Vendredi 19 Janvier 2018
(Maliweb 11/03/13)
Le gouvernement du Mali a exprimé depuis quelques semaines, sa volonté d’organiser, à partir du 7 juillet prochain, le premier tour des élections présidentielles. Au sein de la classe politique et de la société civile, l’on s’active par rapport à la faisabilité de ces élections imposées par l’ancien colonisateur français qui semble fouler au sol notre souveraineté et de nombreux paramètres clés. C’est des Maliens médusés qui assistent avec impuissance à l’interdiction faite à notre vaillante armée d’aller combattre les djihadistes retranchés dans les grottes et collines de l’Adrar des Iforas, aux côtés de leurs compagnons d’armes français et tchadiens. Pourtant, de 1989 à 1991, ce sont nos soldats qui ont combattu avec bravoure les rebelles qui se trouvaient dans...
(Maliweb 08/03/13)
Le ridicule ne tue vraiment plus dans ce monde. Le Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA) dont l’existence n’est plus que mirage, déclare dans un communiqué en date du 5 mars avoir saisi ( ?) le Procureur de la Cour Pénale Internationale (CPI) pour enquêter sur « des crimes et autres violences qui auraient été commis par les soldats de l’armée malienne dans le nord du pays ». L’information émane de RFI. Quel culot de la part de cette organisation de bandits au col blanc et de criminels endurcis ? En effet, depuis les crimes odieux d’Aguelhok et les violences atroces commises sur les populations militaires et civiles en 2012, l’Etat malien a immédiatement introduit une requête auprès de...
(Maliweb 08/03/13)
François Hollande a fait état mercredi de la mort de « chefs terroristes » au Mali, sans les identifier. Le chef de l’Etat, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse à Varsovie en Pologne. Même s’il n’a pas donné de précision, sa déclaration semble confirmer les morts, annoncées ces jours derniers par le Tchad, des chefs islamistes Mokhtar Belmokhtar et Abou Zeïd lors des combats. Le chef de l’Etat, qui s’exprimait devant la presse à l’occasion d’un sommet avec l’Allemagne et des pays d’Europe de l’Est à Varsovie, a évoqué la situation au Mali.»Nous sommes dans la phase ultime de notre engagement au Mali, la phase la plus difficile, celle qui nous met en contact avec les groupes terroristes eux-mêmes...
(Maliweb 07/03/13)
Au nord du Mali, dans le massif des Ifoghas, la bataille fait rage depuis dix jours. De l’aveu des militaires français et tchadiens, les jihadistes se battent avec beaucoup de détermination. Et selon l’état-major français, la bataille risque de durer encore plusieurs jours. « Ce sont des combats au sol à moins de cent mètres. Les jihadistes vont d’une grotte à l’autre. Et malgré leurs pertes, ils ne renoncent pas », confie un membre de l’état-major français. Pourquoi une telle opiniâtreté ? « Parce qu’ils sont dans une forteresse naturelle de 25 km sur 25 km, et que leurs chefs sont sans doute avec eux », souligne ce haut-responsable, qui se dit incapable de confirmer la mort d’Abou Zeid et...
(22 Septembre 07/03/13)
C’est un bureau de 99 membres qui a été mis en place par les supporters de l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé, pour soutenir le candidat de la toute nouvelle formation politique, Forces des alternatives pour le renouveau et l’émergence (FARE), à l’élection présidentielle de juillet prochain. C’était au cours de son Assemblée générale constitutive, tenue dimanche dernier à l’Hôtel de l’Amitié. Ces 99 lieutenants viennent de divers horizons, du monde des affaires, des partis politiques, de la société civile, de la communication et de bien d’autres secteurs mouiller le maillot en faveur du fils du Capitaine Sidibé, afin de le porter à la magistrature suprême de notre pays. Tout ce beau monde va s’ajouter également aux clubs et associations de...
( 07/03/13)
François Hollande a rendu hommage, mercredi 6 mars, au quatrième soldat français tué au Mali, et annoncé "une diminution du nombre de soldats" français déployés dans ce pays "à partir du mois d'avril", lors d'une conférence de presse à Varsovie. "Nous sommes dans la phase ultime de notre engagement au Mali, la plus difficile. Celle qui nous met en contact avec les groupes terroristes eux-mêmes. Nous avons lancé une offensive dans deux directions, la première dans le massif des Ifoghas, et nous avons des succès qui seront encore démontrés ces jours prochains, y compris avec des chefs terroristes qui ont été anéantis. [La deuxième, à Gao] où nous sommes convaincus qu'il y a un des combattants terroristes. Nous avons réussi...
( 06/03/13)
« La police va bientôt être présente au nord du pays. Il y’a deux semaines que j’ai pris une décision pour que les unités de la police puissent rejoindre le septentrion. Nous sommes entrain de nous préparer, et je pense que dans un plus proche avenir les zones vont être réoccupées par la police. En dehors même des effectifs que nous allons déployer au nord, nous allons occuper les principales villes du nord qui n’étaient pas auparavant dotées de structures de la police nationale comme Ansongo, Ménaka etc. Nous allons tout faire pour être présent afin d’étendre notre maillon de sécurité sur l’ensemble du territoire national». Cette déclaration a été fait par le Directeur général de la Police, contrôleur général...
