| Africatime
Lundi 27 Mars 2017
(Le Republicain (ml) 27/03/17)
Les groupes armés signataires de l’Accord d’Alger (la CMA et la Plateforme) et l’Opposition malienne ont décidé, le vendredi dernier, de ne pas participer à la Conférence d’Entente Nationale qui doit s’ouvrir aujourd’hui à Bamako. La CMA et la Plateforme dénoncent « la décision unilatérale de la partie gouvernementale de maintenir la Conférence… ». L’Opposition malienne, pour sa part, refuse de « participer à la conférence dite d'entente nationale du 27 mars et jours suivants par ce qu'elle n'est pas porteuse d'un dialogue refondateur inclusif » qu’elle réclame depuis plus de trois ans. Nouveau blocage dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali issu des pourparlers d’Alger. Les...
(L'Essor 27/03/17)
26 mars 1991-26 mars 2017. Notre pays a commémoré, hier, le 26è anniversaire de la révolution de mars 1991 qui a abouti à l’avènement de la démocratie. Pour marquer l’événement historique, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a déposé, hier dans la matinée, une gerbe de fleurs au monument dédié aux Martyrs (près du pont du même nom). C’était en présence du Premier ministre, Modibo Kéïta, des présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement. Des représentants du corps diplomatique, des acteurs du mouvement démocratique, des parents de victimes, des centaines d’étudiants et de nombreuses personnalités étaient aussi présents. Après le dépôt de la gerbe de fleurs au pied du ‘’Monument aux Martyrs’’, le président de...
(22 Septembre 27/03/17)
Ce fut un véritable cadre d’échanges, d’appropriation et d’harmonisation des stratégies électorales de la CMP, de la Conférence d’entente nationale et des Réformes institutionnelles initiées par le président de la République et le gouvernement Premières du genre, les assises de la CMP se sont tenues en grande pompe les 25 et 26 mars 2017 au grand Hôtel. Présidée par le Dr Bocari Tréta, président de la CMP, non moins président du RPM, ces assisses ont regroupé tous les cadres du...
(Le Republicain (ml) 27/03/17)
Les locaux du Conseil de cercle de Kati ont servi de cadre, le samedi 25 mars 2017, à la conférence de section du parti FARE An Ka Wuli de Kati. La cérémonie était présidée par son président, Modibo Sidibé, en présence de la coordinatrice du mouvement des femmes du parti de Koulikoro, Mme Cissé Djita Dème, du président du mouvement national des jeunes, Amadou Cissé et des cadres du Comité exécutif du parti FARE An Ka Wulu. Selon Modibo Sidibé,...
(Le Republicain (ml) 27/03/17)
Le samedi 25 mars 2017, l’Adema-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice a tenu sa 15ème Conférence Nationale au Pavillon des sports du stade Omnisport Modibo Keïta de Bamako. Les travaux étaient présidés par le président du parti, Pr Tiémoko Sangaré, en présence de Pr Dioncounda Traoré, ancien président de la République, des militants et sympathisants du parti et de nombreuses autres personnalités. Dans son discours d’ouverture, le président du part, Pr Tiémoko Sangaré a mis l’accent sur la...
(22 Septembre 27/03/17)
Le ministre en charge de l’organisation des élections, Mohamed Ag Erlaf, a présidé le vendredi 24 mars, la mise en place du bureau de la CENI : la présidence est allée au SAM, la première vice-présidence au PARENA, la deuxième à l’AMDH et la questure à l’URD. D’autres formations politiques se sont partagées les autres postes. Un seul constat : une majorité composée de l’opposition et de la société civile semblent avoir coalisé pour empêcher le parti au pouvoir, le...
(AFP 26/03/17)
Les autorités maliennes devaient continuer dimanche, veille de son ouverture, de tenter de convaincre groupes armés et opposition de revenir sur leur refus de participer à la "Conférence d'entente nationale", présentée comme un jalon essentiel pour la réconciliation au Mali. Dans une déclaration commune vendredi, l'ex-rébellion à dominante touareg de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA) et les groupes armés pro-gouvernementaux réunis au sein de la Plateforme, ont annoncé refuser de participer à cette conférence prévue par l'accord de paix d'Alger de mai-juin...
(RFI 25/03/17)
Beaucoup de chaises seront vides lundi 27 mars à Bamako à l'ouverture de la Conférence d'entente nationale prévue par l'accord d'Alger. L'opposition malienne et les groupes armés (progouvernement et ex-rébellion) dénonçant «la mauvaise préparation» de la rencontre, ont décidé de la boycotter. Dans un communiqué, les groupes armés composés des ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad et des mouvements pro-gouvernementaux expliquent pourquoi ils boycottent la conférence d’entente nationale de ce lundi. Prévue par l’accord d’Alger, la conférence d’entente, au lieu d’unir risque de diviser soulignent les groupes armés qui contestent...
(Le Republicain (ml) 24/03/17)
Prévue par l’article 5 de l’Accord pour la Paix et le Réconciliation au Mali, la Conférence d’entente nationale doit avoir lieu du 27 mars au 2 avril 2017 à Bamako. La décision a été prise lors du Conseil des ministres extraordinaire le samedi 18 mars dernier. Lors des rencontres préparatoires, le 16 février dernier, l’opposition a, dans une déclaration, émis des réserves « quant à la pertinence et à l’opportunité de l’organisation d’une telle conférence ». Bien avant cette déclaration,...
