Vendredi 20 Octobre 2017
(AFP 19/10/17)
Une foule de visiteurs s'est précipitée jeudi pour découvrir le nouveau musée Yves Saint Laurent dans la ville marocaine de Marrakech, le mYSLm, au premier jour d'ouverture de ses salles d'expositions. La direction du musée a décompté un millier d'entrées pendant les trois premières heures de la matinée. L'ouverture du mYSLm intervient quinze jours à peine après celle du musée Yves Saint Laurent de Paris, au siège historique de la maison de haute couture fermée en 2002. A Marrakech comme à Paris, des créations tirées des collections du grand couturier français -- les premiers smokings noirs, les robes africaines, la célébrissime robe Mondrian...-- déclinent différents thèmes: le masculin-féminin, l'Afrique, les voyages imaginaires ou les jardins...
(Le Point 19/10/17)
"The Hole" et "Acrobatie", deux des séries du Marocain, sont présentées à la Maison européenne de la photographie à Paris dans le cadre de la Biennale des photographes du monde arabe contemporain. Si vous regardez une photographie d'Hicham Benohoud, il y a de fortes chances qu'elle marque votre mémoire. Surprenants, décalés, parfois loufoques ou oniriques, les clichés de ce photographe marocain réunissent des éléments du réel de manière inattendue, dans des situations insolites : ce qui nous semble familier et ordinaire devient alors étrange, énigmatique. Le résultat est parfois si étonnant que les spectateurs s'y méprennent : y a-t-il un trucage, un effet spécial ? C'est pourquoi un making-of accompagne souvent ses expositions, expliquant le processus de ses prises de...
(AFP 13/10/17)
C'est l'ébullition dans les salles fraîches du musée Yves Saint Laurent à Marrakech: après trois ans de travaux, tout le monde s'affaire avant l'inauguration samedi de ce lieu dédié au grand couturier français inspiré par les couleurs du Maroc. "Marrakech était un lieu d'inspiration pour Yves Saint Laurent. Paris, c'était la maison de couture historique. Ce sont ses deux facettes, le classicisme et le baroque, la ligne et l'arabesque", explique Bjorn Dahlstrom, le directeur du musée, en arpentant la salle...
(Jeune Afrique 04/10/17)
De jeunes musiciens veulent réhabiliter les chanteuses populaires mal-aimées par la société. Ils corrigent une infamie du passé tout en s'amusant. Ils s’appellent, Ghassan, Amine, Mehdi, Hamza… Ils sont douze. Tous des hommes, mais habillés comme des femmes et chantent comme des femmes. Leur concept s’appelle le Kabaret Chikhats, une troupe de chant « transgenre » qui se produit deux fois par mois au Vertigo, un bar mythique enfoui dans le vieux centre-ville de Casablanca devenu le caveau des artistes...
(Libération (ma) 27/09/17)
La coopération avec le Maroc dans le cadre de programmes cinématographiques conjoints constitue un atout essentiel pour la dynamisation du 7ème art ivoirien, a indiqué, lundi à Abidjan, le ministre de la Culture et de la Francophonie de Côte d’Ivoire, Maurice Bandaman. "La coopération avec le Maroc, notamment à travers l’appui du Centre cinématographique marocain qui nous a toujours prêté assistance, constitue un atout essentiel à la dynamisation de notre cinéma", a affirmé le ministre, lors de la cérémonie de...
(TelQuel 26/09/17)
Dans les années 1950, l'auteur d'Un thé au Sahara a sillonné le Maroc pour enregistrer les chants traditionnels marocains, qu'il craignait de voir disparaître. Retour, en musique, sur cette épopée musicale. "L'élément le plus emblématique de la culture folk marocaine est sa musique", écrivait l’écrivain américain Paul Bowles au retour de son épopée musicale à travers le Maroc à la fin des années 50. La poétique Aywach de Tafraoute, le Gnaoua rythmé de Marrakech, le sirupeux Hassani de Guelmim… Pendant...
