Mardi 23 Janvier 2018
(AFP 23/01/18)
Le roi du Maroc Mohammed VI a nommé lundi quatre nouveaux ministres et un secrétaire d'Etat, trois mois après une série de limogeages liés à des "dysfonctionnements" dans le programme de développement du Rif (nord), a rapporté l'agence officielle MAP. Abdelahad Fassi Fihri, Saïd Amzazi et Anas Doukkali ont été respectivement nommés à la tête de l'Habitat, de l'Education et de la Santé, a précisé l'agence. Mohamed El Gharass a pour sa part été nommé secrétaire d'Etat à la Formation professionnelle. Ces postes étaient vacants depuis des limogeages annoncés en octobre, après un rapport énumérant des "dysfonctionnements" et retards dans le programme de développement...
(AFP 23/01/18)
Le Maroc a décidé d'autoriser les femmes à exercer le métier d'adoul (notaire de droit musulman), réservé jusque-là aux hommes, a-t-on appris de source officielle. Dans le royaume, les adouls sont considérés comme des auxiliaires de justice habilités à rédiger des actes légaux, par exemple de mariage ou d'héritage. Il existe également des notaires proprement dit. Le roi Mohammed VI, qui présidait lundi soir un Conseil des ministres, a chargé le ministre de la Justice d’ouvrir aux femmes la profession d'adoul et "de prendre les mesures nécessaires pour réaliser cet objectif", selon un communiqué du Palais. Cette décision fait suite à un avis favorable du Conseil supérieur des oulémas, institution officielle chargée d'appuyer la politique religieuse du royaume. Des médias...
(Jeune Afrique 23/01/18)
Les deux partis politiques ayant subi la colère royale du mois d'octobre ont gardé leurs portefeuilles, tandis qu'un nouveau ministère chargé des affaires africaines a été créé. Deux mois après avoir limogé plusieurs ministres dans le sillage des contestations qu’a connues la province d’Al Hoceïma, le roi du Maroc a nommé leurs remplaçants ce lundi 22 janvier. Si de nouvelles têtes font leur apparition, un nouveau ministère vient également d’être créé pour accompagner la politique africaine du royaume. Annoncé par...
(Jeune Afrique 23/01/18)
À défaut de dialoguer directement, le Maroc et l’Algérie s’envoient des piques verbales par ministres interposés. Un nouvel échange de piques peu amènes a eu lieu dimanche. Une petite flèche, rouge et bien aiguisée, a été lancée hier dimanche par le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, à son homologue algérien, Abdelkader Messahel. Ce jour-là, Alger acceuillait la 14ème réunion des ministres des Affaires étrangères des pays membres du dialogue en méditerranée occidentale « 5+5 ». À la fin de...
(AFP 22/01/18)
Plusieurs personnes ont été blessées, dont au moins une grièvement, lundi matin lors d'une bousculade à la frontière entre le Maroc et l'enclave espagnole de Melilla, a-t-on appris de sources concordantes. Côté espagnol, l'incident a fait trois blessés, dont un homme qui été hospitalisé "dans un état très grave", selon un communiqué de la préfecture de Melilla. Le responsable local de l'Association marocaine des droits de l'Homme (AMDH) a fait état de 11 blessés côté marocain. La bousculade est survenue au poste-frontalier de Barrio Chino, réservé aux porteurs de marchandises, a encore indiqué Omar Naji,
(Agence Ecofin 22/01/18)
Parti de l’auto-immolation par le feu de Mohamed Bouazizi, marchand de fruit et légumes ambulant dans la ville de Sidi Bouzid en Tunisie, le Printemps arabe a secoué, entre la fin de l’année 2010 et le début de l’année 2011, le Moyen-Orient et le nord de l’Afrique. Si cet ensemble de mouvements a abouti, dans certains cas, à la fin de régimes installés depuis des décennies et à l’implémentation de la démocratie, il a également contribué à faire basculer dans...