(22 Septembre 23/03/17)
La mise en place des autorités intérimaires dans les régions du nord du Mali est bloquée à Tombouctou et à Taoudéni. Si dans la cité des 333 saints, une solution est presque trouvée, il n’en est pas de même du côté de Taoudéni. En effet, dans cette nouvelle région, l’ancien ministre de la Réconciliation nationale, Zahaby Ould Sidy Mohamed, en charge présentement des DDR, est accusé par certains d’attiser le feu entre les différentes communautés. Il semble que c’est bien...
(RFI 22/03/17)
Au Mali, le gouvernement a décidé de reculer. Il avait annoncé que la Conférence d'entente nationale, prévue par l'accord de paix d'Alger allait se tenir du 27 mars au 2 avril 2017. Mais, vent debout, l'opposition malienne et les groupes armés, y compris ceux proches de Bamako, se sont déclarés contre ce format. Ils ont obtenu gain de cause et la Conférence devrait durer bien plus longtemps qu’une semaine. Au lieu d'une semaine, c'est finalement une Conférence d'entente nationale marathon qui aura lieu, et le 27 mars 2017 ne sera que le lancement de ce processus.
(Le Republicain (ml) 22/03/17)
Hier, mardi 21 mars 2017, la fondation Friedrich-Ebert-Stiftung (FES) a organisé à l'Hôtel Salam de Bamako, une cérémonie de présentation du huitième numéro de son sondage d'opinion « Mali- Mètre ». La 8ème édition est principalement axée sur la problématique de la mise en œuvre de l'Accord surtout dans ses aspects politico-institutionnels (, autorités intérimaires) et sécuritaires (patrouilles mixtes, cantonnement) de même que la réconciliation. Elle retrace également les questions de gouvernance des institutions, de justice et développement socio-économique. S’agissant du point de vue des Maliens sur les actions du président de la République...
(Jeune Afrique 22/03/17)
Avec l’installation des premières autorités intérimaires, le processus de paix semble enfin progresser. Mais la route reste longue : tandis que les rivalités persistent entre les différents groupes armés, les principaux mouvements jihadistes, eux, unissent leurs forces. Il aura fallu attendre vingt mois. Vingt longs mois durant lesquels le processus de paix a progressé, stagné, et parfois même failli s’effondrer, tel un caravanier exténué traçant, tant bien que mal, sa route à travers les innombrables dunes du Sahara. Avec plus d’un...
(Le Republicain (ml) 21/03/17)
La Conférence d’entente nationale, prévue par l’article 5 de l’Accord pour la Paix et le Réconciliation au Mali, aura lieu du 27 mars au 2 avril 2017 à Bamako, selon le communiqué du Conseil des ministres extraordinaire tenu le samedi dernier. A peine le calendrier fixé par le gouvernement malien, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) et la Plateforme, les groupes armés signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali ont, ensemble, dénoncé, le dimanche 19...
(Info-Matin 21/03/17)
En visite de deux jours dans notre pays, au terme de son service auprès de l’Organisation des Nations Unies à la fin du mois en qualité de Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a fait samedi ses adieux aux autorités du pays. Un personnage controversé qui aura marqué les esprits dans notre pays tant par ses prises de position que par sa partialité sur certaines questions de l’histoire récente du pays. Tout est bien...
(RFI 20/03/17)
Au Mali, on connait désormais la date de la Conférence d'entente nationale, une grande réunion qui doit réunir toutes les composantes de la nation pour faire le point plus d'un an et demi après la signature des Accords de paix d'Alger. Une annonce qui a surpris tout le monde, groupes armés et opposition politique. La paix, l'unité et la réconciliation, voici les trois axes de discussion de cette Conférence d'entente nationale qui doit aboutir à la création d'une charte. «...
(AFP 20/03/17)
Le chef de l'ex-junte junte du Mali, Amadou Sanogo, accusé d'"assassinat et complicité d'assassinat" de soldats, a déclaré dimanche à l'AFP qu'il était "innocent" et "pressé de dire sa vérité". "Je ne me reproche rien. Je suis vraiment pressé de dire ma part de vérité par rapport à tout ce qu'on me reproche", a déclaré Amadou Sanogo, à Sélingué, son lieu de détention, à 120 km au sud de la capitale, Bamako. "Depuis trois ans, je suis en détention. Je...
(RFI 20/03/17)
Amadou Haya Sanogo, le chef de l'ex-junte militaire malienne (2012-2013) a été arrêté il y a trois ans et inculpé pour « assassinat et complicité d'assassinat » à la suite de la découverte en 2013 d'un charnier contenant les corps et restes d'une vingtaine de militaires « bérets rouges ». Son procès s'était ouvert fin novembre dernier avant d'être reporté pour complément d'enquête. Pour la première fois depuis trois ans, il reçoit un journaliste sur son lieu de détention à...
(AFP 20/03/17)
La sécurité au Mali "reste préoccupante" en dépit des moyens déployés et des dernières avancées sur l'accord de paix, a déclaré samedi à Bamako le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU. "La situation sécuritaire reste globalement préoccupante. Nous sommes beaucoup trop fréquemment attaqués par les groupes armés", a affirmé Hervé Ladsous lors d'une conférence de presse. Déployée depuis juillet 2013, la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) est la force de maintien de la paix onusienne la plus coûteuse en vies humaines depuis la Somalie en 1993-1995, avec plus de 70 Casques bleus tués en opération.
(L'Essor 20/03/17)
Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU depuis le 2 septembre 2011, Hervé Ladsous, âgé de 66 ans, est en fin de mandat. C’est dans ce cadre qu’il s’est rendu dans notre pays le week-end dernier. Après avoir été reçu par le président de la République, le diplomate français a rencontré la presse, samedi soir, à l’hôtel Salam pour expliquer qu’il était «venu prendre congé du Mali» et de passage «présenter son successeur, Jean Pierre...

Pages