( 06/03/13)
"Les soldats (maliens) se sont livrés à des actes de torture, des exécutions sommaires et des disparitions forcées", a affirmé le MNLA. Les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) ont annoncé mardi 5 mars qu'ils avaient demandé au procureur de la Cour pénale internationale (CPI) d'ouvrir une enquête sur "les crimes qui auraient été commis par l'armée malienne". "Les avocats du MNLA ont demandé au procureur de la CPI d'enquêter sur les crimes qui auraient été commis par l'armée malienne à l'encontre des membres des groupes ethniques peuls, touaregs, arabes, et songhai dans les environs de Tombouctou, Douentza, Gao, Sévaré, Boni, et Konna", a indiqué le mouvement dans un communiqué reçu à Paris. "Les soldats (maliens)...
(BBC News Africa 05/03/13)
William Hague devait s'entretenir avec le président Dioncounda Traoré, le Premier ministre Diango Cissoko et les commandants de la force africaine déployée dans ce pays. Le Royaume-Uni a apporté une aide logistique à l'offensive contre les islamistes qui avaient pris le contrôle de quelques villes du nord du Mali. Cette offensive a été lancée par la France, rejointe depuis lors par plusieurs pays africains. Le Royaume-Uni écarte, dans le contexte actuel, toute idée d'envoyer des troupes combattantes au Mali. En revanche, une quarantaine de Britanniques assurent la formation de militaires maliens sur le sol malien. Par ailleurs, des sources proches d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont confirmé la mort , au Mali, de l'un des principaux dirigeants de l'organisation, Abdelhamid...
(France24 05/03/13)
RFI a publié lundi sur son site Internet une photo présentée comme celle du cadavre du chef islamiste Mokhtar Belmokhtar. Le Tchad a annoncé sa mort à plusieurs reprises, malgré un démenti d'Al-Qaïda au Maghreb islamique. Sur le fond d’écran du téléphone portable d’un militaire tchadien, on aperçoit la photo d’un cadavre en treillis, la tête maculée de sang ceinte d’un foulard noir. Il est censé s'agir de Mokhtar Belmokhtar, dit "le Borgne", ce chef islamiste qui aurait été tué samedi soir dans la vallée d’Ametetai, selon l’état-major de l'armée tchadienne, sans qu’aucune autre source ne confirme ces dires. La photo a été prise par l'envoyé spécial de RFI au Mali, Madjiasra Nako, à Tessalit, dans l'extrême nord-est du pays,...
(Le Nouvel Observateur 05/03/13)
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ne confirme toujours pas les déclarations du président tchadien qui assure que les deux chefs islamistes ont été tués dans le nord du Mali. Le président tchadien Idriss Deby a réaffirmé lundi 4 mars que les deux chefs islamistes Abou Zeïd et Mokhtar Belmokhtar avaient été tués dans des combats dans le nord du Mali, assurant que les corps n'avaient pas été exposés par respect "des principes de l'islam", dans un discours retransmis à la télévision tchadienne. Mais le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a de son côté assuré lundi soir ne pas avoir de "preuve de la mort" des chefs islamistes, Abou Zeid et Mokhtar Belmokhtar. "Je n'ai...
(Francetv info 05/03/13)
Abou Zeid et Mokhtar Belmokhtar ont-ils été tués au cours de l'opération française au Mali ? L'information est toujours difficile à confirmer, lundi 4 mars. Le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, a répété lundi soir, sur France 2, ne pas avoir "de preuve de mort" des chefs islamistes. Un peu plus tôt, le président tchadien a maintenu que les deux hommes avaient été tués. De son côté, la radio RFI publie une photo présentée comme étant celle du cadavre de Belmokhtar. Francetv info revient sur ces informations contradictoires. Acte 1 : la France se veut très prudente sur leur mort Lundi matin, le chef d'état-major des armées françaises, Edouard Guillaud, affirme sur Europe 1 que la mort...
( 04/03/13)
L'élite des troupes du président Idriss Déby affronte en première ligne, avec une grande efficacité, les djihadistes dans les contreforts du nord malien. Début février, dans le Gao tout juste libéré des forces islamistes, les soldats tchadiens restaient discrets. Tout juste voyait-on de temps à autre un de leur pick-up sable monté d'une dizaine hommes puissamment armés, un chèche remonté jusqu'aux yeux. Sans doute cette avant-garde du plus puissant contingent étranger au Mali derrière l'armée française, avec quelque 2 000 militaires, savait-elle qu'elle ne resterait pas longtemps dans cette ville. L'objectif était déjà le grand Nord, le combat au près contre les islamistes. Désormais, le gros des Fatim (Forces armées tchadiennes en intervention au Mali) s'engage au plus profond des...
