Mardi 21 Novembre 2017
(L'Essor 13/06/13)
Depuis le début de la semaine les pourparlers ont été engagés entre notre pays et les groupes rebelles (Mouvement national pour la libération de l’Azawad et Haut conseil de l’Azawad) dans la capitale burkinabè sous l’égide du médiateur de la CEDEAO Blaise Compaoré et de la Communauté internationale. Hier, une forte délégation venue de Ouagadougou a eu des discussions avec nos plus hautes autorités à savoir le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, le Premier ministre, Diango Cissoko et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiéman Hubert Coulibaly. La délégation de la médiation internationale était conduite par le représentant spécial de l’Union africaine au Mali, Pierre Buyoya et comprenait le ministre burkinabè des Affaires...
(RFI 13/06/13)
Dans son rapport annuel sur les enfants dans les conflits armés publié ce mercredi 12 juin, l'Organisation des nations unies note que le conflit au Mali à un impact particulièrement lourd sur les enfants maliens, et dénonce leur enrôlement dans les groupes armés. C’est la première fois que le Mali fait son entrée sur cette liste noire de l’ONU. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20130613-enfants-soldats-le-mali-liste-noire-onu
(AFP 13/06/13)
L'ONU a accusé aujourd'hui des groupes islamistes, des rebelles touareg et des milices pro-gouvernementales d'avoir recruté des enfants-soldats dans le nord du Mali, dans son rapport annuel sur les enfants et les conflits armés. Le Mali apparait pour la première fois dans ce rapport sur l'année 2012, qui dresse une "liste d'infamie" des responsables d'exactions contre des enfants. Cette liste comprend désormais 55 armées et groupes armés de 14 pays dont 11 nouveaux qui opérent au Mali, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo et en Syrie. Au Mali, l'ONU dénonce "l'exploitation et le recrutement massifs" de centaines d'enfants -- principalement des garçons de 12 à 15 ans -- par le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA),...
(Les Echos (ml) 13/06/13)
Le soutien ambigu de Paris aux rebelles indépendantistes touaregs du MNLA menace l’intégrité territoriale du pays et agace de plus en plus les Maliens. C’est la dernière région qui pose problème au Mali. La localité de Kidal, au nord-ouest du pays, est occupée depuis janvier dernier par le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) qui refuse de la céder aux autorités maliennes. Ex-alliés de la France dans la lutte contre les islamistes de la région, ces Touaregs laïques, qui réclament l’indépendance du Nord-Mali depuis la création du mouvement fin 2010, se sont pourtant ligués avec les jihadistes d’Aqmi, du Mujao et les Touaregs islamistes d’Ançar Eddine début 2012 pour prendre le contrôle du Nord du pays après le coup...
(RFI 13/06/13)
La nomination du général rwandais Jean-Bosco Kazura à la tête de la Minusma, a été dénoncée, mardi, par le Comité de soutien aux Fatim les forces armées tchadiennes au Mali. La tonalité du discours du ministre tchadien des Affaires étrangères, qui a réagit ce mercredi 12 juin au micro de RFI, est différente. Pour Moussa Faki Mahamat, le Tchad, qui a certes souhaité assurer le commandement de la Minusma, n’a jamais conditionné sa participation à la guerre au Mali contre un poste de commandement. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20130612-mali-le-tchad-jamais-conditionne-part...
( 13/06/13)
C’est le pire des scénarios qui se présente au Mali en 2013 depuis qu’il fait face à la rébellion à répétition dans le Nord du pays au début des années 1960 : l’armée malienne, encadrée par les forces MINUSMA, subit un « cantonnement de fait », parce que dépourvue de « toutes capacités opérationnelles autonomes » dans la région de Kidal. Le médiateur mandaté par la CEDEAO dans la crise malienne, Blaise COMPAORE, a divisé la poire militaire en deux, lundi, à Ouagadougou, entre l’armée régulière et les groupes armés non étatiques : cantonnement des combattants rebelles MNLA/HCUA, d’une part ; et encadrement des soldats maliens par les troupes internationales, synonyme de cantonnement de fait, d’autre part. Car, dans le...
(Le Pays 13/06/13)
L’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et le Japon ont organisé, le 11 juin 2013 à Ouagadougou, une réunion de haut niveau dans le cadre du renforcement de leur coopération douanière. Une réunion qui a connu la participation des hautes autorités de l’administration douanière des Etats membres de l’Union, du Ghana et du Nigeria, de la coopération japonaise ainsi que des représentants des organisations internationales compétentes. C’est le conseiller technique du ministère de l’Economie et des finances, Paténéma Kalmogo, représentant son ministre, qui a présidé la cérémonie d’ouverture. Comment faire preuve d’une plus grande intelligence et de vigilance pour contrecarrer les méthodes de plus en plus sophistiquées des fraudeurs et criminels ? Comment développer de meilleures capacités de gestion des...
