Mercredi 25 Avril 2018
(Jeune Afrique 09/03/18)
Alors que la relation entre Rabat et Bamako reste tenue à l’influence algérienne et que les différents acteurs apprennent encore à cohabiter, le Premier ministre malien est arrivé ce jeudi au Maroc, pour une visite de deux jours, pour rencontrer son homologue marocain. L’enjeu : le processus de paix au Nord-Mali. Le Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maiga, est arrivé au Maroc ce jeudi 8 mars pour une visite « d’amitié et de travail » de deux jours. Au menu, la signature de divers accords et une rencontre avec son homologue marocain Saadeddine El Othmani. « Ces accords vont porter sur le transport, la logistique, les infrastructures, l’aménagement hydro-agricole, la formation professionnelle et le développement durable », annonce l’agence officielle...
(Xinhua 09/03/18)
Le Maroc et le Mali ont signé, jeudi à Rabat, cinq accords de coopération couvrant plusieurs domaines en vue d'impulser le partenariat bilatéral unissant les deux pays. Signés lors d'une cérémonie co-présidée par le chef du gouvernement marocain, Saâd Eddine El Othmani, et le Premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maïga, ces accords touchent notamment les domaines du transport, de la logistique et de l'emploi. Ainsi, ces accords concernent les transports internationaux routiers de voyageurs et de marchandises, la reconnaissance des permis de conduire, la coopération en matière de logistique, l'emploi, la coopération technique dans le domaine des aménagements hydrauliques. S'exprimant par l'occasion, le Premier ministre malien a indiqué que son pays demeure reconnaissant du soutien précieux du Maroc, notamment son...
(Jeune Afrique 09/03/18)
Le président de Bombardier transport Maroc, Taoufiq Boussaid, et le directeur général d'Alstom Maroc se battent pour un marché africain du ferroviaire en pleine croissance. L’un est français, l’autre canadien. Alstom et Bombardier se battent pour un marché africain du ferroviaire en pleine croissance. Et cela passe par une forte présence au Maroc, où l’opérateur ONCF s’apprête à lancer sa ligne à grande vitesse (LGV) fin 2018. Brahim Soua, patron d’Alstom dans le royaume, qui fournit les rames de la LGV mais aussi les tramways de Rabat et de Casablanca, a aussi remporté le 12 février un marché de 1,4 milliard de dirhams (123 millions d’euros) pour 30 locomotives électriques à la suite d’un appel d’offres international lancé par l’ONCF...
(APA 09/03/18)
APA-Rabat (Maroc) - Le groupe marocain d’assurance Saham a cédé ses filiales au groupe sud-africain Sanlam pour un montant de plus de un milliard de dollars, a annoncé le Groupe marocain dans un communiqué. L’opération consiste en le rachat par le géant sud-africain de 53% de Saham Finances pour une enveloppe de 1,05 milliard de dollars. Avec cette opération, Sanlam, via Sanlam Emerging Markets Ireland Ltd (SEMIL), détiendrait la totalité des actions de la filiale du groupe Saham SA. Selon la société sud-africaine, l'acquisition de Saham Finances contribuerait à accroître la présence directe de Sanlam en Afrique subsaharienne et en Afrique du Nord, et renforcerait l'exposition de Sanlam aux marchés à forte croissance ainsi qu'aux produits d'assurance générale. SAHAM, qui...
(Xinhua 09/03/18)
La croissance de l'Afrique du Nord devrait atteindre 5% en 2018 et 4,6% en 2019, affirme la Banque africaine de développement (BAD) dans un rapport sur les perspectives économiques de la région, publié jeudi par le journal marocain "Le Matin". "Les perspectives demeurent positives pour 2018 et 2019 grâce, notamment, aux réformes engagées dans l'ensemble des pays de la région", indique la même source. Selon la BAD, l'année 2017 s'est conclue en Afrique du Nord sur une croissance de 4,9% du PIB réel, en hausse par rapport aux 3,3% enregistrés en 2016. Cette performance économique est d'ailleurs supérieure à la moyenne affichée par le continent dans son ensemble (3,6%) et place la région de l'Afrique du Nord en deuxième position...
