Samedi 22 Juillet 2017
(AFP 01/07/17)
Quelque 2.000 Maliens ont manifesté samedi à Bamako contre le projet de révision de la Constitution, à la veille d'un sommet du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie et Tchad), en présence du président français Emmanuel Macron. Cette manifestation, non autorisée, officiellement en raison du sommet de dimanche et de l'état d'urgence, a réuni moins de participants que les précédentes, selon les correspondants de l'AFP. Sur les banderoles on pouvait lire: "Touche pas à ma Constitution", "Non, c'est non", ou encore "Non au référendum".
(Jeune Afrique 01/07/17)
Les chefs d'États des pays du G5 Sahel se rencontrent dimanche 2 juillet à Bamako pour peaufiner les modalités de mise en place d'une force conjointe de 10 000 hommes pour combattre les groupes terroristes qui sévissent dans la région. Le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry, revient pour JA sur les enjeux de ce sommet. Jeune Afrique : le G5 Sahel se réunit dimanche 2 juillet à Bamako. Quel est l’enjeu de cette rencontre qui intervient après la résolution du Conseil de Sécurité de Nations-Unies ? Alpha Barry : Ce sommet va se pencher sur l’accompagnement que la France pourrait apporter au G5 Sahel...
(Le Monde 01/07/17)
Hervé Depardieu a créé le Campement, où cinq personnes ont été tuées. Il veut le reconstruire et appelle à la création d’une police touristique. Le président Macron le rencontrera dimanche, en marge du sommet G5 Sahel. C’est arrivé. Ça pouvait arriver n’importe où. Dans un pays voisin, une ville voisine ou un hôtel voisin. Mais ils ont choisi le Campement. Pourquoi ? Peut-être parce que c’est un symbole : un symbole de paix, de beauté et d’harmonie. La mission des terroristes est de faire peur. Ils ont réussi. Leurs commanditaires sont satisfaits. Nous, nous pleurons les morts et l’anéantissement d’une aventure collective, d’amour et d’amitiés qui a commencé il y a dix ans. Lire aussi : Au Mali, l’« attaque...
(Jeune Afrique 30/06/17)
Le report du référendum constitutionnel suffira-t-il à éteindre les braises de la manifestation populaire du 17 juin ? À un an de la présidentielle, le chemin vers la paix semble encore long, et le chef de l’État fait l'objet de vives critiques. Difficile de connaître leur nombre exact. Dix mille, comme l’a déclaré la police ? Trois cent mille, comme l’ont affirmé les organisateurs ? Si aucune estimation fiable n’est possible, une chose est sûre : ce samedi 17 juin, de nombreux Maliens sont descendus dans les rues de Bamako à l’appel de l’opposition, de plusieurs syndicats et d’une partie de la société civile pour afficher leur hostilité au projet de révision constitutionnelle souhaité par Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). Depuis son entrée en fonction,...
(AFP 30/06/17)
Le président français Emmanuel Macron assistera dimanche à Bamako au sommet du G5 Sahel, pour apporter le soutien de Paris à la force conjointe de ces cinq pays (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad) contre la menace jihadiste. Face à la dégradation de la situation dans le centre du Mali, limitrophe du Burkina Faso et du Niger, gagnés à leur tour par les violences jihadistes, ces cinq pays ont décidé lors d'un sommet en février, également dans la capitale malienne, de réactiver le projet de création de cette force.
(Le Figaro 30/06/17)
Le 6 février 2017 les cinq pays membres du G5 Sahel - Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad- ont pris la décision sans précédent de mettre en place une force conjointe capable d'intervenir à leurs frontières pour lutter contre le terrorisme et les trafics illicites de toutes sortes. La volonté de l'Union européenne d'apporter un soutien fort et concret à cette initiative, avec une contribution de 50 millions d'euros, est un message clair au continent africain et à toute la communauté internationale. Il s'agit également et surtout d'un message de détermination et d'unité destiné aux groupes terroristes et organisations criminelles de trafiquants. Ces dernières années, plusieurs groupes terroristes, réseaux criminels et trafiquants ont ravagé les villes, les trésors culturels,...
(RFI 30/06/17)
Le Conseil de sécurité de l'ONU a renouvelé à l'unanimité et pour un an le mandat de sa mission au Mali. Le plafond de troupes déployées reste inchangé avec près de 13 000 casques bleus et 1920 policiers. La mission garde pour mandat essentiel la mise en œuvre des accords de paix mais elle devra maintenant aussi appuyer les forces maliennes et la nouvelle force anti-jihadiste du G5 Sahel. Ce sont les deux nouveautés d'un mandat qui reste quasiment identique à celui de l'année dernière. La Minusma, la mission de l'ONU au Mali, garde donc pour priorité stratégique la mise en œuvre de l'accord de paix signé en 2015. Mais elle devra aussi, sur recommandation du secrétaire général, appuyer le...
