Mercredi 26 Juillet 2017
(Le Monde 05/07/17)
Ancien chef de la diplomatie tchadienne, Moussa Faki Mahamat a été élu en janvier à la tête de la commission de l’Union africaine, le principal organe de l’organisation panafricaine. Alors que celle-ci est réunie en sommet à Addis-Abeba, en Ethiopie, le dirigeant a accepté de recevoir Le Monde Afrique pour évoquer les sujets clés de la rencontre : création de la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), retour du Maroc au sein de l’institution, financement de l’UA, mais aussi manipulations des élections sur le continent. Les pays du G5 Sahel viennent d’acter la constitution d’une force militaire conjointe antidjihadiste. Pensez-vous que cela va permettre d’en finir avec le terrorisme ? C’est prétentieux de le dire. Des forces plus importantes n’y...
(APA 05/07/17)
APA-Nouakchott (Mauritanie) - Un atelier national de vulgarisation de la Politique nationale de l’alimentation scolaire en Mauritanie a débuté mardi à Nouakchott. L’atelier est organisé par le ministère de l’éducation nationale mauritanien avec le concours du Programme alimentaire mondial (PAM). Ladite politique contribuera à limiter l’abandon scolaire et à relever le pourcentage de la scolarisation et de la qualité de l’acquisition du savoir, a estimé la secrétaire générale du ministère de l’Education nationale, Maiziza Mint Mahfoudh Kerbaly, à l’ouverture de l’atelier. Elle a souligné que son département s’emploie à élaborer une politique nationale d’alimentation scolaire multisectorielle englobant les domaines de l’enseignement, de la santé, de l’hygiène, de l’alimentation et du développement durable. Pour sa part, le représentant du PAM à...
(Le Point 05/07/17)
C'est un travail minutieux et colossal auquel s'est attelé l'historien militaire Laurent Touchard dans son livre Forces armées africaines, 2016-2017. Minutieux, d'abord, quand il répertorie atouts, faiblesses, ordre de bataille, équipements terrestres, aériens et navals des armées de 53 pays et de quatre régions semi-autonomes de Somalie. Colossal, ensuite, quand, à la suite de cet inventaire, il livre une analyse de l'organisation, de la modernisation, et de la doctrine des forces armées, analyse qu'il articule au contexte géopolitique du pays en question. Dans son blog Conops, ce chercheur indépendant dit vouloir « réconcilier » l'élément factuel avec « la mise en perspective, dans un monde où tout semble aller plus vite ». Il prend donc le temps d'approfondir et de...
(L'Authentique Quotidien 04/07/17)
Plusieurs partis, coalitions et organisations ont décidé de mettre sur pied un vaste rassemblement en vue de faire échec au projet de révision constitutionnelle en Mauritanie. Toutes les forces opposées au projet de révision constitutionnelle en perspective de laquelle le pouvoir mauritanien prévoit l’organisation d’un référendum à la date du 5 août 2017, ont décidé de créer un vaste rassemblement, à l’issue d’une réunion tenue jeudi dernier. Ce regroupement devrait être officialisé par une déclaration attendue pendant le week-end, ou au plus tard en début de semaine, souffle une source bien informée. Il intègre d’une part le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU) comprenant des partis politiques, organisations de la société civile, centrales syndicales et personnalités indépendantes et,...
(Sahara Medias Agency 04/07/17)
Le premier ministre algérien Adel Mejid Tarhoun a réaffirmé mardi qu’il n’y avait aucun nuage dans les relations algéro-mauritaniennes et que l’action commune entre les deux pays se poursuivait. Cette déclaration a été faite à l’issue d’une audience accordée par le président mauritanien au siège de l’union africaine à Addis Abéba, au premier ministre algérien, en marge du 29ème sommet ordinaire de l’organisation. Dans une déclaration à l’agence mauritanienne d’information, Abdel Mejid Tarhoun a dit qu’il avait évoqué avec le chef de l’état mauritanien les différents aspects de la coopération fructueuse entre les deux pays. « Nous avons échangé les points de vue des deux pays sur les différentes questions économiques et sécuritaires et une parfaite identité de vues s’est...
(RFI 03/07/17)
Les chefs d’état du G5 Sahel se sont réunis dimanche 2 juillet à Bamako pour acter la création de leur force anti-terroriste conjointe. Principal soutien à sa mise en œuvre, la France a voulu envoyer un signal politique fort, incarné par la présence du président Macron, qui souhaite qu’elle puisse mener ses premières actions dès l’automne. Sur le volet militaire, la France a promis 8 millions sur 5 ans, plus des équipements et un soutien renforcé de Barkhane. Côté africain, chaque pays s’est engagés à hauteur de 10 millions d’euros. Si les autorités maliennes, burkinabè, nigériennes et tchadiennes se sont déjà plusieurs...
