Vendredi 18 Août 2017
(AFP 08/08/17)
Le "oui" l'a largement emporté lors du référendum constitutionnel en Mauritanie, ce qui constitue pour le président Mohamed Ould Abdel Aziz une nette victoire que l'opposition refuse de reconnaître. Le taux de participation s'est élevé à 53,73% et 85% des votants se sont prononcés en faveur des changements proposés via ce référendum, notamment l'abolition du Sénat, a fait savoir dimanche la commission électorale. Quelque 1,4 million de Mauritaniens étaient appelés à se prononcer notamment sur le remplacement du Sénat par des Conseils régionaux élus et une modification du drapeau national...
(France 24 08/08/17)
Les électeurs mauritaniens ont voté "oui" à 85 %, selon les résultats dévoilés dimanche par la commission électorale. La participation s'est élevée à 53,73 %. L'opposition radicale conteste les résultats. Le "oui" l'a largement emporté, lors du référendum constitutionnel organisé samedi 5 août en Mauritanie, selon les résultats dévoilés dimanche par la commission électorale. Une nette victoire pour le président Mohamed Ould Abdel Aziz, bien que contestée par l'opposition. Quelque 1,4 million de Mauritaniens étaient appelés à se prononcer notamment sur le remplacement du Sénat par des Conseils régionaux élus et une modification du drapeau national, auquel seraient ajoutées deux bandes rouges pour "valoriser le sacrifice des martyrs" de la résistance à la colonisation française, qui s'est achevée en 1960...
(RFI 08/08/17)
En Mauritanie, les résultats du référendum constitutionnel sont tombés et, sans surprise, c’est le « oui » qui l’emporte à 85 % des voix pour près de 54% de participation. Le référendum prévoit notamment un changement du drapeau mauritanien et la suppression du Sénat. Une réforme que certains sénateurs rejettent farouchement. Du côté du gouvernement, on estime que le débat n’a pas lieu d’être. Les sénateurs ont décidé lundi 7août de ne pas prendre en compte les résultats du référendum. Ils se sont rendus au Sénat, comme à leur habitude, et comptent exercer leurs fonctions, malgré tout.
(La Tribune 08/08/17)
Avec 85% des électeurs qui se sont prononcés en faveur du « Oui » et 53,73% de taux de participation au référendum constitutionnel du samedi 5 août dernier, c’est presque un plébiscite pour le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz. Le scrutin a certes été largement boycotté par la coalition de l’opposition et la société civile qui dénoncent un passage en force. Mais pour les autorités mauritaniennes, le taux de participation témoigne de l’adhésion du peuple à l’initiative du chef de l’Etat dont les principales mesures consisteront en la suppression du Sénat, l’instauration de conseils régionaux et l’ajout de deux bandes rouges au drapeau nationale. Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz peut supprimer le Sénat et ajouter deux bandes...
(Le Point 08/08/17)
Le commerce entre les cinq pays de l'UMA ne représente que 3 % de leurs échanges globaux, ce qui en fait la région la moins intégrée au monde. Sur le papier, ça sonne bien. Cinq pays : Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Mauritanie – ayant trois points communs : la langue, la religion et leur histoire (passé colonial notamment). De quoi disposer d'une région forte, intégrée, prospère, ayant un destin commun. Ce n'est pas le cas. Le 17 février 1989, le quintette de chefs d'État signait le traité instaurant l'Union du Maghreb arabe. Objectifs : fraternité, progrès des sociétés, préservation de la paix, ouverture progressive à la liberté de circulation des personnes, des services, des marchandises, des capitaux… Une sorte d'Union...
(AFP 06/08/17)
Les Mauritaniens ont voté samedi dans le calme au référendum constitutionnel prévoyant notamment la suppression du Sénat, que le président Mohamed Ould Abdel Aziz s'est dit convaincu de remporter "largement", alors qu'une partie de l'opposition avait appelé au boycott du scrutin. Les bureaux de vote ont fermé comme prévu à 19H00 heures (GMT et locales) et le dépouillement a été entamé dans la foulée dans de nombreux bureaux. Quelque 1,4 million de Mauritaniens étaient appelés à voter samedi dans ce vaste pays en grande partie désertique, limitrophe du Sénégal, du Mali, de l'Algérie et du Sahara occidental.
(AFP 05/08/17)
Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a promis que les amendements à la Constitution soumis samedi à référendum allaient apporter la "paix, la sécurité, la stabilité et le développement" aux Mauritaniens, raillant l'opposition qui a appelé au boycott de la consultation. Après avoir déposé son bulletin dans un bureau de vote de la capitale Nouakchott, M. Ould Abdel Aziz, l'ancien général élu en 2009 puis réélu en 2014 pour cinq ans, après être arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2008, a également prédit que le résultat du référendum serait "largement en faveur" des amendements proposés...