(Journal du Mali 30/06/17)
Au Mali, vingt-quatre mois après la signature de l’accord issu du processus d’Alger, le train de la paix semble toujours à quai. Pendant ce temps, les actes de banditisme, les attaques et les enlèvements se multiplient de façon inédite. C’est dans ce contexte que la Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale, élaborée à la suite de la Conférence d’entente nationale, a été remise au président de la République mardi 20 juin dernier. Mais nombreux sont les Maliens qui s’interroge sur ce qu’elle apporte au processus, et sur sa capacité, dans le climat de défiance et de division actuel, de mener le pays vers le chemin de la paix. Deux ans jour pour jour après la signature de...
(RFI 30/06/17)
A l'appel de plusieurs associations de jeunesse du Mali, les partisans du «oui» au référendum sur la Constitution ont donné de la voix ce mercredi à Bamako. Dans une salle comble, plusieurs milliers de personnes étaient réunies. L’hymne national du Mali en langue locale bambara a donné le top départ du meeting dans une salle comble. Une quinzaine d’associations de jeunes étaient représentées et plus de 5 000 personnes présentes, ne laissant plus une seule place assise. Le slogan est en langue locale « an son na », « oui, nous sommes d’accord », explique Ismaïla Diallo qui dirige une association de jeunes et qui est le chef du comité d’organisation du meeting : « Nous sommes d’accord avec le...
(RFI 30/06/17)
Ce vendredi 30 juin débute à Bamako un colloque de trois jours sur la coopération judiciaire en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière. Ce colloque vise à se faire rencontrer tous les acteurs de la chaine judiciaire pour faciliter la mise en œuvre effective de l'accord judiciaire signé en mai dernier entre le Mali, le Niger et le Tchad. D'autres pays de la zone sahélienne seront également représentés. Que ce soient les groupes terroristes basés au nord du Mali, au nord du Burkina ou Boko Haram, la menace terroriste qui touche les pays du Sahel est transfrontalière. « Pour s'adapter à cette réalité, explique Mamadou Ismael Konate, ministre malien de la Justice, le Mali le Niger...
(Le Monde 30/06/17)
Notre chroniqueur s’interroge sur la volonté de Paris de déléguer la difficile tâche de stabilisation de la zone sahélienne à des pays qui n’en ont vraiment pas les moyens. Par Thomas Hofnung (chroniqueur Le Monde Afrique) Les présidents passent et le dossier de la sécurité en Afrique reste en bonne place sur leur bureau à l’Elysée. Depuis le départ de Jacques Chirac, en 2007, ses successeurs ont affiché leur détermination à transmettre le témoin de la sécurité aux Africains le plus tôt possible… Sans résultat. Bien au contraire : après une ébauche de retrait, dans les années 1990, l’armée française est revenue en force sur le continent, principalement dans le Sahel, où plus de 4 000 hommes tentent d’endiguer la...
(Jeune Afrique 30/06/17)
Les chefs d’État des pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) se réunissent dimanche 2 juillet à Bamako. Principal enjeu de ce sommet : la mise sur pied d'une force conjointe anti-terroriste, annoncée depuis des mois. Quels sont les objectifs de ce sommet ? Ce sommet a pour but de concrétiser – enfin – la force conjointe du G5 Sahel. L’idée de cette force anti-terroriste, composée de troupes des cinq pays membres, avait été annoncée une première fois le 20 novembre 2015, lors d’une rencontre des chefs d’État de l’organisation sahélienne à N’Djamena. Elle était ensuite tombée aux oubliettes avant d’être réactivée le 6 février dernier, à l’occasion d’un nouveau sommet à Bamako. « Nous avons...
(Le Monde 30/06/17)
Ahmedou Ould Abdallah, ex-secrétaire général adjoint de l’ONU, rappelle aux Etats sahéliens que la victoire sur l’extrémisme passera aussi par la lutte contre la corruption. Par Ahmedou Ould Abdallah Les présidents des pays du G5 Sahel au Sommet de N’Djamena, en novembre 2015 : le Malien Ibrahim Boubacar Keïta, le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, le Tchadien Idriss Déby, le Nigérien Mahamadou Issoufou et le Burkinabé Michel Katando. Le sommet qui doit réunir à Bamako, dimanche 2 juillet, les chefs d’Etat des pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) et le nouveau président français donnera l’orientation de la lutte contre le terrorisme dans la région. Au-delà, il sera aussi un test grandeur nature des futures relations...
