| Africatime
Mercredi 29 Mars 2017
(L'Essor 07/03/17)
La parade militaire et civile a été le moment fort de la cérémonie grandiose qui s’est déroulée à la Place de l’indépendance à Accra, en présence de milliers de personnes Le Ghana a fêté hier le 60è anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. En effet, le pays de Kwame Nkrumah a pris son indépendance le 6 mars 1957, après 113 ans de colonisation britannique. Le Premier ministre Modibo Kéita a participé à la grande fête qui s’est déroulée à Accra, sur la Place de l’indépendance située non loin de l’Océan Atlantique. Des chefs d’Etat ont également fait le déplacement dans la capitale ghanéenne dont Robert Mugabe du Zimbabwe et Faure Gnassingbé du Togo. Le grand défilé civil et...
(L'Essor 07/03/17)
A l’instar de la communauté internationale, notre pays célébrera le 8 mars, date consacrée Journée internationale de la femme par les Nations unies en 1977. Cette 23è édition se tiendra sur le thème : « Autonomisation économique des femmes dans un monde de travail en pleine évolution ». Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Ba, a procédé le samedi dernier au lancement solennel des activités commémoratives de la journée, à Dougoulakoro (Baguinéda). Y étaient aussi ses collègues, Dr Nango Dembélé de l’Elevage et de la Pêche et Mme Keïta Aïda M’Bo de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable et nombre d’invités. Le département en charge de la Femme...
(Studio Tamani 07/03/17)
L'installation des autorités intérimaires dans les régions maliennes de Tombouctou et Taoudénit initialement prévue vendredi, a été reportée à lundi. Cette décision a été prise en raison de désaccords concernant Tombouctou. Boubacar Ould Hamadi, devait être investi comme président du Conseil régional de Tombouctou et Hamoudi Sidi Ahmed Aggada, choisi par le gouvernement, comme chef des autorités intérimaires de Taoudénit initialement vendredi . Les cérémonies d'installation de leurs collègues de Gao et Ménaka ont eu lieu jeudi et celle des dirigeants provisoires de Kidal le 28 février. Selon des sources proches du gouvernorat, le report a été décidé "pour des raisons de logistique ". Pourtant ce sont des désaccords de certains groupes armés qui sont à l'origine du renvoi de...
(Studio Tamani 07/03/17)
Une recrudescence d’attaques terroristes sévit aux frontières Mali-Niger-Burkina. Cinq gendarmes nigériens ont été tués tôt lundi et un autre grièvement blessé, au cours d'une attaque "d'éléments terroristes" dans la région de Tillabéri dans l'ouest nigérien proche du Mali et du Burkina. Cette nouvelle attaque alourdit le bilan des victimes des groupes terroristes dans le pays. Au moins 43 soldats nigériens ont été tués entre octobre 2016 et février 2017 dans cette région frontalière. Un détachement de la gendarmerie de la localité de Wanzarbé a été attaqué par un regroupement d'éléments terroristes lundi tôt dans la matinée. Le ministère nigérien de la défense a déploré cinq morts et un blessé grave. Wanzarbé, la localité où s'est déroulée l'attaque est située dans...
(La Tribune 07/03/17)
La recrudescence ces derniers jours des attaques terroristes dans la zone transfrontalière entre le Mali, le Niger et le Burkina, fait de nouveau amplifier la polémique sur la présence des bases militaires occidentales au Sahel. Alors que les groupes terroristes semblent avoir repris du poil de la bête, l’efficacité des réponses militaires reste encore à prouver surtout avec la facilité avec laquelle ces groupes continuent d’opérer dans la zone. Pendant ce temps, la mise en place de la force mixte régionale se fait toujours attendre et le renforcement des forces étrangères passe de plus en plus mal au sein de l’opinion. Le Niger a été encore victime, ce lundi 6 mars, d'une nouvelle attaque terroriste ayant fait plusieurs morts dans...
(Autre média 07/03/17)
Le processus d’application de l’Accord de paix est en panne à cause de la lâcheté des rebelles, de la France et de l’Algérie qui font la pluie et le beau temps. Au moment où nous mettions sous presse, Tombouctou était toujours encerclée par les éléments du Congrès pour la justice dans l’Azawad (CJA), avec en tête le colonel Abass, ex-déserteur de l’armée malienne. Ce groupe armé, créé seulement le 10 octobre 2016 et soutenu par l’Algérie, s’oppose à l’installation des autorités intérimaires prévue ce jour 6 mars. Tombouctou encerclée Pour une énième fois, le processus de paix est remis en cause par quelques individus armés, des narcotrafiquants soutenus depuis Paris et Alger. Quand va-t-on enfin prendre l’Etat malien et ses...