(Le Monde 03/07/17)
Cinq pays francophones du Sahel ont officiellement annoncé, dimanche, la création d’une force conjointe antiterroriste en présence d’Emmanuel Macron. Par Christophe Châtelot (Bamako, envoyé spécial) Vingt ans après l’apparition de ce qui est devenu Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), cinq pays du Sahel tentent d’unir leurs forces pour contrer l’activité des groupes djihadistes qui enjambent leurs frontières pour les frapper au cœur. Dimanche 2 juillet, à Bamako, les chefs d’Etat de la Mauritanie, du Niger, du Mali, du Burkina Faso et du Tchad ont lancé officiellement la Force conjointe-G5 Sahel (FC-G5S), dotée de 5 000 hommes, censée ...
(RFI 03/07/17)
Les chefs d’Etat du G5 Sahel se sont réunis dimanche 2 juillet à Bamako pour acter la création de leur force anti-terroriste conjointe. Principal soutien à sa mise en œuvre, la France a voulu envoyer un signal politique fort, incarné par la présence du président Macron qui souhaite qu’elle puisse mener ses premières actions dès l’automne. Des annonces concrètes ont été faites, côté français comme africain, mais le manque jusqu’à présent de moyens financiers risque de freiner considérablement sa mise sur pied effective. Le coup d’envoi de la force conjointe devait notamment être placé sous le signe d’une appropriation...
(RFI 03/07/17)
Au Mali, la force du G5 Sahel a été officiellement lancée dimanche 2 juillet. Les chefs d'Etat du Mali, du Tchad, de la Mauritanie, du Niger et du Burkina Faso étaient à Bamako tout comme le président français Emmanuel Macron qui s'est déplacé lui avec le président de l'Agence française de développement. Il a annoncé le déblocage de 200 millions d'euros d'aide au développement pour les pays du G5 qui seront étalés sur 5 ans. Emmanuel Macron et les présidents du G5 Sahel ont insisté sur la nécessité de combiner contre-terrorisme et aide au développement. « Il est indispensable de gagner la paix et cela se joue au plus près des populations ». La France va donc contribuer à hauteur...
(Agence Ecofin 03/07/17)
(Agence Ecofin) - Le sommet extraordinaire des chefs d’Etat du « G5 Sahel » s’est tenu ce dimanche à Bamako au Mali avec la présence effective des Présidents nigérien, malien, tchadien, burkinabè, mauritanien et français. Cette rencontre est la toute première après la salutation de la mise en place de la force « G5 Sahel » par le Conseil de sécurité de l’Onu. L’occasion pour le Président malien Ibrahim Boubacar Keïta de déclarer que la force « G5 Sahel » aura pour mission de combattre le terrorisme ; le trafic de drogue et d’êtres humains; de faciliter les opérations humanitaires et d’aides aux populations ; de contribuer à la restauration de l’autorité de l’Etat et le retour des réfugiés. Le...
(Xinhua 03/07/17)
Les chefs d'Etat du G5 Sahel et de la France ont souligné "le lien intrinsèque" entre les actions de sécurité et de défense, les efforts politiques et les initiatives en faveur du développement, dans une déclaration adoptée à l'issue d'un sommet extraordinaire tenu ce dimanche à Bamako. Pour les chefs d'Etat du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanien, Niger, Tchad), le président de la République française, Emmanuel Macron, ces trois axes se soutiennent mutuellement et doivent donc progresser en parallèle. Conscients des liens indissociables entre sécurité et développement, ajoute le texte, les chefs d'Etat sont convenus de la nécessité d'assurer l'accompagnement des opérations militaires et sécuritaires par des actions économiques, sociales, culturelles, d'éducation et de dé-radicalisation pour attaquer les causes...
(Xinhua 03/07/17)
Invité d'honneur du sommet extraordinaire du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) à Bamako, le président français Emmanuel Macron, a annoncé ce dimanche un soutien logistique de la France à une force conjointe anti-terroriste dans la région. "La France apportera 70 véhicules tactiques et un appui opérationnel", a précisé Emmanuel Macron dans un discours prononcé à l'ouverture du sommet ce dimanche. "Sur le volet militaire, c'est un effort équivalant à plus de 8 millions d'euros que nous consacrons d'ici la fin de l'année" à la force conjointe, "une dynamique, un mouvement de fond que la France est fière d'accompagner", a ajouté le président Macron. "J'ai bon espoir que le 13 juillet prochain (date du Conseil franco-allemand à...
(Xinhua 03/07/17)
Réunis ce dimanche à Bamako (Mali), les chefs d'Etat du G5 Sahel et de la France se sont engagés à unir leurs efforts dans la lutte commune contre le terrorisme. Ce sommet extraordinaire du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad), qui enregistre la participation du président Emmanuel Macron de la France, marque le lancement officiel d'une force conjointe contre le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne. Dans son discours d'ouverture, le président Ibrahim Boubacar Kéita du Mali a souligné que "la situation sécuritaire dans le Sahel est caractérisée par une sédimentation de la menace terroriste qui s'appuie sur des ramifications transfrontalières". Et cela à travers différents groupes "dotés d'importants moyens militaires, logistiques et financiers", entretenant entre eux des...