(AFP 05/08/17)
Les Mauritaniens ont commencé samedi à se prononcer par référendum sur une révision de la Constitution prévoyant notamment la suppression du Sénat et qui a été dénoncée par les principaux partis de l'opposition, qui appellent au boycott. Après une campagne houleuse émaillée de tensions, voire de violences lors de manifestations de l'opposition, les bureaux de vote ont comme prévu ouvert à 07H00 GMT. Dans le quartier cossu de Tevregh Zeina, dans l'ouest de la capitale Nouakchott, les électeurs étaient encore très rares au début des opérations, a constaté un journaliste de l'AFP.
(APA 05/08/17)
APA-Nouakchott (Mauritanie) - Environ 1,4 million d’électeurs mauritaniens ont commencé samedi à voter dans le cadre du référendum populaire sur des amendements constitutionnels proposés par le gouvernement, a-t-on constaté à Nouakchott. Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 07h (heure locale et universelle) alors que des files de votants commençaient déjà à se former devant les bureaux. Les amendements soumis à cette consultation comprennent notamment la suppression du Sénat et son remplacement par des conseils régionaux, ainsi que la modification du drapeau et de l’hymne nationaux. Ils ont été déjà rejetés lors d’un vote primaire par le Sénat en dépit du fait qu’il est largement acquis au pouvoir. Lesdits amendements sont le fruit d’un dialogue organisé en octobre...
(RFI 05/08/17)
Le référendum constitutionnel contesté se déroule ce samedi 5 août en Mauritanie. Face au camp du «oui», qui regroupe la majorité présidentielle et les quelques partis de l'opposition dite «dialoguiste», les principaux partis d'opposition appellent au boycott du scrutin qu'ils jugent anticonstitutionnel. Un seul parti d'opposition prône le «non». Quelles questions vont être posées et comment va se dérouler le vote ? Près de 1,4 million de Mauritaniens sont appelés à se prononcer dans les 3 118 bureaux de vote répartis sur l'ensemble du territoire. Le scrutin va se dérouler en deux temps, avec deux bulletins à déposer dans des urnes distinctes. Pour chacune des deux questions, le votant peut choisir « oui », « non » ou « neutre...
(AFP 04/08/17)
Le chef de file de la coalition prônant le boycott du referendum de samedi sur des révisions constitutionnelles en Mauritanie a accusé vendredi le pouvoir de "préparer une fraude à grande échelle" et averti que des violences pourraient éclater. "Le pouvoir a tout préparé à sa guise, aussi bien la liste électorale que le matériel électoral pour préparer une fraude à grande échelle", a déclaré lors d'une conférence de presse Jemil Ould Mansour, chef du parti islamiste Twassoul et dirigeant d'une coalition de huit partis et mouvements opposés au référendum. Le "pouvoir pousse les gens à la violence en s'opposant à toute forme de manifestation contraires à son projet", a-t-il ajouté. A l'issue d'une campagne houleuse, quelque 1,4 million de...
(AFP 04/08/17)
Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a accusé jeudi soir à Nouakchott de "trahison" et de "prévarication" les sénateurs opposés à son projet de révision de la Constitution, dans son dernier discours avant le référendum controversé de samedi. "Ces gens ont par leurs propres dires procédé à des partages d'argents pris sur des hommes d'affaires pour saper les institutions du pays", a déclaré le président Ould Abdel Aziz, 60 ans, qui s'exprimait devant une foule dans le centre de la capitale mauritanienne. "Ils me demandent de leur présenter des excuses, je ne le ferai jamais, mais par contre j'implorerai Allah pour qu'Il ne nous prenne pas en châtiment pour leurs fautes graves"...
(AFP 04/08/17)
La police mauritanienne a dispersé jeudi à coups de gaz lacrymogènes des manifestants qui tentaient de protester à Nouakchott contre la tenue samedi d'un référendum sur un changement constitutionnel, à quelques heures du dernier grand meeting de campagne du président Mohamed Ould Abdel Aziz. La police est intervenue à Tevregh Zeina, dans l'ouest de la capitale, au moment où les manifestants, qui avaient répondu à l'appel d'une coalition de partis et mouvements opposés aux amendements constitutionnels, se réunissaient, a constaté un journaliste de l'AFP. Des faits similaires se sont produits dans deux autres départements de Nouakchott, Arafat (sud) et Dar Naim (nord)
(APA 04/08/17)
APA-Nouakchott (Mauritanie) - Les électeurs mauritaniens voteront samedi dans le cadre d’un référendum pour dire oui ou non à des amendements à la constitution proposés par le gouvernement et rejetés par la majeure partie de l’opposition. Les amendements objet de la consultation préconisent notamment la suppression du Sénat et le changement du drapeau et de l’hymne national. Ils prévoient également la création de conseils régionaux appelés à s’occuper du développement économique de leurs régions à l’aide de ressources budgétaires décentralisées. Si le oui l’emporte, le drapeau verra l’ajout de deux bandeaux rouges horizontaux à ses extrémités supérieure et inférieure qui symbolisent le sang versé par les martyrs. Il s’agit précisément d’un hommage rendu à ceux qui sont tombés sur le...
