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Mercredi 29 Mars 2017
(La Voix du Nord 20/03/17)
Ce dimanche 19 mars, le monument aux morts du boulevard du Général-Leclerc accueillait la cérémonie en l’honneur des victimes des combats en Algérie, en Tunisie et au Maroc. Arlette Quesnoy, représentante de la FNACA (Fédération nationale des anciens combattants d’Afrique du Nord) de Roubaix a pris la parole pour rappeler l’importance du devoir de mémoire et les liens qui unissent ces trois pays à la France. Après un moment de recueillement, des gerbes ont été déposées aux pieds du monument.
(AFP 18/03/17)
Les services de sécurité marocains ont arrêté 15 personnes soupçonnées de liens avec le groupe jihadiste Etat islamique (EI) et actifs dans une dizaine de villes du pays, ont annoncé vendredi les autorités du royaume. Selon un communiqué du ministère de l'Intérieur, les suspects ont menacé de mener des attaques visant "certains sites sensibles, espaces de loisirs et services publics dans plusieurs villes marocaines", dont Casablanca, Marrakech ou Tanger. Certains d'entre eux "étaient en train d'acquérir des matières premières pour la fabrication de charges explosives", ajoute le communiqué, alors que d'autres ont "tenté d'obtenir des armes à feu pour la liquidation de personnalités publiques et militaires".
(Jeune Afrique 18/03/17)
Numéro 2 du Parti de la Lampe, respecté par tous, El Othmani a été choisi pour succéder à Abdelilah Benkirane et devenir le nouveau chef de gouvernement. Mais, qui est-il vraiment ? La réponse en cinq points. Hommes de sciences et de lettres Dans le Souss, une région située au sud du Maroc, on a coutume de dire que chez les Othmani, illustre famille amazighe, la science est un savoir qui se transmet depuis plus de mille ans. Saâdeddine, né en 1956 à Inezgane, ne fait pas exception à la règle. En 1986, il obtient un doctorat en médecine générale à l’université Hassan II de Casablanca, puis, en 1994, un diplôme de spécialité en psychiatrie. Homme de sciences mais aussi...
(TelQuel 18/03/17)
Pour la troisième fois en moins de trois mois, Mohammed VI et Alpha Condé se sont rencontrés. Après Addis-Abeba et Conakry, c’est à Casablanca que les deux chefs d’État se sont retrouvés le 16 mars. Mohammed VI et Alpha Condé ne se quittent plus. En visite privée au Maroc, le président guinéen a été reçu le 16 mars par le roi, au palais royal de Casablanca, indique un communiqué du cabinet royal. Dans le cadre de sa tournée africaine, le roi s’était rendu à Conakry le 23 février. La venue du président guinéen a ainsi permis aux deux chefs d’État de s’entretenir du ‘’nouveau seuil atteint par les relations bilatérales à la suite de la récente visite officielle de Sa...
(Le Monde 18/03/17)
La femme de ménage dénonce des conditions de travail indignes, des faits de séquestration et de harcèlement sexuel. Samira Al-Ghinaoui, une femme de ménage marocaine, a porté plainte pour maltraitance contre son employeuse en France, la consule générale du Maroc à Orly, Malika Alaoui. La plaignante dénonce des conditions de travail indignes, des faits de séquestration et de harcèlement sexuel, qu’elle impute à un parent de la consule. L’affaire qui remonte à 2016 a connu une accélération depuis la diffusion il y a plusieurs jours d’une vidéo montrant la consule générale du Maroc, apostrophée par des voisins qui souhaitent la dénoncer à la police. Dans la même vidéo, la femme du ménage, qui ne parle pas le français, menace de...
(La Tribune 18/03/17)
Le Maroc a un nouveau chef de gouvernement après 5 mois de blocage. Désigné lors d'une réception royale ce vendredi, Sâad Eddine El Othmani succède à Abdelilah Benkirane dans la quête de former un nouveau gouvernement dans les meilleurs délais. Le suspense n'aura pas été long, moins de 48h après le remerciement de Abdelilah Benkirane de son poste de Chef de gouvernement, le Roi du Maroc a reçu, ce vendredi au Palais Royal de Casablanca, Saad Eddine El Othmani, Président du Conseil national du parti de la Justice et du Développement (PJD). Ce dernier est nommé nouveau chef du gouvernement avec comme mission de redémarrer les tractations en vue de former un gouvernement. Le Conseil national du PJD prit de...
(Jeune Afrique 18/03/17)
Pour la 20e édition de l'événement, cinq grands concerts seront donnés aux États-Unis et en France. Une extension qui marque l'expansion de ce rendez-vous culturel marocain devenu incontournable. Pour ses 20 ans, le festival d’Essaouira s’est offert un petit voyage. Jusqu’au 19 mars, il passe d’abord aux États-Unis par le Kennedy Center (Washington DC), le Lincoln Center, les scènes de The New School Jazz et le Pionner Works (trois grandes salles new-yorkaises). Le 27 mars, nouveau détour, cette fois par la mythique salle parisienne du Bataclan avec un plateau prestigieux. Outre des valeurs sûres (Maâlem Mustapha Baqbou) et montantes (Maâlem Hassan Boussou), on y retrouvera un pionnier de l’afrobeat (Tony Allen) des touche-à-tout géniaux (Hindi Zahra, Titi Robin, Mehdi Nassouli,...