(AFP 02/07/17)
Les dirigeants du G5 Sahel, réunis en sommet dimanche à Bamako avec le président français Emmanuel Macron, sont convenus d'un budget de 423 millions d'euros pour la force conjointe régionale qu'ils veulent déployer contre les jihadistes, a annoncé le président malien Ibrahim Boubacar Keïta. "Chacun de nos Etats (Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad) va faire l'effort de 10 millions d'euros", a souligné M. Keïta lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Macron. "La question du financement a pris la plus grande place, presque tout le temps" des discussions à huis clos, a-t-il relevé. "Le financement tel que nous l'avons évalué est de 423 millions d'euros"...
(AFP 02/07/17)
Le président français Emmanuel Macron a promis dimanche à Bamako une aide financière et militaire à la force du G5 Sahel mais a exhorté ces pays à en démontrer l'efficacité face aux jihadistes. La France apportera 70 véhicules tactiques et un appui opérationnel, a-t-il précisé à l'ouverture d'un sommet du G5 Sahel, dont il est invité d'honneur, aux côtés d'Ibrahim Boubacar Keïta (Mali), Idriss Déby Itno (Tchad) Mohamed Ould Abdelaziz (Mauritanie), Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso) et Mahamadou Issoufou (Niger). "Sur le volet militaire, c'est un effort équivalent à plus de de 8 millions d'euros que nous consacrons d'ici la fin de l'année" à ce projet, qualifié d'"alliance pour le Sahel", a indiqué M. Macron, saluant "une dynamique, un...
(AFP 02/07/17)
Les chefs d'État de cinq pays du Sahel se réunissent dimanche à Bamako en présence du président français Emmanuel Macron pour concrétiser leur projet de force régionale contre les groupes jihadistes. Le dirigeant français est arrivé dans la nuit, rejoignant son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta, président en exercice du G5 Sahel, qui avait accueilli samedi ses pairs Idriss Déby Itno (Tchad) Mohamed Ould Abdelaziz (Mauritanie), Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso) et Mahamadou Issoufou (Niger). Objectif: lutter ensemble contre les attaques jihadistes qui visent le Mali et gagnent les Etats voisins, en pouvant poursuivre leurs auteurs au-delà des frontières, avec un démarrage sur le terrain avant la fin de l'année. Dans un nouveau geste de défi aux dirigeants de...
(Jeune Afrique 01/07/17)
Les chefs d'États des pays du G5 Sahel se rencontrent dimanche 2 juillet à Bamako pour peaufiner les modalités de mise en place d'une force conjointe de 10 000 hommes pour combattre les groupes terroristes qui sévissent dans la région. Le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry, revient pour JA sur les enjeux de ce sommet. Jeune Afrique : le G5 Sahel se réunit dimanche 2 juillet à Bamako. Quel est l’enjeu de cette rencontre qui intervient après la résolution du Conseil de Sécurité de Nations-Unies ? Alpha Barry : Ce sommet va se pencher sur l’accompagnement que la France pourrait apporter au G5 Sahel...
(AFP 30/06/17)
Le président français Emmanuel Macron assistera dimanche à Bamako au sommet du G5 Sahel, pour apporter le soutien de Paris à la force conjointe de ces cinq pays (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad) contre la menace jihadiste. Face à la dégradation de la situation dans le centre du Mali, limitrophe du Burkina Faso et du Niger, gagnés à leur tour par les violences jihadistes, ces cinq pays ont décidé lors d'un sommet en février, également dans la capitale malienne, de réactiver le projet de création de cette force.
(Le Figaro 30/06/17)
Le 6 février 2017 les cinq pays membres du G5 Sahel - Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad- ont pris la décision sans précédent de mettre en place une force conjointe capable d'intervenir à leurs frontières pour lutter contre le terrorisme et les trafics illicites de toutes sortes. La volonté de l'Union européenne d'apporter un soutien fort et concret à cette initiative, avec une contribution de 50 millions d'euros, est un message clair au continent africain et à toute la communauté internationale. Il s'agit également et surtout d'un message de détermination et d'unité destiné aux groupes terroristes et organisations criminelles de trafiquants. Ces dernières années, plusieurs groupes terroristes, réseaux criminels et trafiquants ont ravagé les villes, les trésors culturels,...
(Le Monde 30/06/17)
Notre chroniqueur s’interroge sur la volonté de Paris de déléguer la difficile tâche de stabilisation de la zone sahélienne à des pays qui n’en ont vraiment pas les moyens. Par Thomas Hofnung (chroniqueur Le Monde Afrique) Les présidents passent et le dossier de la sécurité en Afrique reste en bonne place sur leur bureau à l’Elysée. Depuis le départ de Jacques Chirac, en 2007, ses successeurs ont affiché leur détermination à transmettre le témoin de la sécurité aux Africains le plus tôt possible… Sans résultat. Bien au contraire : après une ébauche de retrait, dans les années 1990, l’armée française est revenue en force sur le continent, principalement dans le Sahel, où plus de 4 000 hommes tentent d’endiguer la...

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