Jeudi 22 Février 2018
(L'Essor 26/01/18)
L’Etat va émettre, à travers la direction nationale du Trésor et de la comptabilité publique, 22 titres publics (bons et obligations du trésor) pour un montant global de 547 milliards de Fcfa au titre de l’année 2018, soit 192 milliards de Fcfa de bons de trésor et 355 milliards de Fcfa d’obligations du trésor. L’initiative vise à mobiliser des ressources pouvant couvrir les besoins ponctuels de trésorerie de l’Etat et financer des investissements nécessaires à la croissance et au développement économique de notre pays. Le calendrier de ces émissions de titres, élaboré en étroite collaboration avec l’Agence UMOA-titres, a été présenté hier à l’hôtel Radisson. C’était lors d’une cérémonie de lancement à l’allure de déjeuner de presse. Elle a été...
(Xinhua 26/01/18)
Plus de dix commerçants de nationalité malienne et burkinabè en provenance du Burkina Faso, sont morts, jeudi, quand leur véhicule a sauté sur une mine dans la localité de Boni, sur le territoire malien, a appris Xinhua de sources concordantes à Ouagadougou. Les autorités burkinabè n'ont pas encore officiellement réagi. Une source sécuritaire qui maîtrise bien cette zone impute ce drame aux groupes djihadistes qui écument le Mali et la partie nord du Burkina Faso.
(France 24 26/01/18)
À Bamako, le rappeur Iba Montana est connu pour ses clips dans les quartiers pauvres de la capitale malienne, où il exhibe ses armes blanches. Et il commence à inquiéter, notamment depuis que des vidéos et des photos montrant des enfants l’imitant, en maniant couteaux et machettes, circulent sur les réseaux sociaux. Iba Montana – de son vrai nom Issa Diabaté – est un rappeur de 22 ans, originaire de Kaye, au Mali. Il a décidé de rapper de façon très suggestive : dans un de ses derniers clips, sorti en novembre dernier et baptisé "Siriké Djo" ("Roule-en un, frère" en bambara, en référence à un joint d’herbe), il défend les "favelas" maliennes et affirme qu’il est protégé contre ceux...
(AFP 25/01/18)
Treize civils venant du Burkina Faso pour une foire hebdomadaire dans le centre du Mali ont été tués jeudi lorsque leur véhicule a sauté sur une mine en territoire malien, selon un bilan provisoire fourni par des élus locaux et une source sécuritaire. "Treize civils maliens et burkinabé ont été tués jeudi près de la localité de malienne de Boni, lorsque le véhicule dans lequel ils étaient a sauté sur une mine", a déclaré à l'AFP Mahmoud Traoré, un élu de la région de Mopti, dont dépend Boni. "Ce sont les terroristes qui utilisent ces mines pour semer la terreur", a affirmé une source...
(AFP 25/01/18)
L'armée malienne a annoncé jeudi avoir tué cinq assaillants et perdu deux militaires en repoussant deux attaques jihadistes présumées distinctes dans le centre du pays. "Ce matin, une de nos positions a été attaquée à Ngomakoura au mortier. Nous avons riposté, les terroristes ont été obligés de battre en retraite. Il n'y a pas eu de victime", a déclaré à l'AFP une source militaire malienne. Ce secteur est celui où étaient stationnés 36 gendarmes maliens qui ont déserté la semaine dernière et ont été mis aux arrêts à Bamako dans l'attente de leur comparution en conseil de discipline, selon une autres source militaire qui a confirmé l'attaque au mortier. "La seconde attaque s'est déroulée à Youwarou, où les terroristes ont...
(AFP 25/01/18)
Le Conseil de sécurité des Nations unies a accordé mercredi jusqu'à fin mars aux parties maliennes pour montrer des avancées dans l'application de l'accord de paix signé en 2015 faute de quoi elles s'exposeront à des sanctions pour obstruction. Les quinze membres du Conseil ont adopté une déclaration, préparée par la France, qui a "exprimé un sentiment partagé d'impatience concernant les retards persistants" dans la concrétisation de l'accord. Ils ont "l'intention de surveiller la situation de près et de réagir avec les actions appropriées si les parties devaient ne pas respecter leurs engagements" d'ici fin mars.
(RFI 25/01/18)
Au lendemain d'une réunion à laquelle participait le nouveau ministre des Affaires étrangères malien Tieman Hubert Coulibaly, le Conseil de sécurité de l’ONU a publié une déclaration qui souligne l'impatience des diplomates. Préparée par la France, elle menace explicitement le Mali de sanctions en cas de nouveau retard dans la mise en œuvre de l'accord de paix signé il y a deux ans et demi et depuis jamais appliqué. Pour la toute première fois, les autorités maliennes font face à un ultimatum du Conseil de sécurité. Si Bamako échoue à faire appliquer son calendrier pour la mise en œuvre de l'accord de paix d'ici à la fin mars, les diplomates envisageront des sanctions. « Les parties maliennes ont pris des...
