Jeudi 29 Juin 2017
(AFP 27/06/17)
De nouveaux heurts ont opposé lundi forces de l'ordre et manifestants dans la province d'Al-Hoceima, dans le nord du Maroc, où la contestation sociale perdure. Ces violences interviennent au lendemain d'une déclaration du roi Mohammed VI qui a dénoncé la lenteur des chantiers de développement mis en oeuvre par le gouvernement dans cette région. Un "grand rassemblement" à l'appel du mouvement de contestation était programmé lundi dans la ville d'Al-Hoceima, jour de l'Aïd el-Fitr, la fête marquant la fin du ramadan. Mais les forces de l'ordre largement déployées ont "usé de la force" pour disperser ce rassemblement...
(RFI 27/06/17)
Le roi Mohammed VI a attendu la veille de l'Aïd el-Fitr au Maroc pour s'exprimer sur le mouvement qui agite la région du Rif. Dimanche soir, au cours d’un Conseil des ministres, le souverain s’est dit déçu et mécontent du retard pris par le programme de développement dédié à la ville d'al-Hoceima. C'est la première fois depuis la reprise du mouvement Hirak dans la région d'al-Hoceima, que le roi du Maroc s'exprime sur cette crise. Sans évoquer la contestation, il critique l'action lente du gouvernement pour le développement de cette région, mais ne dit pas un mot sur la politique du pouvoir vis-à-vis de ce mouvement, dont une centaine de meneurs sont toujours en prison. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20170626-developpement-rif-le-roi-maroc-critiq...
(APA 27/06/17)
Le Maroc a rappelé ce samedi son ambassadeur à La Haye (Pays-Bas) pour consultation après que les autorités néerlandaises n’aient pas accédé à la demande du Royaume d'extrader un trafiquant notoire d’origine marocaine, impliqué dans le financement et le soutien à certains milieux au nord du Maroc. «Au cours des deux derniers jours, des contacts ont eu lieu entre les autorités marocaines et néerlandaises, au niveau des chefs de gouvernement et des ministres des Affaires étrangères sur les agissements d’un trafiquant notoire d’origine marocaine résidant aux Pays-Bas», souligne un communiqué des ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale (MAEC). Le trafiquant en question fait l’objet de deux mandats d’arrêts internationaux émis par la justice, pour «association de malfaiteurs»...
(Jeune Afrique 27/06/17)
Celui que l'on surnomme "le mercenaire de l’agitation" traîne un passé où se mêlent tous les éléments d’un thriller : drogue, argent et pouvoir. Samedi 24 juin, coup de tonnerre dans les relations entre le Maroc et les Pays-Bas. Rabat a décidé de rappeler son ambassadeur à La Haye pour consultation. Au centre de cette crise diplomatique : Said Chaou, un narcotrafiquant maroco-hollandais, soupçonné par les autorités marocaines d’alimenter financièrement et au plan logistique un mouvement séparatiste dans le Rif. Après plusieurs mois d’échanges avec les autorités néerlandaises, Rabat a décidé de hausser le ton sur le cas de ce trafiquant qui fait l’objet de deux mandats d’arrêt internationaux émis par la justice marocaine, l’un pour « association de malfaiteurs...
(Agence Ecofin 27/06/17)
L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a exprimé le jeudi dernier son appréhension vis-à-vis de l’arrestation de six journalistes depuis le début du mois de juin, alors qu'ils couvraient les événements qui secouent la région du Rif et Al Hoceima au Maroc. « Nous confirmons l'arrestation de six journalistes grâce à nos échanges avec leurs avocats, leur famille et nos sources », explique Yasmine Kacha, directrice du bureau Afrique du Nord de RSF. La date de procès de ces journalistes est encore inconnue mais ils seront jugés pour une dizaine de chefs d'accusation. « Parmi ces chefs d'accusation, il y a par exemple l'atteinte à l'intégrité territoriale. Mais le plus grave est le complot contre la sûreté de l'Etat. Ils risquent...