(Xinhua 04/08/17)
NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) -- Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme (HCDH) a fait part jeudi de sa préoccupation concernant les troubles qui précèdent le référendum sur les modifications constitutionnelles prévu samedi en Mauritanie, selon un communiqué publié jeudi par l'ONU. "Nous exhortons le gouvernement à veiller à ce que sa réponse aux manifestations soit gérée en conformité avec leurs obligations en vertu du droit international relatif aux droits de l'Homme et à s'assurer que le droit de réunion pacifique, la liberté d'opinion et d'expression soient entièrement respectés", a déclaré la porte-parole du HCDH, Ravina Shamdasani. "Ces droits sont particulièrement importants dans un contexte préélectoral (...) Nous appelons toutes les parties à s'abstenir de recourir à...
(RFI 04/08/17)
Ce samedi 5 août, les Mauritaniens sont appelés à se prononcer pour ou contre le projet de réforme constitutionnelle. La modification prévoit notamment un changement de drapeau et la suppression du Sénat. Face au camp du «oui», qui regroupe la majorité présidentielle et les quelques partis de l'opposition dite «dialoguiste», les principaux partis d'opposition appellent au boycott du scrutin qu'ils jugent anticonstitutionnel. La campagne s’est achevée jeudi soir par un grand meeting du président Aziz et une manifestation de l’opposition. Le président avait promis des « révélations compromettantes » sur l’opposition. Il faudra encore attendre. « Vous en saurez plus la semaine prochaine » a promis Mohamed Ould Abdel Aziz, lors d’un ultime meeting de campagne jeudi. Le chef de...
(Xinhua 04/08/17)
NOUAKCHOTT, (Xinhua) -- A moins de 48 du référendum du 5 août sur les amendements constitutionnels rejetés par le Sénat, le ton ne cesse de durcir entre les partisans et opposants à cette consultation. La bataille médiatique entre le camp du "oui" et celui du boycott devient de plus en plus rude et les marches de protestation contre ce référendum se multiplient malgré leur interdiction et leur répression, parfois brutale, constatent les observateurs. Le président Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a choisi la voie référendaire pour "contourner" le refus des sénateurs de voter les réformes proposées, il a mobilisé tout le gouvernement, dont les membres ont été investis comme directeurs de campagnes dans différentes province du pays. Ces réformes proposées...
(AFP 03/08/17)
Les Mauritaniens votent samedi pour un référendum constitutionnel controversé prévoyant notamment la suppression du Sénat, dans un climat alourdi par des accusations réciproques entre le président Mohamed Ould Abdel Aziz et des sénateurs frondeurs et par l'appel au boycott de l'opposition radicale. Elaborée en septembre-octobre lors d'un dialogue entre le pouvoir et l'opposition dite modérée, cette révision porte sur le remplacement du Sénat par des Conseils régionaux élus, la suppression de la Haute cour de justice, du médiateur de la République et du Haut conseil islamique, et une modification du drapeau national.
(RFI 03/08/17)
La campagne pour le référendum constitutionnel contesté prévu ce samedi 5 août en Mauritanie prend fin ce jeudi à minuit. La révision proposée comporte notamment un changement de drapeau et la suppression du Sénat. Face au camp du «oui», qui regroupe la majorité présidentielle et les quelques partis de l'opposition dite «dialoguiste», les principaux partis d'opposition appellent au boycott du scrutin qu'ils jugent anticonstitutionnel. Avant de convoquer lui-même le référendum, le président avait d'abord consulté le Parlement : si les députés avaient voté pour son organisation, le Sénat, pourtant acquis à la majorité présidentielle, s'était prononcé contre. Depuis, le ton n'a cessé de monter entre le président et les sénateurs. Depuis l'annonce du référendum, le président Ould Abdel Aziz a...
(Francetv info 03/08/17)
Les mauritaniens sont appelés aux urnes samedi 5 août 2017 sur un projet de révision constitutionnelle. Le texte prévoit la suppression du Sénat, de la Haute cour de justice, et du Haut conseil islamique. Une deuxième urne est prévue pour modifier le drapeau et l’hymne national. Une partie de l’opposition qui redoute le renforcement du pouvoir présidentiel, boycotte le scrutin. 1,4 million de Mauritaniens sont appelés à se prononcer samedi par referendum sur plusieurs changements constitutionnels dont la suppression du Sénat et la création d’assemblées régionales «plus proches du terrain». La révision constitutionnelle avait été adoptée le 9 mars 2017 par les députés, mais rejetée par les sénateurs (pourtant majoritairement favorables au pouvoir). Le gouvernement à donc décidé de contourner...

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