(AFP 25/01/18)
Deux douaniers maliens ont été tués mercredi à quelque 200 km au nord de Bamako lors d'une attaque attribuée à des jihadistes au cours de laquelle un assaillant a également perdu la vie, ont annoncé des sources sécuritaires et administratives. "Des jihadistes ont attaqué une unité de la douane malienne dans le marché du village de Toubakoro, dans le cercle de Banamba. Deux douaniers ont été tués, un terroriste aussi", a déclaré à l'AFP une source sécuritaire jointe sur place par téléphone. "Les jihadistes sont venus armés et à motos, il y a eu une grande panique dans le village", a précisé une autre source sécuritaire malienne. Un élu d'une localité voisine qui se trouvait à proximité du marché "au...
(AFP 25/01/18)
Un soldat malien qui avait critiqué la hiérarchie militaire et le pouvoir dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux a été arrêté dans le centre du pays et transféré mercredi à Bamako, a appris l'AFP de sources militaires. Cet incident se produit une semaine après la désertion de 36 gendarmes, également dans le centre du Mali, région où les groupes jihadistes ont été particulièrement actifs ces derniers mois. Le sergent Oumar Keïta a été arrêté mardi pour "non-respect du devoir de réserve", a déclaré à l'AFP une source militaire malienne.
(RFI 25/01/18)
Malaise au sein d'une partie de l'armée malienne, ou coup de colère d'éléments isolés ? On peut se poser la question. La semaine dernière, mécontents, 36 éléments de la Force d'action rapide de la gendarmerie avaient abandonné leur position au centre du pays. Cette fois-ci, c'est un soldat visage découvert dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux qui critique avec virulence sa hiérarchie, et la gouvernance actuelle. « Je suis le sergent Oumar Kéita », affirme face à la caméra l'homme en uniforme. Il est assis. Il brosse la situation de l'armée depuis quelques décennies. La mauvaise gestion des rébellions passées, note-t-il, avant venir à la situation actuelle. Il n'est pas tendre. « La discipline est une règle de...
(22 Septembre 25/01/18)
Après la sanction des 37 gendarmes déserteurs voici un autre cas d’indiscipline au sein des Forces Armées et de sécurité. Le Sergent Oumar Keita puisque c’est de lui qu’il s’agit, précédemment en poste au service de santé de l’AMC à Markala, a été mis aux arrêts hier par la hiérarchie militaire pour indiscipline. Sa sanction disciplinaire est intervenue consécutivement à une vidéo compromettante mis en ligne sur les réseaux sociaux faceboock par l’intéressé lui-même. Dans cette vidéo, le Sergent Oumar Keita vilipende les chefs militaires, accuse les politiques d’avoir mélangé l’Armée, outrage le chef suprême des armées, faisant preuve d’une indiscipline notoire. Notre recoupement auprès de la DIRPA, nous fait comprendre que l’intéressé est un récidiviste dans le non respect...
(RFI 25/01/18)
La présidentielle au Mali est prévue en juillet. La date n'est pas encore fixée mais tout le monde y pense. Notre invité ce matin est Soumaïla Cissé, le chef de file de l’opposition malienne, fondateur de l’URD. Soumaïla Cissé, de passage à Paris, répond aux questions de RFI. « Nous sommes en train de travailler pour un rassemblement des forces de l’opposition. Il est important aujourd’hui que tous ceux qui s’opposent à la politique actuelle, se concertent et arrivent à déterminer le meilleur profil pour une alternance nécessaire. Continuer dans le système actuel c’est plonger le pays dans les abîmes ». Par Carine Frenk
(RFI 25/01/18)
Au Mali, la grève dans le secteur de l'enseignement public n'en finit pas, malgré l'adoption d'une loi réclamée par les grévistes par l'Assemblée nationale. La société civile monte au créneau et appelle les enseignants à reprendre les cours. La quasi-totalité des écoles publiques fonctionne au ralenti depuis le début du mois de janvier. Six syndicats ont entamé une grève pour réclamer des revalorisations salariales et une harmonisation de leur statut. Le vendredi 12 janvier, les députés ont adopté à l'unanimité le projet de loi réclamé par les grévistes. Mais entre les syndicats et le gouvernement le torchon brûle et la grève se poursuit, explique Adama Fomba, le porte-parole des organisations syndicales : « Le constat est que le gouvernement du...
(L'indicateur du Renouveau 25/01/18)
Le maire de la commune VI de Bamako, Alou Coulibaly, a été suspendu de ses fonctions de maire pour une période de trois mois. La décision a été prise hier prise en conseil des ministres d’hier mercredi 24 janvier 2018. L’annonce de la suspension du maire de la Commune VI a été faite à la presse au cours de la traditionnelle conférence de presse animée par le porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté dit Empé. Selon Abdel Karim Konaté qui a introduit le ministre des collectivités territoriales, ce dernier aurait fait une communication en Conseil de ministres relative à la suspension du maire de la Commune VI. Selon Alhassane Ag Hamed Moussa, ministre des Collectivités territoriales, le maire Coulibaly est...