(Arawanexpress 13/06/13)
Suite à leur marche avortée le samedi 08 juin 2013 du MP 22, et à la sortie fracassante de Rokia Sanogo, nous trouvions étrange le silence de l’énergique Dr. Oumar Mariko. Nous avons donc joint le SG du Parti SADI, Dr Oumar MARIKO pour avoir sa version des faits. Et il n’a pas dérogé à ses propres règles. Selon Dr Oumar Mariko les autorités maliennes sont « comme des membres du MNLA, le Mnla du sud ayant arrêté des maliens avec le drapeau malien attaché au cou, pour les jeter dans des véhicules de la police. Certains ont été tabassés et blessés. Nous avons recensé 31 arrestations et des blessés ». Pour lui le MNLA est partout, du nord au...
(AFP 12/06/13)
Le chef de la diplomatie du Burkina Faso, pays médiateur dans la crise malienne, était attendu mercredi à Bamako, où il tentera d'arracher l'accord des autorités maliennes au compromis conclu avec les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali. Accompagné de diplomates (ONU, Union africaine, Union européenne, France, etc.) appuyant les négociations engagées à Ouagadougou depuis le week-end dernier, le ministre Djibrill Bassolé est parti à bord d'un avion des Nations unies pour la capitale malienne. "La délégation s'entretiendra avec le président (malien par intérim) Dioncounda Traoré pour lever les derniers blocages", a indiqué à l'AFP l'un de ses membres. Un accord doit permettre un retour de l'armée malienne dans la ville de Kidal (nord-est), jusque-là refusé par...
(Afrik.com 12/06/13)
Le ministre burkinabé des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé, s’est rendu ce mercredi à Bamako. Mandaté par le président Blaise Campaoré, il a pour mission d’obtenir les signatures du gouvernement malien, du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), de l’accord de paix qui prévoit le retour de l’armée malienne dans la troisième région administrative du Nord-Mali. Djibrill Bassolé à Bamako. Le ministre burkinabé des Affaires étrangères s’est rendu ce mercredi dans la capitale malienne, pour obtenir les signatures du gouvernement malien, du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), de l’accord de paix qui prévoit le retour de l’armée malienne dans la...
(Sidwaya 12/06/13)
Le pouvoir malien s’est dit prêt mardi à signer le projet d’accord avec les rebelles touareg occupant Kidal (nord-est) proposé par la médiation burkinabè, si "quelques amendements" y sont apportés, tandis que les groupes armés acceptent déjà de le parapher. Le pouvoir malien s’est dit prêt mardi à signer le projet d’accord avec les rebelles touareg occupant Kidal (nord-est) proposé par la médiation burkinabè, si "quelques amendements" y sont apportés, tandis que les groupes armés acceptent déjà de le parapher. Le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur régional qui mène les négociations à Ouagadougou depuis ce week-end, a soumis lundi un projet d’accord aux deux camps, espérant sa signature pour mardi. Ce texte doit permettre un retour de l’armée malienne à...
(L'Observateur Paalga 12/06/13)
Au sujet du dialogue intermalien qui se déroule au palais présidentiel de Kosyam, depuis le 8 juin dernier, nous écrivions dans notre regard sur l'actualité d'hier 11 juin que "l'optimisme demeure : les différentes parties restent d'accord sur la date de la présidentielle ; ce qui signifie en principe que chaque camp mettra du sien pour que ce rendez-vous tant attendu soit effectif". Ce rendez-vous, qui fait trépigner d'impatience et la classe politique et les pachydermes du Djoliba, est bien sûr la présidentielle du 28 juillet 2013. Mais avant cet ultime timing, un autre était très attendu hier 11 juin : le retour du missi dominici du pouvoir malien, Tiébilé Dramé, à Ouagadougou. Ce dernier, après le projet d'accord d'étape,...
(Tchadanthropus 12/06/13)
Alors que les dividendes de son intervention militaire au Mali tardent à être clairement visibles, Idriss Deby a demandé que son action soit récompensée par l’octroi du poste de commandement de la force des Nations Unies pour le Mali dont la création vient d’être décidée par l’adoption d’une résolution par le Conseil de Sécurité.Cette demande a été dévoilée par les médias français qui l’ont présentée comme une exigence d’Idriss Deby. En cas de non satisfaction, il menacerait de retirer le contingent tchadien du Nord Mali. Le Ministre français de la défense a donné la position française, de manière diplomatique, nuancée et prudente. En effet, il a estimé que, tenant compte de la participation tchadienne, mais aussi de la volonté du...
(AFP 12/06/13)
Le chef de la diplomatie du Burkina Faso, pays médiateur dans la crise malienne, est parti mercredi pour Bamako pour arracher l'accord des autorités maliennes au compromis conclu avec les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, a constaté l'AFP. Accompagné de diplomates (ONU, Union africaine, Union européenne, France, etc.) appuyant les négociations engagées à Ouagadougou depuis le week-end dernier, le ministre Djibrill Bassolé est parti à bord d'un avion des Nations unies pour la capitale malienne. "La délégation s'entretiendra avec le président (malien par intérim) Dioncounda Traoré pour lever les derniers blocages", a indiqué à l'AFP l'un de ses membres. Un accord doit permettre un retour de l'armée malienne à Kidal (nord-est), jusque-là refusé par les mouvements...
