Mardi 23 Janvier 2018
(RFI 22/01/18)
Au Mali, trente-six gendarmes ont été arrêtés, a-t-on appris, vendredi 19 janvier. Ils avaient refusé de participer à une opération de sécurité, dans une zone, dans le centre du pays, où les groupes jihadistes sont très actifs depuis quelques mois. Tous ces gendarmes appartiennent à la même unité d'élite, la Force d'action rapide. La Force d’action rapide de la gendarmerie (FARDGEND) a été créée en septembre 2017. C’est une troupe d’élite de la gendarmerie malienne, composée de quelques dizaines d’éléments. Le recrutement est rigoureux. « Ici, il n’y a pas de coup de pouce. Seul le mérite compte », dit-on. Le GIGN comme modèle Les membres de cette force sont formés sur le modèle du...
(La Voix du Nord 22/01/18)
Il est arrivé en France le 10 janvier, en provenance de Bamako. Balla, 7 ans, souffre d’une malformation cardiaque. Il va être opéré mardi. Durant son séjour, il est accueilli par la famille Sénéchal, à Verlinghem, où il a déjà pris ses marques… Nous prendrons régulièrement de ses nouvelles ces prochaines semaines. Il n’est arrivé que depuis quelques jours, mais Balla semble déjà comme chez lui : il grimpe sur un fauteuil, rampe sous la table basse, fait des allers-retours entre sa chambre et le salon cosy et chaleureux de sa famille d’accueil… « Il a de l’énergie, confirme Catherine Sénéchal, il faut s’occuper de lui ! » Ce n’est une découverte ni pour elle ni pour son mari, Pierre,...
(AFP 20/01/18)
Trente-six gendarmes maliens déployés dans le centre du pays ont été arrêtés cette semaine pour désertion, a-t-on appris vendredi de sources de sécurité et militaire. Cet incident est survenu alors que le gouvernement a annoncé la semaine dernière le lancement imminent d'une "vaste opération" de sécurisation dans le centre du pays, où les groupes jihadistes ont été particulièrement actifs ces derniers mois. "Trente-six gendarmes d'une unité d'élite qui ont déserté leurs postes mardi au centre du Mali pour regagner le Sud ont été interpellés le lendemain à 9 km de Bamako et mis aux arrêts...
(RFI 20/01/18)
Des mesures de sécurité supplémentaires vont êtres mises en place à Gao, dans le nord du pays. A partir du 1er février, un recensement de tous les véhicules en circulation dans la ville sera organisé. La campagne de sensibilisation sur les ondes des radios locales a déjà commencé. L'insécurité et le banditisme ont encore gagné du terrain. C'est ce qui a poussé les autorités à mettre en place ces mesures. A Gao circulent chaque jour entre 3000 et 4000 voitures. L'immense majorité d'entre elles disposent de plaques d'immatriculation étrangères : togolaises, nigérianes, algériennes, libyennes...
(RFI 20/01/18)
Au Mali, une initiative locale a été mise en place en faveur des communautés bozo. C'est une ethnie qui vit essentiellement de la pêche dans le fleuve Niger. A Bamako, il se sont regroupés dans un quartier. Pour faciliter l'accès à l'éducation, plusieurs association locale ont organisé depuis cette année un ramassage scolaire en pirogue pour acheminer ensuite les enfants à l'école, sur une petite île. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20180120-mali-faciliter-acces-ecole-communaut...
(RFI 19/01/18)
Vingt-quatre heures après avoir organisé une journée « ville morte » à Tombouctou pour dénoncer « l’insécurité qui perdure » dans la ville, les associations initiatrices de l’événement affirment avoir obtenu des garanties, en vue du renforcement de la sécurité. Le cadre de concertations et d’actions pour la sécurité (qui regroupe près d’une vingtaine de associations de Tombouctou) affirme avoir obtenu de l’exécutif local la multiplication des patrouilles. Patrouilles militaires le jour, mais aussi nocturnes, ce qui est une nouveauté.