(Autre média 27/06/17)
Ex-Directeur de la Coopération Internationale au Ministère de l’Intérieur, ex-coordinateur avec la MINURSO et ex-wali de Dakhla. Voilà trois postes exercés par Hamid Chabar qui sont, habituellement designés aux grands cadres de la DST et la DGED. Le nouvel ambassadeur du Maroc en Mauritanie Hamid Chabar a été nommé, en juillet 2001, en tant que gouverneur, chargé de la coordination avec la MINURSO pour mener à bien un plan de déstabilisation de la mission onusienne établie au Sahara Occidental. Recrutement des membres du personnel de la MINURSO, installation d’écoute dans les lignes téléphoniques de son siège, hameçonage de ses ordinateurs, des missions propres aux services secrets, feront partie des tâches qui lui sont confiées à El Aaiun, capitale du Sahara...
(Huffingtonpost 27/06/17)
FOOTBALL- Les médias et les fans de Munir El Haddadi auraient-ils crié victoire trop tôt? Le 21 juin dernier, de nombreux journaux s'enthousiasmaient de l'accord officiel de la FIFA autorisant le footballeur à jouer avec les Lions de l'Atlas. Alors contactée par le HuffPost Maroc, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) avait pourtant préféré ne pas confirmer l'information, préférant même la démentir à nos confrères de Radio Mars, précisant que la fédération n'avoir pas obtenu l'accord de l'instance dirigeante du football mondial pour que El Haddadi rejoigne les Lions de l'Atlas. lire la suite sur: http://www.huffpostmaghreb.com/2017/06/26/brouille-federation-football-m...
(APA 27/06/17)
Le Maroc condamne fermement la tentative d’attaque terroriste contre Al-Haram A charif et les fidèles qui étaient rassemblés la nuit de l’invocation de clôture du Saint-Coran, souligne un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale. Pour rappel, les forces de sécurité saoudiennes ont déjoué vendredi une action terroriste contre la Grande Mosquée de la Mecque, où des dizaines de milliers de fidèles étaient rassemblés. «Le Royaume félicite les services de sécurité saoudiens pour leur anticipation qui leur a permis de mettre en échec cette tentative criminelle lâche contre le lieu le plus sacré et le plus pur», ajoute la même source. Selon le porte-parole du ministère saoudien de l'Intérieur, les policiers ont assiégé l’endroit où se...
(AFP 26/06/17)
Le roi Mohammed VI a fait part dimanche soir au cours d'un Conseil des ministres de "sa déception, son mécontentement et sa préoccupation" pour le retard qu'accuse le programme de développement dédié à la ville d'Al-Hoceima. Cette ville du nord du Maroc, dans la région du Rif, est agitée depuis presque huit mois par un mouvement de contestation qui revendique le développement de cette région historiquement frondeuse qu'il juge "marginalisée". Lors de la réunion qu'il a présidée à Casablanca, capitale économique du royaume, le souverain marocain a tancé ses ministres pour la "non exécution"...
(Libération 24/06/17)
Des manifestations agitent Al-Hoceïma et sa région depuis octobre et la mort d’un vendeur de poisson broyé dans un camion à ordure. Fin mai, la révolte s’est intensifiée alors que le leader de la contestation a été emprisonné. Rif marocain, la frange insoumise L’emplacement d’Al-Hoceïma est trompeur. Sur une carte, la localité est située sur la côte. La mer est bien là, c’est indéniable. Mais la cité a l’âme d’une montagnarde : c’est moins une ville d’eau qu’une ville de pierre. La caillasse sèche, râpeuse, friable, jaunâtre du Rif, qui brûle en été quand on y pose la peau. Le massif, ici, plonge directement dans la Méditerranée. En contrebas, la plage encadrée d’hôtels semble lointaine. La pente est escarpée, seuls...