(Jeune Afrique 19/01/18)
Dans deux semaines, la chabiba islamiste se réunira en conclave pour renouveler sa direction et évaluer l'action du gouvernement. Des débats houleux en perspective. C’est à un sixième congrès tendu auquel se prépare la jeunesse du Parti justice et développement (PJD). Le conclave prévu le 2 février risque de tourner au procès du gouvernement, alors que Saâdeddine El Othmani est censé présider l’ouverture de ce congrès à laquelle devrait assister toute la direction de la formation politique. Montée des tensions...
(Jeune Afrique 18/01/18)
La purge royale n'ayant pas épargnée le ministère de l'Intérieur, Abdelouafi Laftit travaille à la recomposition du personnel de son ministère. Après la suspension de 180 « agents d’autorité » sur décision royale, le 11 décembre, Abdelouafi Laftit prépare un large remaniement au sein du ministère de l’Intérieur. Au-delà du remplacement de secrétaires généraux, caïds et pachas, il compte affecter des agents vers de nouvelles provinces et faire tourner les effectifs ayant passé plus de quatre ans dans la même...
(AFP 17/01/18)
Les autorités marocaines ont annoncé mardi un plan d'urgence pour répondre aux revendications de la population de Jerada (nord-est), ancienne cité minière agitée par des manifestations sociales depuis fin décembre. Ce plan d'urgence, destiné à "répondre aux attentes pressantes des habitants de la province de Jerada", concerne les factures d'eau et d'électricité, la création d'emplois, le contrôle de l'exploitation des puits désaffectés de charbon et la dégradation de l'environnement, selon l'agence officielle MAP. Le mouvement de contestation sociale a été provoqué par la mort accidentelle, fin décembre, de deux frères piégés dans un puits désaffecté où ils cherchaient du charbon.
(Jeune Afrique 17/01/18)
Désigné ambassadeur de Mauritanie au Maroc mi-décembre – poste vacant depuis 2012 –, Mohamed Lemine Ould Aboye s’apprête à rejoindre Rabat. Cet ex-ambassadeur à Dakar, originaire de Nema (Est), commençait à trouver le temps long à Niamey, où il avait été nommé en 2015. Il s’en est ouvert à Mohamed Ould Abdelaziz, dont il est proche, et le chef de l’État l’a préféré à d’autres personnalités intéressées par ce poste. Ould Aboye avait rallié Aziz avant le putsch d’août 2008,...
(Jeune Afrique 16/01/18)
Après Béni-Mellal et Errachidia, le chef du gouvernement s'est rendu le week-end dernier à Fès. Une visite qui intervient sur fond de contestations sociales dans certaines villes où les populations s'estiment exclues du train de développement. Accompagné d’une importante délégation ministérielle, le Chef de gouvernement a posé ses valises à Fès. Le temps d’un week-end, Saadeddine El Othmani est allé à la rencontre des élus locaux, des représentants des chambres professionnelles et des ONG de cette région. « Cette visite...
(Jeune Afrique 10/01/18)
Sur les vingt sièges remis en jeu après les législatives de 2016, il n'en reste plus qu’un seul à pourvoir. Si le RNI de Aziz Akhannouch et l'USFP de Driss Lachgar ont réussi à se maintenir, la partie est loin d'être gagnée pour le MP de Mohand Laenser. Le 25 janvier prochain aura lieu le dernier round des élections partielles, suivant les législatives d’octobre 2016. Mohamed Simou, député du Mouvement populaire (MP, majorité) doit remettre en jeu son siège, suite...
(Xinhua 10/01/18)
Le Maroc et l'Afrique du Sud ont étudié mardi à Rabat les moyens de renforcer les liens bilatéraux, et ce malgré certaines divergences. Après la reconnaissance en 2004 du Sahara occidental par l'Afrique du Sud, les relations diplomatiques entre les deux pays ont été rompues. Lors d'un point de presse à l'issue de son entretien avec son homologue sud-africaine, Maite Nkoana-Mashabane, actuellement en visite au royaume, le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita a affirmé que le Maroc et...
