Lundi 23 Avril 2018
(La Croix 14/06/13)
Le premier bataillon de l’armée malienne encadré par la mission de l’Union européenne au Mali (EUTM mali) a fini sa formation officiellement le 8 juin. Lors de la cérémonie de clôture, les soldats de ce bataillon ont refusé de se présenter. Les années précédentes, la communauté internationale a lancé différents programmes qui n’ont pas abouti à la professionnalisation de cette armée. L’épisode s’est déroulé le 8 juin 2013 à Koulikoro. Le bataillon « Waraba » (« les lions » en bambara), premier bataillon de l’armée malienne formé par l’Union européenne au Mali (EUTM), devait être officiellement présenté aux diplomates et aux officiels maliens (à commencer par le ministre de la défense) lors d’une cérémonie à Koulikoro. Une manifestation symbolique qui...
(AFP 14/06/13)
PARIS, 14 juin 2013 (AFP) - Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'est dit optimiste vendredi sur l'issue des discussions entre le pouvoir malien et les rebelles touareg qui tiennent toujours la ville de Kidal, dans l'extrême nord-est du pays. "Je suis optimiste sur la suite, il y aura un accord", a-t-il assuré sur la radio RFI, alors que les négociations, qui se déroulent à Ouagadougou depuis le 8 juin, n'ont pas abouti pour l'heure. "Il serait d'ailleurs invraisemblable que l'ensemble de ces acteurs ne trouvent pas un point de consensus pour la garantie de l'unité de ce pays, y compris par rapport à ce qu'a fait la France pour ce pays", a observé M. Le Drian...
(AFP 14/06/13)
PARIS, 14 juin 2013 (AFP) - Deux militaires des forces spéciales françaises engagées au Mali ont été blessés cette semaine au cours "d'incidents", a annoncé vendredi le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian sur RFI. "Il y a encore quelques incidents (au Mali) puisqu'il y a eu cette semaine deux blessés parmi les forces spéciales françaises", a déclaré le ministre sans donner d'éléments sur ces incidents. "La sécurisation se poursuit, elle est largement gagnée, le sanctuaire jihadiste a disparu, mais il faut être extrêmement vigilants par rapport à des éléments sporadiques qui peuvent remettre en cause la stabilisation du pays", a averti M. Le Drian. Il a souligné que les forces françaises travaillent "dans des conditions extrêmes, très...
(Jeune Afrique 14/06/13)
Alors que les tractations à Ouagadougou sur le statut de Kidal traînent en longueur entre Bamako et le MNLA, l'administration malienne travaille d'arrache-pied aux préparatifs de la présidentielle dont le premier tour est prévu le 28 juillet. S'il n'est pas sûr que les délais seront tenus, les autorités se veulent rassurantes. Lire l'article sur Jeuneafrique.com : http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20130614085618/mali-tombouct...
(RFI 14/06/13)
Les rebelles touaregs et les autorités de Bamako doivent se retrouver ce vendredi 14 juin en fin de journée pour tenter de s'accorder sur les points litigieux, notamment les conditions du retour de l'armée à Kidal. Une rencontre encadrée par la médiation burkinabè, les Nations unies et l'Union africaine.Les deux camps se réunissent donc ce vendredi pour un nouveau round de tractations. Les groupes du nord du Mali restent fidèles à leur position des derniers jours et sont donc toujours prêts à signer l'accord dès que possible dans sa version actuelle. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20130614-mali-reunion-bamako-touaregs-ouagadou...
(Le Monde 14/06/13)
Jean-Yves Le Drian a souligné vendredi 14 juin que l'opération militaire au Mali avait été marquée par des incidents dans lesquels il y a eu deux blessés français cette semaine, et d'incessantes découvertes de tonnes d'armes. Sur RFI, le ministre de la défense a observé : "On parle beaucoup moins d'incidents, d'action militaire, mais elle se poursuit et nos forces travaillent là dans des conditions extrêmes, très difficiles. (...) On s'habitue, il y a moins d'événements, mais tous les jours on trouve des caches d'armes, par tonnes." Et sans plus donner d'éléments sur les incidents, il a également observé : "Il y a encore quelques incidents puisqu'il y a eu cette semaine deux blessés parmi les forces spéciales françaises." "LA...
(Afrik.com 14/06/13)
Pas d’accord pour le moment entre les autorités maliennes et les groupes armés qui occupent une partie de la région de Kidal. Le ministre burkinabé des Affaires étrangères, Djibril Bassolé, en déplacement mercredi à Bamako, n’a pas pu convaincre le gouvernement de signer l’accord. Le pouvoir malien souhaiterait des modifications dans la dernière version du protocole d’accord. Les Maliens eux s’impatientent et appellent à la prudence. Des tractations se sont déroulées toute la journée de mercredi au Palais de Koulouba à Bamako entre les autorités maliennes et le ministre burkinabé des Affaires étrangères Djibril Bassolé. Selon les sources officielles, ayant pris par a la rencontre, un accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal en vue de...