(RFI 18/01/18)
A l'appel de plusieurs associations de la ville malienne de Tombouctou (nord-ouest), une nouvelle journée ville morte a été observée mercredi 17 janvier pour dénoncer « l'insécurité ». Le mot d'ordre a été très largement suivi. Mais pourquoi l'insécurité perdure-t-elle dans cette ville ? A Tombouctou, il y a trois forces : les casques bleus de l’ONU et les Français de l’opération Barkhane, quasiment dans le même camp, à côté de l’aéroport de la ville. Ensuite, il y a l’armée malienne, au centre ville dans son camp. Mais dès que la nuit enveloppe la ville, il n’y a quasiment plus aucune patrouille.
(L'Essor 18/01/18)
Les boutiques sont restées fermées durant toute la journée. Hier, Tombouctou avait tout l’air d’une ville fantôme. Pour cause, les habitants ont observé une opération ville morte pour exprimer leur amertume et leur indignation face à l’insécurité grandissante. L’organisation de cette journée morte est une initiative des jeunes de la commune à laquelle ont adhéré les associations féminines, les organisations de la société civile et les corporations de métier de la ville. Boulangers, bouchers, commerçants de coin de rue et...
(RFI 18/01/18)
C'était il y a un an, jour pour jour, à Gao au Mali. Un attentat suicide contre un camp du MOC, le Mécanisme opérationnel de coordination, fait plus de soixante morts. Cette attaque a été revendiquée par le groupe al-Mourabitoune, rallié à al-Qaïda au Maghreb islamique, qui a choisi ainsi un symbole du processus de paix. L’attaque est spectaculaire. Tôt le matin du 18 janvier 2017, un kamikaze installé dans un pick-up, maquillé aux couleurs du MOC et chargé de...
(RFI 16/01/18)
La ministre française des Armées Florence Parly a réuni ce lundi à Paris ses homologues de la force militaire conjointe des pays du G5 Sahel - Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad, Mauritanie - dans l'espoir d'accélérer sa mise en oeuvre. Lors de la conférence de presse qui a clôturé la réunion, Florence Parly a annoncé le lancement de la deuxième opération de la Force conjointe, une annonce confirmée par Tiéna Coulibaly, ministre malien de la Défense. Ce sera une opération...
(Les Echos (ml) 16/01/18)
Parmi ceux qui ont appelé le peuple des fidèles à voter massivement pour IBK, l’imam Mahmoud Dicko. Tout porte à croire que le président du Haut conseil islamique ne veut plus signer un banc seing au président sortant. L’imam Dicko a des états d’âme et semble se reprocher le fait qu’il s’est engagé à fond en invitant la multitude des fidèles croyants à voter pour le candidat du « Mali d’abord ». Dans une déclaration faite sur une radio et...
(RFI 16/01/18)
Plusieurs pays africains sont touchés par la crise sanitaire Lactalis, du lait en poudre pour bébé, potentiellement contaminé à la salmonellose. L'industriel français Lactalis exporte son lait infantile dans le monde entier, notamment au Sénégal, au Congo-Brazzaville, en Côte d'Ivoire, au Gabon, au Togo, à Madagascar et au Mali. Aucun cas de bébé malade n'a encore été décelé. Au Mali, les retraits ont commencé dès le mois de décembre. Picot et Milumel. C'est sous ces deux marques que le lait...
(RFI 16/01/18)
Au Mali, la société de gardiennage G4S, une de plus importante du pays va entamer une procédure de licenciement. La compagnie emploie 1500 personnes et pourrait licencier plus d'un tiers de ses effectifs pour faute grave. Les employés sont accusés d'avoir abandonné leurs postes. Les employés, eux, affirment avoir agi après un mot d'ordre de grève. Les salariés de G4S ont une revendication principale : le versement d'une prime de risque de 40 000 francs CFA par mois. Ils estiment...