(AFP 17/03/17)
Le roi du Maroc a nommé vendredi l'islamiste Saad-Eddine El Othmani nouveau Premier ministre pour tenter de former un gouvernement après cinq mois de blocage, a annoncé le cabinet royal. Psychiatre de formation et figure du Parti justice et développement (PJD, islamiste), dont il a été secrétaire général de 2004 à 2008, il remplace Abdelilah Benkirane, évincé mercredi par Mohammed VI pour n'être pas parvenu à former une majorité. Après la victoire de son parti lors des élections législatives de 2011, il avait été désigné ministre des Affaires étrangères en janvier 2012. Il avait cédé son poste en octobre 2013 après un remaniement gouvernemental.
(APA 17/03/17)
Le Roi Mohammed VI a désigné M. Saâd-Eddine El Othmani, membre de la direction et président du Conseil national du Parti Justice et Développement (PJD), Chef de gouvernement. M. El Othmani succède ainsi à Abdelilah Benkirane, remercié mercredi dernier pour avoir échoué à former le gouvernement plus de cinq mois après avoir été désigné pour cette mission par le Roi Mohammed VI. Une période très longue et inédite dans l'histoire politique du Royaume. Le nouveau Chef de gouvernement, Saâdeddine El Othmani avait occupé, de janvier 2012 à octobre 2013, le poste de ministre des Affaires étrangères et de la coopération. El Othmani est actuellement président du Conseil national du PJD (parlement) et à ce titre, numéro 2 du parti. Il...
(RFI 17/03/17)
Au Maroc, cinq mois de négociations pour former un gouvernement et, à la fin, un constat d'échec. Le roi Mohammed VI a remercié le Premier ministre sortant Abdelilah Benkirane ce mercredi 15 mars. En dépit de sa victoire aux législatives d'octobre, le leader du parti islamiste PJD n'a pas été en mesure de trouver une solution pour former une coalition. Qui sont les favoris à la succession de Benkirane? Deux fois victorieux dans les urnes, mais impuissant à l'épreuve de la réalité, Abdelilah Benkirane est donc mis sur la touche. Pourtant, le roi du Maroc l'avait prévenu : à son retour d'une nouvelle tournée africaine...
(TelQuel 17/03/17)
Mohammed VI s'est entretenu au téléphone avec le président du Nigéria, Muhammadu Buhari. Il l'a invité à effectuer une visite officielle au Maroc. Muhammadu Buhari a repris ses fonctions à la tête du Nigéria après une période de convalescence. Au cours d'un entretien téléphonique avec le président nigérian, Mohammed VI a "exprimé sa joie" de le voir revenir à son poste, rapporte la MAP le 16 mars. La même source ajoute que les deux chefs d'État ont évoqué "la prochaine visite officielle du président Buhari au Royaume à l’invitation de Mohammed VI". Les deux chefs d'État ont également évoqué le projet de gazoduc atlantique qui reliera les deux pays à travers l'Afrique de l'Ouest...
(La Croix 17/03/17)
Le roi Mohamed VI a décidé de remplacer, mercredi 15 mars au soir, le premier ministre sortant, Abdelillah Benkirane, qui a échoué à former une majorité depuis cinq mois. Il sera remplacé par une autre personnalité du parti islamiste Justice et développement, arrivé en tête des élections d’octobre 2016. Le premier ministre sortant Abdelilah Benkirane avait lui-même fait le constat de l’impasse des négociations pour former une majorité depuis plusieurs jours alors que le Maroc est sans nouveau gouvernement depuis plus de cinq mois. De retour d’une nouvelle tournée africaine, le roi Mohammed VI a donc décidé, mercredi 15 mars au soir, de remercier celui qui était à la tête de l’exécutif marocain depuis novembre 2011 afin de « dépasser...
(Libération 17/03/17)
Devant l'incapacité du leader du Parti de la justice et du développement à former un gouvernement, le roi a demandé à sa formation de proposer un remplaçant. La démocratie marocaine tousse. Il y a cinq mois, le Parti de la justice et du développement (PJD, musulman-conservateur) remportait une victoire nette aux élections législatives. Porté par le chef du gouvernement sortant, le charismatique tribun Abdelilah Benkirane, il décrochait 125 sièges au Parlement, soit 18 de plus que sous son mandat précédent. Loin, cependant, de la majorité des 198 députés nécessaires pour gouverner. Ainsi est fait le système politique marocain : il contraint les formations à former des coalitions larges, et donc relativement fragiles face à la vraie puissance du pays, l’administration...