(RFI 06/03/17)
Après des investitures réussies à Kidal, Gao et Ménaka, Tombouctou devait être ce lundi la dernière étape d'installation des autorités censées restaurer l'Etat dans le nord du Mali. Mais depuis dimanche, la situation est particulièrement tendue. Et ce matin, un groupe armé a empêché la délégation officielle de se rendre à Tombouctou. Tombouctou était la dernière étape de l’installation des autorités intérimaires. Le plus dur avait déjà été fait, mais dans la cité des 333 Saints un groupe armé contestataire montre encore les muscles. Il s’agit du Congrès pour la justice dans l’Azawad, le CJA. Le groupe réclame plus de représentativité dans les différentes structures liées à l’accord de paix. Il s’oppose au parachutage « de représentants de ces nouvelles...
(Jeune Afrique 06/03/17)
À Tombouctou, plusieurs groupes armés empêchent l’installation des autorités intérimaires prévues ce 6 mars. Ils exigent d’y être mieux représentés. La tension monte sur place. « Nous venons de donner l’ordre à nos forces d’entrer dans le centre-ville. Des avions survolent nos positions et la tension est vive » assurait à Jeune Afrique dimanche 5 mars un membre du Congrès pour la Justice dans l’Azawad (CJA) de Tombouctou. En effet, en fin de journée, plusieurs groupes armés entouraient la ville, empêchés par la force française Barkhane et par les Casques Bleus d’y pénétrer. Depuis, la situation reste confuse. En cette matinée du lundi 6 mars, plusieurs sources confirment que des échanges de tirs ont eu lieu entre l’armée malienne et...
(AFP 06/03/17)
Au moins dix militaires maliens ont été tués tôt dimanche matin au cours d'une attaque contre la base militaire de Boulikessi, au Mali, a-t-on appris de source militaire malienne. "Nous avons perdu au moins dix hommes. C'est une de nos positions qui a été attaquée tôt ce dimanche matin par des terroristes, A la frontière avec le Burkina Faso. Nous avons plusieurs hommes qui sont très probablement vivants, mais (ils se sont réfugiés) en territoire burkinabè", a-t-ona ajouté de même source. Boulikessi, qui est une localité frontalière malienne des provinces
(RFI 06/03/17)
Onze morts et quatre blessés, c'est le bilan de l'attaque contre une position de l'armée malienne, à la frontière avec le Burkina Faso. L'attaque est attribuée à de présumés jihadistes. Le village malien de Boulikessi est situé à la frontière avec le Burkina Faso. Une mare sépare les deux pays. Les assaillants sont venus sur place ce dimanche 5 mars, très tôt. Selon des témoins, ils étaient à moto et à bord d’au moins deux véhicules. Des coups de feu nourris ont été entendus et des véhicules brûlés. Onze militaires maliens ont été tués et quatre autres blessés, selon deux sources militaires. D’autres soldats de l’armée malienne, dont on était sans nouvelles, ont pu regagner le territoire du Burkina Faso...
(RFI 06/03/17)
A Tombouctou, les autorités intérimaires sont censées s’installer ce lundi matin, le 6 mars. Mais certains groupes armés s'opposent toujours à ces autorités qui doivent restaurer l'Etat dans le nord du Mali. C'est le cas d'une partie du CJA, le Congrès pour la justice dans l'Azawad. Dimanche, la situation s'est encore un peu plus tendue à Tombouctou. Tard dans la soirée de dimanche, il était impossible de dire si l'avion en provenance de Bamako allait décoller pour Tombouctou. La délégation officielle doit installer les autorités intérimaires, après des investitures réussies à Kidal, Gao et Ménaka. Mais à Tombouctou, une partie du Congrès pour la justice dans l'Azawad, le CJA, montre les muscles depuis plusieurs jours. Dimanche, la tension est encore...
(L'Essor 06/03/17)
Ces fonds sont destinés à financer le Programme d’appui au renforcement de la Sécurité dans les régions de Mopti et Gao. Les ressources proviennent du Fonds fiduciaire mise en place par l’UE lors du sommet de la Valette en novembre 2015 La Délégation de l’Union européenne au Mali a annoncé, vendredi dernier, le lancement du Programme d’appui au renforcement de la Sécurité dans les régions de Mopti et Gao (PARSEC). La cérémonie était présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, dans la salle de conférence de son département. Le PARSEC a pour objectif de contribuer à la stabilisation de la région centre du Mali, en améliorant la sécurité des populations, le...
(Le Monde 06/03/17)
La nouvelle organisation, liée à Al-Qaida, veut étendre les attaques dans la région et se renforcer face à l’implantation de l’Etat islamique au Nigeria. Ils étaient tous là, ou presque. Et la photo de famille n’a pas dû être du goût des pays du Sahel ou des renseignements français tant elle renseigne sur la capacité des djihadistes à se mouvoir et à se rencontrer. Dans une vidéo transmise mercredi 1er mars à l’agence mauritanienne ANI, puis postée sur les réseaux sociaux dans la soirée du 2 mars, les chefs djihadistes parmi les plus recherchés de la région ont annoncé la fusion de leurs groupes au sein d’une nouvelle organisation censée chapeauter le combat des islamistes radicaux au Sahel et au-delà...