(Le Parisien 04/03/13)
Pour la première fois depuis l'annonce de la mort d'Abou Zeid par des médias algériens, jeudi dernier, un membre d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) confirme cette information, ce lundi. Il été tué «par un bombardement aérien français dans les montagnes» des Ifoghas, dans le nord du Mali, «et non par les Tchadiens», affirme, sous couvert d'anonymat, un jihadiste d'Aqmi qui a l'habitude d'écrire pour des sites jihadistes, selon Sahara Medias, une agence maurtitanienne d'informations en ligne. SUR LE MÊME SUJET Le Drian refuse de confirmer la mort des chefs jihadistesLe Drian refuse de confirmer la mort des chefs jihadistes Un troisième soldat français a été tuéUn troisième soldat français a été tué Otages au Niger : pour les familles, la...
(22 Septembre 01/03/13)
Une étude socio-anthropologique sur les déterminants liés à la santé de la mère et du nouveau-né réalisée par la Croix-Rouge française en Mauritanie, au Mali, au Niger et au Tchad montre que le taux de mortalité maternelle et infantile reste élevé dans ces pays à cause d’une faible utilisation des services de planification familiale et d’un mauvais suivi de la grossesse. L’Agence française de développement (Afd) a constaté dans certains pays du Sahel comme la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Tchad des taux inquiétants de mortalité maternelle et infantile, malgré les actions engagées par les différents Etats. Au Tchad, par exemple, il y a 1200 cas de décès sur 100.000 naissances vivantes. Ce constat a été fait après...
( 01/03/13)
Les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) ont livré au second jour de la 42e session ordinaire de l’organisation, le 28 février 2013 à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, les conclusions de leurs travaux. Ils ont décidé de proroger les transitions au Mali et en Guinée-Bissau, d’intensifier la lutte contre le terrorisme, de lancer une nouvelle usine biolarvicide … La conférence a renouvelé sa confiance au président ivoirien Alassane Dramane Ouattara pour conduire la mise en œuvre de ces décisions. Une Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) économiquement développée, politiquement stable. C’est l’objectif affiché par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace, après deux jours de réflexion,...
(22 Septembre 01/03/13)
La restructuration du corps des commandos parachutistes est désormais effective, une décision du gouvernement pour mettre fin au conflit qui les opposait aux bérets verts, les partisans de l'ex -junte au pouvoir. La mesure entre en vigueur à partir de ce mois de mars. Le corps des commandos parachutistes appelés "Bérets rouges" est désormais restructuré et les éléments de cette unité d'élite proche du président déchu seront envoyés au front comme ils le réclamaient, pas de la cadre des réaffectations souhaitée par la hiérarchie militaire mais au sein d'unités propres basées à Tombouctou et à Gao. L'épilogue d'un conflit qui a opposé 10 mois durant bérets rouges et bérets verts, un soulagement pour les Maliens. La reconquête du nord du...
(22 Septembre 28/02/13)
Le chef salafiste touareg, leader du groupe Ansar Dine, est placé sur la liste des terroristes visés par les États-Unis. Parallèlement, l'ONU a inscrit Iyad Ag Ghali sur sa liste des sanctions pour ses activités au Mali. L'administration américaine a annoncé la nouvelle en précisant que tous les avoirs du leader islamiste Iyad Ag Ghali sont gelés. De même, il est interdit aux citoyens américains de mener des affaires avec lui. Grande figure de la cause touareg dans les années 1990, Iyad Ag Ghali s'est converti au salafisme et, l'an dernier, son groupe Ansar Dine a pris possession d'une grande partie du nord du Mali, où il a instauré la charia. Du haut de ses 54 ans, Iyad Ag Ghali...
(22 Septembre 28/02/13)
Depuis le début de l'intervention des forces françaises dans le nord du Mali plusieurs pays ont apporté leur soutien. Le Maroc s'est lui aussi engagé politiquement aux côtés de la France mais jusqu'à quel point ? En autorisant les bombardiers français à survoler son territoire, le Maroc a clairement affiché son soutien à l'opération militaire dans le nord du Mali, même si aucun soldat marocain n'a été envoyé sur le terrain. Jusqu'ou pourrait aller ce soutien du royaume qui est confronté à la question du Sahara-Occidental ? Maâti Monjib, Politologue et vice president du comité scientifique du Codesria, le conseil pour le développement et la recherche en sciences sociales en Afrique, basé à Dakar : “Il me semble très difficile...
( 27/02/13)
La guerre contre les terroristes enturbannés au nord du Mali est-elle en train de devenir une affaire de gros sous ? Tout porte à le croire en tout cas. Lors de la rencontre des ministres des Affaires étrangères et de la Défense de la CEDEAO en prélude au 42e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la sous-région, qui s’ouvre aujourd’hui mercredi 27 février, le sujet a été ébauché. En effet, dans le communiqué lu par le ministre ivoirien des Affaires étrangères, Charles Koffi Diby, il sera question de procéder à un relèvement des effectifs africains à au moins 8 000 hommes contre 6 000 de prévus jusque-là. Il a ajouté que cela semblait une priorité dans l’optique de...

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