(Le Monde 25/09/17)
Les deux écrivaines ont questionné leurs différences lors d’une rencontre stimulante organisée dans le cadre du Monde Festival, dimanche 24 septembre, au Palais Garnier. La rencontre entre les deux écrivaines Leïla Slimani et Catherine Millet aura débuté par une « interrogation d’homme », celle de Jean Birnbaum, responsable du « Monde des livres » et animateur du débat, citant Christine Angot : « Le savoir féminin, ça n’a rien à voir avec le discours féminin, et c’est lié à la...
(Fraternité Matin 22/09/17)
Le savoir-faire et l’expérience marocaine en matière de cinéma s’invitent au cœur des Ivoiriens du 20 au 25 septembre au cinéma Majestic du Sofitel hôtel ivoire et au palais de la culture de Treichville. La semaine du cinéma marocain a été ouverte le 20 septembre, avec la projection de « Aya va à la plage », un film de Maryam Touzani. Qui, en 19 minutes, relate la vie d’Aya, une fillette de 10 ans qui travaille comme servante à Casablanca.Une...
(TelQuel 21/09/17)
Depuis 1950, l’histoire de Cadum a toujours accompagné la grande Histoire, celle du Maroc. Construite autour des valeurs de proximité et d’innovation, la marque est depuis longtemps le shampoing préféré des Marocains. Les raisons du succès : une formule mythique aux œufs et aux ingrédients naturels, 100 % marocaine et ultra douce, comme son prix. (Cet article est une communication d'entreprise. Il n'a pas été rédigé par les journalistes de Telquel.ma) Pour avoir des cheveux en bonne santé, il faut...
(La Croix 21/09/17)
De plus en plus de voix s’élèvent au Maroc en faveur de l’égalité hommes-femmes en matière d’héritage. Des couples adoptent des stratégies de contournement de la loi pour permettre à leurs filles d’hériter pleinement. Dans un café de Casablanca, Amina Khalid dévoile son histoire familiale. « Mon père souhaitait que notre maison revienne à notre mère après son décès. Mais à sa mort en 1992, mes frères ne s’en sont pas souvenus. Ils ont voulu hériter, l’un d’eux a même...
(Jeune Afrique 20/09/17)
Mourad Boucif, réalisateur marocain, explore une nouvelle fois le rôle qu'ont joué, malgré eux, certains Maghrébins pendant la seconde guerre mondiale. Marocain né en Algérie et vivant en Belgique, Mourad Boucif avait réalisé en 2006 un bon documentaire sur le destin tragique des Maghrébins enrôlés de force dans l’armée française durant la Seconde Guerre mondiale, La Couleur du sacrifice. Il revient aujourd’hui avec une fiction sur le même sujet, Les Hommes d’argile. Et raconte comment le jeune Sulayman, potier-poète marocain...
(Financial Afrik 20/09/17)
La Coalition Mondiale pour l’Espoir (The Global Coalition for Hope) a attribué, lundi 11 septembre 2017, à New York, le Prix de la Reconnaissance Spéciale du leadership à Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Le prix récompense la promotion de la tolérance et le rapprochement inter-culturel et ce, « pour le leadership visionnaire du Souverain dans la promotion de l’harmonie entre les différentes cultures aussi bien au Maroc que sur la scène internationale ». SAR le Prince Moulay Rachid a...
(Paris-Match 19/09/17)
La romancière publie un livre de témoignages qui dresse un tableau désolant de la sexualité au royaume chérifien. Un constat que partage l'auteur de «La nuit sacrée». Avec «Sexe et mensonges», Leïla Slimani revient à ses premières amours: le journalisme. Plébiscitée comme romancière, courtisée dans toutes les sphères, adulée par les médias, la jeune femme peut désormais tout se permettre. Et elle n'allait pas laisser passer l'occasion. Alors, après avoir entendu des témoignages stupéfiants de Marocaines pour son premier roman,...