(APA 09/03/18)
APA-Rabat (Maroc) - Le 19e Festival national du film se tiendra du 9 au 18 mars à Tanger avec la participation de grands noms du cinéma marocain, ont annoncé les organisateurs. Cette édition, qui coïncide avec les 60 ans du cinéma marocain, verra une compétition acharnée entre les 15 longs métrages en lice. Il s’agit du film « Volubilis » de Faouzi Bensaïdi, qui sera notamment confronté à « Razzia » de Nabil Ayouch, « Burn Out » de Nour-Eddine Lakhmari, « Apatride » de Narjiss Nejjar, ou encore « Jahiliyaé de Hicham Lasri. Egalement en compétition: « Les voix du désert » de Daoud Aoulad Syad, « Lahnech » de Driss Mrini, « Le papillon » de Hamid Basket,...
(AFP 08/03/18)
Le procès du directeur d'un journal marocain indépendant, Taoufiq Bouachrine, poursuivi sur des accusations de "violences sexuelles", a débuté jeudi à Casablanca dans une ambiance houleuse, avant d'être ajourné au 15 mars après de longs débats entre avocats. L'audience de la chambre criminelle de la cour d'appel de Casablanca s'est déroulée dans une salle comble, pour ce procès qui secoue la scène médiatique locale du fait des charges très lourdes -"traite d'êtres humains", "violences sexuelles", "abus de pouvoir à des fins sexuelles", "viol et tentative de viol" ou "attentat à la pudeur avec violence". Connu pour sa liberté de ton et sa proximité avec le Parti justice et développement (PJD, islamiste, au gouvernement)...
(AFP 08/03/18)
Elles parlent à visage découvert de viol, d'homosexualité, de harcèlement dans la rue, des carcans vestimentaires et des interdits sociaux... Avec "Marokkiat", un format web tourné à Casablanca, des femmes marocaines prennent la parole et brisent les tabous. Dès le premier épisode, Zahra, une vendeuse de rue d'une quarantaine d'année, déclare dans un grand rire "qu'il n'y a pas d'amour avec le Marocain" et qu'"au Maroc, l'amour c'est du business". Depuis, en quelques mois, la série diffusée sur la page Facebook "Jawjab" a généré 6 millions de vues et 2,5 millions d'interactions. "J'avais envie de poster des femmes dans la rue, dans cette rue hostile et sauvage...
(AFP 08/03/18)
Contre le mariage des mineures, pour l'égalité dans l'héritage ou pour le droit des mères célibataires: au Maroc, les défenseurs des droits des femmes luttent sur plusieurs fronts. - Mariage des mineures - Le code de la famille, la "moudawana", promulgué en 2004, a donné plus de droits aux femmes, plaçant la famille "sous la responsabilité conjointe des deux époux" et relevant de 15 à 18 ans l'âge légal du mariage des femmes. Amal El Amine, coordinatrice d'un projet contre le mariage des mineures pour l'association Droit et Justice, se félicite de "points positifs" dans ce texte, mais déplore "des failles et des lacunes". Par exemple, un article du code permet de demander une dérogation. "Les dérogations sont devenues la...
(Jeune Afrique 08/03/18)
La CGEM, le syndicat patronal marocain, prévoit une série de rencontres avec ses homologues des principaux pays d’Afrique de l’Ouest. Objectif : défendre le dossier d’adhésion marocaine au groupement régional de la Cedeao. Tandis qu’une deuxième étude d’impact de la demande d’adhésion marocaine à la Cedeao, devrait être lancée dès ce mois de mars, le patronat marocain s’apprête à lancer une vaste opération de charme destinée aux principales économies des pays de cette communauté économique.