(AFP 12/06/13)
GENÈVE, 12 juin 2013 (AFP) - Les cas de représailles à l'encontre des Touareg et des communautés arabes dans le nord du Mali ont diminué depuis la mi-mars, a affirmé mercredi l'ONU à Genève, relevant toutefois une persistance des violations des droits de l'Homme. "Les cas de représailles commises par les forces maliennes et la population locale à l'encontre des Touareg et des communautés arabes ont diminué depuis la mi-mars", a déclaré la Haut-Commissaire adjointe aux droits de l'homme de l'ONU, Flavia Pansieri, devant le Conseil des droits de l'Homme des Nations unies. "Néanmoins, les risques de représailles à l'encontre de ces communautés restent importants (...), ce qui peut constituer un obstacle majeur au retour et à la réinsertion de...
( 12/06/13)
Un général rwandais, Jean-Bosco Kazura, a été choisi pour commander la Minusma, la mission de l’ONU qui doit être déployée au Mali, selon le gouvernement rwandais. La ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, s’est déclarée “fière” de cette nomination sur son compte Twitter. Jean-Bosco Kazura a été jadis commandant adjoint de la Mission de l’Union africaine au Darfour, avant le déploiement de casques bleus en 2007. Combattant de la première heure du Front patriotique rwandais, Jean-Bosco Kazura a pris part à la rébellion qui a mis fin au génocide et installé Paul Kagamé au pouvoir, en 1994 au Rwanda. Il avait été nommé en 2010 responsable de la formation et des opérations des RDF. Le poste de commandant de...
(AFP 12/06/13)
OUAGADOUGOU (AFP) - (AFP) - Le pouvoir malien s'est dit prêt mardi à signer le projet d'accord avec les rebelles touareg occupant Kidal (nord-est) proposé par la médiation burkinabè, si "quelques amendements" y sont apportés, tandis que les groupes armés acceptent déjà de le parapher. Le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur régional qui mène les négociations à Ouagadougou depuis ce week-end, a soumis lundi un projet d'accord aux deux camps, espérant sa signature pour mardi. Ce texte doit permettre un retour de l'armée malienne à Kidal, jusque-là refusé par les mouvements armés touareg, dans la perspective de la présidentielle prévue le 28 juillet dans tout le Mali. Mais la signature a dû être retardée, du fait des autorités maliennes, qui...
(AFP 12/06/13)
PARIS, 12 juin 2013 (AFP) - Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a salué mercredi comme "un bon texte" le projet d'accord entre le gouvernement malien et les rebelles touareg occupant la ville de Kidal, dans le nord-est du Mali, proposé par la médiation burkinabè, et a espéré sa signature dans la journée. "Le Mali, bonne nouvelle! Les bases d'un accord de réconciliation sont réunies, elles sont sur la table", a déclaré M. Fabius sur la chaîne de télévision France 2. "J'ai vu le texte hier, qui est un bon texte, et j'espère, si possible, qu'aujourd'hui même, il sera signé", a-t-il dit, précisant que le Premier ministre par interim Diango Cissoko avec lequel il s'est entretenu mardi par...
(Le Nouvel Observateur 12/06/13)
Les militaires réclamaient du temps. Pour rassurer l'opinion française, François Hollande a voulu une reconquête rapide du Nord. Au prix de nombreux risques. Enquête. Ce lundi 14 janvier 2013, dans le salon vert qui jouxte le bureau du chef de l'Etat, le débat est intense. François Hollande a réuni le deuxième conseil de défense depuis le déclenchement de l'intervention au Mali, trois jours plus tôt. Les principaux protagonistes de la plus importante action militaire menée par la France depuis un demi-siècle sont présents : Jean-Yves Le Drian, Laurent Fabius, le général Puga, conseiller militaire du président, l'amiral Guillaud, chef d'état-major des armées, et les patrons des services secrets. Lire la suite sur: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130607.OBS2446/mali-les-secrets-d...
(RFI 12/06/13)
L’ONU a nommé, ce mardi 11 juin, un général rwandais à la tête de la Mission de l’Onu en cours de déploiement, au Mali (Minusma). Jean-Bosco Kazura a été préféré au candidat tchadien, le général Oumar Bikimo, qui a commandé le contingent tchadien au Mali. Pourquoi le Tchad, qui a le plus gros contingent au Mali, n’a-t-il pas obtenu le poste ? Et comment le Rwanda, qui n’a pas de contingent au Mali, a-t-il réussi à l’obtenir ? Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20130611-mali-dessous-nomination-commandant-rw...

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