(Agence Ecofin 19/09/17)
Débuté le 9 septembre, le Festival du cinéma africain de Khouribga a livré son épilogue ce samedi 16 septembre. Le Grand Prix "Ousmane Sembène" de cette 20e édition a été remporté par la réalisatrice Kamla Abu Zekri pour son long métrage "Un jour pour les femmes", qui aborde la condition actuelle des femmes en Egypte. L’autre grand gagnant de ce festival est le film "Félicité" qui a valu à son réalisateur Alain Gomis, le Prix spécial du jury. Le film,...
(Jeune Afrique 19/09/17)
Le co-fondateur du festival underground le plus populaire du Maroc dresse le bilan de ce rendez-vous né d'un désir de liberté et de renouveau. La 17ème édition démarre ce vendredi. C’est parti pour dix jours de concerts ébouriffants. Du métal, du hard rock, et plus largement des sons de toutes les cultures alternatives. Organisé par l’association EAC-L’Boulevart (Éducation artistique et culturelle), la 17ème édition du L’Boulevard s’ouvre ce vendredi à Casablanca et se prolongera jusqu’au 24 septembre. Dix jours de...
(Le Monde 18/09/17)
Pour beaucoup de lesbiennes et gays issus d’une culture conservatrice, la pression familiale est trop forte pour pouvoir assumer un « coming-out ». La saison des mariages touche à sa fin. Cet été encore, Alex* n’a pas trouvé la bonne personne avec qui contracter un mariage de convenance. Une union tant souhaitée qui aurait pu lui permettre de vivre son homosexualité sans subir « la pression latente » de sa famille. Alex a 33 ans, est originaire d’Algérie et est...
(RFI 16/09/17)
Direction le Maroc, où se tient jusqu’au 24 septembre le festival du Boulevard. Près de 100 000 personnes sont attendues pour la 17ème édition de cette manifestation devenue une référence dans la promotion des musiques urbaines et la professionnalisation des jeunes talents du Maroc. Son défi, apporter une tribune à des styles de musiques peu reconnus dans la société marocaine comme le métal, le rock, le rap. Comme chaque année, le festival organise des compétitions de jeunes musiciens… Notre correspondante...
(Autre média 15/09/17)
La diva marocaine qui a brillé à l'international a déclaré vouloir rentrer définitivement au pays. Dans des déclarations au magazine Sayidati relayées par le site électronique Alyaoum24, Samira Saïd aurait confié son désir de rentrer définitivement au Maroc. Selon la même source, la diva a déclaré qu'à son âge, elle estime préférable de retrouver la stabilité auprès de sa famille et ses proches. Samira Bensaïd, plus connue sous le nom de Samira Saïd s'est frayé un chemin dans la cour...
(AFP 14/09/17)
La participation d'une chanteuse israélienne à un festival de jazz à Tanger (nord) suscite des réactions d'hostilités au Maroc, où des voix ont appelé à annuler ses concerts prévus vendredi et samedi. La section marocaine du mouvement propalestinien BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) a vivement réagi à la participation de la chanteuse et multi-instrumentiste Noam Vazana au Festival Tanjazz, où elle se produit pourtant pour la troisième fois, après des passages en 2012 et 2013. Ce mouvement de boycott d'Israël a...
(Le Point 14/09/17)
La succession de crises dans la société marocaine nourrit de plus en plus une méfiance des populations à l'endroit des politiques. Il importe d'arrêter cette dynamique malfaisante pour le pays. S'il pouvait y avoir des études d'opinion politique crédibles (c'est extrêmement rare et compliqué au Maroc), on aurait obtenu une crainte du politique qui avoisinerait sans doute les 90 %. Ce délitement de confiance est mis à nu par la réaction de notre société à ces crises qui ne sont,...

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