(RFI 08/03/18)
Après s’est rendu à Alger en janvier 2018, peu après sa nomination, le Premier ministre malien Soumeylou Boubèye Maïga entame jeudi 8 mars une visite de 48 heures chez le grand rival de l'Algérie, le Maroc. Outre la signature d’accords, il doit également évoquer la situation au nord du Mali, où le Maroc a des cartes pour contribuer à apaiser la situation. Le Maroc n’a pas de frontière avec le Mali, mais la paix dans le Nord passe aussi par Rabat. En se rendant dans la capitale marocaine, le Premier ministre malien devrait aborder le sujet. Selon...
(La Tribune 08/03/18)
Près de 60% de l’offre exportable marocaine répondraient à «des choix non stratégiques et ne permettrait pas la transformation» de l’économie marocaine. Un constat sévère du Haut-commissariat au Plan qui a décortiqué le poids des produits made in Maroc dans l’espace produit mondial et la teneur en complexité de cette production. Sur 593 produits, 141 seulement figurent dans le haut du panier ! «Nous avons eu à plusieurs reprises l'occasion de relever l'impératif catégorique d'une diversification du tissu productif de notre économie, afin d'améliorer, dans la durée, notre épargne intérieure par une plus grande distribution d'emploi, et de revenus, et notre épargne nationale par une offre exportable plus forte et plus compétitive», explique Ahmed Lahlimi Alami, Haut-commissaire au Plan. Une...
(Jeune Afrique 08/03/18)
Aïcha Ech-Chenna, fondatrice de « Solidarité féminine », s’est imposée dans le monde entier, comme l’ambassadrice de la cause féministe au Maroc. Portrait de cette héroïne des temps modernes. Au Maroc, la cause des mères célibataires porte un nom et un visage, celui d’Aïcha Ech-Chenna. À 77 ans, elle a dédié près de la moitié de sa vie à ces femmes en détresse, dans une société qui s’emploie à les exclure. Son association « Solidarité féminine », est la première au Maroc à proposer des formations pour rendre ses femmes autonomes et capable de s’adapter à leurs situations malgré les réticences de la société. Révoltée de mère en fille Avant de s’engager pour la cause, Aïcha Ech-Chenna, elle aussi, a...
(Agence Ecofin 08/03/18)
L’assureur sud-africain Sanlam a annoncé, dans un communiqué publié ce jeudi 8 mars, avoir conclu un accord pour le rachat des 53,4%% qu'il ne détient pas encore dans Saham Finances, le pôle assurances de la holding marocaine Saham, pour 1,05 milliard de dollars. Sanlam, qui détenait jusque-là 46,63% du capital de Saham Finances, a acquis dans le cadre de cette opération les 13,3% du capital de Saham Finances détenus par le groupe français Wendel aux termes de l’accord conclu le 7 mars. La transaction a été réalisée via Sanlam Emerging Markets Ireland Ltd (SEMIL), l’unité dédiée aux marchés émergents de Sanlam. Suite à l’approbation de cette transaction par les diverses autorités règlementaires, le géant sud-africain deviendra l’unique actionnaire de Saham...
(La Tribune 08/03/18)
Le rapprochement entre le sud-africain Sanlam et le marocain Saham aura finalement débouché sur le rachat des filiales assurance de ce dernier. Un deal de plus d'un milliard de dollars qui permettra au groupe Saham de se transformer en fonds d’investissement panafricain. Détails. Le groupe marocain Saham vient d'annoncer la cession de ses filiales assurances au sud-africain Sanlam qui a fait passer sa participation de 46,6% à 100% dans le capital de Saham Finances qui contrôle les filiales assurances du groupe marocain. Une opération qui s'est chiffrée à 1,05 milliard de dollars sur la base d'une valorisation de 1.450 dirhams par action (158 dollars) et qui permet à Sanlam, « premier groupe d'assurance en Afrique » avec une capitalisation boursière...