(AFP 15/01/18)
La ministre française des Armées Florence Parly réunit ce lundi à Paris ses homologues de la force militaire conjointe des pays du G5 Sahel dans l'espoir d'accélérer sa mise en œuvre alors que les groupes jihadistes ont promis de faire barrage à cet effort antiterroriste. "Nous allons tout faire pour que le G5 Sahel ne s'installe pas" dans cette zone, a déclaré vendredi à l'AFP le porte-parole du groupe "Etat islamique dans le Grand Sahara" (EIGS). Il a revendiqué dans...
(Le Figaro 15/01/18)
Les ministres de la Défense se réunissent ce lundi à Paris pour établir un calendrier opérationnel. Les ministres de la Défense des pays regroupés au sein du G5 Sahel sont lundi à Paris autour de leur homologue française, Florence Parly. Cette réunion, loin d'être la première, doit permettre de se concerter pour rendre opérationnelle la force militaire commune à ces États (Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad) en lutte contre les djihadistes. Un mois après le sommet de La Celle-Saint-Cloud...
(RFI 15/01/18)
La construction de la force conjointe du G5 Sahel entame une nouvelle étape ce lundi 15 janvier, avec la réunion ministérielle de Paris. La ministre des Armées Florence Parly reçoit cet après-midi à l'hôtel de Brienne ses homologues des pays du G5 accompagnés des chefs d'état-major des armées des cinq pays de la région. Du côté des contributeurs, huit pays seront représentés ainsi que trois institutions, l'ONU, l'UA, et l'Union européenne, alors que se déroulera la conférence de donateurs de...
(AFP 13/01/18)
L'organisation jihadiste d'Adnan Abou Walid Sahraoui, qui a prêté allégeance au groupe Etat islamique (EI), a revendiqué une série d'attaques dans le Sahel, notamment contre des militaires français et américains, dans un communiqué relayé vendredi par l'agence privée mauritanienne ANI. Il proclame sa "responsabilité dans l'attaque contre un commando américain en octobre au Niger, dans la région de Tongo Tongo", jusqu'alors largement attribuée au groupe, mais qui n'a pas été revendiquée, ainsi que contre celle qui a frappé jeudi la force française Barkhane au Mali...
(RFI 13/01/18)
Violente dispersion d'un sit-in du collectif des Amazones à Bamako au Mali, organisé le vendredi 12 janvier au matin devant le siège de l'Assemblée nationale. L'événement visait à réclamer des mesures contre les violences faites aux femmes. La présidente du collectif des Amazones, Kadidia Fofana, se dit choquée par l'intervention des forces de sécurité. A notre grande surprise, les forces de l'ordre ont gazé les femmes. Lire sur: http://www.rfi.fr/afrique/20180113-mali-bamako-dispersion-sit-in-collect...
(RFI 13/01/18)
Au Mali, la force française Barkhane a été la cible, ce jeudi 11 janvier, par une attaque suicide entre Ménaka et Indélimane. Il y a trois blessés, dont un gravement touché qui a dû être évacué vers la France. Si la pose d'engins explosifs (IED-« Roadside Bomb ») est très fréquente, ces attaques à la voiture suicide sont relativement rares, et visent le plus souvent des objectifs importants ou forts en symbole. Cet attentat a eu lieu le jour anniversaire...
(AFP 12/01/18)
Trois soldats français de la force Barkhane ont été blessés, dont un grièvement, jeudi dans l'est du Mali, lors d'un attentat contre leur convoi par un kamikaze, a annoncé vendredi l’État-major des armées à Paris. Cette attaque contre le convoi blindé français, qui circulait entre Ménaka et Indelimane, est intervenue le 11 janvier, date anniversaire du déclenchement de l'opération Serval, le 11 janvier 2013. "Un véhicule s'est approché du convoi et s'est fait exploser à proximité d'un VAB (Véhicule de...

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