(RFI 14/06/13)
Pour la première fois, le Mali apparait dans le rapport annuel de l’ONU sur les enfants et les conflits armés. Dans son rapport sur l’année 2012, l’organisation des Nations unies accuse les groupes islamistes, les rebelles touaregs et les milices pro-gouvernementales d’avoir exploité et recruté des centaines d’enfants durant le conflit dans le nord du pays. De son côté, Amnesty International a mené une enquête auprès de certains de ces enfants, aujourd’hui détenus à Bamako dans des conditions inacceptables. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20130613-mali-amnesty-international-denonce-de...
( 14/06/13)
Les discussions ont tardé à reprendre à Ouagadougou, pour tenter de trouver un accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali. En fin d'après-midi, la délégation du gouvernement malien n'était toujours pas arrivée dans la capitale du Burkina Faso. Arrivé à 2 heures du matin de Bamako, le ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibril Bassolé, a reçu dans la matinée des délégués du MNLA et du HCUA, pour faire le point sur la position de Bamako, avant un déjeuner avec des représentants de la communauté internationale. Dans le hall de l'hôtel qui abrite les rencontres, l'ambiance n'était pas vraiment à l’optimisme. Certains partenaires internationaux du Mali avaient du mal à cacher leur...
(Xinhua 14/06/13)
Le ministre français chargé du développement, Pascal Canfin, se rend jeudi au Mali pour une visite de 3 jours dans le cadre de la coopération avec ce pays d' Afrique de l' Ouest, a rapporté jeudi le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué. "M. Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, se rend au Mali les 13 et 14 juin 2013", où il aura l' opportunité de "faire un point sur l'avancée des projets mis en œuvre par l'aide française au développement" et où il s' entretiendra avec des personnalités politiques, annonce le ministère dans son communiqué. Le ministre sera accompagné dans son déplacement par la directrice générale de l'Agence française de l' AFD, Mme Anne Paugam, précise...
( 14/06/13)
Les négociations de paix qui se déroulaient jusque-là à Ouagadougou, au Burkina Faso, sont en transport à Bamako. En effet, depuis une heure environ, le Président de la République par intérim, le Pr. Dioncounda TRAORE, est entouré d’une bonne palette de négociateurs africains, européens et onusiens pour se pencher sur ce qu’on pourrait appeler le pré-accord de Ouaga. Outre le Président de la République, il y a autour de la table le Premier Ministre malien, Diango CISSOKO, le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, Tiéman H. COULIBALY, son homologue burkinabè, Djibril Yipènè BASSOLE, Tièbilé DRAME, le négociateur en chef côté malien, le chef de la MISMA, le Général Pierre BUYOYA, le chef de la Mission intégrée des...
(Les Echos (ml) 14/06/13)
Le projet d’accord soumis par la médiation au gouvernement malien et à la délégation conjointe MNLA/HCA n’a pas rencontré l’adhésion de Bamako dans sa totalité. Tiébilé Dramé qui a passé 48 h en consultation de haut niveau à Bamako a été rejoint dans la journée de mercredi par Yipèné Djibrill Bassolé, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale accompagné de la médiation internationale. La signature du document est attendue dans les heures qui suivent. Si le projet d’accord a été accepté par le MNLA/HCA dans sa globalité et après consultation de sa base à Kidal le mardi, il n’en est pas le cas pour le gouvernement malien. Celui-ci a émis des réserves sur des points. Ceux-ci sont relatifs...
(L'Essor 14/06/13)
Les pouvoirs publics assurent avoir été guidés, dans cette opération, par le souci de faire face aux urgences du moment, ce, dans le strict respect des textes en vigueur. Après le monopole d’Etat, puis l’ouverture à la concurrence avec un opérateur privé spécialisé et la privatisation de Sotelma-Malitel, l’opérateur historique, le secteur de la téléphonie se prépare à accueillir un 3ème opérateur. En effet, c’est en fin janvier que notre pays a lancé le processus d’octroi de licence à un 3ème opérateur comme prévu dans la politique de développement du secteur des télécommunications. Il s’agit pour le gouvernement de parachever la politique de réforme et de modernisation de ce secteur-clé de développement. Une reforme lancée plus d’une décennie après la...
(Afriquinfos 14/06/13)
DAKAR- Les Assemblées nationales du Sénégal et de la Côte d'Ivoire ont souhaité une évolution sécuritaire positive de la crise au nord du Mali, indique un communiqué publié jeudi à l'issue de la visite à Dakar du président du parlement ivoirien, Guillaume Soro. Les deux parties, ajoute le texte, encouragent les chefs de l'Etat de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest) à accompagner le Mali pour un bon déroulement de l' élection présidentielle de juillet dans la transparence et la paix. Elles ont en outre décidé d'organiser un séminaire sur la circulation des armes légères dans la sous-région et d'encourager les deux assemblées à créer et animer leurs groupes d'amitié. Les deux parlements ont signé un...