(APA 10/01/18)
APA-Rabat (Maroc) - Le rôle du Maroc et de l'Afrique du sud demeure incontournable au sujet des questions liées à la paix, au développement et à la migration, a affirmé mardi le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita. Le Maroc et l’Afrique du Sud sont deux « pays africains importants », qui partagent la même vision par rapport à une Afrique qui « doit se prendre en charge, régler ses problèmes et relever ses...
(Jeune Afrique 09/01/18)
Cette zone tampon administrée par l'ONU connaît une nouvelle montée d'hostilités entre le Maroc et le Polisario. Les menaces et les provocations fusent. Depuis une semaine, la zone frontalière de Guergarat enregistre une nouvelle montée de tension entre le Maroc et le Polisario. Une de plus, dans la série d’escalades que connaît le dossier du Sahara occidental à la veille de chaque réunion du Conseil de sécurité. Chaque année, au mois d’avril, les 15 membres du Conseil examinent le rapport...
(Jeune Afrique 06/01/18)
Nouveaux uniformes, nouveaux matériels mais aussi responsabilités et reddition des comptes... Après un redressement en interne, Boubker Sabik, responsable du pôle communication de la Direction de la Sûreté nationale, livre les premiers résultats de ces transformations de la police marocaine, dans son bilan 2017. Depuis sa nomination à la tête de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), Abdellatif Hammouchi s’est tracé une priorité : faire le ménage au sein d’un corps dont l’image n’a pas toujours été reluisante...
(La Tribune 06/01/18)
Le gouvernement marocain, représenté par le ministre de l'Energie et des mines, a entamé un dialogue avec les manifestants de la ville Jerada qui connait depuis deux semaines d'importants mouvements de protestation sociale. Les populations locales revendiquent l’amélioration de leurs conditions de vie ainsi que des alternatives socio économiques pour faire face au chômage et la pauvreté endémiques qui sévissent dans la région depuis la fermeture des principales mines de Charbon de la ville à l'aube des années 2000. Comme...
(AFP 05/01/18)
Le procès des militants du Hirak, le mouvement de contestation sociale du nord du Maroc, a repris vendredi sur des questions de pure forme, l'accusation repoussant en bloc les requêtes et objections des avocats des 54 prévenus, a constaté l'AFP sur place. Les accusés sont jugés à Casablanca depuis la mi-septembre pour différents motifs, parfois très mineurs, parfois très graves, comme celui "d'atteinte à la sécurité de l'Etat" qui vise le meneur du mouvement, Nasser Zefzafi, 39 ans. Ils encourent des peines plus ou moins lourdes, pouvant aller théoriquement jusqu'à la peine de mort.
(Jeune Afrique 05/01/18)
Depuis plusieurs mois, Rabat et Tel-Aviv ont la volonté de raviver leurs relations avec les capitales d'Afrique subsaharienne. Na'eem Jeenah, directeur de l’Afro-Middle East Center, à Johannesburg, analyse les réactions de la classe politique et de la société sud-africaine face à ces résolutions. Fin novembre, le roi du Maroc Mohammed VI a rencontré le président sud-africain Jacob Zuma à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Les deux pays, qui entretiennent des relations diplomatiques a minima et campent sur des positions radicalement antagonistes concernant le Sahara occidental, se sont entendus pour raffermir ces dernières et rouvrir des ambassades. L’événement a, bien sûr, retenu l’attention des opinions publiques.
(AFP 04/01/18)
Le ministre marocain de l’Énergie Aziz Rebbah s'est rendu mercredi à Jerada, ancienne ville minière du nord-est du pays secouée par un mouvement de contestation sociale depuis la mort de deux frères dans une mine de charbon clandestine, a indiqué son ministère. Depuis le 22 décembre, des rassemblements pacifiques mobilisent tous les jours des milliers de protestataires indignés par ces décès et déterminés à obtenir des aides au développement pour ne plus dépendre de l'extraction clandestine de charbon, selon un militant associatif sur place joint par l'AFP.

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