi gouvernemental survient après l'adoption le 9 mars du même texte par l'Assemblée nationale. Pour être validé, il devait être adopté par chacune des deux chambres du Parlement à la majorité des deux tiers et ensuite être soumis à un congrès parlementaire.
(RFI 18/03/17)
Le Sénat mauritanien a rejeté vendredi 17 mars le projet de révision constitutionnelle soumis par le gouvernement du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Il prévoyait notamment sa suppression en tant qu'institution et le changement du drapeau national. Trente-trois sénateurs sur 56 ont voté contre le projet de révision constitutionnelle soumis par le gouvernement. Ce rejet par le Sénat du projet de loi gouvernemental survient après l'adoption le 9 mars du même texte par l'Assemblée nationale. Pour être validé, il devait être adopté par chacune des deux chambres du Parlement à la majorité des deux tiers et ensuite être soumis à un congrès parlementaire. Le pouvoir est largement majoritaire dans les chambres. Ce rejet de la révision constitutionnelle était attendu, selon...
(RFI 18/03/17)
C'est une information que vous révèlent RFI et l'AFP : Marine Le Pen se rendra au Tchad la semaine prochaine. Elle ira rencontrer les forces françaises de Barkhane à Ndjamena, entre le 21 et le 22 mars prochains. Pierre Firtion, avec AFP Après Emmanuel Macron et Francois Fillon, c'est donc au tour de la candidate du Front National d'aller rencontrer les soldats français basés sur le continent. Selon les informations recueillies par RFI et l'Agence France Presse (AFP) auprès du ministère de la Défense et du Front national, Marine Le Pen se rendra à ...
(La Tribune 17/03/17)
Selon le Fonds monétaire international (FMI), la Mauritanie fera une croissance réelle de son PIB de 4,2% en 2017. Ces derniers mois, le pays n'a cessé de se battre pour améliorer son climat des affaires, parvenant à attirer quelques investisseurs. C'est une nouvelle qui peut attirer les investisseurs désireux de poser leur valise à Nouakchott. D'après les prévisions du Fonds monétaire international (FMI), la Mauritanie connaîtra une croissance réelle de son Produit intérieur brut (PIB) de 4,2% en 2017. Le pays doit cette prévision favorable aux mesures diverses prises par les autorités de Nouakchott afin d'améliorer le climat des affaire et pour la diversification économique.
(Pana 17/03/17)
Le gouvernement mauritanien et le Fonds monétaire international (FMI) sont actuellement en négociations dans la perspective de la conclusion d'un accord de prêt destiné à soutenir un programme économique à court terme, a annoncé ce jeudi l'institution financière internationale. 'Les autorités mauritaniennes et les missions du fonds présentes à Nouakchott du 28 février au 13 mars ont eu des discussions constructives sur un Programme économique et financier (PEF) couvrant la période 2017/2020, susceptible d'être appuyé par un accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI', selon la délégation qui était en séjour à Nouakchott dans le cadre des consultations au titre de l'article IV des statuts du FMI. Les négociations pour arriver à cet accord vont...
(Sahara Medias Agency 17/03/17)
Dans son point de presse hebdomadaire tenu à la fin des travaux du conseil des ministres, Mohamed Lemine O. Cheikh a nié l’existence sur le marché national du riz d’origine plastique, comme l’avait annoncé différents sites électroniques nationaux. Selon le ministre le premier ministre a ordonné la mise sur pied d’une commission ministérielle pour faire la lumière sur cette question, composée des ministres de la santé, du commerce et du commissariat à la sécurité alimentaire. Celle-ci à son tour a constitué une commission technique où étaient représentés l’institut mauritanien des recherches dans le domaine de la santé, les directions de la qualité et de la protection du consommateur et la lutte contre la falsification. Celle-ci a effectué des investigations approfondies...
(Sahara Medias Agency 17/03/17)
Le centre koweïtien d’ophtalmologie et de lutte contre la cécité à Nouadhibou est désormais opérationnel. Ce centre est le fruit d’une coopération entre la commune de Nouadhibou, l’ophtalmologue Gassman Zeine et une organisation non gouvernementale espagnole sur financement de la famille koweïtienne Al Nevissi. Il a été construit sur uns superficie de 400 m2 et équipé de matériel sophistiqué pour les examens et les interventions chirurgicales pour une enveloppe de 300.000 $ prélevés sur les fonds de l’aumône. La maire adjointe de Nouadhibou Roujeyba mint Dogui a dit que ce centre, l’unique du genre dans la wilaya, contribuera à l’amélioration des conditions sanitaires des populations, avant de remercier le promoteur de cette réalisation, la famille Al Nevissi, pour avoir introduit...
(Jeune Afrique 17/03/17)
Soucieux de restaurer la grandeur de la Russie et de laver l’affront occidental en Libye, Vladimir Poutine nourrit de grandes ambitions en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, où il est désormais incontournable. Ancien du KGB réputé plus froid que l’acier, le président russe aurait rugi comme un ours blessé devant les images de la longue et brutale mise à mort de Kadhafi, lynché le 20 octobre 2011 par des miliciens révolutionnaires. Un nouveau chapitre de l’histoire de Poutine avec les Arabes avait commencé quelques mois plus tôt, en mars 2011, quand les puissances de l’Otan avaient outrepassé les dispositions de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU pour faire de la mission de protection de la population...

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