(AFP 05/03/17)
Une centaine de véhicules lourdement armés ont encerclé la ville de Tombouctou où l'installation des autorités intérimaires de cette région du Nord du Mali est prévue pour lundi après plusieurs reports. "Nous nous apprêtons à installer nos autorités intérimaires lundi mais nous constatons que les éléments du Congrès pour la Justice dans l'Azawad (CJA) ont pris en sandwich la ville", a déclaré Habibou Hassane, un habitant de cette ville. Après Kidal, Gao, les autorités intérimaires de Tombouctou et de Taoudenit doivent officiellement prendre du service, selon un communiqué du tout nouveau gouvernorat de Taoudenit provisoirement installé à Tombouctou.
(AFP 04/03/17)
L'installation des autorités intérimaires dans les régions maliennes de Tombouctou et Taoudénit (nord), initialement prévue vendredi, a été reportée à lundi, en raison de désaccords concernant Tombouctou, ont indiqué à l'AFP un fonctionnaire et un ex-rebelle. Boubacar Ould Hamadi, de l'ex-rébellion à dominante touareg du nord du Mali, devait être investi comme président du Conseil régional de Tombouctou (nord-ouest) et Hamoudi Sidi Ahmed Aggada, choisi par le gouvernement, comme chef des autorités intérimaires de Taoudénit (extrême nord), d'après le calendrier officiel, ayant déjà connu plusieurs reports depuis près de deux ans. Les cérémonies d'installation de leurs collègues de Gao et Ménaka (nord-est) ont eu lieu jeudi et celle des dirigeants provisoires de Kidal (extrême nord-est) le 28 février. Les autorités...
(El Watan 04/03/17)
Réunion extraordinaire du G5 Sahel, quatre ans de présence militaire française au Mali, investissements de la communauté internationale, etc. Rien de tout cela n’a empêché les 385 attaques en 2016, coûtant la vie à 207 civils. Malgré ce bilan funeste, le Mali poursuit ses efforts pour lutter contre le terrorisme en organisant, en mars, une conférence d’entente nationale afin de réunifier toutes les composantes de la nation. «Nous sommes confrontés à des problèmes récurrents, l’insécurité en est la principale cause. Cependant, l’Accord d’Alger doit aboutir sinon il finira une fois de plus dans la poussière de l’histoire et nous irons vers un autre processus», affirme un diplomate malien impliqué dans la mise en marche de l’Accord de Ouagadougou en 2013...
(Jeune Afrique 04/03/17)
Des représentants d’associations peules du Mali, du Niger, et du Burkina Faso se sont réunis la semaine dernière à Dori, dans le nord du Burkina. Objectif de cette rencontre : mettre sur pied un réseau civil transfrontalier pour lutter contre l'insécurité grandissante dans leur région. Lassés des attaques terroristes à répétition, des violences intercommunautaires, ou encore des brimades liées à leur proximité supposée avec certains groupes jihadistes, des responsables peuls du Mali, du Burkina Faso, et du Niger se sont réunis les 23 et 24 février, à Dori, dans le nord du Burkina, aux confins des frontières entre les trois pays. Près d’une centaine de représentants d’associations peules ont répondus présents à cette rencontre, organisée sous la protection des forces de...
(AFP 03/03/17)
Les autorités intérimaires de Gao et Ménaka, deux régions du nord du Mali, ont été officiellement investies jeudi, conformément à un calendrier arrêté après plusieurs reports, selon des témoins joints depuis Bamako. Les cérémonies d'investiture d'Abdoul Wahab Ag Ahmed Mohamed à Ménaka et de Djibrila Maïga à Gao ont été présidées par le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, à la tête d'une délégation de responsables maliens, a indiqué un membre de la délégation qui a assisté aux événements. Mardi, une cérémonie similaire s'était déroulée à Kidal (extrême nord-est)...
(Libération 03/03/17)
Tant bien que mal, les étapes de l'accord d'Alger signé par les groupes armés du Nord et le gouvernement se succèdent. Pourtant, les attaques jihadistes n'ont jamais cessé et les violences ont désormais gagné les territoires peuls. Le drapeau du Mali n’a pas été hissé à Kidal. Il était sans doute trop tôt, et un tel geste aurait risqué de gâcher la fête. Mardi, l’ex-commandant rebelle touareg Hassan Ag Fagaga a été intronisé en grande pompe président de l’assemblée régionale : une cérémonie en apparence anodine, mais qui représente une avancée symbolique importante dans l’application de l’accord de paix signé en juin 2015 entre les groupes armés du nord du Mali et Bamako. Depuis un an demi, la désignation de...
(AFP 03/03/17)
Le général belge Jean-Paul Deconinck a été nommé à la tête des Casques bleus au Mali, l'une des plus périlleuses missions menées par les soldats des Nations unies, a annoncé l'ONU jeudi. Le général-major remplace son homologue danois Michael Lollesgaard au commandement de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma). Forte de 13.000 hommes et faisant l'objet d’attaques répétées, la Minusma, lancée en 2013, est la mission de maintien de la paix de l'ONU la plus coûteuse en vies humaines depuis la Somalie (1993-1995), avec déjà une centaine de Casques...

Pages