(Jeune Afrique 08/03/18)
Jeune Afrique révèle en exclusivité les détails de la transformation du groupe de Moulay Hafid Elalamy, Saham, qui seront annoncés ce jeudi. Une évolution historique après huit ans de présence sur le continent. Le groupe de Moulay Hafid Elalamy, Saham Group, annoncera, ce jeudi 8 mars, la cession de son pôle assurances, Saham Finances, au géant sud-africain, Sanlam, présent dans son tour de table depuis trois ans. Ce dernier augmentera sa participation dans le capital pour passer de 46,6 % à 100 %, aux termes d’un accord conclu ce mercredi 7 mars.
(Jeune Afrique 08/03/18)
Alors que 22 villes marocaines de plus de 100 000 habitants sur 27 sont reliées au réseau autoroutier, l’entreprise publique de gestion de ces infrastructures doit assainir sa trésorerie si elle veut de nouveau engager de très gros investissements. Dans son dernier budget annuel, l’État a alloué à Autoroutes du Maroc (ADM) une enveloppe de 3,4 milliards de dirhams (environ 300 millions d’euros) pour ses investissements. Un montant moindre que ceux des années précédentes (5 milliards de dirhams en 2014), ce qui montre que 2018 ne sera pas des plus productives pour le bâtisseur public. Bien que le trafic moyen quotidien sur le réseau soit en constante progression (de 7 % en 2016, avec 340 000 véhicules), seuls deux petits chantiers sont...
(Agence Ecofin 08/03/18)
Seules 1% des femmes dans les zones rurales marocaines sont propriétaires de terres agricoles. C’est ce que révèle l'étude de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao) sur l'intégration du genre dans les secteurs agricole et rural, présentée le mardi 6 mars 2018, à Rabat. « Les taux d'activités officielles ne prennent pas en compte les activités informelles des femmes (7,5% en milieu rural), pourtant les politiques publiques et les efforts de formation et d'encadrement ciblent les chefs d'exploitation.», ont notamment relevé les experts de la Fao au cours de la conférence de presse organisée pour la présentation de l’étude. Une difficulté d’accès à la propriété des terres agricoles d’autant plus paradoxale que « la plupart des terres...
(Xinhua 08/03/18)
Le Premier ministre malien Soumeylou Boubèye Maïga, accompagné de plusieurs ministres, effectuera jeudi et vendredi une visite d'amitié et de travail au Maroc, annonce mercredi un communiqué officiel. Au cours de cette visite à l'invitation de son homologue Saad Eddine El Otmani, les deux chefs de gouvernement "exploreront les voies et moyens susceptibles de renforcer la fructueuse coopération bilatérale entre nos deux pays", indique le communiqué de la Primature. Ils échangeront également "sur les questions de paix, de sécurité, de lutte contre le terrorisme, de changement climatique et de migration irrégulière", ajoute le texte. A l'occasion de la visite, plusieurs accords de coopération dans les domaines des transports, de la logistique, des infrastructures, de l'aménagement hydro-agricole, de la formation professionnelle...
(Jeune Afrique 08/03/18)
Après l’interdiction de « Much Loved », le réalisateur marocain livre « Razzia », un nouveau long-métrage percutant, mais cette fois bien accueilli dans le royaume. Nabil Ayouch est assurément le réalisateur marocain contemporain le plus connu et le plus dérangeant. Les sujets et les personnages de ses films – des trafiquants de drogue du Rif (Mektoub), des enfants des rues (Ali Zaoua, prince de la rue) ou de jeunes terroristes des bidonvilles de Casablanca (Les Chevaux de Dieu) – ne sauraient laisser indifférent. Avec Much Loved (2015), qui évoquait la vie de prostituées « de luxe » à Marrakech, il fut même tellement dérangeant que son film fut interdit au Maroc. Alors que vient de sortir Razzia, bien accueilli...

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