(APA 17/03/17)
La Banque de financement et d’investissement de la Banque centrale populaire (BCP) du Maroc et l’Etat ivoirien ont signé, jeudi, à Abidjan une convention portant sur un financement de 66,7 milliards de FCFA, destiné à la modernisation d’infrastructures routières dans le pays. Cette convention a été signée par Karim Mounir, Directeur général en charge de la Banque de financement et d’investissement de la BCP et Adama Coulibaly, Directeur de Cabinet du Ministre ivoirien de l’Economie et des finances. Ce financement est destiné à la modernisation des infrastructures routières, en l’occurrence le renforcement des axes Gagnoa -Yabayo (79 Km) et Agboville-Thomasset (45 Km), précise un communiqué transmis à APA. Deux autres importantes annonces ont été faites à l’occasion de cette signature...
(Jeune Afrique 17/03/17)
Une Tunisienne, un Marocain, un Ivoirien et un Sénégalais apparaissent dans le "classement 2017 des 100 jeunes leaders mondiaux" du Forum économique mondial de Davos. Plusieurs Africains figurent dans la prestigieuse liste des 100 « jeunes leaders mondiaux » (« Young Global Leaders ») rendue publique par le Forum économique mondial. Connu pour sa réunion annuelle des dirigeants du globe à Davos, cet organisme choisit chaque année une centaine de personnalités de moins de 40 ans – hommes et femmes d’affaires, fondateurs d’ONG, engagés en politique, scientifiques – qui « relèvent les défis les plus complexes avec une approche innovante ». « Chaque année, nous sélectionnons les hommes et femmes de moins de 40 ans les plus innovants, entreprenants et...
(Jeune Afrique 17/03/17)
Après avoir été remercié par le roi, le leader du Parti justice et développement (PJD) a réuni ce 16 mars le secrétariat général de la formation politique. Celui-ci a décidé "d’interagir positivement" avec le communiqué royal et a convoqué un Conseil national du parti. Le sourire d’Abdelilah Benkirane était un peu forcé, ce jeudi 16 mars, en venant se présenter devant la presse pour une déclaration à l’issue d’une réunion extraordinaire du Secrétariat général du Parti justice et développement (PJD) qui a duré plus de trois heures. La veille au soir, le cabinet royal avait émis un communiqué qui a eu effet de séisme au sein du parti de la lampe : le roi Mohammed VI a décidé d’affranchir le...
(Jeune Afrique 17/03/17)
Soucieux de restaurer la grandeur de la Russie et de laver l’affront occidental en Libye, Vladimir Poutine nourrit de grandes ambitions en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, où il est désormais incontournable. Ancien du KGB réputé plus froid que l’acier, le président russe aurait rugi comme un ours blessé devant les images de la longue et brutale mise à mort de Kadhafi, lynché le 20 octobre 2011 par des miliciens révolutionnaires. Un nouveau chapitre de l’histoire de Poutine avec les Arabes avait commencé quelques mois plus tôt, en mars 2011, quand les puissances de l’Otan avaient outrepassé les dispositions de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU pour faire de la mission de protection de la population...
(Autre média 17/03/17)
Alors qu’il s’était initialement résolu à déclarer forfait pour les éliminatoires de la CAN 2019 faute de moyens financiers, le Malawi va finalement pouvoir prendre part aux qualifications. En effet, le Maroc, placé dans le même groupe que les Flames, va prendre en charge les frais nécessaires à la participation du Malawi a annoncé la Fédération marocaine dans un communiqué ! Les deux sélections ont dans ce cadre signé un accord plus global de partenariat et de coopération. En s’assurant que leur groupe de qualification reste à 4 équipes, les Lions de l’Atlas évitent à la CAF d’avoir à gérer un cas de figure compliqué.
(Autre média 17/03/17)
Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle 2017 en France, maintient sa visite au Maroc, où il poursuivra sa campagne électorale, dans le cadre de son mouvement «En marche Maroc». Emmanuel Macron, donné favori par les sondages pour succéder à François Hollande, maintient sa visite au Maroc, une visite prévue pour ce mois de mars. Des sources au sein de son équipe de campagne électorale affirment, à ce propos, que Macron a prévu des rencontres avec la communauté française installée au Maroc, dont plusieurs membres ont adhéré à son mouvement «En Marche Maroc». Ce mouvement compte déjà plus de 500 ressortissants français installés dans les différentes villes du royaume, rapporte le quotidien Akhbar Al Yaoum dans son édition de ce vendredi...
(Le Point 17/03/17)
Lancé en 2010 par Mounir El Majidi, secrétaire particulier du roi, le Fiad est placé cette année sous le signe de la croissance inclusive. Dans le renforcement de la coopération Sud-Sud si chère au roi Mohammed VI, le Forum international Afrique Développement (Fiad) a une place stratégique. C'est ainsi que, mis sur orbite par la holding royale au travers de la Société nationale d'investissement (SNI) via sa filiale Attijariwafa Bank, le Fiad a été inauguré ce 16 mars par Roch Marc Christian Kaboré, président du Burkina Faso. Une thématique toute en inclusion Après « le temps d'investir » et « agriculture et électrification : mobiliser les énergies », pour l'avant-dernière et la dernière édition, le thème retenu pour cette cinquième...

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