(Libération 24/06/17)
Dans cette cité perchée au-dessus de la mer, les forces de l’ordre sont omniprésentes pour réprimer le «Hirak». Au moins 130 personnes ont été incarcérées depuis fin mai. Il ne parle plus au téléphone, il n’envoie plus de SMS. Il dit qu’entrer au contact avec un journaliste étranger lui vaudrait une arrestation si les services de renseignement marocains l’apprenaient. La plupart de ses camarades sont en prison. Nasser (1) donne rendez-vous au dernier moment, via une application de messagerie cryptée, dans un endroit désert, un promontoire pelé des hauteurs d’Al-Hoceïma : «Le taxi connaîtra», précise-t-il. Au bout de cinq minutes, il arrive sur les lieux en voiture. Derrière son volant, face à la mer étale, il a soudain beaucoup de...
(Libération 24/06/17)
Le souverain marocain ne s’est jamais exprimé sur la crise du Rif. Il pourrait choisir de gracier les révoltés et accéder aux demandes sociales, ou bien privilégier la répression. Mohammed VI à l’heure du choix Le roi est-il nu, comme le suggère le journaliste espagnol Ignacio Cembrero, chroniqueur de la monarchie marocaine depuis plus de vingt ans ? Mohammed VI est désormais en première ligne dans la crise qui agite le Rif depuis huit mois, dont ni le gouvernement, ni les notables régionaux, ni les partis politiques n’ont la clé. Avant d’être arrêté, le leader de la contestation, Nasser Zefzafi, s’adressait d’ailleurs directement au souverain dans ses discours enflammés. Le simple fait qu’un chômeur de 39 ans, ancien réparateur de...
(La Croix 24/06/17)
DIAPORAMA. La Croix est partie en reportage au Maroc, dans la région du Rif oriental, où les habitants manifestent depuis des mois. Depuis huit mois, les habitants du Rif oriental manifestent quotidiennement pour avoir accès à l’emploi, à l’éducation, à la santé, dans leur région restée enclavée dans le nord du Maroc. Depuis fin mai, les autorités manient la carotte et le bâton. Le gouvernement multiplie les annonces d’investissement dans la ville d’Al Hoceima, épicentre de la contestation, et dans les communes alentours. Mais dans le même temps, il mène une impitoyable politique répressive. Près de 120 manifestants ont été incarcérés, 25 ont été condamnés à 18 mois de prison ferme, sept à de la prison avec sursis. Un appel...
(La Tribune 24/06/17)
Le Maroc et la BDEAC viennent de signer une convention relative à la prise de participation du Royaume dans le tour de table de la banque de devéloppement des pays de la CEMAC. Pour une mise de 4millions de dollars, le Maroc s’adjuge 3% du capital de la BDEAC, ce qui lui permettra d’intégrer le conseil d’administration de l’institution monétaire communautaire des Etats de l’Afrique centrale. Les détails. Le Maroc est désormais actionnaire de la Banque de développement des Etats de l'Afrique centrale (BDEAC). Les deux parties viennent en effet de signer, mercredi 21 janvier à Rabat, une convention de prise de participation du Maroc dans le capital de BDEAC. Le document a été paraphé par le ministre marocain de...
(AFP 23/06/17)
Les autorités marocaines ont annoncé jeudi le démantèlement d'une "cellule terroriste" liée au groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui planifiait selon elles des attaques "d'envergure" visant notamment des sites touristiques. Les quatre membres de cette cellule ont été arrêtés jeudi dans la ville touristique d'Essaouira (sud), a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. D'après lui, ils planifiaient de perpétrer des attentats "d'envergure", avec comme cible des "installations sensibles et des sites touristiques d'Essaouira". L'opération a permis la saisie "d'armes blanches", selon le ministère. Ce groupe prévoyait "d'élargir le champ de ses opérations terroristes à d'autres villes du royaume", a-t-il affirmé. Les autorités marocaines ont multiplié ces deux dernières années les annonces sur le démantèlement de cellules liées à...