(Sidwaya 14/06/13)
L’Autorité du bassin du Niger (ABN) organise du 13 au 15 juin 2013 à Ouagadougou, un atelier national pour le renforcement des capacités de la Structure focale nationale(SFN) sur la connaissance des objectifs et résultats de l’ABN au Burkina. La rencontre qui regroupe une trentaine de participants, permettra aux membres de la SFN de mieux connaître leur rôle. La Structure focale nationale(SFN) du Burkina de l’Autorité du bassin du Niger(ABN) fut créée par arrêté du ministère en charge de l’eau en avril 2008. Toutefois à l’instar des SFN des autres pays , celle du Burkina n’arrive pas encore à jouer pleinement le rôle de coordination des activités. C’est pourquoi l’ABN organise du 13 au 15 juin 2013, un atelier national...
(AFP 14/06/13)
DAKAR, 14 juin 2013 (AFP) - Le rapporter spécial des Nations Unies pour le droit à l'alimentation, Olivier De Schutter, a appelé vendredi à Dakar les Etats d'Afrique de l'Ouest à ancrer le droit à l'alimentation dans leurs politiques de sécurité alimentaire pour mieux lutter contre la faim. "Nous invitons les Etats d'Afrique de l'Ouest à ratifier les textes" internationaux relatifs au droit à l'alimentation, a déclaré M. De Schutter lors d'une conférence de presse. Il s'exprimait à l'issue d'une réunion de deux jours organisée par les Nations Unies pour "mettre en oeuvre concrètement le droit de l'homme à une alimentation adéquate" en Afrique de l'Ouest. Des représentants venus du Bénin, du Burkina Faso, de Côte d'Ivoire, du Ghana, du...
(AFP 13/06/13)
OUAGADOUGOU, 13 juin 2013 (AFP) - Les discussions ont repris jeudi à Ouagadougou pour parvenir à un accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, a-t-on appris de source proche de la médiation burkinabè. Le chef de la diplomatie burkinabè Djibrill Bassolé a retrouvé la délégation conjointe touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), a indiqué à l'AFP cette source. Il devait s'entretenir ensuite avec les diplomates qui l'assistent au nom de la communauté internationale. La délégation des autorités maliennes est attendue dans la journée dans la capitale burkinabè, selon la même source. Lancées le 8 juin par le président burkinabè...
(AFP 13/06/13)
PARIS, 13 juin 2013 (AFP) - Quelque 550 millions de faux médicaments ont été saisis lors d'une opération douanière menée début avril dans 23 pays africains, une saisie record annoncée jeudi à Paris par l'Organisation mondiale des douanes (OMD). Baptisée "Biyela" ("encerclement" en zoulou), l'opération a été menée conjointement par 23 administrations douanières dans les principaux ports maritimes du continent africain. En une dizaine de jours, les douaniers ont intercepté un milliard d'articles de contrefaçon, dont 550 millions de doses de médicaments illicites, "potentiellement dangereux voire mortels", selon l'OMD. De faux antibiotiques, antidouleurs et anti-inflammatoires, des médicaments contrefaits utilisés contre l'hypertension artérielle et le diabète, ainsi que des compléments alimentaires illicites ont été saisis, pour une valeur totale de 275...
(RFI 13/06/13)
Le général rwandais Jean-Bosco Kazura, combattant de la première heure du Front patriotique rwandais (FPR), devrait prendre les commandes de la Minusa. Seule manque la confirmation officielle de l'ONU. Il sera amené à travailler quasi-quotidiennement avec le chef de l'opération Serval, le général de Saint-Quentin, qui n'est autre que l'un des témoins du crash de l'avion de l'ancien président rwandais Juvénal Habyarimana. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20130613-mali-rwanda-kazura-saint-quentin-minu...
( 13/06/13)
Le gouvernement malien et les groupes armés qui contrôlent une partie du nord Mali, se retrouvent ce jeudi à Ouagadougou au Burkina Faso en vue de trouver une solution à leur différend. Une délégation de la médiation burkinabè et de la communauté internationale a rencontré mercredi à Bamako les autorités maliennes. Le président burkinabè et médiateur dans la crise malienne avait proposé un accord préliminaire, que les deux mouvements touareg, qui prennent aux pourparlers avaient accepté de signer le texte. Ce qui n'est pas le cas des autorités de Bamako. Les discussions n'ont visiblement pas permis d'arracher la signature du gouvernement malien. L'ancien président burundais et chef de la force africaine déployée au Mali, Pierre Buyoya, a indiqué les médiateurs...

Pages