(Info-Matin 25/01/18)
Les pays du Sahel et le Mali, en particulier, font face à une recrudescence de l’insécurité, à cause d’un afflux djihadiste, sans précédent, vers cette partie du monde peu peuplée et mal quadrillée par les forces de sécurité nationales. Zone de convergence de nombreux intérêts géopolitiques et géostratégiques, les pays du Sahel sont l’objet de toutes sortes d’accusations : corruption, mauvaise gouvernance handicapant non seulement le développement des zones, mais aussi l’efficacité des forces armées et de sécurité. Heureusement qu’il y a encore des observateurs, aux regards plus ou moins neutres, pour situer souvent les choses dans leur contexte. En tout cas, le colonel algérien à la retraite, Abdelhamid Larbi Cherif, dans un entretien accordé au Quotidien algérien ‘’l’Expression’’ situe...
(Agence Ecofin 25/01/18)
La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a clôturé la mobilisation d’un financement de 77 millions d’euros (plus de 50 milliards de francs Cfa) pour la construction de la centrale photovoltaïque de Kita. Ce financement a été co-arrangé par la BOAD, l’Emerging Africa Infrastructure Fund et la Banque nationale de développement agricole du Mali. L’institution financière régionale a apporté sur fonds propres, 13,1 milliards de francs Cfa et lèvera bientôt une première tranche de 11 milliards de francs auprès d’autres investisseurs. La réalisation de cette opération par la BOAD, entre dans le cadre de la stratégie Environnement-Climat 2015-2019 dont l’objectif, est de promouvoir les projets à fort bénéfices environnementaux, sociaux et climatiques. La centrale qui aura une capacité de 50 MW,...
(Les Echos (ml) 25/01/18)
Quelques semaines après la parution du livre de l’ancien ministre Mamadou Igor Diarra, « C’est possible au Mali », ouvrage largement commenté dans la presse nationale et internationale et sur les réseaux sociaux, l’auteur nous a accordé une interview exclusive. Les Echos : Pourquoi cet ouvrage ? Et Pourquoi maintenant ? Mamadou Igor Diarra : J’ai toujours eu envie d’écrire, mais mes occupations ne m’en ont pas jusqu’à maintenant laissé l’opportunité. Il faut du temps, beaucoup de temps, c’est un processus long, surtout pour un écrivain débutant. Mais aujourd’hui, le moment me semble suffisamment grave pour m’obliger à trouver ce temps et à apporter ma contribution au débat. Ce livre est certes une autobiographie, mais c’est surtout un appel à...
(L'Aube 25/01/18)
Soutenir le président Ibrahim Boubacar Keïta ou présenter un candidat Adema-Pasj à la présidentielle de 2018. Un choix cornélien qui fait bourdonner dans la Ruche où plusieurs courants (clans ?) se livrent bataille. À moins de contenir les dissensions internes, le parti de l’abeille solitaire (ou du moins ce qui en reste) risque de voler en éclats. Les ingrédients sont réunis pour le grand clash au sein de ce parti historique, déchiqueté, au fil des élections présidentielles, par des conflits d’intérêts au sommet. Aujourd’hui, le triste scénario de 2013 est en passe de se rééditer. Cette année-là, au sein du parti avait éclaté une querelle de positionnement, faute de consensus sur le candidat à présenter à l’élection présidentielle. Parti en...
(Le Monde 25/01/18)
L’École de maintien de la paix de Bamako ouvre un master pour former des cadres de la Cedeao dans la prévention des conflits sur le continent. Maintien de la paix et reconstruction de l’Etat post-conflit. Tel est l’intitulé du nouveau master créé par l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP), à Bamako, au Mali. Ce cursus répond à un besoin de donner la formation nécessaire aux jeunes Africains pour participer aux opérations de soutien à la paix. Les cours, assurés par des instructeurs civils, militaires et des universitaires, ont débuté mi-janvier. Selon les statistiques disponibles, sur les quinze opérations de maintien de la paix à travers le monde, huit se situent en Afrique. Dans ces missions, les...
(RFI 24/01/18)
Au Mali, l'Office central de lutte contre les stupéfiants a mis la main la semaine dernière sur près de 2 tonnes de chanvre indien, une espèce de cannabis. La nouvelle a été rendue publique lundi soir. La drogue était cachée dans un camion de marchandises en provenance de Sikasso, à la frontière avec le Burkina. Elle provenait du Ghana. C'est dans le quartier de Yorodjambougou, à Bamako, que le camion est interpellé. Derrière des marchandises diverses, des compartiments spéciaux sont aménagés pour convoyer 1,7 tonne de cannabis.

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