(AFP 23/06/17)
La principale fédération professionnelle de journalistes en Espagne a dénoncé jeudi des "atteintes constantes" à la liberté de la presse dans le nord du Maroc et l'incarcération de journalistes du Rif ayant couvert les contestations populaires. "Dans un pays qui en théorie respecte la liberté de l'information, ces atteintes au droit et ces détentions de journalistes ne devraient pas se produire", a déclaré jeudi à l'AFP à Madrid la présidente de la Fédération des associations de journalistes en Espagne (FAPE, qui en regroupe 50), . La ville marocaine d'Al-Hoceïma est depuis octobre 2016 l'épicentre d'un mouvement de contestation populaire qui dit lutter pour le développement du Rif. Depuis l'arrestation d'une centaine de manifestants fin mai, les rassemblements sont devenus quasi...
(L'Humanité 23/06/17)
Maroc, Rabat, dimanche 28 mai 2017. Sit-in de solidarité devant le parlement avec le mouvement Rif et contre la répression et l'arrestation des activistes. Photo Ayoub Benkarroum. Malgré une répression massive, la mobilisation contre la pauvreté dans la région fait contagion. Dans la ville d’Al Hoceïma quadrillée par la police, toute tentative de rassemblement est désormais violemment dispersée et ses instigateurs embarqués. Lundi, c’est une adolescente de 14 ans, Houda Jelloul, qui a été arrêtée et conduite au commissariat central avant d’être relâchée. Elle entendait manifester pour la libération des porte-voix du Hirak, le mouvement social...
(Le Parisien 23/06/17)
De plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la "répression" du mouvement de contestation pacifique qui secoue le nord du Maroc, appelant à l'ouverture d'une enquête et à la libération des personnes arrêtées. Deux organisations renommées de défense des droits de l'Homme, Human Rights Watch et Amnesty International, ont affirmé jeudi que le leader de la contestation populaire dans le nord du Maroc, Nasser Zefzafi, avait été "battu et insulté" par les policiers marocains lors de son arrestation le 29 mai. Les deux ONG ont exhorté les autorités à "enquêter sur les allégations crédibles de violences policières contre Zefzafi et à s'abstenir de porter plainte contre ce qui découle de paroles...
(La Croix 23/06/17)
Le gouvernement marocain multiplie les promesses d’investissement tout en poursuivant une politique répressive. Un appel à une grâce royale avant la fin du Ramadan a été lancé pour libérer la centaine de manifestants incarcérés. Des rues endormies sous le soleil, en plein Ramadan, dans le quartier Sidi-Abid, sur les hauteurs de la splendide baie d’Al Hoceima, surgissent soudain les voix de quelques gamins. « Ils crient “le peuple veut la libération de tous les prisonniers politiques” », sourit tristement Zohra Koubia. « Les slogans du “Hirak” sont devenus le jeu favori des enfants »,poursuit cette économiste militante à l’association marocaine des droits humains (AMDH). Le « Hirak », autrement dit le mouvement de contestation et de revendications économiques et sociales...
(Autre média 23/06/17)
Selon plusieurs médias israéliens, le Maroc aurait protesté auprès d'Israël via l'une de ses ambassades en Europe contre la rencontre du ministre du Likoud Ayoub Kara avec le chef du Polisario, lors de l'investiture du nouveau président équatorien Lenin Moreno le 24 mai à Quito. Rappelez-vous: le 26 mai dernier, le360 rapportait qu'un ministre du Likoud, Ayoub Kara pour ne pas le nommer, rencontrait le chef du Polisario, en marge de l'investiture du nouveau président équatorien, Lenin Moreno, le 24 mai à Quito, capitale de la République d'Equateur, pays d'Amérique du Sud reconnaissant la "RASD". Maintenant, c'est le ministère israélien des Affaires étrangères qui confirme. Répondant à un message marocain qui lui aurait été transmis via l'une de ses ambassades...

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