(AFP 29/06/17)
Le président français Emmanuel Macron se rend dimanche à Bamako au sommet du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad) où il annoncera un effort de la France pour soutenir la force conjointe des cinq pays contre le terrorisme, a indiqué l'Elysée jeudi. Ces cinq pays avaient décidé dans un premier sommet en février le principe de la création d'une force transfrontalière de l'ordre de 5.000 hommes qui a depuis reçu plusieurs soutiens internationaux dont celui de l'Union africaine, de l'Union européenne qui a promis de débloquer 50 millions d'euros, et cette semaine des Nations Unies. "Le sommet du 2 juillet marquera une nouvelle étape avec le lancement effectif de cette force conjointe, qui pourra poursuivre les groupes...
(Reuters 29/06/17)
Emmanuel Macron a pris contact mercredi avec le président algérien Abdelaziz Bouteflika pour lui soumettre des propositions “concrètes” visant à relancer le processus de paix au Mali, a-t-on indiqué jeudi dans l’entourage du président. “Pour remobiliser tout le monde autour de cet accord, le président de la République a commencé en se concertant avec le président algérien qu’il a contacté hier pour lui soumettre quelques propositions concrètes et échanger sa vision sur la possibilité de relancer cet accord de paix”, a-t-on indiqué. “L’Algérie est le parrain de cet accord et reste sur place localement le pays qui assure la conduite des réunions du comité de suivi, donc il est logique que l’Algérie soit consultée en amont de toute initiative pour...
(RFI 29/06/17)
Un nouveau cardinal pour l'Afrique, le premier pour le Mali : Jean Zerbo, l'archevêque de Bamako, a été créé mercredi 28 juin cardinal par le pape François lors d'une cérémonie de consistoire dans la basilique Saint-Pierre. La rumeur de son absence avait enflé ces derniers jours dans la ville éternelle, alors qu'il est cité avec d'autres responsables de l'Eglise malienne dans une affaire d'évasion fiscale. Il avait été annoncé souffrant et dans l'impossibilité de venir à Rome, mais Jean Zerbo a bien revêtu la pourpre cardinalice devenant ainsi le premier cardinal de l'histoire de son pays, le vingt-cinquième du continent. Mais le Vatican, d'ordinaire très à cheval sur le protocole, a changé les règles au dernier moment : alors qu’au...
(L'Essor 29/06/17)
L’archevêque de Bamako, Jean Zerbo, a été créé hier cardinal par le pape François au cours du consistoire auquel ont participé plusieurs personnalités au Vatican. La cérémonie a leu lieu en présence des membres du Conseil épiscopal du Mali, de trois représentants du Haut conseil islamique et d’un représentant de la confession protestante. Le travail de Jean Zerbo dans le domaine de l’inter-religieux lui a valu le choix de sa sainteté, le pape François pour le créer cardinal. Et la présence de toute cette diversité religieuse du Mali à Rome ne fait qu’attester et confirmer l’évidence de ce choix. En plus de Mgr Zerbo, ont été également nommés cardinaux Mgr Juan José Omella, archevêque de Barcelone (Espagne), Mgr Anders Arborelius,...
(AFP 29/06/17)
La force française Barkhane accompagnera la future force conjointe des pays du G5 Sahel jusqu'à ce que "la situation soit pacifiée" dans la région, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères dans une interview au Monde à paraître jeudi. "Cette force est d'abord destinée à sécuriser les frontières en particulier dans les zones où évoluent les groupes terroristes. Elle fait du contre-terrorisme. C'est une priorité pour Barkhane de l'accompagner dans la durée", a noté Jean-Yves Le Drian dans le quotidien daté du 30 juin. Jusqu'à quand? "Jusqu'à ce que la situation soit pacifiée", a répondu le chef de la diplomatie française et ex-ministre de la Défense (2012-2017).
(Le Monde 29/06/17)
Ahmedou Ould Abdallah, ex-secrétaire général adjoint de l’ONU, rappelle aux Etats sahéliens que la victoire sur l’extrémisme passera aussi par la lutte contre la corruption. Le sommet qui doit réunir à Bamako, dimanche 2 juillet, les chefs d’Etat des pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) et le nouveau président français donnera l’orientation de la lutte contre le terrorisme dans la région. Au-delà, il sera aussi un test grandeur nature des futures relations entre la France et les pays africains francophones. Naturellement, ce sommet sera essentiellement consacré à la lutte contre le terrorisme. Il n’est cependant pas certain que les parties accordent la même priorité à cet objectif commun. Succès rapide et retour Soucieux du redressement...
(AFP 29/06/17)
Plusieurs milliers de Maliens ont manifesté mercredi à Bamako pour le projet de révision de la Constitution proposé par le président Ibrahim Boubacar Keïta, qui a reporté sine die il y a une semaine un référendum prévu le 9 juillet sur ce texte. Quelque 6.000 partisans du "Oui" au référendum se sont rassemblés, à l'appel d'une vingtaine d'associations de jeunes, au Palais des sports de Bamako, a constaté un correspondant de l'AFP. Plusieurs centaines de personnes sont restées debout ou autour de l'enceinte de 5.000 places.

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